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	<description>Le magazine culturel genevois</description>
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		<title>La quadrature du Ring</title>
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				<pubDate>Tue, 19 Feb 2019 10:02:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Fabien Bergerat]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[<p>Lyriques planches Grand nom du théâtre, Dieter Dorn signe la mise en scène de ces seize heures de musique, poursuivant une longue collaboration – au théâtre et à l’opéra – avec Jürgen Rose, décorateur et costumier. Représenté à Genève en 2013-2014, leur Ring, résolument théâtral, est vivement salué par la critique internationale et largement relayé dans les médias. C’est par ... <a href="https://gooutmag.ch/la-quadrature-du-ring/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<h3 class="p1"><span class="s1">Lyriques planches</span></h3>
<p class="p2"><span class="s2">Grand nom du théâtre, Dieter Dorn signe la mise en scène de ces seize heures de musique, poursuivant une longue collaboration – au théâtre et à l’opéra – avec Jürgen Rose, décorateur et costumier. Représenté à Genève en 2013-2014, leur <i>Ring</i>, résolument théâtral, est vivement salué par la critique internationale et largement relayé dans les médias. C’est par une plongée intime dans les personnages que Dieter Dorn et Jürgen Rose veulent nous immerger dans l’intrigue cyclique de l’éternel recommencement qu’incarne l’œuvre. En révélant leurs psychologies, ils extraient de ce monumental nœud de mythes wagnérien la substance profondément humaine qui en caractérise la résolution. Au-delà des demi-dieux et des nains, des géants et des dragons, le <i>Ring</i> est l’histoire de l’humain, l’allégorie de sa civilisation.</span></p>
<h3 class="p1"><span class="s1">Perpétuel néant</span></h3>
<p class="p2">Au début, dans<i> L’Or du Rhin</i>, il n’y a rien. Puis il y a le murmure. Les artistes occupent, seuls, une scène vide, théâtre du commencement du monde. Puis le cercle devient spirale, faite de luttes de pouvoir, de cupidité, de vol, d’inceste, de mensonges, de trahisons, de concupiscence et de drames pour, quelques journées plus tard, au <i>Crépuscule des Dieux</i>, s’achever sur la même scène vide, celle d’un monde dévasté, dévasté mais à refaire, brûlé et englouti, expié par l’amour triomphant.</p>
<p class="p2">Évolutif et complexe, le récit commence assez simplement. Alberich, vil nain raillé, nourrit sa soif de pouvoir et son désir de revanche sur l’amour en plongeant au fond du Rhin, afin d’y voler l’or magique qui lui permettra de forger l’anneau octroyant puissance suprême à son détenteur. Visiblement, Tolkien n’a rien inventé. Mais lorsque Wotan, Dieu des Dieux, comprend que l’anneau l’affranchirait de ses dettes, il veut en toute logique s’en emparer, avec comme seul hic que tout le monde cherche à faire de même. S’amorce alors l’épopée multigénérationnelle, agrémentée de maudites prophéties, qui mène de la naissance du monde à l’inéluctable déluge du pouvoir corrupteur.</p>
<p class="p2">Les trente-quatre personnages majeurs du <i>Ring</i> ont en eux tant de bon que de mal, un subtil mélange auquel Wagner veille : rien n’est noir ou blanc, rien n’est binaire. L’héroïsme s’unit à la trahison, la haine à la loyauté et l’amour à la lâcheté. Un épique arbre généalogique dont aucun des personnages n’apparaît dans tous les épisodes, le seul fil d’Ariane prenant la forme de leitmotivs.</p>
<h3 class="p1"><span class="s1">Le leitmotiv, la clef</span></h3>
<p class="p2">Vingt-sept ans. C’est quasiment la moitié de sa vie que Wagner aura consacré au chef d’œuvre des sagas. Il a commencé par une rédaction à rebours du récit, avant de se lancer dans la composition musicale allant, elle, du début vers la fin. Le leitmotiv, Wagner ne l’a pas inventé : il l’a développé, l’a sublimé, paroxisé, il l’a érigé en épine dorsale de la grande fresque sociale qu’est le <i>Ring</i>. Ces marqueurs musicaux simples, brèves successions de notes mais repères indispensables au récit, prennent chacun le sens d’un personnage, d’un lieu, d’une émotion. Ils évoluent dans l’orchestration, s’assombrissent et se révèlent au gré des circonstances, s’entremêlent sans jamais se dérober à leur rôle de sceau entre intrigue et musique. Ils sont l’un des ciments qui font du <i>Ring</i> une œuvre hors-normes, totale et complète de cohérence, du texte au chant, du théâtre à la danse. C’est le <i>Gesamtkunstwerk</i>.</p>
<h3 class="p1"><span class="s1">Désacralisation universelle</span></h3>
<p class="p2">Pour apprécier un ou plusieurs de ces quatre volets, il suffit d’avoir des oreilles et un cœur, en veillant à commencer par <i>L’Or du Rhin</i>, qui en plus d’être moins long fournit toutes les clefs des trois journées suivantes. Avant chaque représentation, un musicologue accueillera le public dans le bar flambant neuf du sous-sol du Grand Théâtre pour une introduction à l’œuvre. Ces trois cycles sont aussi la thématique d’un concours de bande dessinée, d’une série de conférences, d’un album de vignettes aux effigies des personnages ainsi que d’un brunch familial, de quoi réjouir le public le plus varié. Le <i>Ring</i> est une pièce complexe, longue, dans un édifice intimidant, et nombreux sont celles et ceux qui y verront des raisons de s’abstenir. Mais dans sa paradoxale complexité, le <i>Ring</i> est plus simple qu’on le croit. C’est une histoire de la vie, une histoire de l’amour, qui ne cesse de surprendre même les wagnériens les plus érudits. C’est une découverte perpétuelle où l’on retrouve un peu de soi-même, un peu du monde qui nous entoure, un monde qu’il est inutile d’être expert pour comprendre.</p>
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		<title>Le Grand Théâtre lève son rideau</title>
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				<pubDate>Tue, 19 Feb 2019 10:00:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Fabien Bergerat]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Architecture]]></category>
		<category><![CDATA[Classique & opéra]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>35 mois d’aventure Avec une facture de près de 70 millions de francs, c’est un chantier d’exception, d’aucuns diront celui du siècle. Parmi les plus de 150 ouvriers intervenus, doreurs et sculpteurs, stucateurs et autres brodeurs : une rare réunion de savoir-faire, la crème de la crème des métiers d’art. Un chantier non sans aléas, entre dégradations de la façade ... <a href="https://gooutmag.ch/le-grand-theatre-leve-son-rideau/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<h3 class="intertitre">35 mois d’aventure</h3>
<p class="p2">Avec une facture de près de 70 millions de francs, c’est un chantier d’exception, d’aucuns diront celui du siècle. Parmi les plus de 150 ouvriers intervenus, doreurs et sculpteurs, stucateurs et autres brodeurs : une rare réunion de savoir-faire, la crème de la crème des métiers d’art. Un chantier non sans aléas, entre dégradations de la façade et dégâts d’eau, dont l’orchestration brillante dévoile aujourd’hui son résultat. La minutieuse coordination des métiers en présence avec les pouvoirs publics et l’institution musicale, ainsi que la réactivité de celle-ci face aux chamboulements de son calendrier portent leurs fruits et font de ce temple de la culture un édifice patrimonial unique et plus fonctionnel que jamais.</p>
