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	<title>78 | Go Out!</title>
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	<description>Le magazine culturel genevois</description>
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		<title>COUPE TOUJOURS</title>
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				<pubDate>Tue, 19 May 2020 21:32:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Mina Sidi Ali]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Bien être]]></category>
		<category><![CDATA[Lifestyle]]></category>
		<category><![CDATA[Au Lodge]]></category>
		<category><![CDATA[cheveux]]></category>
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		<category><![CDATA[coiffure]]></category>
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		<category><![CDATA[Loïc Hauck]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Comment est née votre passion pour la coiffure ? J’ai toujours voulu être coiffeur. Je me souviens que ma mère avait tous ces magazines, Vogue, Harpers&#8230;et en regardant les éditos je lui confiais que je souhaitais travailler dessus avec les filles. Elle me demandait si j’avais envie plutôt d’être photographe, styliste ou collaborateur pour la presse. J’ignorais comment j’allais y ... <a href="https://gooutmag.ch/coupe-toujours/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><b>Comment est née votre passion pour la coiffure ?</b><span style="font-weight: 400;"><br />
</span><span style="font-weight: 400;">J’ai toujours voulu être coiffeur. Je me souviens que ma mère avait tous ces magazines, Vogue, Harpers&#8230;et en regardant les éditos je lui confiais que je souhaitais travailler dessus avec les filles. Elle me demandait si j’avais envie plutôt d’être photographe, styliste ou collaborateur pour la presse. J’ignorais comment j’allais y parvenir mais mon objectif était de pouvoir embellir ces mannequins. En grandissant, j’ai saisi que c’est pas le biais de la coiffure que je parviendrai à mon dessein. Il fallait dès lors passer par la case apprentissage afin de faire ses armes. J’ai ainsi débuté ma formation à 14 ans avec un CFC de coiffure. J’ai pratiqué dans plusieurs salons avec quelques éditos. Puis je suis partie travailler un an dans une agence à Zurich, où j’ai essentiellement collaboré sur des shootings un peu partout en Suisse et à Paris. </span></p>
<p><b>Quand avez-vous décidé d’ouvrir votre propre salon ?</b><span style="font-weight: 400;"><br />
</span><span style="font-weight: 400;">L’opportunité s’est présentée d’ouvrir mon salon. Ma femme Marine était partante et cela s’est très vite passée. Dans la vie, quand les choses doivent se faire, elles se réalisent vraiment. Cela fait maintenant presqu’un an et demi et je suis ravie. Pour le styling coiffure on travaille avec Davines, pour les couleurs Redken et Paul Mitchell, Schwarzkopf. </span></p>
<p><b>Quel est l’esprit que vous souhaitez insuffler Au Lodge ?</b><span style="font-weight: 400;"><br />
</span><span style="font-weight: 400;">Se rendre Au Lodge c’est comme aller chez un ami, dans un espace de détente et pas rentrer dans une usine à cheveux. Le but est vraiment de ravir la personne coiffée pour que cette dernière reparte satisfaite et sans contrainte de temps. </span></p>
<p><b>Quelles sont les tendances capillaires du moment à Genève ?</b><span style="font-weight: 400;"><br />
</span><span style="font-weight: 400;">Pendant 3 ans, tout le monde voulait un effet wavy. Et j’ai remarqué que les filles reviennent vers un cheveu plus naturel en assumant leurs boucles. On manque cruellement de naturel et ce côté ethnique que les genevoises n’assument pas vraiment. Cela me plaît de voir que les gens sont moins guidés par des envies surfaites. Et d’ailleurs, je note qu’à l’images de ses habitants, Genève s’ouvre davantage à des lieux pluriels et conceptuels comme le Melrose (boutique studio dédiée au wellness et sport) ou encore Herstreet (réseau d&rsquo;espaces sur Genève conçu pour le bien-être des femmes sur toute une rue). Ce qui dynamise clairement la ville. </span></p>
<p><b>Ton conseil pour rebooster son cheveu en hiver ?</b><span style="font-weight: 400;"><br />
</span><span style="font-weight: 400;">Je conseille souvent à mes clientes durant tout changement de saison, car elles ont tendance à perdre leur cheveu, d’opter pour une cure de biotine pendant 3 mois. Puis d’alterner un mois sans et recommencer. Cela permet une belle repousse capillaire. </span></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>DAMIEN MERMOUD : LA SIMPLICITÉ, DU RAISIN AU VIN</title>
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				<pubDate>Wed, 01 Apr 2020 13:35:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pierre Emmanuel Fehr]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Gastronomie & Vin]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Un terroir genevois, des cépages qui le révèlent « Les vignes, c’est un peu comme le Monopoly. Si tu tombes sur Paradeplatz, tu es bien servi ». Ses 4.7 hectares de vignes Paradeplatz lui suffisent, il n’a pas envie de grandir, pour continuer à tailler ses vignes lui-même, penser précisément chacune de leurs lignes. Sur ses vignes disséminées sur le coteau de ... <a href="https://gooutmag.ch/damien-mermoud-la-simplicite-du-raisin-au-vin/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<h3 class="p1 intertitre"><span class="s1">Un terroir genevois, des cépages qui le révèlent<br />
</span></h3>
<p class="p1"><span class="s1">« Les vignes, c’est un peu comme le Monopoly. Si tu tombes sur Paradeplatz, tu es bien servi ». Ses 4.7 hectares de vignes Paradeplatz lui suffisent, il n’a pas envie de grandir, pour continuer à tailler ses vignes lui-même, penser précisément chacune de leurs lignes. Sur ses vignes disséminées sur le coteau de Lully, le sol est très changeant. La partie raide de sa parcelle « l’enfer » est composée de mollasse (une roche sous-marine de sols profonds), à la terre rouge, avec peu de stress hydrique mais très calcaire, exposée sud, sud-est, à d’autres endroits morainique, chacune ses particularités qu’il faut comprendre. Ses plus vieilles vignes d’Aligoté en sélection massale ont 40 ans, 38 ans pour le Pinot noir. Et il est particulièrement attaché à chacun de ses ceps, qu’il n’arracherait pour rien au monde, même s’il y en avait de plus adaptés au terroir. Quand on lui demande s’il aurait envie de tester l’adaptation de certains cépages sudistes au sol genevois, sa langue claque : « chacun fait ce qu’il veut, mais pour moi, arracher du Gamay pour planter du Cabernet Sauvignon, c’est pas mon délire. Le Gamay est le cépage le plus intéressant à travailler à Genève, avec le Pinot noir, la Mondeuse et le Cabernet franc. Ils révèlent le terroir genevois, car ce sont des cépages à marqueur faible, avec une belle verticalité » !</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"> </span></p>
<h3 class="p1 intertitre"><span class="s1">La biodynamie, la nature, le bon sens<br />
</span></h3>
