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	<title>Théâtre &amp; Danse | Go Out!</title>
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	<description>Le magazine culturel genevois</description>
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		<title>concorde, les lieux et les liens</title>
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				<pubDate>Wed, 30 Sep 2026 05:48:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Mina Sidi Ali]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
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		<category><![CDATA[saison 2026–2027]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>L’art d’habiter Un billet de spectacle, une clé de chambre, un livre emprunté. Trois façons d’entrer, mille raisons de s’attarder. À Concorde, la culture se glisse dans les interstices du quotidien. Elle peut commencer par une répétition, se prolonger à table, laisser une phrase en suspens jusqu’au lendemain. Le lieu se prête à ces heureux débordements : ceux qui transforment ... <a href="https://gooutmag.ch/concorde-les-lieux-et-les-liens/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1"><b>L’art d’habiter<br />
</b></span><span style="font-size: 16px;">Un billet de spectacle, une clé de chambre, un livre emprunté. Trois façons d’entrer, mille raisons de s’attarder. À <a href="http://concorde.ch⁠" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="follow external noopener noreferrer" class="external-link">Concorde</a>, la culture se glisse dans les interstices du quotidien. Elle peut commencer par une répétition, se prolonger à table, laisser une phrase en suspens jusqu’au lendemain. Le lieu se prête à ces heureux débordements : ceux qui transforment une sortie en rencontre, une adresse en habitude.</span></p>
<div id="attachment_34438" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-34438" class="wp-image-34438 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/APNUtjYp4DS9qHDYYvrHJb.webp_-500x275.jpeg" alt="" width="500" height="275" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/APNUtjYp4DS9qHDYYvrHJb.webp_-500x275.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/APNUtjYp4DS9qHDYYvrHJb.webp_-768x422.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/APNUtjYp4DS9qHDYYvrHJb.webp_-1024x563.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/APNUtjYp4DS9qHDYYvrHJb.webp_-100x55.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/APNUtjYp4DS9qHDYYvrHJb.webp_.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" />
<p id="caption-attachment-34438" class="wp-caption-text">Des fenêtres sur la ville, des portes sur l’imprévu : Concorde conjugue les arts au pluriel ©DR</p>
</div>
<p class="p1">Porté par la fondation pour le développement des arts et de la culture et la Ville de Vernier, codirigé par Eve-Anouk Jebejian et Frédéric Steinbrüchel, Concorde installe à Châtelaine une ambition à hauteur de quartier : faire cohabiter la création et la vie courante. Que l’une dérange délicieusement l’autre. Que le voisinage devienne un commencement.</p>
<p class=""><span class="s1"><b>Faire chambre commune<br />
</b></span><span style="font-size: 16px;">Deux salles de spectacle, dix studios de danse, douze salles de musique et un studio d’enregistrement : derrière le rideau, toute une fabrique s’active. Les gestes se cherchent, les partitions se frottent, les œuvres prennent corps. Au restaurant La Noisette, la saison passe aussi dans l’assiette. À l’hôtel Les Loges, les quarante-six chambres permettent même de dormir sur place. De quoi prendre l’expression « habiter la culture » au pied de la lettre. </span></p>
<p class="p1">L’Orchestre de Chambre de Genève, la filière danse contemporaine du CFP Arts et la Bibliothèque de Châtelaine comptent parmi les résidents. Musiciens au travail, danseurs en devenir, lecteurs de passage : autant de rythmes qui partagent désormais une adresse. La présence du Collectif d’Associations pour l’Urgence Sociale et de la Fondation Officielle de la Jeunesse élargit encore la partition. La pluralité se joue aussi là, dans les personnes auxquelles un lieu fait de la place.</p>
