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	<title>81 | Go Out!</title>
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	<description>Le magazine culturel genevois</description>
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		<title>Bourgogne, virée en Côte de Nuits</title>
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				<pubDate>Mon, 22 Jun 2020 08:22:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Emmanuel Fehr]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Gastronomie & Vin]]></category>
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								<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1"><b>Les Climats</b></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Un vin de terroir&#8230; Derrière ce terme utilisé à toutes les sauces, se cache parfois un joli marketing pour répondre à nos envies d&rsquo;authenticité. Notion aujourd&rsquo;hui un peu galvaudée, la particularité d&rsquo;un terroir se manifeste dans le goût du vin, qui devrait être lié à son lieu. Cette recherche du goût du terroir, nous la devons aux moines cisterciens, qui à force de dégustations ont identifié, observé, puis hiérarchisé qualitativement les micro-terroirs de la Bourgogne en parcelles, selon la nature du sol et les conditions climatiques locales. Ces parcelles classifiées s&rsquo;appellent en Bourgogne des « Climats », qui confèrent aux vins des caractères différents, en fonction de la composition et profondeur des sols, de l&rsquo;altitude, de l&rsquo;orientation des parcelles, de l&rsquo;humidité relative ou encore de la direction des vents. Voilà la magie de la Bourgogne: une volonté de disséquer les terroirs qualitativement par la typicité gustative des vins. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>Le terroir, main de l&rsquo;homme</b></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La Bourgogne n&rsquo;a toutefois pas le monopole du terme « terroir » et comme partout ailleurs, il s&rsquo;est construit par la main de l&rsquo;homme. Le propriétaire du plus grand monopole de la Côte d&rsquo;Or a par exemple tendance à l&rsquo;oublier. Lors d&rsquo;un récent souper, il s&rsquo;adressa à une de nos îcones du vin suisse en ces termes: « <i>en Suisse, vous essayez de faire du vin mais vous n&rsquo;avez pas de terroir, vous l&rsquo;avez créé après-coup</i>. » Glurps. Ah bon? Pourtant les meurgers (murs présents sur les côteaux bourguignons) proviennent de l&rsquo;extraction de cailloux impropres à la culture de la vigne, l&rsquo;apport de terres exogènes un peu partout dans la Côte d&rsquo;Or a bien servi à compenser l&rsquo;érosion (en 1749, La Romanée-Conti reçut « 150 voitures de terre neuve en gazon, prise sur la montagne »), certains vignerons pour reconstruire des sols épuisés par la culture, utilisent des brise-roches hydrauliques et autres engins pour enlever la terre, broyer et concasser les cailloux sur un demi-mètre de leur roche et Henri Jayer, toujours très respectueux de la nature, s&rsquo;est bien aidé de la dynamite pour planter ses piquets dans le Cros Parantoux, Climat le plus convoité au monde! Rappel aux plus oublieux: il n’y a pas de terroir sans l&rsquo;intervention de l’homme, que ce soit en Bourgogne ou ailleurs&#8230; </span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>Domaine Richard Manière, Vosne-Romanée</b></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Nous avons pris rendez-vous à l&rsquo;avance, confirmé par téléphone deux heures avant. A l&rsquo;heure dite, le portail est fermé, aucun bruit. 30 minutes plus tard, toujours rien. Nous en profitons pour nous dégourdir les jambes autour des vignes mythiques de Vosne-Romanée: la Romanée-Conti, la Grand-Rue, les Richebourgs, Romanée Saint-Vivant. Une heure plus tard, la porte grince: « <i>ah mais il fallait me dire que vous veniez, j&rsquo;en ai profité pour faire une sieste</i>« . La suite est taiseuse. L&rsquo;homme laisse parler le vin. Et le laisse couler, en ouvrant généreuseuement une à une ses bouteilles sur l&rsquo;exceptionnel millésime 2015. Bourgogne rouge, Vosne Romanée Village, Fixin, Nuits Saint George 1er cru Les Boudots (les langues commencent à se délier, avec ce vin racé et tannique), Nuits Saint George 1er cru Les damodes, puis&#8230; Vosne-Romanée 1er cru Les Suchots: le temps se suspend, un nez floral, de fraise des bois, aérien, une danseuse étoile. En bouche, quelle caresse du palais, tout en finesse bien que structuré. Puis vint l&rsquo;Echézeaux Grand cru. Il y a des vins mystiques, qui nous emportent dans les profondeurs. Sombre, au nez serré, qui nous aspire lentement dans l&rsquo;obscurtié, comme dans le Grand Bleu. Richard Manière, un des derniers vignerons à l&rsquo;ancienne de la Côte de Nuits, qui sait encore ce que le sens de l&rsquo;accueil signifie.</span></p>
<div id="attachment_16063" class="wp-caption aligncenter"><img aria-describedby="caption-attachment-16063" class="wp-image-16063 size-large" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/image2-small-1024x683.jpg" alt="" width="1024" height="683" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/image2-small-1024x683.jpg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/image2-small-500x333.jpg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/image2-small-768x512.jpg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/image2-small-100x67.jpg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/image2-small-1464x976.jpg 1464w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/image2-small-1200x800.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" />
<p id="caption-attachment-16063" class="wp-caption-text">Delphine Courtot, Domaine Georges Roumier © Pierre-Emmanuel Fehr</p>
</div>
<p class="p1"><span class="s1"><b>Domaine Georges Roumier, Chambolles Musigny</b></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Nous passons le portail avec la gorge serrée. Les cuvées du domaine sont souvent considérées comme les plus raffinées de la Côte de Nuits, d&rsquo;une classe à part. Le domaine ne reçoit pas de visite, ne fait pas déguster, ne vend pas: un mythe est un mythe. Delphine Courtot, soeur de Christophe Roumier, nous aborde un verre à la main: « on va déguster »? Euh.. oui avec plaisir. Nous dégustons le millésime 2017 sur fût. Ce qui frappe, c&rsquo;est la finesse et l&rsquo;élégance des tannins sur chaque cuvée, que ce soit avec le simple Chambolle-Musigny village, le Morey-Saint-Denis 1er cru Clos de la Bussière, le Chambolles-Musigny 1er cru les Combottes et les Cras ou le Bonnes Mares Grand Cru (plus massif). Mais au-delà du sublime, ce premier contact avec les « Amoureuses », un 1er cru qui dépasse la plupart des grands crus, à quelques pas du Musigny et du Clos Vougeot. Pourtant seulement en cours d&rsquo;élevage, ce vin est émouvant de finesse et d&rsquo;une longueur infinie! Il nous laisse une énergie mystérieuse, électrique. Un vigneron au sommet de la Bourgogne, qui à force de travail, de rigueur et de bon sens (dès les années 80, a banni les fertilisants, arrêté les herbicides et fait des « vendanges vertes ») produit parmi les meilleurs vins du monde. Les japonais, qui lui vouent un culte depuis les années 90, relient ses vins à l&rsquo;Umami, le cinquième goût&#8230; </span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>Domaine Bruno Clair, Marsannay-la-Côte</b></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Philippe Brun, oenologue du domaine, ressort soulagé de la cave avec trois convives et dépose son panier de verres avinés. Madame Clair lui annonce que notre rendez-vous a été oublié par erreur. D&rsquo;un geste résigné, il saisit le panier et d&rsquo;un pas lent, nous conduit 10 mètres sous terre, dans un dédale de fûts. Au fil de la dégustation sur fût, nous sentons l&rsquo;adéquation des vins et de l&rsquo;homme: simplicité, gentillesse, rondeur, respect de la terre. Son Marsannay Longeroies est juteux, son Chambolles-Musigny les Véroilles a des petits airs de Bonnes Mares (il se situe juste au-dessus de ce grand cru mais n&rsquo;est classé que village, car déboisé tardivement), ses Gevrey-Chambertin 1er cru les Cazetiers et la Petite Chapelle sont déjà croquants et denses. Puis&#8230; le Clos Saint-Jacques. Une lenteur en bouche, une viscosité et minéralité à la fois. WAOUW. Il sort la pipette du dernier fût et avec un sourire malicieux nous glisse: « aller, je vous aime bien, on monte et on va déguster le Clos Saint-Jacques et Clos de Bèze 2016 ». Un grand moment, des dégustations ancrage, qui appellent quelques sacrifices financiers&#8230;</span></p>
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		<title>Voyage au fil des pages</title>
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				<pubDate>Sun, 21 Jun 2020 08:11:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Aurore de Granier]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Albin Michel]]></category>
		<category><![CDATA[coffee table book]]></category>
		<category><![CDATA[littérature]]></category>
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		<category><![CDATA[Lo-Tek]]></category>
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								<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1"><b>Lo-TEK, Une exploration planétaire des technologies fondées sur la nature</b></span></p>