<p class="p1"><span class="s1">« Si tu attends que le raisin fermente tout seul dans ta cuve, à coup sûr ça part en couille. Quand ça sent le vernis à ongle, tu sais que tu t’es planté quelque part ». Pas de tolérance pour la déviance, alors même qu’il est considéré comme un vigneron « nature ». Ses vins n’ont pour la majorité pas de soufre ajouté ou dans des quantités minimales à la mise en bouteille pour stabiliser le vin. Mais il ne se revendique pas en bio, biodynamique, nature ou autre. Il traite ses vignes avec des doses minimales, cueille ses plantes et prépare décoctions, tisanes et applique les principes de la biodynamie. « Oui, peut-être que ça fait un peu folklo-mystique, mais ça me paraît finalement plutôt logique de tenir compte du calendrier lunaire pourvu que la météo ait la priorité, mais c’est surtout important d’avoir une approche agronomique qui redonne des outils à l’agriculteur, sans qu’il y ait de recette fixe. C’est une prise en compte globale des conditions de son terroir, des différentes influences et des interactions entre les plantes. C’est un truc de dingo, je sème dans mes vignes du blé, de l’orge, de la féverole, plein d’autres trucs, ça favorise le développement racinaire, plus besoin d’engrais grâce aux trèfles et autres fabacées qui larguent de l’azote, enfin c’est un joyeux bordel dans mes vignes (enfin je te rassure, elles sont bien cadrées quand-même!). 90% de mon boulot se fait à la vigne, rendre la terre riche et fertile. Réaliser des vins techniques, avec des machines pour micro-oxygéner, peu pour moi. Tout ce que je fais est simple: à mon avis, il faut éviter le plus possible les techniques œnologiques pour ne pas masquer le potentiel des terroirs par des pratiques de cave standardisantes ». Idem pour les levures: il se dirige vers toujours plus de levures indigènes présentes dans la vigne qu’il cultive en pied de cuve, mais toujours en les analysant au microscope pour être sûr qu’elles ne contiennent pas de levures déviantes.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ses idées claires, il les tient de son père qui lui a transmis un vignoble sain, surtout de son caractère de fonceur pragmatique, mais aussi de ses soirées inspirantes passées avec des Overnoy, Ganevat, Denogent. « Ça me fait un peu mal de dire ça, mais bon, les Français c’est quand même de la poésie. Il y a vraiment des petits vignerons qui sont all-in, ils prennent des risques de fou, sont des écorchés-vifs qui roulent en 4L et sont prêts à tout perdre pour tenter un coup de magie. Je trouve magnifique ce que font Eric Pfifferling, Hervé Souhaut ou Maxime Magnon ».</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"> <img class="aligncenter wp-image-15397 size-large" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/image2-1-1024x768.jpg" alt="" width="1024" height="768" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/image2-1.jpg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/image2-1-500x375.jpg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/image2-1-768x576.jpg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/image2-1-100x75.jpg 100w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></span></p>
<h3 class="p1 intertitre"><span class="s1">On en a quand-même profité pour se désaltérer<br />
</span></h3>
<p class="p1"><span class="s1">Pinot blanc 2017: passé en barrique de 228L et en amphore, avec un potentiel de garde de 8-10 ans. 15 mg/L de soufre ajouté à la mise, pas de bâtonnage, pas de soutirage. Le tout est équilibré par une belle acidité qui cisaille et une touche poivrée. Comme il le dit « j’ai pas envie de rechercher des vins gras comme des cochons ». Mais malgré cette vivacité, il y a un très beau gras qui accompagne ces parfums de poire Williams, dont on ne voudrait pas se passer. Le millésime 2016 est plus sur la fleur blanche, avec une intéressante amertume (pas « pommadé-chiant » comme dirait Damien).</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Muscat 2016: « ça pète, à l’apéro ça le fait, ça déglace les papilles ». Et oui, mais tout cela sans aucun sucre résiduel et un cassis qui sauvignonne.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Aligoté 2017: Wouaw! Cuvée passée dans une barrique vieille de 12 ans pour ne pas marquer le vin, c’est beurré mais c’est fin, il y a du coing, de la minéralité, superbe vin (aussi sur 2016, mais 2017 s’annonce exceptionnel). Très intéressant de déguster le millésime 2011, étonnant de peps malgré un nez réduit. Il y a des picotements de sauge, une viscosité de chardonnay et toujours cette acidité en fil conducteur, un poil de carbonique, mais surtout pas un début d’oxydation (« dès qu’on sent la noix de l’oxydation, il n’y a plus de retour en arrière, sauf pour les vins jaunes du Jura, où le côté oxydatif est voulu et contrôlé »).</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Pinot noir 2017: le contact est léger, peu expressif au nez au vu de sa récente mise en bouteille, mais le toucher est léger et gracile, fluide, une encre de cerise noire coule et persiste. Le Pinot noir 2015 confirme le potentiel du 2017, toujours le même fruit noir et une structure qui ferait presque penser à des grappes entières. Il est droit, franc, il fraisotte. Voilà un grand pinot noir genevois, un tout grand même. Et puis petit retour en arrière avec un Pinot noir 2005 (lieu-dit Bozard, la meilleure parcelle): à l’aveugle, quelle surprise de trouver tant de fruit pour un pinot genevois de 13 ans, même si la finale est un peu âpre. Un bel exemple du potentiel de garde des vins genevois, avec un cuvage long et peut-être un peu plus d’extraction que dans les cuvées actuelles.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Cabernet franc 2017: attention attention, grosse bombe en devenir. Un nez artichaut, tomate séchée. Un poivron vert qui ressort en bouche, c’est grand, c’est équilibré, entre fluidité et tension, avec une amertume qui aidera bien au vieillissement.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="p1"><span class="s1">– « La dernière fois qu’on s’est vu, tu disais que tu ne faisais pas des vins de garde.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">– Disons que faire de la garde pour de la garde, je trouve absurde. J’aime la fraîcheur, mais c’est sûr qu’il ne faut pas qu’un vin soit prêt trop tôt non plus, il faut lui laisser le temps de se faire. Ceux qui sont prêts l’année suivante, il y a anguille sous roche.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">– Alors, à boire dans les 2 à 6 ans?</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">– Ecoute, je viens de m’ouvrir une Cuvée Noémie 2001 l’autre jour, c’était bluffant! Du coup… Enfin tu verras, on a tous les millésimes depuis les années 80 dans presque toutes les cuvées, lorsque tu reviens on se fait un petit retour en arrière.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">– Je vais l’écrire pour me le rappeler ».</span></p>
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		<title>Pure Baking Soda (PBS): La recette de la sublimation</title>
		<link>https://gooutmag.ch/pure-baking-soda-pbs-la-recette-de-la-sublimation/</link>
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				<pubDate>Mon, 30 Mar 2020 17:44:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Mathieu Roux]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[blog]]></category>
		<category><![CDATA[interview]]></category>
		<category><![CDATA[Lil'Wayne]]></category>
		<category><![CDATA[musique]]></category>
		<category><![CDATA[PBS]]></category>
		<category><![CDATA[Pure Baking Soda]]></category>
		<category><![CDATA[rap]]></category>
		<category><![CDATA[rappeur]]></category>