<div id="attachment_34439" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-34439" class="wp-image-34439 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/csm_Chambre_classique_horizontale_synthèse_6c9507dede-500x308.jpeg" alt="" width="500" height="308" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/csm_Chambre_classique_horizontale_synthèse_6c9507dede-500x308.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/csm_Chambre_classique_horizontale_synthèse_6c9507dede-768x474.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/csm_Chambre_classique_horizontale_synthèse_6c9507dede-1024x632.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/csm_Chambre_classique_horizontale_synthèse_6c9507dede-100x62.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/csm_Chambre_classique_horizontale_synthèse_6c9507dede-1464x903.jpeg 1464w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/csm_Chambre_classique_horizontale_synthèse_6c9507dede.jpeg 1537w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" />
<p id="caption-attachment-34439" class="wp-caption-text">Hôtel Les Loges: du lever de rideau au tomber de sommeil, la culture fait chambre commune avec les rêves ©Concorde</p>
</div>
<p class=""><span class="s1"><b>Accords indociles<br />
</b></span>Pour sa première saison, <a href="https://www.concorde.ch/fr" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="follow external noopener noreferrer" class="external-link">Concorde</a> annonce quarante-sept propositions et près de cent représentations. Théâtre, danse, musique, cirque contemporain, magie nouvelle : les disciplines ont la bougeotte, et le programme cultive le goût des traversées. Une partition plurielle, avec assez de changements de tempo pour donner des fourmis aux habitudes.</p>
<p class="p2">Dès le 3 octobre, ISHA et Limsa d’Aulnay font rouler les syllabes de <span class="s1"><i>Bitume Caviar vol. 2</i></span><span class="s2">. Du grain dans la voix, du bitume dans les vers : le rap ouvre le bal. Les 10 et 11 octobre, </span><span class="s1"><i>Les Indes galantes – De la voix des âmes</i></span><span class="s2"> réunissent notamment Leonardo García-Alarcón, Bintou Dembélé et Cappella Mediterranea. La musique baroque et la danse se donnent rendez-vous, les siècles se rapprochent, les répertoires prennent l’air. À Concorde, passer du flow aux voix lyriques tient déjà de la déclaration d’intention.</span></p>
<div id="attachment_34443" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-34443" class="wp-image-34443 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200x680-500x283.jpeg" alt="" width="500" height="283" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200x680-500x283.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200x680-768x435.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200x680-1024x580.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200x680-100x57.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200x680.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" />
<p id="caption-attachment-34443" class="wp-caption-text">Avec Bitume Caviar, ISHA et Limsa d’Aulnay taillent des perles dans le pavé © DR</p>
</div>
<p class="p2">Les 16 et 17 octobre, le théâtre entre dans la conversation avec <span class="s1"><i>La politique du pire</i></span><span class="s2"> d’Adrien Barazzone. Puis les corps reprennent la parole : le 27 octobre, </span><span class="s1"><i>AS WE ARE : Joséphine / Bantu</i></span><span class="s2"> inscrit à l’affiche Germaine Acogny et Gregory Maqoma. Le 31, </span><span class="s1"><i>Pillowgraphies</i></span><span class="s2">, de La BaZooka, ouvre une parenthèse chorégraphique destinée au jeune public. Une façon d’aiguiser la curiosité dès les premières sorties, lorsque le spectacle est encore ce grand mystère dont on rentre avec les yeux plus grands.</span></p>
<p class="p2">Novembre multiplie les accords et les écarts. Le 80e Concours de Genève s’invite les 7 et 8, avant la performance documentaire <span class="s1"><i>Une introduction (revisitée)</i></span><span class="s2"> d’Olga de Soto, les 10 et 11. Le 14, </span><span class="s1"><i>Azur et Asmar</i></span><span class="s2"> rencontre les instruments de l’Orchestre de Chambre de Genève en ciné-concert : les images trouvent un souffle au présent, l’écran une compagnie bien vivante. Le 20, place à </span><span class="s1"><i>CARCAÇA</i></span><span class="s2"> de Marco da Silva Ferreira ; le 25, au jazz de Flore Benguigui &amp; The Sensible Notes ; le 28, à </span><span class="s1"><i>Black Lights</i></span><span class="s2"> de Mathilde Monnier. De la fosse imaginaire à la pulsation des corps, l’automne change de peau sans perdre le rythme. </span></p>