<div id="attachment_12148" class="wp-caption aligncenter"><img aria-describedby="caption-attachment-12148" class="wp-image-12148 size-large" src="https://gooutmag.ch//wp-content/uploads/1200WGTG_6128-1024x684.jpg" alt="" width="1024" height="684" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200WGTG_6128-1024x684.jpg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200WGTG_6128-500x334.jpg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200WGTG_6128-768x513.jpg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200WGTG_6128-100x67.jpg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200WGTG_6128.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" />
<p id="caption-attachment-12148" class="wp-caption-text">Façade restaurée ©GTG/Fabien Bergerat</p>
</div>
<h3 class="p1 intertitre"><span class="s1">Remarquable enveloppe</span></h3>
<p class="p2">Alors que la façade Beaux-Arts défraîchie devait s’offrir une simple cure de jouvence, elle se retrouve dégradée par des vandales qui l’aspergent d’huile de vidange en décembre 2015. Un nettoyage urgent s’impose, qui précédera des travaux minutieux pour lui rendre son étincellement malgré cette blessure de dernière minute. Outre son nettoyage, ses sculptures ont été restaurées (bustes et muses), de même que ses corniches. Les fenêtres et la toiture ont été entièrement remplacées, offrant au bâtiment les performances énergétiques qu’exigent les normes d’aujourd’hui. Grâce à une meilleure ventilation et une isolation nouvelle, le climat de la salle gagne en confort tout en réduisant d’un quart l’emprunte écologique du bâtiment.</p>
<h3 class="p1"><span class="s1">Historiques espaces</span></h3>
<p class="p2">En pénétrant le bâtiment, c’est d’abord la sobriété du hall qui surprend : un vaste espace lumineux laissant au visiteur la surprise de l’éclat lorsqu’il poursuit sa visite dans les pièces suivantes. La billetterie a déménagé du côté cour au côté jardin, son emplacement précédant accueillant un bar ouvert sur une terrasse rue François-Diday. Le plafond de ce dernier, imitant le bois, est en fait en plâtre, comme celui qui – surplombant la nouvelle billetterie – a été révélé par le retrait d’un faux plafond.</p>
<p class="p2">Bien qu’ayant survécu à l’incendie de 1951, les foyers ont été profondément dénaturés par la restauration subséquente qui a vu disparaître de nombreux éléments d’art. Supprimés ou recouverts, ces agréments ont fait l’objet d’une enquête approfondie lorsque, au début des travaux en 2016, on réalise leur importance. Sondages et grattages permettent de mettre à jour fresques et fioritures, rosaces et stucs, reliques dissimulées depuis un demi-siècle voire partiellement détruites.</p>
<p class="p2">Exemple phare, l’Atrium est surmonté d’un plafond fait de coffres dont l’un contient les restes d’une rosace qui les ornait tous. Ce petit élément subsistant a permis, par réplication, la restauration de ce somptueux plafond qui accompagne la restitution de l’oubliée polychromie caractéristique de cette vaste pièce, passage obligé et premier carrefour de répartition des spectateurs. Interface entre l’extérieur et le théâtre, l’Atrium joue un rôle clef dans le processus d’immersion du visiteur et dans sa découverte du bâtiment.</p>
<div id="attachment_12142" class="wp-caption aligncenter"><img aria-describedby="caption-attachment-12142" class="wp-image-12142 size-large" src="https://gooutmag.ch//wp-content/uploads/1200WGTG_5083-1024x684.jpg" alt="" width="1024" height="684" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200WGTG_5083-1024x684.jpg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200WGTG_5083-500x334.jpg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200WGTG_5083-768x513.jpg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200WGTG_5083-100x67.jpg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200WGTG_5083.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" />
<p id="caption-attachment-12142" class="wp-caption-text">Grand escalier menant à l&rsquo;avant-foyer ©GTG/Fabien Bergerat</p>
</div>
<p class="p2">Les grands escaliers latéraux, conduisant de l’Atrium au premier étage, ont retrouvé leurs couleurs d’antan avec la restauration des fresques de Léon Gaud et des motifs sur fond vert. En haut se situe l’avant-foyer, dont le plafond d’origine était orné de fioritures colorées, recouvrées lors du grattage de l’à-plat beigeâtre qui les masquait. Restaurés, ces motifs rendent vie à une pièce qui n’était qu’un passage entre rez et premier, entre foyer et salle, semblant donner une organique réplique aux motifs de marqueterie du parquet qu’il coiffe, reproduits d’après des photographies de 1913.</p>
<p class="p2"><span class="s2">C’est au sens propre que le grand foyer retrouve son âge d’or. Noircies par les temps où la cigarette avait sa place en tous lieux, les fresques et dorures ont été nettoyées et restaurées à la main. Des doigts de fée ont minutieusement repris chaque millimètre de cet espace à perte de vue, mais grâce à la durabilité de ce matériau noble, clinquant et inoxydable, cette remise en état n’a quasiment pas nécessité l’ajout d’or nouveau.</span></p>
<div id="attachment_12147" class="wp-caption aligncenter"><img aria-describedby="caption-attachment-12147" class="wp-image-12147 size-large" src="https://gooutmag.ch//wp-content/uploads/1200WGTG_6098-2-683x1024.jpg" alt="" width="683" height="1024" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200WGTG_6098-2-683x1024.jpg 683w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200WGTG_6098-2-334x500.jpg 334w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200WGTG_6098-2-768x1151.jpg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200WGTG_6098-2-100x150.jpg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200WGTG_6098-2.jpg 1200w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" />
<p id="caption-attachment-12147" class="wp-caption-text">Grand foyer restauré ©GTG/Fabien Bergerat</p>
</div>
<p class="p2"><span class="s2">Le foyer lyrique, côté boulevard du théâtre, a vu ses éclatantes tapisseries rouges rénovées à même le mur par des artisans perchés sur des échafaudages des mois durant, aiguilles en mains. Dans le foyer Rath, jouxtant le musée éponyme, on a gratté le jaune pâle jusqu’a révéler le sobre camaïeu marron d’antan qui, remis à neuf, restitue l’élégante sobriété de l’espace dédié au Carré d’Or. Quant aux fresques des plafonds, elles sont à nouveau vives et contrastées, ouvrant l’infini céleste à la lumière des lieux.</span></p>
<div id="attachment_12141" class="wp-caption aligncenter"><img aria-describedby="caption-attachment-12141" class="size-large wp-image-12141" src="https://gooutmag.ch//wp-content/uploads/1200WGTG_5021-683x1024.jpg" alt="" width="683" height="1024" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200WGTG_5021-683x1024.jpg 683w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200WGTG_5021-334x500.jpg 334w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200WGTG_5021-768x1151.jpg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200WGTG_5021-100x150.jpg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200WGTG_5021.jpg 1200w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" />