		<category><![CDATA[rédacteur]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Autant le dire tout de suite: à l’exception de votre blog, je n’avais jamais lu de textes [des sortes de « mini-biographies », entre autres ], concernant des artistes américains écrits en français, d’où ma 1ère question toute en douceur: d’où vient votre intérêt pour le rap américain ? Je ne crois pas qu&#8217;il y ait d&#8217;évènement particulier qui explique ou qui ... <a href="https://gooutmag.ch/pure-baking-soda-pbs-la-recette-de-la-sublimation/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1"><b>Autant le dire tout de suite: à l’exception de votre blog, je n’avais jamais lu de textes [<i>des sortes de « mini-biographies</i> », <i>entre autres</i> ], concernant des artistes américains écrits en français, d’où ma 1ère question toute en douceur: d’où vient votre intérêt pour le rap américain ?</b></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Je ne crois pas qu&rsquo;il y ait d&rsquo;évènement particulier qui explique ou qui ait créé mon intérêt pour le rap. J&rsquo;étais enfant à la fin des années 1990, le rap est né bien avant moi, a toujours été partout pour moi, j&rsquo;ai grandi avec. A l&rsquo;école primaire et au collège, tous les garçons autour de moi écoutaient du rap, c&rsquo;est en quelque sorte venu naturellement. Après, je suis incapable de ne m&rsquo;intéresser aux choses qu&rsquo;à moitié. En général soit les choses me passionnent jusqu&rsquo;à l&rsquo;obsession, soit j&rsquo;en ai vraiment absolument rien à faire. Et le rap fait partie de la première catégorie de choses.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>Ici, je me focalise plus sur votre parcours de rédacteur. Mais en fait, lorsque je remonte votre blog jusqu’en 2010, je constate que vous faisiez aussi des interviews à vos débuts. Quand vous-êtes vous lancé et quelle a été votre motivation?</b></span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Le blog dans sa première version est né en 2009. J&rsquo;ai été poussé à le faire par un pote qui n&rsquo;en pouvait plus d&rsquo;avoir à attendre de me croiser dans la vraie vie pour que je lui conseille des trucs à écouter. Il voulait pouvoir retrouver ce que j&rsquo;écoute sur internet. C&rsquo;était avant les réseaux sociaux, et à l&rsquo;époque il n&rsquo;y avait quasiment aucun blog en français exclusivement rap, mis à part Corporate Bloggin et Frootylootybootiemoviegooniezoonie dont j&rsquo;étais un avide lecteur, ils ont été des modèles quand j&rsquo;ai ouvert, à l&rsquo;époque, un tumblr pour partager des vidéos et mp3. De mémoire le premier titre posté était une horrible reprise de « Purple Rain » de Prince par Yo Gotti et Gucci Mane qui s&rsquo;appelle « Pure Cocaine ». </span><span class="s1">Les interviews sont arrivées bien plus tard, il y en a eu une poignée puis j&rsquo;ai vite arrêté. Je me suis rendu compte que ça ne m&rsquo;intéressait pas, aussi que je ne savais pas le faire.</span></p>
<p><img class="aligncenter wp-image-15381 size-full" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/91jja-pMDL._AC_SX342_.jpg" alt="" width="342" height="439" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/91jja-pMDL._AC_SX342_.jpg 342w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/91jja-pMDL._AC_SX342_-100x128.jpg 100w" sizes="(max-width: 342px) 100vw, 342px" /></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>Il faut également préciser que cette interview fait suite à la publication d’un fanzine aux éditions FP&amp;CF, intitulé <i>Cooking By The Book</i> [<i>3<sup>ème</sup> volume</i>]<i>,</i> dans lequel vous revenez sur la vie de Lil’Wayne en 20 chapitres. Dans le deuxième chapitre intitulé « Phone Home », il y a ce passage où vous relatez une anecdote avec des chiffres&#8230;que vous reprenez seulement à la fin. Ça m’a tout de suite fait penser au montage d’un film. Est-ce que vous travaillez dans ce sens, c&rsquo;est-à-dire celui d’avoir une écriture cinématographique?</b></span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Ce découpage est la trace d&rsquo;une version antérieure du texte. 80-90% du Cooking 3 a été écrit il y a 5 ou 6 ans, et de temps en temps je revenais dessus. A un moment, j&rsquo;ai voulu que le texte soit complètement déconnecté de la chronologie, que tout soit « achronique », raconté dans le désordre tout en essayant de garder ce genre de lien de cause à effet entre les évènements. Mais il n&rsquo;y a que moi qui aurais compris, enfin, ça aurait été incompréhensible. Donc j&rsquo;ai fait plus simple, avec ces petits sauts dans le temps pour que ça ne soit pas complètement linéaire non plus… pour coller à Lil Wayne.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>Concernant la somme d’informations à collecter pour vos billets et plus particulièrement pour ce <i>Cooking By The Book</i> sur Lil Wayne, comment se passent les démarches ? Vous glanez tout sur internet ? Vous posez des questions à l’entourage du rappeur ou au rappeur lui-même ? Vous vous déplacez sur place ?</b></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Ça dépend. A une époque où les gens et les artistes maitrisaient encore moins bien qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui Facebook et internet, j&rsquo;entrais en contact, avec des rappeurs directement ou avec leur famille, et je discutais avec eux. Mais je l&rsquo;ai fait très peu de fois. C&rsquo;est vrai pour les longs articles que j&rsquo;ai pu écrire sur Gucci Mane, Waka Flocka, RiFF RaFF, pour le Cooking sur E-40 aussi, parce que par d&rsquo;autres biais j&rsquo;avais sympathisé avec ses fils. Pour le Cooking Lil Wayne, comme pour 90% de ce que j&rsquo;écris, ma source est principalement la musique et l&rsquo;interprétation que j&rsquo;en ai. Pour écrire le Lil Wayne je crois que je n&rsquo;ai fait absolument aucune recherche, je me suis vraiment basé sur ce qu&rsquo;il raconte dans ses disques et sur mes souvenirs d&rsquo;histoires et d&rsquo;anecdotes glanées en suivant de prêt son parcours depuis presque deux décennies, donc indirectement tout ce que j&rsquo;ai pu lire, entendre ou voir sur lui pendant toutes ces années. Mais rien de plus, je ne suis ni historien ni journaliste, et ce type de travail et de recherche correspond à un genre d&rsquo;article que je ne fais plus depuis très longtemps.</span></p>
<p><img class="aligncenter wp-image-15382 size-large" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/49565291212_3038fd05aa_b-1024x683.jpg" alt="" width="1024" height="683" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/49565291212_3038fd05aa_b.jpg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/49565291212_3038fd05aa_b-500x333.jpg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/49565291212_3038fd05aa_b-768x512.jpg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/49565291212_3038fd05aa_b-100x67.jpg 100w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>Le format, c’est un fanzine. Pas que je dénigre les éditions FP&amp;CF, c’est très bien ce qu’ils font. Mais avez-vous démarché de plus grandes maisons d’éditions ou aucune n’était intéressée par la sortie d’un livre avec l’ensemble de vos posts?</b></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Les éditions FP&amp;CF, et ceux qui ont travaillé avec moi sur tous les Cooking (Guillaume Grall de Building Paris pour le design et la mise en page, Hector de la Vallée pour les illustrations), sont les personnes parfaites pour cette collection. L&rsquo;objet tel qu&rsquo;il existe aujourd&rsquo;hui, avec cette couverture, ce format, ce texte, avec tout ce qui a existé autour, les posters, les risographies, etc., n&rsquo;aurait pas pu être ce qu&rsquo;il est avec une « grande maison d&rsquo;édition » comme vous dites. Là, ça ressemble exactement à ce qu&rsquo;on voulait. Et si ça n&rsquo;a pas la tronche d&rsquo;une pléiade, ça n&#8217;empêche que rien n&rsquo;y est laissé au hasard. Le côté fanzine, fait sérieusement sans se prendre au sérieux, est assumé. C&rsquo;est vraiment un prolongement du blog, des longs billets physiques. Donc pour répondre à votre question, non je n&rsquo;ai démarché personne d&rsquo;autre, dès qu&rsquo;on a eu envie de faire ça avec Hector, on a tout de suite proposé aux éditions FP&amp;CF.