<div id="attachment_34441" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-34441" class="wp-image-34441 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/08-carcas_c-jose-caldeira-2-1800x-q90-500x348.jpg" alt="" width="500" height="348" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/08-carcas_c-jose-caldeira-2-1800x-q90-500x348.jpg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/08-carcas_c-jose-caldeira-2-1800x-q90-768x534.jpg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/08-carcas_c-jose-caldeira-2-1800x-q90-1024x712.jpg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/08-carcas_c-jose-caldeira-2-1800x-q90-100x70.jpg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/08-carcas_c-jose-caldeira-2-1800x-q90-1464x1018.jpg 1464w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/08-carcas_c-jose-caldeira-2-1800x-q90.jpg 1600w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" />
<p id="caption-attachment-34441" class="wp-caption-text">CARCAÇA — Marco da Silva Ferreira Les corps s’empoignent, les élans s’emmêlent : CARCAÇA fait du pluriel une force de frappe ©DR</p>
</div>
<p class="p3">Décembre garde quelques échappées dans sa manche. Le 3, la danse poursuit son mouvement avec <span class="s1"><i>Time of my life / Echos</i></span><span class="s2">, une soirée réunissant les noms de Kiyan Khoshoie, Frank Fannar Pedersen, Javier Rodríguez Cobos et la Tanzkompanie St.Gallen. Les 9 et 10, le Galactik Ensemble investit la piste du cirque contemporain avec </span><span class="s1"><i>Optraken</i></span><span class="s2">. Les 15 et 16, Étienne Saglio entraîne la programmation du côté de la magie nouvelle avec </span><span class="s1"><i>Les Limbes</i></span><span class="s2">. Puis Alliance Créative prête ses voix au </span><span class="s1"><i>Doublage improvisé</i></span><span class="s2">, le 17, avant le rendez-vous hip-hop et rap </span><span class="s1"><i>JUMP X Concorde</i></span><span class="s2">, le 19. Jusqu’au bout de l’année, les genres jouent à saute-frontières. Une saison à conjuguer à plusieurs temps, plusieurs voix, plusieurs élans et autant de raisons de laisser son agenda prendre des libertés. </span></p>
<p class=""><span class="s1"><b>Laisser le temps au trouble<br />
</b></span><span style="font-size: 16px;">Une création demande aussi du temps hors lumière. Celui de tenter, de rater, de reprendre. <a href="http://concorde.ch⁠" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="follow external noopener noreferrer" class="external-link">Concorde</a> engage ainsi une complicité sur trois saisons avec Alliance Créative, le Collectif du Feu de dieu, Kiyan Khoshoie et Pekodjinn. Improvisation, danse, clown, composition musicale : quatre présences pour nourrir le lieu dans la durée. Neuf artistes ou compagnies sont également accueillis en résidence de création ou de recherche durant cette première saison. L’enjeu : offrir aux idées l’espace nécessaire pour devenir des œuvres, et au public des occasions d’en approcher la naissance. </span></p>
<div id="attachment_34442" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-34442" class="wp-image-34442 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/csm_ChatGPT_Image_18_juin_2026__03_20_53_04ea4b3f81-500x400.jpeg" alt="" width="500" height="400" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/csm_ChatGPT_Image_18_juin_2026__03_20_53_04ea4b3f81-500x400.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/csm_ChatGPT_Image_18_juin_2026__03_20_53_04ea4b3f81-768x614.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/csm_ChatGPT_Image_18_juin_2026__03_20_53_04ea4b3f81-1024x819.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/csm_ChatGPT_Image_18_juin_2026__03_20_53_04ea4b3f81-100x80.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/csm_ChatGPT_Image_18_juin_2026__03_20_53_04ea4b3f81-1464x1171.jpeg 1464w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/csm_ChatGPT_Image_18_juin_2026__03_20_53_04ea4b3f81.jpeg 1600w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" />
<p id="caption-attachment-34442" class="wp-caption-text">Avant les rappels, les reprises : entre ces murs, la musique cherche sa voix ©DR</p>
</div>
<p class="p1">C’est peut-être là que Concorde trouve sa note la plus juste. Dans cette possibilité de fréquenter l’art avant qu’il soit prêt, après les applaudissements, entre deux rendez-vous. D’entrer pour quelque chose et de repartir avec quelqu’un, une question, une envie imprévue. À Genève, une nouvelle scène s’allume. Le plus beau serait qu’elle éclaire aussi ce qui se passe autour.</p>
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		<title>50 nuances de Bâtie</title>