<p id="caption-attachment-12141" class="wp-caption-text">Foyer Rath ©GTG/Fabien Bergerat</p>
</div>
<h3 class="intertitre">Modernes touches</h3>
<p class="p2"><span class="s2">Se fondant parfaitement dans ce décor XVIII<sup>e</sup>, les touches contemporaines ne manquent pas : bar et billetterie à 360 degrés en laiton doré, éclairage par suspensions Art déco, portes en lamelles de bois, ainsi que de splendides cloisons phoniques en moucharabiehs modernes inspirés des tapisseries du foyer lyrique, séparant l’avant-foyer de l’accès à la salle. Au sous-sol, des espaces inutilisés ont été convertis en cuisine et lieux de restauration grâce au percement de jours entre les sauts-de-loup et le trottoir de la Place de Neuve. </span><span class="s2">Un nouveau bar de 27 mètres est à la disposition du public, en dessous de l’Atrium, offrant une atmosphère qui fait écho au splendide bar du troisième étage repensé avec des rappels d’éléments du hall et de la salle.</span></p>
<p class="p2"><span class="s2">Si cette dernière n’a quant à elle pas été modifiée, l’éclairage de la <i>Voie Lactée</i> de Jacek Stryjenski qui en orne le plafond a été informatisé pour rendre à l’oeuvre stellaire son caractère rotatif, selon l’intention originelle de l’artiste.</span></p>
<div id="attachment_12144" class="wp-caption aligncenter"><img aria-describedby="caption-attachment-12144" class="wp-image-12144 size-large" src="https://gooutmag.ch//wp-content/uploads/1200WGTG_5866-1024x684.jpg" alt="" width="1024" height="684" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200WGTG_5866-1024x684.jpg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200WGTG_5866-500x334.jpg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200WGTG_5866-768x513.jpg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200WGTG_5866-100x67.jpg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200WGTG_5866.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" />
<p id="caption-attachment-12144" class="wp-caption-text">Accès à la salle de répétition du chœur ©GTG/Fabien Bergerat</p>
</div>
<h3 class="intertitre">Artistiques excavations</h3>
<p class="p2">Le gros-oeuvre extérieur réside dans l’excavation de plus de 800m<sup>²</sup> sous le boulevard du théâtre. Ce tronçon de rue et de parking a disparu au profit d’une esplanade, dont les nombreux puits de lumière éclairent les studios et salles de répétition du sous-sol. Ces nouveaux espaces qui jouissent de la pleine lumière du jour jouxtent les murs historiques du bâtiment, conférant aux artistes un flot ininterrompu entre leurs différents lieux de travail tout en libérant des locaux dans les étages. Au total, c’est 1000m<sup>²</sup> qui ont été ajoutés.</p>
<div id="attachment_11413" class="wp-caption aligncenter"><img aria-describedby="caption-attachment-11413" class="wp-image-11413 size-large" src="https://gooutmag.ch//wp-content/uploads/GTG_5864-1-683x1024.jpg" alt="" width="683" height="1024" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/GTG_5864-1-683x1024.jpg 683w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/GTG_5864-1-200x300.jpg 200w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/GTG_5864-1-768x1151.jpg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/GTG_5864-1-100x150.jpg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/GTG_5864-1.jpg 1201w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" />
<p id="caption-attachment-11413" class="wp-caption-text">Excavation sous le Boulevard du Théâtre ©GTG/Fabien Bergerat</p>
</div>
<h3 class="intertitre">Infaillible cohérence</h3>
<p class="p2">L’unité du bâtiment, entre l’ancien et le moderne, est un pari réussi. Des nouveaux espaces qui reprennent le terrazzo préexistant à la réutilisation de motifs historiques, l’édifice brille par sa cohérence. Outre les espaces artistiques et publics, les bureaux administratifs et techniques ont radicalement évolué et de nouvelles salles de réunion ont été créées, dont une dans le toit, de quoi réjouir les quelques 300 collaborateurs de la plus grande scène de Suisse.</p>
<p class="p2">Le 12 février prochain, avec la première de <i>Das Rheingold</i> de Richard Wagner, les Genevois pourront admirer les splendeurs nouvelles et retrouvées du bâtiment, avant la journée porte ouvertes du 23 mars. Alors que ce <i>bien culturel suisse d’importance nationale</i> ouvre le chapitre de sa troisième vie, c’est vers la Chine – après Paris et Genève – que le théâtre de bois des Nations s’envolera pour débuter la sienne.</p>
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		<title>Barocco Universalis</title>
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				<pubDate>Tue, 19 Feb 2019 09:59:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Anne Fatout]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Classique & opéra]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Baroque voluptueux Pour ce concert de Saint-Valentin, amoureux ou pas, la soirée s’annonce festive et virtuose : neuf musiciens seront réunis dans un programme «Concertare, le baroque éblouissant». La performance sera le résultat goûteux d’une recette paradoxalement raffinée et explosive. Avec des œuvres et des interprètes spécialistes soigneusement choisis, Juliette Roumailhac orchestre le tout en coulisses, en fondatrice profondément engagée. ... <a href="https://gooutmag.ch/barocco-universalis/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<h3 class="p1 intertitre"><span class="s1">Baroque voluptueux</span></h3>
<p class="p2">Pour ce concert de Saint-Valentin, amoureux ou pas, la soirée s’annonce festive et virtuose : neuf musiciens seront réunis dans un programme «<i>Concertare, le baroque éblouissant</i>». La performance sera le résultat goûteux d’une recette paradoxalement raffinée et explosive. Avec des œuvres et des interprètes spécialistes soigneusement choisis, Juliette Roumailhac orchestre le tout en coulisses, en fondatrice profondément engagée. Avec des <i>concerti a molti stromenti</i>, chacun exprimera sa virtuosité, sa sensibilité, fera briller ses talents et portera les compositions avec son empreinte. Certaines pièces offriront un dialogue enchanteur entre un instrument soliste et l’orchestre. Le violon de Tartini déploiera ses charmes, celui de Locatelli sa virtuosité, le luth créera l’émerveillement au détour d’une œuvre concertante rarement interprétée et le basson révèlera l’esprit poétique de Vivaldi. L’occasion sera donnée d’entendre distinctement les timbres et les couleurs dans des lignes mélodiques envolées.</p>
<h3 class="p1 intertitre"><span class="s1">Troubadours modernes</span></h3>
<p class="p2">L’histoire commence par une envie d’indépendance et de collaborations choisies. Le Concert Universel a été fondé en 2017 à St-Sulpice sous l’impulsion de la violoniste Juliette Roumailhac. Avec la volonté d’une approche humaniste et démocratisée de la musique baroque, elle scelle alors la collaboration avec le claveciniste Brice de Sailly et la violiste Silvia de Maria, aussi enthousiastes qu’elle. L’ensemble est baptisé, et s’il est universel, c’est parce que ses valeurs s’inspirent de cette citation extraite d’une fable d’Ange Goudar : « Dans le grand concert de la musique universelle, les <i>dissonances particulières forment l’accord du total</i> ».</p>