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>Votre rappeur préféré de tous les temps, c’est donc Lil Wayne? Si vous deviez argumenter en quelques lignes…Et pouvez-vous également me citer d’autres noms de rappeurs/es américains/ricaines que vous écoutez en ce moment? </b></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Mon rappeur préféré de tous les temps est peut-être Lil Wayne oui. Probablement en grande partie parce que c&rsquo;est le rappeur de ma préadolescence et adolescence. Ça joue forcément énormément d&rsquo;avoir l&rsquo;âge où tu peux vraiment être « fan ». En vieillissant ce type de rapport aux artistes disparait un peu. Si j&rsquo;avais eu 14/15 ans en 2015 j&rsquo;aurais probablement répondu Future ou Young Thug. Aujourd&rsquo;hui, à côté des deux que je viens de citer, j&rsquo;ai un faible pour les lyricistes un peu maudits : Starlito, Gunplay, A-Wax, Ka, Earl, billy woods, The Jacka… Sinon, ce que je cherche en priorité ce sont les « stylistes » ou les « auteurs », les gars qui ont vraiment un style à eux bien marqué ou risqué, qui en général se font beaucoup copier: Chief Keef ou Lil B par exemple, Drakeo The Ruler ou Sada Baby plus récemment.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>Merci pout tout et on espère plein de réussite pour vos projets présents et futurs</b></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Merci à vous pour l&rsquo;intérêt !</span></p>
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		<title>Les nouveautés beauté by Ushanga</title>
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				<pubDate>Tue, 24 Mar 2020 15:14:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction Go Out!]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Bien être]]></category>
		<category><![CDATA[Lifestyle]]></category>
		<category><![CDATA[Aesop]]></category>
		<category><![CDATA[beauté]]></category>
		<category><![CDATA[cosmétique]]></category>
		<category><![CDATA[cosmétologie]]></category>
		<category><![CDATA[nouveautés beauté]]></category>
		<category><![CDATA[Sisley]]></category>
		<category><![CDATA[soin]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Adieu taches brunes, hyperpigmentation et j’en passe Longtemps, dès qu’on parlait de produits éclaircissants, le spectre de Michael Jackson se profilait dans notre esprit. On pensait aussi que ces soins whitening étaient réservés aux beautés asiatiques, aux filles au teint d’albâtre. Quelques imperfections cutanées plus tard, on a sauté le pas. À nous le dernier né de la gamme Phyto-Blanc ... <a href="https://gooutmag.ch/les-nouveautes-beaute-by-elush/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p class="p2"><span class="s1"><b>Adieu taches brunes, hyperpigmentation et j’en passe</b></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Longtemps, dès qu’on parlait de produits éclaircissants, le spectre de Michael Jackson se profilait dans notre esprit. On pensait aussi que ces soins <i>whitening</i> étaient réservés aux beautés asiatiques, aux filles au teint d’albâtre. Quelques imperfections cutanées plus tard, on a sauté le pas. À nous le dernier né de la gamme Phyto-Blanc de Sisley. Sérum fortement concentré en actifs éclaircissants, il est formulé pour agir sur l’apparence des taches brunes, en réduire l’intensité et révéler l’éclat de la peau.<span class="Apple-converted-space">  </span>Après quatre semaines d’utilisation biquotidienne, on dit waouh! La peau est plus claire, plus belle. Le teint est unifié, les pores sont resserrés. On nous promet une atténuation significative des taches pigmentaire après huit semaines. Patience donc…</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">De texture fluide et légère, le produit ne colle pas et pénètre instantanément, laissant un fini mat, imperceptible. Et il sent divinement bon ! Il contient un dérivé de vitamine C qui participe à l’éclaircissement de la peau et à la réduction de l’hyperpigmentation. Un complexe composé d’huiles essentielles, de vitamines et d’extraits d&rsquo;origine naturelle favorise l’éclat du teint. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Comment ça marche ? On l’applique sur peau propre et sèche, matin et soir, après la Lightening Toning Lotion, sous les soins habituels. Ce sérum peut s’utiliser tout au long de l’année ou en cure selon les besoins. Pour qui ? Tous types de peaux, y compris sensibles ; et ça c’est génial.<span class="Apple-converted-space">  </span>Autant vous l’avouer, cette efficacité a un coût certain, mais deux pressions suffisent pour le visage et le cou.</span></p>
<div id="attachment_15363" class="wp-caption aligncenter"><img aria-describedby="caption-attachment-15363" class="wp-image-15363 size-large" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/https-hypebeast.com-wp-content-blogs.dir-6-files-2020-02-aesop-sublime-replenishing-night-masque-skincare-face-mask-price-release-formula-ingredients-1-1024x682.jpg" alt="" width="1024" height="682" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/https-hypebeast.com-wp-content-blogs.dir-6-files-2020-02-aesop-sublime-replenishing-night-masque-skincare-face-mask-price-release-formula-ingredients-1-1024x682.jpg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/https-hypebeast.com-wp-content-blogs.dir-6-files-2020-02-aesop-sublime-replenishing-night-masque-skincare-face-mask-price-release-formula-ingredients-1-500x333.jpg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/https-hypebeast.com-wp-content-blogs.dir-6-files-2020-02-aesop-sublime-replenishing-night-masque-skincare-face-mask-price-release-formula-ingredients-1-768x512.jpg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/https-hypebeast.com-wp-content-blogs.dir-6-files-2020-02-aesop-sublime-replenishing-night-masque-skincare-face-mask-price-release-formula-ingredients-1-100x67.jpg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/https-hypebeast.com-wp-content-blogs.dir-6-files-2020-02-aesop-sublime-replenishing-night-masque-skincare-face-mask-price-release-formula-ingredients-1-1200x800.jpg 1200w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/https-hypebeast.com-wp-content-blogs.dir-6-files-2020-02-aesop-sublime-replenishing-night-masque-skincare-face-mask-price-release-formula-ingredients-1.jpg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" />
<p id="caption-attachment-15363" class="wp-caption-text">Masque de Nuit Récupérateur Sublime de Aesop</p>
</div>
<p class="p1"><span class="s1"><i>Phyto-Blanc Le Concentré de Sisley, 20 ML, 396 CHF </i><i>En vente depuis février 2020</i></span></p>
<p class="p1"><span class="s1"><b>Quand la beauté vient en dormant </b></span></p>
<p class="p1"><span class="s1">Depuis quelques temps, c’est le grand trend des masques de nuit ! On a toujours passé notre chemin. Un masque de nuit ? <i>What </i>? Et nos draps alors ?! Mais ça, c’était avant ! Depuis, on a pu tester en avant-première le « Masque de Nuit Récupérateur Sublime » d’Aesop. Le nom à lui seul fait rêver. Et là, je vous dis qu’on tient une pépite ! Ce produit est une expérience sensorielle : une texture à la lisière du gel et de la crème, une senteur chaude et subtile, un fini doux et non gras. Il est léger tout en étant nourrissant, gorgé de vitamines et d’ingrédient émollients. C’est de l’hydratation pure. Exactement ce dont nous avons besoin lorsque notre peau est malmenée par les variations de températures, les excès, le stress… Comment ça marche ? Après un nettoyage en bonne et due forme et l’application d’un toner (impérative), on prélève l’équivalent d’une cuillère à café qu’on étale sur le visage et le cou. On attend 5 minutes. Et là, ô miracle, le masque s’est transformé en un film souple. Hop, on peut se glisser dans ses draps délicats. On laisse agir toute la nuit et au réveil, la récompense ! La peau est d’une douceur inégalée, souple, hydratée ; le teint est frais et unifié. Pour qui ? Nous toutes, dès 25 ans. Aussi souvent que l’envie se fait sentir. Le pot de 60 ML garantit 20 applications. Ça revient à 6.50 le masque. Peanuts !</span></p>