<p class="p1"><span class="s2">La technologie, le design, les innovations, sont des termes et des idées qui se sont largement développés pendant le siècle des Lumières, construisant une mythologie autour du terme même de technologie. Ce progrès attribué aux colons à une période où le racisme et l’idée d’une race supérieure étaient ancrés dans l’ADN occidentale, ont laissé de côté des savoir-faire et une technologie développés par les peuples autochtones de ces lieux colonisés ou reculés. Mais aujourd’hui, bien des siècles plus tard, les mentalités changent, et c’est avec le fardeau de la honte de notre passé que nous nous tournons vers ces ingénieurs d’un autre monde avec des yeux remplis d’admiration. L’ouvrage <i>Lo-TEK, Design By Radical Indigenism </i>publié aux éditions Taschen nous ouvre les yeux sur ces technologies ancestrales et respectueuses de l’environnement que nous avons ignoré pendant trop longtemps et vers lesquelles nous nous tournons aujourd’hui en quête d’inspiration. TEK, signifiant savoir écologique traditionnel, regroupe un ensemble de connaissances, de technologies, mais aussi de croyances transmises de génération en génération, prônant une vie en harmonie avec la nature. Si ces technologies ancestrales n’ont pas changé depuis des siècles, elles n’en restent pas moins remplies de génie et capitale à l’heure actuelle. Ces peuples isolés, autrefois critiqués pour leur manière de vivre, s’intégrant dans la nature au lieu de la détruire pour grandir, sont aujourd’hui des modèles que la société observe avec envie. Celles et ceux qui furent objets des critiques et du racisme nous montrent la voie à suivre depuis des décennies, et cet ouvrage nous démontre avec brio à quel point nous avons eut tort, alors que l’avenir semble en réalité résider dans la tradition.</span></p>
<div id="attachment_16051" class="wp-caption aligncenter"><img aria-describedby="caption-attachment-16051" class="wp-image-16051 size-full" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/julia_watson_lo_tek_design_by_radical_indigenism_va_gb_3d_04698_1910101554_id_1260524.png-380x526.png" alt="" width="380" height="526" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/julia_watson_lo_tek_design_by_radical_indigenism_va_gb_3d_04698_1910101554_id_1260524.png-380x526.png 380w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/julia_watson_lo_tek_design_by_radical_indigenism_va_gb_3d_04698_1910101554_id_1260524.png-380x526-361x500.png 361w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/julia_watson_lo_tek_design_by_radical_indigenism_va_gb_3d_04698_1910101554_id_1260524.png-380x526-100x138.png 100w" sizes="(max-width: 380px) 100vw, 380px" />
<p id="caption-attachment-16051" class="wp-caption-text">©Lo-TEK, Design By Radical Indigenism</p>
</div>
<p class="p1"><span class="s1"><b>Louise Bourgeois, Femme-Maison</b></span></p>
<p class="p1"><span class="s2">Elle est l’une des plus grandes artistes contemporaines, mais aussi une femme mystérieuse dont on ne connait que peu de choses. Louise Bourgeois, la femme aux araignées de métal qui nous ont tous hanté et fasciné, disparaissait il y a tout juste 10 ans.<span class="Apple-converted-space">  </span>La plasticienne touche-à-tout restera l’une des artistes les plus importantes du 20ème siècle, inspirant toute une génération, mais interrogeant aussi sur la place de la femme dans la société avec ses fameuses femme-maison, et l’omniprésence des formes phalliques dans son oeuvre. Si les créations de l’artiste ont marqué l’histoire de l’art et nous ont poussé à la réflexion, nous invitant dans un monde d’ambivalence et de confusion, elle a rarement dévoilé son intimité à son public qu’elle fascinait tant. Pour les 10 ans de sa disparition, le photographe Jean-François Jaussaud partage les clichés d’une Louise Bourgeois comme nous ne l’avons jamais vu. Il rencontre l’artiste dans son studio de Brooklyn en 1994 et alors que leur amitié se crée elle l’autorise à l’immortaliser dans son intimité. Le photographe reviendra dans le studio de madame Bourgeois pendant 11 ans, 11 années durant lesquelles il captera l’essence de cette femme mystérieuse, dans sa vie quotidienne, nous en dévoilant un peu plus sur la personne qu’elle était et son oeuvre. Cet ouvrage rassemble de nombreux clichés qui nous font revivre les dernières années de l’artiste, entre détails de ses oeuvres et vues d’ensembles, où se mélangent photographies en noir et blanc et en couleurs. Pour ponctuer ces clichés, de courts textes explicatifs et des citations de Louise Bourgeois qui nous font entrer un peu plus dans l’univers de cette artiste qui laissera à jamais son emprunte sur le monde de l’art, une araignée qui a tissé une toile impossible à briser.</span></p>
<div id="attachment_16052" class="wp-caption aligncenter"><img aria-describedby="caption-attachment-16052" class="wp-image-16052 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/125395332_o-374x500.jpg" alt="" width="374" height="500" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/125395332_o-374x500.jpg 374w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/125395332_o-768x1027.jpg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/125395332_o-766x1024.jpg 766w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/125395332_o-100x134.jpg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/125395332_o-1464x1958.jpg 1464w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/125395332_o.jpg 1531w" sizes="(max-width: 374px) 100vw, 374px" />
<p id="caption-attachment-16052" class="wp-caption-text">Louise Bourgeois, Femme-Maison, ©Jean-François Jaussaud</p>
</div>
<p class="p1"><span class="s1"><b>Zaha Hadid, La première grande architecte du 21ème siècle</b></span></p>
<p class="p1"><span class="s2">Les grands noms féminins se font rares dans le domaine de l’architecture, mais une femme parmi tant d’autres talentueuses créatrices a su tirer son épingle du jeu. Zaha Hadid, architecte d’origine irako-britannique, s’est faite remarquer par ses projets souvent qualifiés d’impossibles à réaliser. Véritable visionnaire, si certains de ses projets ne sont pas arrivés à terme, elle a su prouver pendant les dernières décennies de sa carrière que ses rêves couchés sur papier pouvaient se transformer en bâtiment de béton et de verre. Adepte des lignes courbes élégantes et fluides, elle a su faire naitre à travers le monde des bâtiments monumentaux et complexes, la menant à recevoir les prix Pritzker d’architecture et la médaille d’or royale RIBA, décernés pour la première fois à une femme architecte. À travers cette publication de la maison d’édition Taschen nous découvrons une monographie mise à jour de l’oeuvre de Zaha Hadid, rassemblant des images de ses constructions à travers le monde, tel que le centre culturel Heydar Aliyev érigé en Azerbaïdjan, dans sa capitale de Bakou, mais aussi des esquisses, et des dessins détaillés qui nous en apprennent plus sur le style unique de cette architecte issue du courant déconstructiviste. Au-delà de ces photographies, l’ouvrage illustre le travail de design et d’aménagement intérieur réalisé par Zaha Hadid, nous dévoilant de nouvelles facettes de cette femme qui a su s’imposer dans un monde masculin, devenant une des architectes les plus influentes du 21ème siècle. </span></p>
<div id="attachment_16053" class="wp-caption aligncenter"><img aria-describedby="caption-attachment-16053" class="wp-image-16053 size-full" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/hadid_update_2020_ju_int_3d_03441_2001131514_id_1275167.png-380x474.png" alt="" width="380" height="474" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/hadid_update_2020_ju_int_3d_03441_2001131514_id_1275167.png-380x474.png 380w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/hadid_update_2020_ju_int_3d_03441_2001131514_id_1275167.png-380x474-100x125.png 100w" sizes="(max-width: 380px) 100vw, 380px" />
<p id="caption-attachment-16053" class="wp-caption-text">©Zaha Hadid, Monographie Intégrale de 1979 à aujourd’hui</p>
</div>
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		<title>L’éternel été de Jacquemus</title>
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				<pubDate>Fri, 19 Jun 2020 13:11:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Aurore de Granier]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[<p>Une mode née loin de Paris C’est étonnant comme la mode nous rappelle parfois à d’autres arts. En observant les collections de Jacquemus, mais en épiant également le compte Instagram de son jeune créateur, Simon Porte, il est presque impossible de résister au voyage auxquels le designer et sa marque nous invitent. Ils nous rappellent les pages d’un livre que ... <a href="https://gooutmag.ch/leternel-ete-de-jacquemus/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<h3 class="p1 intertitre"><span class="s1">Une mode née loin de Paris</span></h3>
<p class="p1"><span class="s2">C’est étonnant comme la mode nous rappelle parfois à d’autres arts. En observant les collections de Jacquemus, mais en épiant également le compte Instagram de son jeune créateur, Simon Porte, il est presque impossible de résister au voyage auxquels le designer et sa marque nous invitent. Ils nous rappellent les pages d’un livre que nous tournons inlassablement alors que se succèdent les paysages et la vie simple et douce dans un village niché au coeur de la Provence. Un champ de lavandes infini, un panier rempli des légumes du marché, une terrasse à l’ombre des arbres à la fin du printemps, bien plus qu’une marque de prêt-à-porter et d’accessoires, Jacquemus nous raconte une histoire. Tout d’abord celle de son créateur, Simon Porte, un jeune homme ambitieux ayant grandit à Mallemort un village situé à quelques kilomètres de Marseille, où il a été dès le plus jeune âge imprégné par l’esthétique et les codes du Sud de la France. Il passe ses jeunes années dans la campagne française, vivant d’une vie simple et insouciante, fils de maraichers, passant ses weekends au marché pour aider sa famille, vendant des bouquets de lavande aux touristes parisiens.</span></p>