<div id="attachment_11864" class="wp-caption aligncenter"><img aria-describedby="caption-attachment-11864" class="size-large wp-image-11864" src="https://gooutmag.ch//wp-content/uploads/1200Wgoout68_1-1024x683.jpg" alt="" width="1024" height="683" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200Wgoout68_1-1024x683.jpg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200Wgoout68_1-500x333.jpg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200Wgoout68_1-768x512.jpg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200Wgoout68_1-100x67.jpg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200Wgoout68_1.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" />
<p id="caption-attachment-11864" class="wp-caption-text">© Grégoire Fillion</p>
</div>
<h3 class="p1 intertitre"><span class="s1">Juliette l’inspirée</span></h3>
<p class="p2">Au cœur, Juliette orchestre le développement artistique du groupe. Très attachée à la Suisse pour y avoir réalisé une grande partie de ses études, notamment au Centre de musique ancienne dont elle ressort lauréate du prix Marc Schwok, elle a choisi le bassin lémanique pour exposer en primeur Le Concert Universel à un public dont elle connait les exigences et la qualité. Le chef d’orchestre et fondateur des Paladins Jérôme Correas dit de Juliette qu’elle : « <i>(…)mène une recherche personnelle sur la justesse et la qualité du son qui font de ses interprétations des moments inspirés. Son éclectisme lui fait traverser avec bonheur et gourmandise les différentes époques musicales et les styles d’interprétation de la musique pour violon.</i>»</p>
<h3 class="p1 intertitre"><span class="s1">Le réseau</span></h3>
<p class="p2">Le Concert Universel a commencé par enregistrer une sélection de compositions de Jean-Marie Leclair, destinée à la production d’un CD. L’ensemble est en recherche d’un label. Baroque de cœur, oui ! Mais moderne aussi w! À la pointe de l’actualité et ouvert aux opportunités dynamiques, le groupe surfe sur les méthodes en vogue pour optimiser ses chances de visibilité : si d’aventure des convaincus souhaitaient s’improviser mécènes, le projet de ces concerts est sur la plateforme de crowdfunding Wemakeit.</p>
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		<title>Chutes Spatiales et Spéciales au Poche</title>
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				<pubDate>Tue, 19 Feb 2019 09:58:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Vincent Magnenat]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>On va commencer par des présentations, votre parcours théâtral ? (Christina) Je m’appelle Christina Antonarakis, j’ai 28 ans, j’ai grandi à Genève mais suis née aux États-Unis en étant d’origine grecque. Je suis dans l’Ensemble du Poche cette année, je joue dans cinq pièces et celle-ci sera la quatrième à tous les deux. Après le collège, j’ai fait le cours ... <a href="https://gooutmag.ch/chutes-spatiales-et-speciales-au-poche/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<h4 class="itw-question">On va commencer par des présentations, votre parcours théâtral ?</h4>
<p class="p1"><i> (Christina)</i> Je m’appelle Christina Antonarakis, j’ai 28 ans, j’ai grandi à Genève mais suis née aux États-Unis en étant d’origine grecque. Je suis dans l’Ensemble du Poche cette année, je joue dans cinq pièces et celle-ci sera la quatrième à tous les deux. Après le collège, j’ai fait le cours Florent puis suis revenue à Genève pour étudier lettres, philo et cinéma. Ensuite, avant le Poche, je suis passée d’abord par Am Stram Gram pour un job d’étudiante, et dès la fin de mon bachelor le directeur Fabrice Melquiot m’a proposé des rôles. J’ai joué ensuite au théâtre Saint-Gervais, à Pitoëff pour ensuite être prise dans l’Ensemble.</p>
<p class="p1"><i>(Fred)</i> Je m’appelle Fred Jacot-Guillarmot, j’ai 47 ans, j’ai fait ma formation au Conservatoire de Lausanne, à la SPAD (Section Professionnelle d’Art Dramatique), avant la Manufacture qui est maintenant la Haute École de Théâtre. J’ai fini mes classes en 2000 et depuis, j’arpente. Il semblerait que je sois réputé pour mon intérêt pour la langue. C’est lié à mes origines théâtrales, avec Marc Liebens, grand metteur en scène belge, avec qui j’ai travaillé une dizaine d’années. Il avait une exigence folle sur la langue et la pensée, tout autant dans le classique que le contemporain, ce qui m’a poussé à me concentrer sur ce point précis.</p>
<h4 class="itw-question">À propos de spécialisation en tant qu’acteurs, comment vous voyez la chose ?</h4>
<p class="p1"><i>(Christina) </i>J’espère que cela n’arrivera pas, pour l’instant ce n’est pas dans mes objectifs de me restreindre à un type de pièce en particulier, à l’inverse de ce qu’on entend à propos des rôles au cinéma qui parfois sont dévolus toujours aux mêmes profils. J’ai travaillé comme Fred avec Fabrice Melquiot, donc avec un travail sur les textes directement, la langue et les artistes contemporains.</p>
<p class="p1"><i>(Fred) </i>De mon coté ça s’est fait un peu par hasard, mais c’est vrai qu’on me qualifie d’acteur assez expérimental, c’est-à-dire que je me passionne pour des projets de recherche, de forme, de langue, ce qui est ailleurs génial avec le Poche. La transdisciplinarité avec la musique et la danse par exemple. Dans l’expérimental, il y a plus de questions et moins de réponses, et même si on est obligé de le théoriser un peu, le théâtre c’est avant tout faire, il faut faire et ne pas essayer d’arrêter la recherche.</p>
<h4 class="itw-question">Au sein du Poche, vous avez fonctionné tant en “cargos” qu’en “sloops”, que renferment ces appellations nautiques ?</h4>
<p class="p1"><i>(Fred) </i>C’est un temps de répétition différent, le cargo c’est un laps plutôt classique de six semaines, alors que le sloop c’est plus court, entre deux et trois semaines. Il y a avec le sloop une certaine urgence, moins de temps pour fignoler des détails, de satisfaire l’ego.</p>
<p class="p1">(Christina) Avec l’Ensemble c’était quatre semaines avec des journées très courtes puisqu’on jouait le soir l’autre pièce ! Le lendemain de la première on commençait à répéter la suivante, un peu comme des marins qui font un quart, puis se reposent et ainsi de suite.</p>
<h4 class="itw-question">Dans la pièce La Chute des Comètes et des Cosmonautes, on a deux monologues qui essaient de se trouver, c’est ça ?</h4>
<p class="p1"><i>(Christina)</i> Il y a bien des dialogues, mais c’est vrai aussi des monologues dans lesquels on ne s’entend pas, d’autres où l’on se croise sans se croiser, et à mesure que la pièce avance les pensées de la fille et de son père se rapprochent. C’est l’histoire d’une chute où les deux vont choir chacun à leur manière et la gravité va finir par les rassembler.</p>
<h4 class="itw-question">Qui est la comète et qui est le cosmonaute ?</h4>
<p class="p1"><i>(Christina)</i> Je pense que le cosmonaute c’est Fred (rires) !</p>