<p><span class="s1"><i>Masque de Nuit Récupérateur Sublime de Aesop, 130 CHF </i></span><span class="s1"><i>En vente dès mars 2020</i></span></p>
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		<title>HOMMAGE À CHU TEH-CHUN</title>
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				<pubDate>Thu, 19 Mar 2020 10:44:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Mina Sidi Ali]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
		<category><![CDATA[Art & Expos]]></category>
		<category><![CDATA[artiste]]></category>
		<category><![CDATA[chinois]]></category>
		<category><![CDATA[Chu Teh-Chun]]></category>
		<category><![CDATA[hommage]]></category>
		<category><![CDATA[peintre]]></category>
		<category><![CDATA[Peinture]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>C’est sise à la rue du Rhône qu’on a découvert la Fondation Chu Teh-Chun l’automne passé. Le fils de l’artiste, Yvon Chu et sa femme Anne-Valérie Sceau nous reçoivent dans leur magnifique espace épuré au mobilier design. Plusieurs oeuvres de prolifique Chu Teh-Chun (1920-2014) s’immiscent à merveille dans ce décor raffiné. On découvre un artiste aux peintures élégiaques qui a ... <a href="https://gooutmag.ch/hommage-a-chu-teh-chun/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<div class="page" title="Page 15">
<div class="layoutArea">
<div class="column">
<p>C’est sise à la rue du Rhône qu’on a découvert la Fondation Chu Teh-Chun l’automne passé. Le fils de l’artiste, Yvon Chu et sa femme Anne-Valérie Sceau nous reçoivent dans leur magnifique espace épuré au mobilier design. Plusieurs oeuvres de prolifique Chu Teh-Chun (1920-2014) s’immiscent à merveille dans ce décor raffiné. On découvre un artiste aux peintures élégiaques qui a réconcilié l&rsquo;art traditionnel chinois au modernisme occidental. Ses oeuvres évoquent souvent le paysage accidenté de son enfance. En effet,Chu Teh-Chun né en 1920, a grandi dans le comté de Xiao, dans la province orientale d&rsquo;Anhui, une région qui s&rsquo;étend sur des centaines de kilomètres au nord du fleuve Yangtze abritant la célèbre montagne jaune. Les conifères accrochés à des falaises déchiquetées et verticales ont notamment fait l&rsquo;objet de nombreuses peintures et poèmes classiques.</p>
<div id="attachment_15336" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Capture-d’écran-2020-03-19-à-11.34.15.png" data-wpel-link="internal"><img aria-describedby="caption-attachment-15336" class="wp-image-15336 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Capture-d’écran-2020-03-19-à-11.34.15-500x379.png" alt="" width="500" height="379" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Capture-d’écran-2020-03-19-à-11.34.15-500x379.png 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Capture-d’écran-2020-03-19-à-11.34.15-768x582.png 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Capture-d’écran-2020-03-19-à-11.34.15-1024x776.png 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Capture-d’écran-2020-03-19-à-11.34.15-100x76.png 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Capture-d’écran-2020-03-19-à-11.34.15.png 1280w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></a>
<p id="caption-attachment-15336" class="wp-caption-text">Chu Teh-Chun dans son atelier © Wolfgang Osterheld</p>
</div>
<p>Le grand-père de Chu était passionné d’art et de poésie, et lui a transmis l&rsquo;histoire de la calligraphie tradition- nelle et de la peinture à l’encre. Quand à son père, reconnaissant son talent pour la peinture, il l’incite à faire ses études à l&rsquo;Académie nationale des beaux-arts de Hangzhou. C’est là qu’il découvre Lin Fengmian (1900-1991) artiste visionnaire à l&rsquo;esthétique pana- siatique expansionniste qui souhaite réconcilier l&rsquo;art traditionnel chinois au modernisme occidental. Chu y rencontre les artistes Wu Guanzhong et Zao Wou-Ki. Ensemble, ils feront avancer le désir de Lin pour un modernisme chinois. Plus tard, on les surnommera « les Trois mousquetaires » de l’art moderne chinois pour leurs styles inventifs et influents.</p>
</div>
<div class="column">
<div id="attachment_15333" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/file78cwjvfckkwyo37sjum.jpg" data-wpel-link="internal"><img aria-describedby="caption-attachment-15333" class="size-medium wp-image-15333" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/file78cwjvfckkwyo37sjum-500x272.jpg" alt="" width="500" height="272" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/file78cwjvfckkwyo37sjum-500x272.jpg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/file78cwjvfckkwyo37sjum-768x418.jpg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/file78cwjvfckkwyo37sjum-100x54.jpg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/file78cwjvfckkwyo37sjum.jpg 900w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></a>
<p id="caption-attachment-15333" class="wp-caption-text">Chu Teh-Chun, «Au temps des colzas» (détail), 1998, gouache sur papier, 60 x 120 cm. — © adagp.fr</p>
</div>
<p>En 1955, Chu emménage à Paris où il se fascine pour les œuvres abstraites du russe Nicolas de Stäel qui l’encourage à s’éloigner de la peinture figurative. Chu développe alors son langage, où l’abstraction plonge goulûment ses racines dans la culture chinoise. Il meurt le 26 mars 2014 à Paris, peu après la mort de ses amis Wu Guanzhong et Zao Wou-Ki. Aujourd’hui, ses œuvres &#8211; composées de peintures à l’huile, de lavis, en passant par la gouache, les calligraphies et également la céramique sont exposées dans plus de 50 musées à travers le monde. Une exposition itinérante est prévue dans le cadre du centenaire de sa naissance dès mars prochain.</p>
<div id="attachment_15335" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/file78cwin9u6w1x83lacsm.jpeg.png" data-wpel-link="internal"><img aria-describedby="caption-attachment-15335" class="size-medium wp-image-15335" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/file78cwin9u6w1x83lacsm.jpeg-314x500.png" alt="" width="314" height="500" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/file78cwin9u6w1x83lacsm.jpeg-314x500.png 314w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/file78cwin9u6w1x83lacsm.jpeg-100x159.png 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/file78cwin9u6w1x83lacsm.jpeg.png 530w" sizes="(max-width: 314px) 100vw, 314px" /></a>
<p id="caption-attachment-15335" class="wp-caption-text">Chu Teh-Chun, «Comme dans un rêve», 1985, gouache sur papier, 34,6 x 54,7 cm. adagp.fr</p>
</div>
</div>
</div>
</div>
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		<title>Raf &#038; Miuccia</title>
		<link>https://gooutmag.ch/raf-miuccia/</link>
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				<pubDate>Tue, 17 Mar 2020 16:20:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Aurore de Granier]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Mode]]></category>
		<category><![CDATA[créateur]]></category>
		<category><![CDATA[designer]]></category>