<div id="attachment_16042" class="wp-caption aligncenter"><img aria-describedby="caption-attachment-16042" class="wp-image-16042 size-full" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Jacqemus-2.jpg" alt="" width="750" height="933" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Jacqemus-2.jpg 750w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Jacqemus-2-402x500.jpg 402w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Jacqemus-2-100x124.jpg 100w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" />
<p id="caption-attachment-16042" class="wp-caption-text">Le chapeau Bomba, par ©Jacquemus</p>
</div>
<p class="p1"><span class="s1">De son enfance, il ne garde pas seulement des souvenirs, car celle-ci, cette vie, n’appartient pas au passé mais est toujours la sienne aujourd’hui malgré le succès grandissant de sa marque, son atelier à Paris, et sa vie qui l’emmène aux quatre coins du monde. Mais c’est dans cette enfance dorée par les rayons du soleil et au parfum de lavande que naitra Jacquemus. Ses grands chapeaux de paille démesurés, mais aussi une simplicité qui démontre une vie loin du faste, et un désir de soleil, de bonne humeur, toujours de grand air et de bonheurs simples. En réalité, lorsque l’on prête attention aux détails de ses collections, à cet amour pour les couleurs pastel, mais aussi solaires, au choix des matériaux, du coton léger, de la paille dorée, alors qu’un artichaut se balade sur une chemise et que les fleurs du jardin de ses grands-parents deviennent boucles d’oreille, on réalise que Jacquemus est un livre ouvert sur la vie de son créateur. Mais si Simon Porte aime raconter des histoires à travers ses collections, il souhaite par-dessus tout que ses récits soient simples à comprendre. Pas de mystère chez Jacquemus, mais une volonté d’accessibilité, presque naïve. C’est ainsi que nous pourrions peut-être le mieux décrire le style Jacquemus. Emprunt d’une délicieuse candeur aux couleurs pastel et au parfum de lavande, où se dévoile une vie en filigrane qui nous fait rêver de simplicité et de retour aux sources. Une façon d’être et de vivre auxquelles les créations Jacquemus vont à merveille.</span></p>
<h3></h3>
<h3 class="p1 intertitre"><span class="s2">Candeur solaire</span></h3>
<p class="p1"><span class="s1">Aujourd’hui Simon Porte est reconnu dans le monde entier pour ses talents de designer, mais son obsession première reste le cinéma, et ce désir de raconter des histoires s’il ne s’est pas encore manifesté sur un écran a su trouver son chemin à travers les vêtements. Son amour pour les vêtements, les uniformes, mais aussi les femmes, allié à son désir de création le menèrent à Paris où il commença à suivre une formation dans une école de design. Loin de sa vie à la campagne il espérait trouver une capitale bouillonnante, colorée, passionnée, mais la réalité est bien loin du rêve, et un mois après son arrivée il perd sa mère, une de ses plus grands inspirations, celle qui lui a appris la beauté et la satisfaction dans la création. Ce drame le rappelle à la réalité, et il quitte alors l’école de design pour créer Jacquemus, à seulement 19 ans.</span></p>
<div id="attachment_16043" class="wp-caption aligncenter"><img aria-describedby="caption-attachment-16043" class="wp-image-16043 size-large" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Jacquemus-3-683x1024.jpg" alt="" width="683" height="1024" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Jacquemus-3-683x1024.jpg 683w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Jacquemus-3-333x500.jpg 333w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Jacquemus-3-768x1152.jpg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Jacquemus-3-100x150.jpg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Jacquemus-3.jpg 800w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" />
<p id="caption-attachment-16043" class="wp-caption-text">Défilé Les Santons de Provence, Jacquemus Collection Printemps-Eté 2017, ©Charlotte Lapalus</p>
</div>
<p class="p1"><span class="s1">Le jeune créateur débarque alors dans un monde dont il ne connait rien, avec deux mois d’expérience en école de mode dans la poche, sa passion, et rien d’autre. Et pourtant Simon Porte parvient en quelques années à séduire la sphère mode avec son style solaire, largement inspiré de sa mère &#8211; le nom de sa marque Jacquemus était le nom de jeune fille de celle-ci -, et à la candeur qui nous fait rêver d’une mode plus honnête, plus pure.<span class="Apple-converted-space">  </span>Si ses premières années sont difficiles, dès 2013 il se fait remarquer et en 2017 sa collection intitulée Les Santons le propulse sur le devant de la scène parisienne. Le vrai génie de ses créations réside alors dans ses silhouettes à la fois souples et construites avec une véritable conscience du corps de la femme, une volonté profonde de faire de ses vêtements des tenues seyantes. Si sa mère l’a inspiré, c’est surtout dans son attitude, de femme libre, méditerranéenne, désireuse de plaire et de se faire belle, sans honte. Des robes fluides aux coupes sexy parsèment alors ses collections, où la paille version chapeau ou panier de plage est reine et synonyme d’une mode solaire. Difficile de ne pas tomber amoureux de ses imprimés fleuris si naïfs, de ses accessoires aux allures de bonbons acidulés, ou encore de ses coupes originales mais au tombé toujours seyant, refusant de cacher le corps, mais le montrant avec goût. Des coupes pensées pour la femme. La femme Jacquemus qu’il définit comme à la fois brute et fragile, une femme qui existe, puisée dans son enfance, et non un fantasme déguisé sur un podium. Une mode pure dont les leçons n’ont pas été tirées dans une grande école parisienne, mais au milieu d’un verger où chantent les cigales.</span></p>
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		<title>La culture en résistance</title>
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				<pubDate>Thu, 18 Jun 2020 13:00:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Mina Sidi Ali & ]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[Bains des Pâquis]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[culture en résistance]]></category>
		<category><![CDATA[Frédéric Favre]]></category>
		<category><![CDATA[Genève]]></category>
		<category><![CDATA[lac Léman]]></category>
		<category><![CDATA[Les bains en résistance]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Comment avez-vous atterri aux Bains des Pâquis? J’ai grandi dans le Valais mais je suis Tessinois d’origine et je suis arrivé à Genève il y a une vingtaine d’années pour mes études. Très vite ce qui m’as séduit dans la cité de Calvin, c’est sa vie associative. Je suis arrivé au crépuscule des squatts avec une vie créative et effervescente. ... <a href="https://gooutmag.ch/la-culture-en-resistance/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><b><i>Comment avez-vous atterri aux Bains des Pâquis?</i></b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">J’ai grandi dans le Valais mais je suis Tessinois d’origine et je suis arrivé à Genève il y a une vingtaine d’années pour mes études. Très vite ce qui m’as séduit dans la cité de Calvin, c’est sa vie associative. Je suis arrivé au crépuscule des squatts avec une vie créative et effervescente. Je suis ainsi tombé amoureux de cet univers culturel et alternatif. Je me suis très vite impliqué avec la Garden party. Je jonglais avec ma vie estudiantine et le festival qui avait lieu au mois de mai pour lequel j’investissais le plus clair de mon temps au lieu de plancher sur mes cours (rires). De fil en aiguille, je suis devenu coursier à vélo, ce qui m’a permis d’intégrer davantage les milieux alternatifs. Puis, j’ai crée une association « Roue libre ». On a commencé à organiser des évènements un peu décalés avec des vélos sur la jetée des Bains des Pâquis. C’est comme ça que j’ai eu mon ticket d’entrée pour intégrer le comité de l’association. Cette activité coule de source pour moi car j’aime beaucoup l’eau, nager et m’y ressourcer. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">D’ailleurs, à la fin de mes études, je suis devenu professeur de philosophie. Pendant dix ans, j’ai enseigné au collège et j’avais pour habitude de corriger les copies d’épreuves aux Bains des Pâquis car je m’y sentais extrêmement bien en observant l’horizon lointain. </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Durant le confinement, vous avez initié le projet les Bains en résistance. Pourriez-vous nous en dire davantage?</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les B</span><span style="font-weight: 400;">ains en résistance répondent à une tentative de continuer à exister de manière sociale et culturelle et de maintenir le lien avec nos usagers, malgré la crise. Lorsqu’on a dû fermer et que toutes nos activités ont été bloquées, on a pris la décision de geler nos comptes, remercier nos bénévoles et mettre nos employés au chômage. On ne pouvait plus rien faire. On a donc décidé de créer un groupe transversal où n’importe qui peut participer sous réserve d’un projet intéressant. Cela nous permet de poursuivre des activités culturelles, sportives et sociales aux Bains. Le groupe et les idées sont ouvertes, comme une cellule de crise, complètement perméable. Ainsi, quiconque peut soumettre des initiatives, des envies. C’est une invitation à toute la population. On se réunit une fois par semaine et on discute des différents projets. Cela s’apparente à une main tendue: n’importe quel usager fait partie de la famille des Bains et chaque proposition est écoutée. Au départ, on filmait avec les moyens du bord et Jeff Vercasson, un ami réalisateur indépendant, nous a contacté pour nous féliciter mais également pour nous dire que c’était moche (rires)! Il a de suite intégré l’équipe pour chapeauter l’aspect audio-visuel du projet. </span></p>