<h4 class="itw-question">Quand vous avez su quel personnage vous joueriez, qu’est-ce qui a fait le plus écho en vous ?</h4>
<p class="p1"><i>(Christina)</i> Quand on est allé faire la lecture des pièces en juin dernier à Berne, j’ai constaté que Marina Skalova, l’auteure, devait avoir plus ou moins mon âge, et elle vient d’ailleurs et vit ailleurs donc là déjà ça résonnait. Ensuite la relation fille-père; moi je m’entends bien avec mon père mais il y a aussi ce choc des cultures entre la Grèce, les États-Unis et la Suisse, le choc des générations.</p>
<p class="p1"><i>(Fred)</i> La brisure du père dans la pièce, c’est l’histoire avec un H majuscule, la chute de l’URSS et son départ en France. Je trouve beau parce qu’on oublie à quel point la grande peut briser les petites histoires, déstabiliser des gens. Mais la beauté c’est aussi de se souvenir de ces grands mouvements qui ont eu tellement d’influence, qui ont inspiré tant de gens sur tant de plans simultanés.</p>
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		<title>Verbier avec un grand W</title>
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				<pubDate>Tue, 19 Feb 2019 09:57:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Fabien Bergerat]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Destinations]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Hotspot bagnard On ne présente plus le W Verbier, inauguré en 2013 après une dizaine d’années de travaux et primé meilleur hotel de ski au monde à deux reprises. Idéalement situé au pied du départ des télécabines de Médran, ce grandiose complexe de chalets est constitué de 123 chambres et suites, chacune agrémentée d’un spacieux balcon et d’une cheminée. De ... <a href="https://gooutmag.ch/verbier-avec-un-grand-w/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<h3 class="p1 intertitre"><span class="s1">Hotspot bagnard</span></h3>
<p class="p2">On ne présente plus le W Verbier, inauguré en 2013 après une dizaine d’années de travaux et primé meilleur hotel de ski au monde à deux reprises. Idéalement situé au pied du départ des télécabines de Médran, ce grandiose complexe de chalets est constitué de 123 chambres et suites, chacune agrémentée d’un spacieux balcon et d’une cheminée. De la chambre double la plus élémentaire, avec vue sur le village, à la <i>Wow Suite</i> offrant un inimitable panorama sur le val de Bagnes, il y en a assurément pour tous les goûts, pour tous les âges et toutes les bourses, en été comme en hiver.</p>
<h3 class="p1 intertitre"><span class="s1">Espaces spacieux</span></h3>
<p class="p2">Lorsqu’on entre dans ce chalet de bois qui se fond à merveille dans le décor local, on ne s’attend pas à une telle explosion de lumière. Entre baies vitrées et atriums, les espaces lounge se distinguent par leur qualité esthétique qui ne compromet en rien leur confort. Les multiples salons, tous plus cosy les uns que les autres en extérieur comme en intérieur, invitent à la détente et à la rencontre et sont tous ornés d’art moderne – un côté pop décalé, signature de la marque W, qui jamais ne se risque hors des frontières du bon goût.</p>
<p class="p2">Cet hiver, le <i>W Living Room</i>, hybride lounge-belvédère adjoint au lobby, s’offre un nouveau look. L’artiste lausannois Issam Rezgui s’approprie l’espace avec sa pièce murale <i>Gold</i>, aux brillantes formes dorées sublimant lumières et reflets des rosés crépuscules hivernaux.</p>
<h3 class="p1 intertitre"><span class="s1">Personnel très personnel</span></h3>
<p class="p2">Ce qui démarque le W, c’est un accueil frôlant la perfection. Son <i>state of the art</i> maître d’hôtel s’entoure d’une équipe à la mesure du subtil équilibre entre courtoisie et authenticité, à la fois serviable et amicale. Les ingrédients bien dosés, en somme, pour se sentir à la maison tout en n’ayant plus qu’à glisser les pieds sous la table.</p>
<h3 class="p1 intertitre"><span class="s1">Et sur les tables ?</span></h3>
<p class="p2">La cuisine valaisanne est à l’honneur à la <i>W Kitchen</i>, restaurant avec vue et spacieuse terrasse où est servi le petit-déjeuner. Le matin, un vaste buffet réjouira vos papilles, ainsi que des mets à la carte tels que des oeufs Benedict particulièrement mémorables. Cet hiver, le nouveau chef exécutif Emiliano Vignoni a conçu un menu d’inspiration valaisanne pour faire de la <i>W Kitchen</i> un lieu d’authenticité locale.</p>
<div id="attachment_11466" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-11466" class="wp-image-11466 size-large" src="https://gooutmag.ch//wp-content/uploads/W-Verbier-W-Kitchen-View-1024x684.jpg" alt="" width="1024" height="684" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/W-Verbier-W-Kitchen-View-1024x684.jpg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/W-Verbier-W-Kitchen-View-300x200.jpg 300w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/W-Verbier-W-Kitchen-View-768x513.jpg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/W-Verbier-W-Kitchen-View-100x67.jpg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/W-Verbier-W-Kitchen-View-1464x978.jpg 1464w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/W-Verbier-W-Kitchen-View-1200x800.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" />
<p id="caption-attachment-11466" class="wp-caption-text">W Verbier &#8211; W Kitchen &#8211; View</p>
</div>
<p class="p2">Le W cultive toutefois un éventail de choix, puisqu’outre la cuisine du Valais il propose des escales culinaires en Espagne et au Japon, avec la réouverture cet hiver de deux autres restaurants. Au <i>Signature Eat-Hola Tapas Bar</i>, le chef Sergi Arola propose une variété de planchas, tapas et tacos pour accompagner l’obligatoire p<span class="s2">ause désaltérante nocturne qui suit traditionnellement le ski diurne. Quant au <i>Carve Sushi Bar</i>, on le devine, il propose sushis, sashimis, nouilles et autres spécialités de l’archipel. Afin de toujours satisfaire les palais friands des derniers phénomènes gustatifs, il proposera aussi des poke bowls, plus hawaiiens mais tout aussi pacifiques, à accompagner de l’un des nombreux whiskys ou sakes à la carte.</span></p>
<p class="p2">Pour ceux qui préfèrent que la table se glisse dans leur chambre, le W propose un room service d’exception. Pour une remise d’aplomb après une longue journée au ski ou au spa, nous recommandons le burger maison accompagné de frites et de mayonnaise truffée, un régal de gourmandise auquel nous sommes résolument accros !</p>
<p class="p2">Enfin, pour les plus fins becs, un défilé d’étoiles se prépare début avril au W. Durant quatre jours, dix grands chefs hisseront leurs toques pour la quatrième édition de Haute Cuisine. Sergi Arola, du Eat-Hola, sera rejoint par Michel Roth, Patrick Jeffroy et Thierry Drapeau, entre autres, pour concevoir ensemble un summum gastronomique, qu’il est conseillé de réserver à l’avance !</p>