		<category><![CDATA[fashion]]></category>
		<category><![CDATA[futur de la mode]]></category>
		<category><![CDATA[Milan Fashion Week]]></category>
		<category><![CDATA[Miuccia Prada]]></category>
		<category><![CDATA[mode]]></category>
		<category><![CDATA[Prada]]></category>
		<category><![CDATA[Raf Simons]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Raf &#38; Miuccia, l’art du mystère Lors de la conférence de presse qui se tenait le 23 février dernier Miucci Prada et son époux et associé Patrizio Bertelli, annonçaient l’arrivée du designer belge à la co-direction de la maison italienne, expliquant que les deux créateurs « auront des responsabilités égales pour la contribution créative et la prise de décision », venant secouer ... <a href="https://gooutmag.ch/raf-miuccia/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<h3 class="p1 intertitre"><span class="s1">Raf &amp; Miuccia, l’art du mystère</span></h3>
<p class="p1"><span class="s2">Lors de la conférence de presse qui se tenait le 23 février dernier Miucci Prada et son époux et associé Patrizio Bertelli, annonçaient l’arrivée du designer belge à la co-direction de la maison italienne, expliquant que les deux créateurs « auront des responsabilités égales pour la contribution créative et la prise de décision », venant secouer la planète mode en cette fin de fashion week milanaise. Si le partage de la création de Prada surprend, le choix du nouveau bras droit de Miuccia Prada semble lui évident. En effet, avant de devenir partenaires professionnels, Raf Simons et Miuccia Prada étaient amis. Lors de cette même conférence, Simons démontrait la relation forte qu’il avait construite au fil des années avec la créatrice italienne, déclarant « J’ai hâte de pouvoir exprimer auprès de vous tous, ce dialogue que je vais commencer avec Mme Prada et son équipe. Nous nous parlons depuis des années de mode, d’art et de politique ». Les deux amis se rencontrent en 2005, quand le groupe Prada engage Simons comme directeur créatif de la marque Jil Sanders. Pour le designer belge, un autodidacte diplômé de design industriel, c’est la première fois depuis son revirement de carrière qu’il s’apprête à créer une collection féminine, et qu’il s’éloigne de sa marque éponyme pour créer sous un autre nom. De cette première collaboration indirecte naitra une amitié qui se construit sur leurs caractères si ressemblant, tous deux timides par nature, à la vie privée restée secrète, frileux au contact des médias, et s’entourant ainsi malgré eux d’une aura de mystère qui ne cesse de fasciner. Amoureux de mode, ils partagent également une passion dévorante pour l’art, la milanaise à la tête de deux fondations, et l’anversois ne manquant sous aucun prétexte les principales foires d’art contemporain. Cette annonce d’union de leurs deux noms, qui figureront dès lors côte à côte sur leurs prochaines collections, étonne sans surprendre. Si les ADN de leurs marques respectives semblent contradictoires, l’une embrassant les imprimés et les couleurs, l’autre clamant la simplicité et la neutralité, leur vision du monde et du futur de la mode les rapprochent indiscutablement. Ce nouveau départ pour Prada avec l’arrivée du designer belge au sein de la maison italienne devrait alors insuffler un vent de nouveauté, mais comme toujours avec ces deux créateurs, tout en réserve et subtilité. </span></p>
<div id="attachment_15273" class="wp-caption aligncenter"><img aria-describedby="caption-attachment-15273" class="wp-image-15273 size-full" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Prada-2.jpg" alt="" width="409" height="499" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Prada-2.jpg 409w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Prada-2-100x122.jpg 100w" sizes="(max-width: 409px) 100vw, 409px" />
<p id="caption-attachment-15273" class="wp-caption-text">L’univers féminin et coloré de Prada, Campagne de publicité ©Prada</p>
</div>
<h3 class="p1 intertitre"><span class="s1">La rencontre de deux styles</span></h3>
<p class="p1"><span class="s2">Si les deux personnages se ressemblent quant à leur vision du monde et à leur discrétion, leurs styles et leurs marques respectives suivent des codes bel et bien différents. Le créateur anversois semble ne plus pouvoir s’arrêter de nous surprendre. Considéré par les critiques comme l’un des designers les plus influent de son temps, Raf Simons est par essence inclassable. Il le déclara lui-même lors d’une interview donnée il y a quelques années, « Je suis terriblement attiré par ce que je ne peux pas définir ». Le grand public découvre plus largement Raf Simons et sa philosophie quand ce dernier est nommé directeur artistique de Dior, étape phare de sa carrière pendant laquelle il insufflera au label mythique ses codes. Un sublime travail du tombé, un goût affiché pour les matières, une maitrise de la technique, il apporte à Dior une touche moderne et résolument tournée vers le monde de l’art tout en respectant l’histoire de la marque. Il révise des pièces passées, telle que la veste Boléro, ou les robes très travaillées, sous lesquelles il n’hésite pas à ajouter un pantalon ou un short, détournant sans déformer. Simons surprend par sa capacité à créer des pièces follement féminines et à l’élégance assurée que l’on retrouve dans les collections d’une certaine Madame Prada. </span></p>
<p class="p1"><span class="s2"> À la tête de la maison depuis plus de 30 ans qu’elle a su transformer en empire du luxe, la créatrice insuffle à ses collections des révolutions discrètes, parlant de féminisme sans brandir de slogan, changeant les codes de la mode féminine de manière subtile, dérangeant le conformisme sans choquer. Cette façon d’aborder ses créations correspond parfaitement à son personnage, une femme qui bouleverse le monde de la mode en évitant avec grâce cette nouvelle tendance au choc, optant au contraire pour un engagement subtile dans les débats actuels. Mais Prada est aussi une marque à la tendance résolument jeune et arty qui n’en perd pas pour autant son élégance et son chic élitiste. Si les coupes de ses créations sont souvent simples, la créatrice aime se jouer des couleurs et des motifs, n’hésitant pas à les mélanger, à opposer les imprimés aux coloris flashy. Tout semble les séparer, et pourtant les deux créateurs amènent à leur manière une mode intellectuelle, inspirés par des mouvements peu connus du grand public (la scène anversoise des années 80, le féminisme italien des années 70) qui devrait aboutir à des collections aussi flamboyantes qu’intellectuelles.</span></p>
<div id="attachment_15275" class="wp-caption aligncenter"><img aria-describedby="caption-attachment-15275" class="wp-image-15275 size-large" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Prada-3-683x1024.jpg" alt="" width="683" height="1024" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Prada-3-683x1024.jpg 683w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Prada-3-333x500.jpg 333w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Prada-3-768x1152.jpg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Prada-3-100x150.jpg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Prada-3.jpg 975w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" />
<p id="caption-attachment-15275" class="wp-caption-text">Raf Simons à la veille du défilé Dior en 2014, ©Sophie Carre</p>
</div>
<h3 class="p1 intertitre"><span class="s1">L’avenir de la mode selon Prada et Simons</span></h3>