<div id="attachment_16035" class="wp-caption aligncenter"><img aria-describedby="caption-attachment-16035" class="wp-image-16035 size-large" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/FrédéricFavre-devant-le-drapeau-de-Baptiste-Lefevre-768x1024.jpeg" alt="" width="768" height="1024" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/FrédéricFavre-devant-le-drapeau-de-Baptiste-Lefevre-768x1024.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/FrédéricFavre-devant-le-drapeau-de-Baptiste-Lefevre-375x500.jpeg 375w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/FrédéricFavre-devant-le-drapeau-de-Baptiste-Lefevre-100x133.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/FrédéricFavre-devant-le-drapeau-de-Baptiste-Lefevre-1464x1952.jpeg 1464w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" />
<p id="caption-attachment-16035" class="wp-caption-text">Frédéric Favre devant le drapeau réalisé par l&rsquo;artiste Baptiste Lefebvre</p>
</div>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Est-ce que les artistes sont rémunérés?</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">On a monté une billetterie en ligne, sur laquelle chacun peut verser ce qu’il veut. Ainsi cela permet de verser un petit cachet pour les artistes.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Que nous concoctez-vous pour</b><b> les semaines à venir ?</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">On programme une séquence de sport le jeudi de l’ascension puisque c’est férié puis le vendredi 22 mai au soir, on propose une belle collaboration avec Bongo Joe Records un label Genevois qui s’exporte de plus en plus sur la scène européenne. Ils ont un de leur groupe &#8211; L’Eclair &#8211; qui est composé de six jeunes très talentueux. Ils avaient un vernissage d’album prévu mais avec le COVID19, il a été annulé. On a décidé de le faire aux Bains, chez nous, il y aura un invité: Cyril Cyril, l’un des fondateurs du label-même. Pour la première fois, on aura deux groupes qui vont se succéder. C’est un peu un challenge technique parce que cela veut dire qu’il y aura changement de scène, c’est plus compliqué au niveau logistique sur un live, donc cela nous demande plus de préparation mais on est à fond et ça va être cool. Tous les samedi, on propose un rendez-vous poésie à 11h. Un vendredi sur deux vu que le temps nous taquine souvent on a un concert ainsi que du sport et du yoga régulièrement. On organise également des apéros philo: ici un(e) philosophe vient parler de sa réflexion sur le monde en direct. Il s’agit d’un débat ouvert car les internautes sur Facebook peuvent poser des questions. Le prochain aura lieu le 27 mai avec Marie-Claude Sawerschel ex-bras droit de la directrice du DIP (Département de l’Instruction Publique). Elle viendra nous parler de la philosophie sous le temps du COVID.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>A quand la réouverture des Bains ?</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">On essaie de planifier une ouverture aussi vite que possible mais aussi lentement que nécessaire en respectant bien évidemment les directives sanitaires des autorités. On prévoit une ouverture pour le 8 juin. On verra comment évolue la pandémie mais c’est l’objectif que l’on vise avec des limites et des craintes. On met tout en œuvre pour rouvrir cet été. Il y aura une limite de mille personnes présentes en même temps, et on craint un peu peur les files d’attentes. Mais on s’attend à ce que les gens soient civiques et qu’ils laissent leur place après un certain temps passé dans l’enceinte des lieux. On reste en constante recherche de solutions.</span></p>
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		<title>Hotspot : Little Barrel</title>
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				<pubDate>Thu, 18 Jun 2020 12:51:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction Go Out!]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Gastronomie & Vin]]></category>
		<category><![CDATA[bar]]></category>
		<category><![CDATA[Chat Noir]]></category>
		<category><![CDATA[cocktail]]></category>
		<category><![CDATA[été]]></category>
		<category><![CDATA[Genève]]></category>
		<category><![CDATA[Little Barrel]]></category>
		<category><![CDATA[Lola's bar]]></category>
		<category><![CDATA[saison estivale]]></category>
		<category><![CDATA[sorties]]></category>

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		<title>Un Eternel Recommencement</title>
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				<pubDate>Tue, 16 Jun 2020 09:40:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Aurore de Granier]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Mode]]></category>
		<category><![CDATA[About Time]]></category>
		<category><![CDATA[Andrew Bolton]]></category>
		<category><![CDATA[design]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[fashion]]></category>
		<category><![CDATA[Fashion and Duration]]></category>
		<category><![CDATA[MET]]></category>
		<category><![CDATA[Met Gala]]></category>
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		<category><![CDATA[New York]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La mode est un éternel recommencement. C’est sur cet adage que semble s’être appuyé le curateur du Costume Institute, Andrew Bolton, pour sa nouvelle exposition : About Time : Fashion and Duration. Cette nouvelle thématique s’inscrit tout d’abord dans un désir de fêter les 150 ans de l’institut, et quel meilleur moyen pour cela que de parler des 150 dernières ... <a href="https://gooutmag.ch/un-eternel-recommencement/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">La mode est un éternel recommencement. C’est sur cet adage que semble s’être appuyé le curateur du Costume Institute, Andrew Bolton, pour sa nouvelle exposition : <i>About Time : Fashion and Duration</i>. Cette nouvelle thématique s’inscrit tout d’abord dans un désir de fêter les 150 ans de l’institut, et quel meilleur moyen pour cela que de parler des 150 dernières années de la mode. Tirées des archives du musées, les tenues exposées couvrent la période de 1870 à 2020, nous invitant à redécouvrir un passé qui forme notre présent et continuera d’influencer notre futur. Si l’exposition se veut comme un voyage à travers le temps, c’est aussi pour Bolton une manière de nous faire réfléchir à la mode et à ses enjeux. Il déclarait dans son communiqué de presse « J’ai voulu mettre en avant ces tensions &#8211; entre le changement et l’endurance, entre la fugacité et la permanence, la persistance &#8211; de manière à créer une prise de conscience pour l’avenir de la mode. » Si derrière cette exposition se cache une véritable réflexion sur la question<span class="Apple-converted-space">  </span>de la durabilité mais aussi d’une mode qui traverse les époques, l’idée d’une constante coexistence entre passé, présent et futur est également au coeur de sa réflexion. Inspiré par les écrits du philosophe français Henri Bergson, Bolton décide de faire du temps et de ses traces un flot continue, à l’inverse d’une vision linéaire.</span></p>
<div id="attachment_16018" class="wp-caption aligncenter"><img aria-describedby="caption-attachment-16018" class="wp-image-16018 size-large" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Costume-Institute-2-1024x701.jpg" alt="" width="1024" height="701" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Costume-Institute-2-1024x701.jpg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Costume-Institute-2-500x342.jpg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Costume-Institute-2-768x526.jpg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Costume-Institute-2-100x68.jpg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Costume-Institute-2-1464x1002.jpg 1464w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Costume-Institute-2.jpg 1600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" />
<p id="caption-attachment-16018" class="wp-caption-text">Photographie de ©Annie Leibovitz pour le Costume Institute. À gauche robe imagine par Christian Lacroix en 1987, à droite une robe créée par Charles James en 1952</p>
</div>