<div id="attachment_11467" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-11467" class="size-large wp-image-11467" src="https://gooutmag.ch//wp-content/uploads/W-Verbier-Wow-suite-living-room-1024x683.jpg" alt="" width="1024" height="683" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/W-Verbier-Wow-suite-living-room-1024x683.jpg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/W-Verbier-Wow-suite-living-room-300x200.jpg 300w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/W-Verbier-Wow-suite-living-room-768x512.jpg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/W-Verbier-Wow-suite-living-room-100x67.jpg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/W-Verbier-Wow-suite-living-room-1464x977.jpg 1464w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/W-Verbier-Wow-suite-living-room-1200x800.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" />
<p id="caption-attachment-11467" class="wp-caption-text">W Verbier &#8211; Wow suite &#8211; living room</p>
</div>
<h3 class="p1 intertitre"><span class="s1">Namasté</span></h3>
<p class="p2">Jouxtant le fitness sur-équipé, le <i>Away Spa</i> offre 800m<sup>2</sup> de détente, avec piscine (chauffée, intérieure et extérieure), jacuzzi et sauna, ainsi qu’un chaleureux espace bien-être qui propose un large éventail de soins <i>La Prairie</i>. Cet hiver, l’offre est augmentée de cours de pilates et de danse latine, afin d’entraîner son corps aux sports de la station de façon ludique. Le dimanche, on se motive avec une session multi-sports animée par un <span class="s2">DJ live. Mais avant un massage sportif au spa, après une longue journée de ski, l’arrêt au <i>W Off Piste</i> est un must, puisqu’il se situe entre le bas des pistes et l’entrée de l’hôtel. Un passage obligé, festif, lui aussi animé par un DJ.</span></p>
<p class="p2">Pour aligner son corps à son esprit et trouver l’équilibre parfait, l’ancien champion de free ride Emilien Badoux propose des cours <i>ski et yoga</i>. Après une séance d’échauffement guidée par une série d’āsanas, direction le domaine skiable dont le sportif propose de découvrir les secrets recoins d’exception. Enfin, de retour à l’hôtel, une séance de yoga axée sur la récupération après l’effort permettra de se remettre d’aplomb.</p>
<p class="p2">Devenu en cinq ans à peine un <i>landmark</i> de Verbier et des Alpes, le W a ceci de particulier qu’il est très difficile à quitter. C’est peut-être le seul véritable défaut de l’établissement : on y oublie d’où on vient, on s’y sent trop bien, trop vite. Une bulle, à 1531 mètres d’altitudes, de laquelle vous aurez, croyez-nous, beaucoup de mal à atterrir après quelques jours d’evasion.</p>
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		<title>Une fois au pluriel</title>
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				<pubDate>Tue, 19 Feb 2019 09:56:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Quentin Arnoux ]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art & Expos]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Une Bible interactive Comme l’indique la racine étymologique biblia, la Bible est un mot au pluriel. C’est avant tout un ensemble de textes qui forme des canons et qui est augmenté ou réduit selon les époques et les confessions. A l’instar des Évangiles, dont seulement quatre furent choisis parmi des dizaines d’autres &#8211; les apocryphes &#8211; pour coller au mieux ... <a href="https://gooutmag.ch/une-fois-au-pluriel/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<h3 class="p1 intertitre"><span class="s1">Une Bible interactive</span></h3>
<p class="p2">Comme l’indique la racine étymologique biblia, la Bible est un mot au pluriel. C’est avant tout un ensemble de textes qui forme des canons et qui est augmenté ou réduit selon les époques et les confessions. A l’instar des Évangiles, dont seulement quatre furent choisis parmi des dizaines d’autres &#8211; les apocryphes &#8211; pour coller au mieux à la doxa de l’Église, les textes vétérotestamentaires sont soumis aux époques et à leurs lecteurs. Tandis que les histoires ont tendance à peu changer, la manière de les aborder varie, et restituer leur imaginaire narratif et poétique dans un XXI<sup>ème</sup> siècle majoritairement peu enclin aux sujets religieux peut être un exercice laborieux. Ce n’est donc pas un mince projet qu’ont entamé Frédéric Boyer et Serge Bloch en 2012 avec « Bible. Les récits fondateurs ». Cette bible contemporaine de 500 pages parue aux Éditions Bayard aborde l’Ancien Testament dans un esprit interactif. Les textes sont accompagnés de 2000 dessins et d’un support vidéo grâce auquel 35 récits prennent vie sous la voix d’un narrateur. Cette diversité de supports rend la matière autrement plus accessible et permet à tous de pénétrer la mythologie religieuse sans l’aspect spirituel.</p>
<div id="attachment_11472" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-11472" class="wp-image-11472" src="https://gooutmag.ch//wp-content/uploads/image1-2-716x1024.jpeg" alt="" width="420" height="600" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/image1-2-716x1024.jpeg 716w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/image1-2-210x300.jpeg 210w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/image1-2-768x1098.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/image1-2-100x143.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/image1-2.jpeg 1259w" sizes="(max-width: 420px) 100vw, 420px" />
<p id="caption-attachment-11472" class="wp-caption-text">La tour de Babel ©Bayard</p>
</div>
<h3 class="p1 intertitre"><span class="s1">Mythes, interprétation et compréhension</span></h3>
<p class="p2">Un mythe, une légende ou un conte ne sont pas des histoires données telles quelles. Il est nécessaire de les interpréter pour en extraire la signification. Cette même démarche est reprise dans le cadre de l’exposition du MIR. Avec l’aide de spécialistes de la Bible, Frédérique Boyer a taillé son corpus pour extraire 15 récits sur les 35 que compte originellement le livre paru en 2016. L’intérêt narratif que possède certaines histoires par rapport à d’autres a motivé cette sélection. Et parce que ces histoires sont simples une fois la dimension religieuse évacuée, il faut en fournir un discours clair. Derrière des concepts religieux tarabiscotés se trouvent des notions communes à toutes les époques.</p>
<p class="p2">Pour preuve, le mythe du Jardin d’Eden. L’Homme est arraché à l’oisiveté et doit quitter le paradis après qu’Eve a mangé un peu trop goulûment une pomme – une grenade semblerait plus probable. Aussi peu vraisemblable qu’elle puisse être, cette histoire renvoie à un argument tout à fait applicable aujoud’hui. Comment faire en sorte que le désir qui nous porte ne soit pas le désir de ce qui nous nuit, et comment faire en sorte que ce même désir ne soit pas l’expression de l’excès.</p>
<p class="p2">Dieu est bon dit-on souvent. Pourquoi diable demande-t-il donc à Abraham de tuer ton fils si violemment ? Le sacrifice humain fait partie de ces sujets tabous qu’il est parfois décourageant d’aborder avec des enfants. Le sacrifice d’Isaac ou Ismaël selon les versions est une entrée en matière qui traite de cruauté, de soumission, de la peur et du sacrifice. Nous sommes aussi les témoins des pluies diluviennes qui s’abattent sur la terre avec l’épisode du Déluge pour ensuite voir la colombe apporter le salut à Noé, un rameau d’olivier au bec. Ce passage connu comme violent de l’Ancien Testament est réinterprété en se basant sur l’étymologie hébraïque de l’arche. À l’origine une petite boîte en bois contenant les objets de culte, l’arche s’est peu à peu transformée dans l’imaginaire collectif en un massif bateau. Par assimilation, on comprend bien que les mâles et femelles de toutes les espèces qui sont réunis dans la coque de noix font écho à ces nombreux objets religieux en boîte. Cette adaptation ne sape en rien l’idée sous-jacente de ce mythe à l’apparence de conte qui voit s’affairer un combat où le vice périt et la vertu sort victorieuse. Quoiqu’en fin de compte, la conclusion a un âpre goût : vouloir tuer les hommes pour éradiquer le péché est illusoire.</p>