<p class="p1"><span class="s2">Dans une période où la mode est sans cesse remise en question, et se doit de se réinventer, cette union apporte un vent de fraicheur rempli de promesses. Les deux créateurs s’attirant par leur ressemblance de caractère se rejoignent également sur la philosophie avec laquelle ils approchent l’avenir de la mode. À une époque où le business l’emporte tristement sur la création, Prada et Simons déclaraient lors de la conférence leur profond désir de replacer celle-ci sur le devant de la scène : « nos échanges concernaient le système de la mode qui s’oriente toujours plus vers le business, et une industrie du luxe qui exclut de plus en plus la créativité ». </span></p>
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		<title>Simón I. Patiño et Yehudi Menuhin, du rêve à la réalité</title>
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				<pubDate>Thu, 12 Mar 2020 08:49:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Aurore de Granier]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Classique & opéra]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[classique]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[étudiants]]></category>
		<category><![CDATA[Fondation Patino]]></category>
		<category><![CDATA[Menuhin Academy]]></category>
		<category><![CDATA[Nelson Goerner]]></category>
		<category><![CDATA[performance]]></category>
		<category><![CDATA[Victoria Hall]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Un rêve pour deux hommes Les Rencontres Musicales Internationales partent elles-mêmes d’une rencontre, celle de Yehudi Menuhin, et des héritiers de Simón I. Patiño. À la tête de la fondation portant son nom, ils s’engagent à développer des programmes de recherche en Amérique Latine, notamment en Bolivie, tant au niveau de l’éducation et de la culture, que de l’écologie. Leurs ... <a href="https://gooutmag.ch/simon-i-patino-et-yehudi-menuhin-du-reve-a-la-realite/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<h3 class="p1 intertitre"><span class="s1">Un rêve pour deux hommes</span></h3>
<p class="p1"><span class="s2">Les Rencontres Musicales Internationales partent elles-mêmes d’une rencontre, celle de Yehudi Menuhin, et des héritiers de Simón I. Patiño. À la tête de la fondation portant son nom, ils s’engagent à développer des programmes de recherche en Amérique Latine, notamment en Bolivie, tant au niveau de l’éducation et de la culture, que de l’écologie. Leurs actions, ayant un effet immédiat sur les populations, ne cessent de prendre de l’ampleur depuis la création de la fondation, et la rencontre entre les héritiers de l’industriel bolivien et Yehudi Menuhin allait faire naitre un projet cher aux deux partis. C’est en 1983 que les membres de la Fondation décident de pousser plus loin le développement de leur projet sur le plan de la culture et de l’éducation avec les Rencontres Musicales Internationales. Le but de ce projet était alors de réunir des jeunes musiciens de talent originaires du monde entier et de leur offrir la chance de travailler à un projet commun,<span class="Apple-converted-space">  </span>dirigés par des musiciens de renom. En 2020, ce rêve d’union continue de tracer son chemin, accueillant chaque année des élèves au talent exceptionnel qui viennent se produire auprès des plus grands. Pour ce premier concert de la Fondation Patiño sous la direction du nouveau directeur artistique de la Menuhin Academy, Renaud Capuçon, c’est un pianiste de choix qui accompagnera les jeunes musiciens, mais aussi un homme dont le parcours nous rappelle l’importance du travail de la Fondation et de l’Académie. </span></p>
<h3></h3>
<h3 class="p1 intertitre"><span class="s1">Nelson Goerner, exemple du succès</span></h3>
<p class="p1"><span class="s2">Le pianiste d’origine argentine, Nelson Goerner sera l’invité d’honneur de ce concert. Son parcours entamé à l’âge de 5 ans au piano de sa grand-mère, puis se poursuivant à Buenos Aires avant l’obtention d’une bourse pour le Conservatoire de Genève, illustre parfaitement la réussite dont semblent rêver les nombreux étudiants de la Menuhin, mais aussi nombres de jeunes musiciens localisés en Amérique du Sud bénéficiant de l’aide de la Fondation. À Genève, il remporte en 1990 le 1er Prix du Concours de Genève après avoir étudié sans relâche les pièces de Chopin, Beethoven, ou encore Debussy, aux côtés de Maria Tipo. Il interprétera le Second Concerto de Chopin, accompagné des élèves et de leur professeur Oleg Kaskiv, avant que le concert ne se poursuive avec un programme tout aussi délicieux, nous proposant de découvrir ces jeunes talents qui ne pourraient certainement pas se produire devant nous sans la détermination d’hommes et de femmes qui n’ont qu’un seul désir : offrir leur savoir et les aider à devenir à leur tour ces musiciens de renom. </span></p>
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		<title>W.A.M (We Are Monchichi), Salle du Lignon</title>
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				<pubDate>Thu, 12 Mar 2020 08:44:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Aurore de Granier]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>

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		<title>Lost Coast, Warner Williams, Un[titled]1983</title>
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				<pubDate>Thu, 12 Mar 2020 08:41:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Aurore de Granier]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art & Expos]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://gooutmag.ch/lost-coast-warner-williams-untitled1983/" data-wpel-link="internal">Lost Coast, Warner Williams, Un[titled]1983</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://gooutmag.ch" data-wpel-link="internal">Go Out!</a>.</p>
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		<title>MAXI RETROSPECTIVE D’UN ARTISTE MINIMAL</title>
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				<pubDate>Tue, 10 Mar 2020 15:15:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Ambre Oggier]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art & Expos]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La carrière d’Olivier Mosset débute au début des années 1960 lorsque, après avoir quitté sa Suisse natale, il part s’installer à Paris pour assister le célèbre sculpteur suisse Jean Tinguely. Immergé dans un environnement artistique fécond et en constante ébullition, il commençe à peindre. Très vite, son travail est reconnu et les séries représentant des cercles répétés à l’infini connurent ... <a href="https://gooutmag.ch/maxi-retrospective-dun-artiste-minimal/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1">La carrière d’Olivier Mosset débute au début des années 1960 lorsque, après avoir quitté sa Suisse natale, il part s’installer à Paris pour assister le célèbre sculpteur suisse Jean Tinguely. Immergé dans un environnement artistique fécond et en constante ébullition, il commençe à peindre. Très vite, son travail est reconnu et les séries représentant des cercles répétés à l’infini connurent un succès décisif qui lance sa carrière. Par la suite, il décide de se distancier des compositions à sphèriques qui avaient fait sa renommée pour introduire une nouvelle série de tableaux mettant en scène des bandes verticales colorées. Son approche minimaliste des formes et des motifs devient rapidement caractéristique de son travail. En 1977, il quitte la France pour se rendre à New York où débute une période marquée par la création de nombreux monochromes. </span></p>