<p class="p1"><span class="s1">Ce mélange entre passé et présent se fait clair à travers la scénographie de l’exposition. Conçue par l’inclassable artiste Es Devlin, elle se veut comme une horloge que l’on parcourt et qui se voit ponctuée non pas par les minutes mais par des créations issues de chaque époque, présentées dans un ordre chronologique. Intervient alors l’idée de la coexistence du passé et du présent qui s’illustre par l’omniprésence de pièces actuelles venant se placer à côté d’une tenue d’époque, nous démontrant que la mode est si différente aujourd’hui, mais qu’en réalité elle n’a pas tant changé. Les coupes, les styles, le travail de la matière, les ornements, parfois la différence entre passé et présent est floue et nous pousse à l’interrogation. Derrière ces ressemblances et cet éternel retour en arrière, la mode fait un pas en avant nous démontre à quel point la mode ne pourrait être sans son histoire. Les designers d’hier et d’aujourd’hui ne cessent de regarder en arrière pour mieux avancer, d’observer le travail de leurs paires des décennies en arrière pour le réinventer, se l’approprier à nouveau. Le Costume Institute, temple de la mode d’hier et d’aujourd’hui, nous dévoile alors en cette année particulière une exposition qui nous rappelle que si la mode est un éternel recommencement, elle est aussi une évolution constante. Le jeu des différences se laisse alors dépasser par un désir plus fort : celui d’une mode historique, qui se veut éternelle. </span></p>
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		<title>L’Abstraction Rationnelle</title>
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				<pubDate>Sat, 13 Jun 2020 10:37:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Vincent Magnenat]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art & Expos]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[Journées Photographiques de Bienne]]></category>
		<category><![CDATA[Météo]]></category>
		<category><![CDATA[Météo Science Performance]]></category>
		<category><![CDATA[musique]]></category>
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		<category><![CDATA[Witold Langlois]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Alors que tout ce que le monde compte comme bidouilleurs musicaux se lâche sur les réseaux pour différentes raisons, la plupart très valables, METEO réussi le tour de force de s’offrir une présence sur la toile en compagnie des Journées photographiques de Bienne. En effet, alors que cette 24ème édition s’est vue brutalement annulée, l’essence même du projet de METEO, ... <a href="https://gooutmag.ch/labstraction-rationnelle/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight: 400;">Alors que tout ce que le monde compte comme bidouilleurs musicaux se lâche sur les réseaux pour différentes raisons, la plupart très valables, METEO réussi le tour de force de s’offrir une présence sur la toile en compagnie des Journées photographiques de Bienne. En effet, alors que cette 24ème édition s’est vue brutalement annulée, l’essence même du projet de METEO, le média culturel porté par Witold Langlois, a permis de sauver les meubles par sa nature intrinsèquement virtuelle. Ironie de l’histoire, le thème de cette 24ème édition désormais tronquée devait être de “retrouver une conscience collective dans un climat de rupture”. D’aucuns lâcheraient un petit “lol” de circonstance.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Depuis le début de cette fameuse pandémie de COVID-19, l’humanité continue de briller de mille feux. La magie populiste s’exprime, enhardie par elle-même, et pour une fois, miracle, nous faisons face à un virus que les boniments de la frange ne parviennent pas à couvrir. C’est d’ailleurs le signe que tout cela n’est pas orchestré par une quelconque caste d’illuminatis sponsorisés par Bill Gates pour injecter une nanopuce en chacun à travers un vaccin démoniaque (sympa pour Georges Soros d’ailleurs…). Confinés, nous avons découvert la joie du videobomb du Zoom pro de son partenaire, goûté au calme urbain d’une scène d’un film post-apocalyptique ou encore entendu une Jacqueline Champeloise pester sur son voisin qui ne respectait pas assez la distanciation sociale dans la queue pour aller chez le boulanger.</span></p>
<div id="attachment_16013" class="wp-caption aligncenter"><img aria-describedby="caption-attachment-16013" class="wp-image-16013 size-full" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/météo.jpg" alt="" width="740" height="740" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/météo.jpg 740w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/météo-150x150.jpg 150w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/météo-500x500.jpg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/météo-100x100.jpg 100w" sizes="(max-width: 740px) 100vw, 740px" />
<p id="caption-attachment-16013" class="wp-caption-text">©Aamourocéan</p>
</div>
<p><span style="font-weight: 400;">Trêve de petits pains et recentrons-nous sur la météo. Le projet Science Performance c’est un peu le rêve d’un scientifique trop mauvais musicien ou d’un musicien trop peu scientifique. En réalité, Witold Langlois en sa qualité de chef d’orchestre a monté un projet destiné à s’épanouir en cinq épisodes seulement, venant mêler deux mondes que tout semble à la fois opposer et réunir, la musique et la science. Un projet certes à court terme, mais c’est une performance, pas un sacerdoce à la Tiger Kings !</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour commencer, Witold creuse et trie quelques tonnes d’images destinées au concours du Fond National Suisse d’images et vidéos scientifiques. Déjà là, il faut s’imaginer des photos de toutes nature, du glacier, au microscope à balayage en passant par des grues en action et des crânes en suspension. Ensuite, une “histoire” est créée, un montage est fait des séquences choisies, rassemblant en un unique projet des images venues de tous horizons, où la science est placée sur le devant de la scène. Une fois que le résultat de ce montage satisfait son créateur, il est envoyé sous la forme d’un film muet à l’artiste sélectionné pour que ce dernier puisse créer la bande-son. L’inverse d’un clip donc, l’image arrivant après la musique, le musicien devant composer avec des visuels comme unique point de départ. Un véritable défit du point de vue créatif qui relie avec audace science et musique pour les amateurs d’étranges clichés et de musique innovante.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’année dernière, les images de 2017, 2018 et 2019 ont été utilisées, une façon de rattraper un retard virtuel sur les années précédentes. Cette année c’est logiquement 2020 et 2021 sera la clôture du pentaptyque, tableau en cinq volets venant poser le point final à ce projet. Mais à qui envoyer ce zbeul visuel ? Et selon quels critères ? Pour comprendre le choix de l’artiste, il faut tout d’abord se pencher sur l’essence même de METEO. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Dans l’ADN de METEO il y la volonté de rapprocher les artistes des scènes francophones, de ces pépites uniques et si particulières, et donc ce sont des producteurs de musiques électroniques qui auront été jugés les plus innovants, les plus en avance sur leur temps. Car un musicien en avance, c’est avant tout quelqu’un qui vous transporte ET vous fait vous interroger. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Cette année c’est le parisien Aamourocéan qui a proposé une interprétation musicale de cette série de séquences scientifiques. L’homme sévit dans une sorte de hardcore sentimental, vous savez cette resucée à mi-chemin entre un dauphin fluo et une vieille rave gabber. Bref, ce mariage très audacieux génère une fusion entre le monde scientifique et le monde de l’art, entre la pierre et le dopamine. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Tel un retour à une universalité que la science avait décomposée pour mieux l’étudier, le projet de METEO Science Performance est un retour qui redonne une vie nouvelle à la fois qu’ancienne dans nos cerveaux en mal de bouffe.</span></p>
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		<title>Le récit d&#8217;une oeuvre</title>
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				<pubDate>Fri, 12 Jun 2020 14:23:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Aurore de Granier & Ambre Oggier]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[collections suisses]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[Eksphrasis]]></category>
		<category><![CDATA[Expo]]></category>
		<category><![CDATA[Kunsthaus Zuich]]></category>
		<category><![CDATA[MAH Genève]]></category>
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		<category><![CDATA[musée d'art et d'histoire]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>L’étang aux Nymphéas le soir, Claude Monet, 1916-1922, Kunsthaus Zurich La série des Nymphéas de Claude Monet pourrait paraitre bien connue à nombre d’entre nous, mais l’approche de ce même sujet par l’artiste au fil des années nous démontre que la nature sous la touche impressionniste de l’artiste français était un lieu où l’expérimentation et les possibilités ne connaissaient pas ... <a href="https://gooutmag.ch/le-recit-dune-oeuvre/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1"><b>L’étang aux Nymphéas le soir, Claude Monet, 1916-1922, Kunsthaus Zurich</b></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La série des Nymphéas de Claude Monet pourrait paraitre bien connue à nombre d’entre nous, mais l’approche de ce même sujet par l’artiste au fil des années nous démontre que la nature sous la touche impressionniste de l’artiste français était un lieu où l’expérimentation et les possibilités ne connaissaient pas de limites. <i>L’Etang aux Nymphéas</i> le soir a été peint à Giverny, dans la demeure de l’artiste, entre 1916 et 1922, période pendant laquelle le peintre s’essaye à ce qu’il appellera alors les « grandes décorations ». Des toiles aux dimensions imposantes, désirées comme véritable fenêtre donnant sur l’extérieur. Les 12 mètres carré de cette oeuvre nous donne l’impression de plonger dans le paysage, et dépassent la simple représentation pour presque atteindre une immersion. Sur cette toile, l’étang aux nymphéas est capturé par le peintre à la nuit tombante, mais ces indices temporels sont uniquement visibles dans les reflets de l’eau. En effet, le paysage lointain est hors cadre, privant le spectateur de tout horizon, et injectant à cette oeuvre un caractère abstrait. Les touches de couleurs dispersées sur la toile interrogent le regard qui hésite sans cesse entre représentatif et abstrait, ne sachant comment interpréter le traitement chromatique complexe proposé par Monet. Les couleurs se superposent et s’entrechoquent, ne nous donnant qu’une idée du paysage qui semble disparaitre dans des couleurs rouges et violettes alors que la nuit tombe.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">ADG </span></p>