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		<title>SIHH 2019 : le best-of !</title>
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				<pubDate>Tue, 19 Feb 2019 09:55:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Olivier Müller ]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Luxe]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L’incontournable Vacheron Constantin &#8211; Traditionnelle Twin Beat QP Sans conteste, la pièce incontournable du salon. Son principe est si évident que personne n’y avait pensé. Au départ, un constat : il n’y a rien de plus fastidieux que de devoir reprogrammer les jour, date, mois, année et phases de Lune de sa monte lorsque celle-ci s’est arrêtée. Vacheron Constantin a ... <a href="https://gooutmag.ch/sihh-2019%e2%80%89-le-best-of%e2%80%89/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<div class="wide-image"><img class="aligncenter wp-image-11968 size-medium" src="https://gooutmag.ch//wp-content/uploads/1200Wgoout68_130-354x500.jpg" alt="" width="354" height="500" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200Wgoout68_130-354x500.jpg 354w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200Wgoout68_130-768x1085.jpg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200Wgoout68_130-725x1024.jpg 725w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200Wgoout68_130-100x141.jpg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200Wgoout68_130-1000x1414.jpg 1000w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200Wgoout68_130.jpg 1200w" sizes="(max-width: 354px) 100vw, 354px" /></div>
<h3 class="intertitre">L’incontournable<br />
Vacheron Constantin &#8211; Traditionnelle Twin Beat QP</h3>
<p class="p4"><span class="s1">Sans conteste, la pièce incontournable du salon. Son principe est si évident que personne n’y avait pensé. Au départ, un constat : il n’y a rien de plus fastidieux que de devoir reprogrammer les jour, date, mois, année et phases de Lune de sa monte lorsque celle-ci s’est arrêtée. Vacheron Constantin a donc imaginé une pièce avec deux échappements et deux rythmes. Le premier mode, actif, fait battre la montre à une fréquence traditionnelle de 5 Hz, lui offrant quatre jours de réserve de marche. Le second mode, Veille, s’actionne d’un simple poussoir. Il fait tomber la fréquence à 1,2 Hz et monter sa réserve de marche à soixante-cinq jours. On peut donc laisser sa montre trois mois au coffre sans qu’elle ne perde l’heure ni la date, puis la remettre au poignet et à une fréquence normale en appuyant sur le même poussoir. Ingénieux, évident et, comme toujours, parfaitement exécuté.</span></p>
<hr />
<div class="wide-image"><img class="aligncenter size-medium wp-image-11885" src="https://gooutmag.ch//wp-content/uploads/1200Wgoout68_28-353x500.jpg" alt="" width="353" height="500" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200Wgoout68_28-353x500.jpg 353w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200Wgoout68_28-768x1087.jpg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200Wgoout68_28-724x1024.jpg 724w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200Wgoout68_28-100x142.jpg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200Wgoout68_28-1000x1414.jpg 1000w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200Wgoout68_28.jpg 1200w" sizes="(max-width: 353px) 100vw, 353px" /></div>
<h3 class="intertitre">La plus clivante<br />
Audemars Piguet – Code 11.59</h3>
<p class="p4"><span class="s1">« <i>Nous n’aurons jamais été autant victimes de propos haineux</i> ». François-Henry Bennahmias, CEO, résume bien la situation : sa nouvelle création, Code 11.59, rassemble tout le monde&#8230; contre elle. L’exercice était aussi nécessaire qu’audacieux : offrir une alternative à l’emblématique Royal Oak. La Code 11.59 doit incarner cette alternative mais son design a déchaîné les passions. Laissons la pièce s’installer, les marchés décider. F-H Bennahmias n’a plus grand chose à prouver : à son arrivée en 2012 avec 600 millions de francs de chiffre d’affaires, il a porté Audemars Piguet à 1,1 milliard de francs&#8230; sans augmenter le volume de production. Gageons que sa vista le suivra sur ce périlleux lancement.</span></p>
<hr />
<div class="wide-image"><img class="aligncenter size-medium wp-image-11949" src="https://gooutmag.ch//wp-content/uploads/1200Wgoout68_102-333x500.jpg" alt="" width="333" height="500" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200Wgoout68_102-333x500.jpg 333w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200Wgoout68_102-768x1152.jpg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200Wgoout68_102-683x1024.jpg 683w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200Wgoout68_102-100x150.jpg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200Wgoout68_102.jpg 1200w" sizes="(max-width: 333px) 100vw, 333px" /></div>
<h3 class="intertitre">La plus évidente<br />
Maurice Lacroix – Aikon Automatique 39 mm</h3>
<p class="p4"><span class="s1">Tout le monde ne met pas 25&rsquo;000 francs dans un achat coup de cœur. Pour un zéro de moins, Maurice Lacroix a visé juste avec la version 2019 de son best-seller, l’Aikon. Réduite en 39 mm, la pièce garde sa puissance, exprime un design juste et, pour ne rien gâcher, peut se porter au poignet de madame ou de monsieur. Pourquoi se priver ?</span></p>
<hr />
<div class="wide-image"><img class="aligncenter size-medium wp-image-11946" src="https://gooutmag.ch//wp-content/uploads/1200Wgoout68_99-500x488.jpg" alt="" width="500" height="488" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200Wgoout68_99-500x488.jpg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200Wgoout68_99-768x749.jpg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200Wgoout68_99-1024x999.jpg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200Wgoout68_99-100x98.jpg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200Wgoout68_99.jpg 1200w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></div>
<h3 class="intertitre">La plus horlogère<br />
Jaeger-LeCoultre &#8211; Master Grande Tradition Gyrotourbillon Westminster Perpétuel</h3>
<p class="p4"><span class="s1">Le monde horloger ne serait pas si beau sans ses grandes complications. Une fois encore, Jaeger-LeCoultre affiche sa maestria avec une pièce hors norme, régulée par un gyrotourbillon. Cet organe réglant placé à 6h tourne en permanence sur lui-même suivant trois axes. Cette hypnotique révolution est complétée par une sonnerie dont les différents timbres sont capables de sonner les heures, les quarts et les minutes. Le tout est complété par un calendrier perpétuel. Pour collectionneurs (très) avertis.</span></p>