<p class="p1"><span class="s1">En 1986, le travail d’Olivier Mosset investit déjà la ville de Genève lors d’une exposition au Centre d’art contemporain. Cette exposition marque un tournant dans sa carrière puisqu’il délaisse les monochromes pour revenir à des compositions plus géométriques, et pour la première fois, il nomme ses œuvres qui ne possédaient jusqu’alors jamais de titre. </span></p>
<div id="attachment_15294" class="wp-caption aligncenter"><img aria-describedby="caption-attachment-15294" class="wp-image-15294 size-large" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/L-artiste_Olivier-Mosset-1-679x1024.jpg" alt="" width="679" height="1024" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/L-artiste_Olivier-Mosset-1-679x1024.jpg 679w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/L-artiste_Olivier-Mosset-1-332x500.jpg 332w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/L-artiste_Olivier-Mosset-1-768x1158.jpg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/L-artiste_Olivier-Mosset-1-100x151.jpg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/L-artiste_Olivier-Mosset-1.jpg 955w" sizes="(max-width: 679px) 100vw, 679px" />
<p id="caption-attachment-15294" class="wp-caption-text">L&rsquo;artiste Olivier Mosset</p>
</div>
<p>&nbsp;</p>
<p><span class="s1">Se déployant sur la majeure partie du musée, l’exposition organisée par le MAMCO offre un véritable voyage à travers les différentes périodes de la carrière de l’artiste. En se promenant à travers les nombreuses salles du musée, on découvre les œuvres fondamentales qui ont marqué la carrière d’Olivier Mosset, comme l’emblématique série de tableaux à cercles. Cette composition minimale formée d’un cercle noir de 3,3 cm sur une toile d’un mètre carré a été répétée par l’artiste continuellement pendant de nombreuses années, s’imposant alors à lui comme une sorte d’idéal pictural inlassable. L’exposition nous plonge dans un monde d’abstraction, on se perd alors dans la contemplation de tableaux monumentaux qui nous enveloppent entièrement ; la puissance de ses grandes toiles se manifeste par leur format mais également par les couleurs pop qui séduisent le regard. En continuant la visite, on découvre aussi les <i>Shaped Canvases</i> qui introduisent une nouvelle manière d’envisager le tableau et son support comme un objet à part entière. Au cours de cette balade, le spectateur découvrira également des œuvres d’artistes qui ont côtoyé le peintre comme Steven Parrino, Sylvie Fleury, Cady Noland ou encore Jean Tinguely.</span></p>
<p class="p1"><span class="s1">La plupart de œuvres créées par Olivier Mosset jouent avec les composantes fondamentales du tableau comme les dimensions, les formes et les matières picturales qui se déclinent de mille manières. Certaines de ses peintures redéfinissent les formats possibles et abaissent ainsi la distinction habituelle entre peinture et sculpture. De la même manière, les tableaux monumentaux transportent le spectateur dans une univers parallèle où vibrent les couleurs saturées. Les ingénieux mélanges de teintes et de formes créent des illusions d’optique qui trompent l’œil. L’exposition présente aussi des créations plus impressionnantes comme l’installation <i>Omaggio</i> ou la sculpture radicale <i>Cimaises</i>. Un véritable voyage à travers l’abstraction et le minimalisme de l’après-guerre, à ne rater sous aucun prétexte. </span></p>
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		<title>Mélodies Japonaises</title>
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				<pubDate>Fri, 06 Mar 2020 14:12:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Aurore de Granier]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
		<category><![CDATA[Classique & opéra]]></category>
		<category><![CDATA[musique classique]]></category>
		<category><![CDATA[Orchestre Suisse Romande]]></category>
		<category><![CDATA[OSR]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>C’est une nouvelle saison qui commence pour l’Orchestre de la Suisse Romande (OSR), et cet hiver une invitée à la renommée internationale accompagnera les musiciens suisses. Yu Kosuge, pianiste d’origine japonaise faisant ses premiers pas sur la scène de la musique classique auprès du Tokyo New City Orchestra à l’âge de neuf ans, n’a cessé depuis de se produire avec ... <a href="https://gooutmag.ch/melodies-japonaises/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>C’est une nouvelle saison qui commence pour l’Orchestre de la Suisse Romande (OSR), et cet hiver une invitée à la renommée internationale accompagnera les musiciens suisses. Yu Kosuge, pianiste d’origine japonaise faisant ses premiers pas sur la scène de la musique classique auprès du Tokyo New City Orchestra à l’âge de neuf ans, n’a cessé depuis de se produire avec les plus grands orchestres. En Europe, sa présence se fait remarquer dans de grands ensembles, à l’image de l’Orchestre Symphonique de Berlin, de la Camerata de Salzbourg, ou encore de l’Orchestre Philharmonique de Saint-Pétersbourg. Pour la saison à venir, c’est à Genève qu’il faudra venir la découvrir. Encouragée et admirée par le célèbre pianiste et chef d’orchestre hongrois András Schiff, elle est reconnue pour sa très grande maitrise technique de son instrument ainsi que sa sensibilité qui font d’elle une des artistes classiques les plus en vue à l’heure actuelle. Sa carrière internationale fait un pas de plus cette année sous la direction de Jonathan Nott, directeur musical et artistique de l’OSR, qui l’accompagnera dans son interprétation de l’oeuvre du compositeur japonais Dai Fujikura le 11 mars prochain. Pour le compositeur, cette pièce, qui constitue son troisième concerto pour piano, représente l’union parfaite entre le piano et l’orchestre, qui ne forment plus qu’un seul organisme, se répondant incessamment pour venir servir une mélodie colorée et complexe. Impulse est pensé comme une impulsion, donnée par le piano et à laquelle l’orchestre répond l’instant suivant, engendrant ainsi un dialogue passionnant. Pour Dai Fujikura, ce concerto est à l’image d’un large coup de pinceau, épais et aux lignes multiples, dans lequel se distinguent une nuée de détails. À l’occasion de cette première en Suisse, le compositeur sera présent au Victoria Hall pour assister à cette performance exceptionnelle. Mais Fujikura ne sera pas le seul compositeur à l’honneur, Jonathan Nott conduira également les extraits de l’unique opéra de Paul Dukas, Ariane et Barbe-Bleue, une pièce peu connue mais prouvant le talent de ce compositeur. Le second maître d’orchestre mit à l’honneur sera Richard Strauss, dont nous aurons notamment la chance d’entendre un extrait de son Don Juan. C’est une union symphonique frôlant la perfection qui rassemblera le 11 mars prochain trois maîtres de la composition, leurs notes s’égrenant sous les mains expertes de la jeune pianiste et du merveilleux Orchestre de la Suisse Romande.</p>
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		<title>Giselle, Bâtiment des Forces Motrices</title>
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				<pubDate>Fri, 06 Mar 2020 09:30:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Aurore de Granier]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
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		<category><![CDATA[ballet]]></category>
		<category><![CDATA[Ballet classique de Saint-Pétersbourg]]></category>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://gooutmag.ch/giselle-batiment-des-forces-motrices/" data-wpel-link="internal">Giselle, Bâtiment des Forces Motrices</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://gooutmag.ch" data-wpel-link="internal">Go Out!</a>.</p>
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