<div class="mceTemp"></div>
<div id="attachment_15987" class="wp-caption aligncenter"><img aria-describedby="caption-attachment-15987" class="wp-image-15987 size-full" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/saint-thibault.jpg" alt="" width="768" height="975" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/saint-thibault.jpg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/saint-thibault-394x500.jpg 394w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/saint-thibault-100x127.jpg 100w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" />
<p id="caption-attachment-15987" class="wp-caption-text">Saint Thibault, Bourgogne, vers 1430, bois de noyer recouvert d&rsquo;une polychromie ancienne, Ancienne collection Maurice Battelli, Genève, dépot de la Fondation Jean-Louis Prévost, 1980 @ MAH, Photo: Bettina Jacot-Decombes, inv. 1980-292.</p>
</div>
<p class="p1"><span class="s1"><b>Saint Thibault, vers 1430, bois de noyer recouvert d’une polychromie ancienne, MAH </b></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Le Musée d’art et d’histoire de Genève possède une collection d’art médiéval certes limitée mais qui n’en reste pas moins louable. Parmi les quelques témoins de la sculpture du Moyen Âge exposés au musée se trouve une charmante statue en bois de noyer conservant encore une bonne partie de sa polychromie d’origine et dont le bon état de conservation témoigne de la dextérité des artistes de l’époque. La sculpture représente un jeune homme debout vêtu d’un long manteau rouge doublé d’hermine. Un bandeau orné d’un gros cabochon ceint sa chevelure ondulée. De sa main droite, il porte un carnier alors que sur son point droit se tient un faucon. La richesse de son habillement révèle que le jeune homme est un noble, il ne s’agit donc pas d’un fauconnier. Considéré comme un symbole de noblesse, le faucon est employé lors de la chasse et fait partie des cadeaux que les princes s’offrent mutuellement en signe d’amitié. Dès le XIV</span><span class="s2"><sup>e</sup></span><span class="s1"> siècle, le thème du jeune noble au faucon devient motif de l’univers courtois. La statue du MAH représente très certainement saint Thibault qui est toujours représenté richement vêtu et accompagné d’un faucon dans l’iconographie traditionnelle. Au XI</span><span class="s2"><sup>e</sup></span><span class="s1"> siècle, Thibault, le fils du comte de Champagne, renonce à la vie de chevalerie avant de se retirer dans la forêt avec un ami pour y vivre en ermite. Après s’être rendu à Compostelle et à Rome en pèlerinage, il devient prêtre en Lombardie où il s’établit dans un ermitage. La silhouette massive de saint Thibault et l’attention portée aux détails de la parure indiquent que l’œuvre a très certainement été sculptée par un artisan bourguignon.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">AO</span></p>
<div id="attachment_15996" class="wp-caption aligncenter"><img aria-describedby="caption-attachment-15996" class="wp-image-15996 size-full" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Eksphrasis-1-1.png" alt="" width="500" height="355" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Eksphrasis-1-1.png 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Eksphrasis-1-1-100x71.png 100w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" />
<p id="caption-attachment-15996" class="wp-caption-text">Rêverie sur l’Etang, Jean-Baptiste Camille Corot, 1857, huile sur toile, ©Ville de Genève, Musées d&rsquo;art et d’histoire</p>
</div>
<p class="p1"><span class="s1"><b>Rêverie sur l’étang, Camille Corot, Musée d’Art et d’Histoire de Genève</b></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">C’est une oeuvre qui invite à la contemplation et au calme, à l’appréciation de la nature et de ses merveilles simples. Camille Corot, artiste peintre d’origine suisse, se place à la frontière entre néo-classicisme et impressionnisme, incarnant la transition entre les deux styles sur le territoire suisse. Dans cette toile datant de 1857, les deux genres semblent cohabiter avec élégance. Les arbres au premier abord clairement définis deviennent flous, le bout de leurs branches n’étant qu’un amalgame de touches s’entremêlant, les couleurs comme unique point de repère. Les traits sont précis tout en restant flous, les traces de pinceau encore visibles témoignant d’un désir de vérité et de sensation, si proche de la pensée impressionniste. Le sujet de la toile semble lui aussi basé sur les sensations. Un jeune homme se laisse aller à ses pensées, sa barque amarrée sur un rivage sauvage. Ici, le silence et le calme semblent régner en maitre, et si l’expression du visage de l’unique personnage n’est pas visible, on devine facilement son regard perdu dans le vague, admirant la nature qui l’entoure sans vraiment la voir.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">ADG</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_15989" class="wp-caption aligncenter"><img aria-describedby="caption-attachment-15989" class="wp-image-15989 size-full" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/tinguely-1981.jpg" alt="" width="512" height="213" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/tinguely-1981.jpg 512w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/tinguely-1981-500x208.jpg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/tinguely-1981-100x42.jpg 100w" sizes="(max-width: 512px) 100vw, 512px" />
<p id="caption-attachment-15989" class="wp-caption-text">Jean Tinguely, Cercle et carré éclatés, 1981, roues et ferrailles, MAH, Genève. © MAH.</p>
</div>
<p class="p1"><span class="s1"><b>Jean Tinguely, Carré et cercle éclatés, 1981, MAH</b></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Œuvre incontournable du Musée d’art et d’histoire de Genève*, l’imposante machine imaginée par Jean Tinguely fascine toujours autant les visiteurs. Qu’on soit un adulte ou un enfant, il est quasiment impossible de passer devant sans appuyer vigoureusement sur la pédale qui actionne le mécanisme faisant ainsi raisonner un vacarme assourdissant dans l’espace habituellement si calme du musée. Créée en 1981, la sculpture se compose de plusieurs roues de diverses tailles assemblées à des bouts de ferraille, le tout fonctionnant grâce à un moteur que le visiteur allume. Cette sculpture qui s’anime dans une mouvance absurde et hasardeuse évolue constamment, n’ayant ni début ni fin. Les œuvres créées par Jean Tinguely ont en commun la recherche de mouvement permettant la perpétuelle métamorphose de la sculpture qui échappe alors à la pétrification en se recombinant infiniment de différentes manières. Par ce procédé, l’artiste cherche à engendrer du mouvement afin de créer une forme de réalité proche de la nôtre : changeante, instable et dynamique. En 1959, il déclarait dans son manifeste <i>Für Statik </i>: « Tout bouge, il n’y a pas d’immobilité […] Cessez toute résistance au changement […] Respirez profondément, vivez le temps présent, vivez sur et dans le temps. Pour une réalité belle et absolue ! ». </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">*La sculpture est actuellement exposée au MAMCO dans le cadre de l’exposition consacrée à Olivier Mosset.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">AO</span></p>
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		<title>Less is more, la mode de demain à réinventer</title>
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				<pubDate>Tue, 09 Jun 2020 09:59:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Aurore de Granier]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Mode]]></category>
		<category><![CDATA[covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[design]]></category>
		<category><![CDATA[fashion]]></category>
		<category><![CDATA[futur de la mode]]></category>