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		<title>La sélection de livres de Nyata</title>
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				<pubDate>Sat, 16 Feb 2019 22:17:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nyata Riad]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Léonard de Vinci anatomiste Talentueux, prolifique, touche-à-tout et visionnaire, Léonard de Vinci représente par excellence – et depuis un demi-millénaire tout de même ! – l’indétrônable incarnation du génie. Si le grand Leonardo est depuis fort longtemps acclamé pour sa production artistique (déjà largement reconnue de son vivant) et ses prouesses d’inventeur-ingénieur, une fascinante facette de ce personnage hors du ... <a href="https://gooutmag.ch/la-selection-de-livres-de-nyata/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<div class="wide-image"><img class="aligncenter size-medium wp-image-11935" src="https://gooutmag.ch//wp-content/uploads/1200Wgoout68_86-414x500.jpg" alt="" width="414" height="500" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200Wgoout68_86-414x500.jpg 414w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200Wgoout68_86-768x927.jpg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200Wgoout68_86-848x1024.jpg 848w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200Wgoout68_86-100x121.jpg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200Wgoout68_86.jpg 1200w" sizes="(max-width: 414px) 100vw, 414px" /></div>
<h3 class="p1 intertitre"><span class="s1">Léonard de Vinci anatomiste</span></h3>
<p class="p2">Talentueux, prolifique, touche-à-tout et visionnaire, Léonard de Vinci représente par excellence – et depuis un demi-millénaire tout de même ! – l’indétrônable incarnation du génie. Si le grand Leonardo est depuis fort longtemps acclamé pour sa production artistique (déjà largement reconnue de son vivant) et ses prouesses d’inventeur-ingénieur, une fascinante facette de ce personnage hors du commun demeure cependant moins célèbre : il fut également un formidable anatomiste. En complément de ses perçantes observations du vivant, de Vinci a procédé à de nombreuses dissections d’animaux et scruté les entrailles d’environ trente corps humains. De ces expériences, il a tiré quantité de croquis étourdissants de réalisme, des étapes <i>in utero</i> jusqu’à la mort, la patte reconnaissable entre mille du Florentin rehaussant évidemment au rang d’œuvres ces dessins scientifiques doublés de commentaires, ceux-ci trahissant somme toute l’appartenance de l’homme à son époque (recherche d’un idéal esthétique humain, perfection divine,…). Grâce à l’entremise d’Actes Sud, 87 de ces feuilles du maître sont à découvrir dans l’édition française du livre de Martin Clayton et Ron Philo, <i>Léonard de Vinci anatomiste</i>. En plus de ces captivantes et minutieuses reproductions, l’ouvrage met en résonance les travaux du génie avec les connaissances anatomiques et physiologiques d’aujourd’hui. Aussi beau que passionnant !</p>
<p class="p4"><b><i>Léonard de Vinci anatomiste<br />
</i></b>De Martin Clayton et Ron Philo<br />
Sortie en février 2019<br />
Actes Sud<br />
256 pages<br />
<a href="http://www.actes-sud.fr" target="_blank" rel="noopener follow external noreferrer" data-wpel-link="external" class="external-link">www.actes-sud.fr</a></p>
<hr />
<div class="wide-image"><img class="aligncenter size-medium wp-image-11896" src="https://gooutmag.ch//wp-content/uploads/1200Wgoout68_39-500x500.jpg" alt="" width="500" height="500" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200Wgoout68_39-500x500.jpg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200Wgoout68_39-150x150.jpg 150w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200Wgoout68_39-768x768.jpg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200Wgoout68_39-1024x1024.jpg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200Wgoout68_39-100x100.jpg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200Wgoout68_39.jpg 1200w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></div>
<h3 class="intertitre">Born to Ice</h3>
<p class="p2">Fervent écologiste, le photographe naturaliste Paul Nicklen sait faire un usage intelligent des médias sociaux pour la bonne cause. Ainsi, cet intrépide canadien distille ses conseils en faveur de la protection des océans sur Twitter, par ses talents d’orateur habitué des fameux Ted Talks, ou encore en partageant ses sublimes clichés avec ses 5 millions d’abonnés sur Instagram. Mais c’est finalement avec un format bien moins 3.0 qu’il nous séduit le plus : le beau livre de photographies. Parmi la foule d’ouvrages de ce type publiés en fin d’année – Noël oblige – <i>Born to Ice</i> tient le haut du panier. Ce (très) gros bébé de près de 4 kg subjugue dès les premières images : que du grand format, beaucoup de double pages, une qualité irréprochable… et l’émotion qui transperce chaque feuille que l’on tourne. S’y succèdent en effet des clichés proprement renversants, qu’il s’agisse de paysages ou d’animaux, capturés lors d’expéditions qu’on devine intenses, menées du côté de l’Arctique et de l’Antarctique par Paul Nicklen. Cet homme qui a grandi sur l’île de Baffin, spécialiste de biologie marine et éminent photographe du magazine <i>National Geographic</i> nous livre ici tout son inconditionnel amour pour ces terres et océans des extrêmes, et pour toutes les créatures qui y vivent ; un véritable plaidoyer pour les pôles en somme. Ou lorsqu’art et science se conjuguent pour produire un manifeste écologiste infiniment plus éloquent que tous les <i>tweets</i> du monde…</p>
<p class="p4"><b><i>Born to Ice<br />
</i></b>De Paul Nicklen<br />
2018<br />
teNeues<br />
344 pages<br />
<a href="http://www.teneues-books.com" target="_blank" rel="noopener follow external noreferrer" data-wpel-link="external" class="external-link">www.teneues-books.com</a></p>
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		<title>Exposition Shirin Neshat</title>
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				<pubDate>Sat, 16 Feb 2019 22:06:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction Go Out!]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[On en Parle]]></category>

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		<title>La Norma</title>
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				<pubDate>Sat, 16 Feb 2019 22:03:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Vincent Magnenat]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[On en Parle]]></category>

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		<title>Lodge d&#8217;hiver</title>
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				<pubDate>Sat, 16 Feb 2019 22:01:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Vincent Magnenat]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[On en Parle]]></category>

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		<title>Le Pérolles</title>
		<link>https://gooutmag.ch/le-perolles/</link>
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				<pubDate>Sat, 16 Feb 2019 21:59:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Vincent Magnenat]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[On en Parle]]></category>

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