		<category><![CDATA[mode]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La mode a appuyé sur pause. Les défilés de mai ont été annulé, et la semaine de la haute-couture parisienne n’est plus qu’un songe d’été. La crise actuelle a frappé de plein fouet ce secteur que rien ne semblait pouvoir arrêter. Devenue plus que secondaire, inutile presque, l’industrie de la mode est forcée de revoir ses codes et ses priorités. ... <a href="https://gooutmag.ch/less-is-more-la-mode-de-demain-a-reinventer/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">La mode a appuyé sur pause. Les défilés de mai ont été annulé, et la semaine de la haute-couture parisienne n’est plus qu’un songe d’été. La crise actuelle a frappé de plein fouet ce secteur que rien ne semblait pouvoir arrêter. Devenue plus que secondaire, inutile presque, l’industrie de la mode est forcée de revoir ses codes et ses priorités. Alors que les grandes chaînes, tout comme les designers de haute-couture se retrouvent avec des quantités astronomiques de vêtements sur les bras, impossibles à écouler, la question de la surproduction se pose désormais avec clarté, et ses solutions ne devront plus se contenter d’être seulement théoriques, mais bel et bien pratiques. La designer Tory Burch déclarait il y a quelques semaines, au coeur de la crise, « Au fond de moi je sais qu’après tout sera différent. En temps qu’industrie nous devons nous interroger sur les quantités que nous produisons et ce que le produit, mais aussi son cycle de vie, signifie. Less is more. Cette phrase prend maintenant tout son sens ».</span></p>
<div id="attachment_15957" class="wp-caption aligncenter"><img aria-describedby="caption-attachment-15957" class="wp-image-15957 size-full" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Futur-Mode-2.jpeg" alt="" width="1024" height="1024" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Futur-Mode-2.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Futur-Mode-2-150x150.jpeg 150w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Futur-Mode-2-500x500.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Futur-Mode-2-768x768.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Futur-Mode-2-100x100.jpeg 100w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" />
<p id="caption-attachment-15957" class="wp-caption-text"> » Les archives de la maison ©Dior</p>
</div>
<p class="p1"><span class="s1">Si l’industrie de la mode a su se mettre au service du personnel de santé, la sortie de crise reste marquée d’un immense point d’interrogation. Que signifiera la mode une fois tout cela terminé ? Il est évident qu’une prise de conscience générale a secoué le milieu, les designers réagissant les uns après les autres, prônant une réduction des productions, mais aussi un ralentissement de ce rythme effréné, ne menant qu’à la surconsommation et au gaspillage des ressources. Demna Gvasalia, directeur artistique de Balenciaga, admet que les fashion weeks et leur rythme ont perdu leur sens depuis longtemps, et voit dans cette sombre période une occasion de réfléchir à des solutions adaptées à un futur qui réclamera de nouvelles normes, une redéfinition complète d’un univers si souvent critiqué. Pour l’une des premières fois alors, la mode prendra son temps. Les collections d’été seront encore présentes au coeur du mois d’août, alors que la production, dont la majeure partie prend place en Inde, s’est vue obligée de ralentir. Aujourd’hui forcé par une crise sanitaire, ce ralentissement de la mode devrait prendre place de manière intentionnelle et consciente dans les années à venir. Le calendrier de la mode se verra alors certainement chamboulé, les défilés moins fréquents, les collections moins conséquentes. Un ralentissement qui fera du bien à un système survolté, mais aussi à la planète, alors que la seconde industrie la plus polluante plante les freins. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1"> Au-delà de cette nouvelle vie au jour le jour, et de cette mode actuelle, cessant enfin de courir après les saisons, c’est une redéfinition de son intention et de son essence même qui doit être opérée. Le directeur artistique de la maison Valentino, Pierpaolo Piccioli, explique qu’à la venir la demande sera différente, et qu’il sera vital aux créateurs de s’adapter. « À partir d’aujourd’hui, dans la mode, vous ne voudrez acheter que des pièces qui vous touchent réellement, et pas simplement une autre pièce qui viendra s’ajouter à votre garde-robe. Il faudra créer plus d’émotions, plus de pièces qui font <i>rêver</i>, une réaction à cette période ». La mode prendra-t-elle alors plus de sens ? Assisterons-nous à un renouveau des collections sans précédent ? Il est difficile de nier que pendant cette période d’isolement nos habitudes de consommation n’ont pas changé. Malgré la possibilité d’acheter en ligne, notre conscience nous retient, et notre porte-monnaie aussi. Désormais il sera impossible d’acheter sans penser, le luxe changeant lui aussi de définition, passant d’un désir de possession à la consommation de pièces réellement utiles, pourvues d’un sens. Mars, avril, mai, trois mois, peut-être plus, de pause qui auront finit par forcer la mode à revoir sa copie. Et comme l’a déclaré la pionnière Stella McCartney, « Nous pouvons faire tellement mieux que ça ». Seul l’avenir nous le dira. </span></p>
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		<title>KUNST &#038; KLUBS ENTRETIEN AVEC NORBERT BISKY</title>
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				<pubDate>Mon, 08 Jun 2020 09:50:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Ambre Oggier]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art & Expos]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[artiste]]></category>
		<category><![CDATA[Berlin]]></category>
		<category><![CDATA[Desmadre Berlin]]></category>
		<category><![CDATA[Expo]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie Templon]]></category>
		<category><![CDATA[Norbert Biski]]></category>
		<category><![CDATA[Paris]]></category>
		<category><![CDATA[peintre]]></category>
		<category><![CDATA[portrait]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La situation actuelle a-t-elle des répercussions sur votre production et votre art ? Est-ce plutôt une période d&#8217;expérimentation artistique ou l&#8217;inverse ?  Bien sûr que ces temps exceptionnels affectent mon travail. À l’intérieur de mon studio l’atmosphère reste la même mais les bruits de la ville me manquent. Ces jours, les fins d’après-midi sont horriblement silencieuses. Mon studio se trouve ... <a href="https://gooutmag.ch/kunst-klubs-entretien-avec-norbert-bisky/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><b>La situation actuelle a-t-elle des répercussions sur votre production et votre art ? Est-ce plutôt une période d&rsquo;expérimentation artistique ou l&rsquo;inverse ? </b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Bien sûr que ces temps exceptionnels affectent mon travail. À l’intérieur de mon studio l’atmosphère reste la même mais les bruits de la ville me manquent. Ces jours, les fins d’après-midi sont horriblement silencieuses. Mon studio se trouve dans une des parties les plus vibrantes de la ville juste à côté du Berghain, maintenant j’ai plutôt l’impression de peindre dans un studio reculé à la campagne. Néanmoins, je continue de peindre tous les jours, les sujets restent les même – la beauté de la vie urbaine moderne – mais à présent je dois tout mémoriser. </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>L&rsquo;exposition actuelle à la Galerie Templon n&rsquo;était accessible que de manière virtuelle en raison de l&rsquo;épidémie. Que pensez-vous de ces nouveaux moyens virtuels pour rendre l&rsquo;art accessible ? Pensez-vous qu&rsquo;ils amorcent un changement dans la manière dont les œuvres seront exposées ? </b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Qui sait ? La beauté d’une installation in situ est une expérience que les images digitales ne peuvent pas transmettre, mais chaque avancée qui rend l’art plus accessible est une bonne avancée, tant qu’on ne finit pas à produire des œuvres seulement pour plaire sur Instagram… </span></p>
<div id="attachment_15965" class="wp-caption aligncenter"><img aria-describedby="caption-attachment-15965" class="wp-image-15965 size-full" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/BISKY-2-Hyperarousal.png" alt="" width="1246" height="1586" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/BISKY-2-Hyperarousal.png 1246w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/BISKY-2-Hyperarousal-393x500.png 393w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/BISKY-2-Hyperarousal-768x978.png 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/BISKY-2-Hyperarousal-804x1024.png 804w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/BISKY-2-Hyperarousal-100x127.png 100w" sizes="(max-width: 1246px) 100vw, 1246px" />
<p id="caption-attachment-15965" class="wp-caption-text">Norbert Bisky, Hyperarousal, 2020, huile sur toile, 100 x 80 cm. Courtesy Galerie Templon, Paris &#8211; Bruxelles © Adagp, Paris, 2020.</p>
</div>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Pourriez-vous nous éclairer sur le titre de votre exposition à la Galerie Templon ?</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Berlin est connu pour sa fameuse vie nocturne libérée. Chaque week-end, des milliers de touristes envahissent la ville pour y faire la fête et parmi eux se trouvent de nombreux hispanophones. Desmadre signifie : « maman n’est pas là », mais cette expression a de nombreuses connotations : « wild party, total chaos, super fun, filthy dirt ». J’aime bien ces différents niveaux de signification, ils s’accordent bien avec mon travail. </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Vos dernières œuvres rendent hommage à la vie nocturne berlinoise. Fréquentez-vous encore les clubs ? Quel regard portez-vous sur leur évolution ?</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Oui, bien sûr j’adore sortir ! Dans le coin, il y a la plupart des grands clubs et espaces alternatifs comme about blank, Watergate, Suicide club et surtout le Berghain. Je me réjouis qu’ils réouvrent tous dans les meilleures conditions possibles. </span></p>
<div id="attachment_15966" class="wp-caption aligncenter"><img aria-describedby="caption-attachment-15966" class="wp-image-15966 size-large" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/BISKY-3-Lab-1015x1024.png" alt="" width="1015" height="1024" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/BISKY-3-Lab-1015x1024.png 1015w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/BISKY-3-Lab-150x150.png 150w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/BISKY-3-Lab-495x500.png 495w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/BISKY-3-Lab-768x775.png 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/BISKY-3-Lab-100x101.png 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/BISKY-3-Lab-1464x1477.png 1464w" sizes="(max-width: 1015px) 100vw, 1015px" />
<p id="caption-attachment-15966" class="wp-caption-text">Norbert Bisky, Lab, 2020, huile sur toile, 130 x 130. Courtesy Galerie Templon, Paris &#8211; Bruxelles © Adagp, Paris, 2020.</p>
</div>
<p><b>Vous avez fait entrer votre art dans les clubs et les clubs dans votre art. Cette association vous tient-elle à cœur ? </b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">J’ai grandi dans l’Empire Soviétique de la fin des années 80 avec toutes ses restrictions. Une fois que le mur est tombé, les clubs de musique, les espaces d’art et les projets de rue ont commencé à émerger partout à Berlin. Je suis totalement tombé amoureux de cet esprit libre et j’ai décidé de devenir artiste, donc pour moi les deux sont liés. Les clubs et la scène </span><span style="font-weight: 400;">artistique ont beaucoup en commun, les deux ont besoin d’une société libre, tolérante et espiègle. Tout cela est sensible et fragile, gardons-le précieusement. Après tout, qui pourrait vivre sans art et sans musique ?</span></p>
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		<title>Casino Luxembourg, Forum d’art contemporain</title>
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				<pubDate>Sun, 07 Jun 2020 09:57:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction Go Out!]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art & Expos]]></category>
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		<category><![CDATA[art contemporain]]></category>
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		<title>Rêves de collectionneurs</title>
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				<pubDate>Fri, 05 Jun 2020 10:22:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Aurore de Granier]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
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		<category><![CDATA[covid-19]]></category>
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		<category><![CDATA[Genève]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Calame et Hodler aux murs du salon Les collections du Musée d’Art et d’Histoire de Genève ont depuis longtemps prouvé leur richesse et leur beauté. Des sculptures aux tableaux les plus anciens en passant par les artistes suisses majeurs, elles rassemblent des pièces d’exception, dont certaines nous ont certainement marquées plus que d’autres. Il est impossible de ressortir d’un musée ... <a href="https://gooutmag.ch/reves-de-collectionneurs/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<h3 class="p1 intertitre"><span class="s1">Calame et Hodler aux murs du salon</span></h3>
<p class="p1"><span class="s2">Les collections du Musée d’Art et d’Histoire de Genève ont depuis longtemps prouvé leur richesse et leur beauté. Des sculptures aux tableaux les plus anciens en passant par les artistes suisses majeurs, elles rassemblent des pièces d’exception, dont certaines nous ont certainement marquées plus que d’autres. Il est impossible de ressortir d’un musée sans garder en tête une oeuvre qui nous a tout particulièrement marqué, interpellé, voir obsédé, et plus d’un a certainement rêvé d’accrocher dans son salon l’<i>Orage</i> de Calame ou une toile de Ferdinand Hodler. Alors que les musées genevois restent fermés, leurs collections s’échappent et viennent se balader dans vos demeures dont vous avez certainement eut l’occasion d’inspecter minutieusement chaque mètre carré avant de vous en lasser. À travers le projet intitulé <i>MAH Chez vous</i>, l’équipe du musée vous propose de faire de ce rêve de collectionneur d’art une réalité, et de posséder, l’espace d’une photo, l’une de ses précieuses oeuvres.</span></p>
<div id="attachment_15948" class="wp-caption aligncenter"><img aria-describedby="caption-attachment-15948" class="wp-image-15948 size-large" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/MAH-Chez-vous-2-1024x765.jpeg" alt="" width="1024" height="765" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/MAH-Chez-vous-2-1024x765.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/MAH-Chez-vous-2-500x374.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/MAH-Chez-vous-2-768x574.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/MAH-Chez-vous-2-100x75.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/MAH-Chez-vous-2-1464x1094.jpeg 1464w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" />
<p id="caption-attachment-15948" class="wp-caption-text">L’appartement de Samia, esthète, amorphe et dubitative, où le tableau de Ferdinand Hodler représentant les reflets du Lac de Thoune se transforme en tapis et derrière lequel se cache également une description audio de l’oeuvre. ©MAH</p>
</div>
<p class="p1"><span class="s1">Le plus difficile sera certainement de choisir votre pièce parmi cette collection impressionnante qui réuni toiles de maitres mais aussi objets originaux aux histoires souvent surprenantes. Une nature morte de Jean-Etienne Liotard dans la cuisine, une statue égyptienne à l’effigie d’un chat, ancêtre de notre mascotte Hermès, qui trouvera certainement sa place sur votre table de chevet. Ou encore une représentation des quais de Genève par Camille Corot à accrocher dans votre salon en attendant de pouvoir à nouveau errer sans autre but que d’apprécier le moment sur les bords du lac. Le travail de l’équipe du musée ne laisse rien au hasard, et en regardant les photographies où se sont ajoutés tableaux et coffrets anciens on s’attendrait à lever les yeux et les voir devant soit, nonchalamment suspendus au dessus du canapé. Si le musée ne nous permet pas de nous évader en cette période, il nous invite cependant à nous rêver en riche collectionneur, philanthrope de goût à qui rien n’est impossible.</span></p>
<div id="attachment_15949" class="wp-caption aligncenter"><img aria-describedby="caption-attachment-15949" class="wp-image-15949 size-large" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/MAH-1024x770.jpeg" alt="" width="1024" height="770" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/MAH-1024x770.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/MAH-500x376.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/MAH-768x578.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/MAH-100x75.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/MAH-1464x1101.jpeg 1464w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" />
<p id="caption-attachment-15949" class="wp-caption-text">L&rsquo;intérieur de Nicolas et Rebecca, gérants d&rsquo;une école de langue, ©MAH</p>
</div>
<h3 class="p1 intertitre"><span class="s1">Une maison de collectionneur imaginaire</span></h3>
<p class="p1"><span class="s2">Pour accrocher une toile de Félix Vallotton à votre mur, il vous suffira de prendre une photo de votre intérieur représentant la pièce et l’emplacement de votre oeuvre rêvée, puis de sélectionner votre tableau, sculpture, ou objet, figurant dans l’épais catalogue de collection du MAH, avant d’envoyer le tout à l’adresse <a href="mailto:community.mah@ville-ge.ch"><span class="s1">community.mah@ville-ge.ch</span></a> qui se chargera de changer votre décor, et bien plus encore. Au-delà de cet accrochage fictif que vous pourrez retrouver sur leur site internet, les équipes des musées dissimuleront aux quatre coins de votre photo des liens visibles au premier coup d’oeil ou alors vous invitant à leur recherche menant vers différents contenus, qu’ils s’agissent de vidéos ou de photographies, tout en s’appliquant à vous donner toutes les informations concernant les objets dissimulés. Quelques exemples sont déjà visibles sur le site internet du musée et nous démontrent avec brio que ces objets précieux auraient bien leur place chez nous. Valentin, ayant participé au projet, nous dévoile sa chambre dans laquelle trône sans prétention <i>Le Coin du Bassin aux Nymphéas</i>, réalisé par Claude Monet en 1918. Mais au-delà de cette peinture qu’il a choisi d’accrocher virtuellement au-dessus de son bureau,<span class="Apple-converted-space">  </span>le coffret en bois qui se trouve sur ce dernier mène à un lien nous en apprenant plus sur un écritoire du 16ème siècle, alors que la discrète pochette de l’album de Brel au premier plan nous invite à écouter l’un de ses morceaux. Un beau méli-mélo de culture nous invite alors à nous rêver en collectionneur, mais aussi à redécouvrir les merveilles de culture qui nous entourent au quotidien. Restez chez nous n’a jamais été aussi passionnant. </span></p>
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