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				<pubDate>Wed, 19 Aug 2026 18:16:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Lisa Lorenzelli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[La Bâtie]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La Demande d’asile : quand l’administration devient un véritable théâtre Notre premier coup de cœur va à ‘ La Demande d’asile’de Nicolas Barry, une pièce à la croisée de la danse et du théâtre, présentée au Musée Ariana. Pendant 50 minutes, deux interprètes incarnent le face-à-face entre une agente administrative et une femme qui demande l’asile en raison de son ... <a href="https://gooutmag.ch/50-nuances-de-batie/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p class="s5"><strong><span class="s8"><span class="bumpedFont15">La Demande d’asile : quand l’administration devient un véritable théâtre<br />
</span></span></strong><span class="s4"><span class="bumpedFont15">Notre premier coup de cœur va à ‘ </span></span><span class="s10"><span class="bumpedFont15">La Demande d’asile’</span></span><span class="s4"><span class="bumpedFont15">de Nicolas Barry, une pièce à la croisée de la danse et du théâtre, présentée au Musée Ariana. Pendant 50 minutes, deux interprètes incarnent le face-à-face entre une agente administrative et une femme qui demande l’asile en raison de son orientation sexuelle. Questions répétées, suspicion, traumatismes à raconter et gestes de plus en plus mécaniques : Nicolas Barry met en scène toute l’absurdité et la violence d’une procédure administrative qui, derrière son langage froid et bureaucratique, touche à l’intime. Une création aussi physique que politique, qui promet de ne pas laisser indifférent.  Au Musée Ariana à Genève, du 26 au 28 août à 19h.</span></span></p>
<p class="s9"><strong><span class="s8"><span class="bumpedFont15">RED, une performance rouge vif et résolument politique<br />
</span></span></strong><span class="s4"><span class="bumpedFont15">Avec ‘</span></span><span class="s10"><span class="bumpedFont15">RED’</span></span><span class="s4"><span class="bumpedFont15">, Eszter Salamon transforme un atelier de peinture en véritable espace de résistance. Inspirée par la figure avant-gardiste Valeska Gert, la chorégraphe mêle corps, peinture, voix, guitare électrique et poésie antifasciste dans une performance aussi physique que sensorielle. Peu à peu, le rouge envahit les surfaces, les matières et les corps, tandis que passé et présent se rencontrent pour faire revivre les voix dissidentes oubliées. Entre cabaret punk, performance plastique et rituel de résistance, </span></span><span class="s10"><span class="bumpedFont15">RED</span></span><span class="s4"><span class="bumpedFont15"> promet une expérience brute et singulière, dans un lieu inédit : les ateliers de peinture des décors du Grand Théâtre de Genève.  Le spectacle est à découvrir aux ateliers de peinture du Grand Théâtre / Coopérative Verntissa à Genève, du 28 au 30 août à 18h.</span></span></p>
<div id="attachment_34017" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-34017" class="wp-image-34017 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/picture-for-red-mayrawallraff1-375x500.jpeg" alt="" width="375" height="500" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/picture-for-red-mayrawallraff1-375x500.jpeg 375w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/picture-for-red-mayrawallraff1-100x133.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/picture-for-red-mayrawallraff1.jpeg 570w" sizes="(max-width: 375px) 100vw, 375px" />
<p id="caption-attachment-34017" class="wp-caption-text">Eszter salamon &#8211; Red (c) DR</p>
</div>
<p><strong><span class="s8"><span class="bumpedFont15">HOW ROMANTIC, la danse jusqu’à l’épuisement<br />
</span></span></strong><span class="s4"><span class="bumpedFont15">Avec </span></span><span class="s10"><span class="bumpedFont15">HOW ROMANTIC</span></span><span class="s4"><span class="bumpedFont15">, Katerina Andreou transforme la scène en véritable arène. Inspirée des marathons de danse de la Grande Dépression américaine, la chorégraphe lance les quatorze interprètes de la compagnie norvégienne Carte Blanche dans une course effrénée, sans ligne d’arrivée. Les corps s’agrippent, se défient, s’épuisent et recommencent, portés par une énergie brute et une pulsation hypnotique. Entre transe collective, désir de performance et besoin de connexion, la pièce interroge notre fascination pour le spectacle de l’intime et les limites du corps. Une création physique et fiévreuse qui promet de nous tenir en haleine jusqu’au bout.  À decouvrir à la Comédie de Genève, les 3 et 4 septembre à 20h30.</span></span></p>
<div id="attachment_34016" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-34016" class="wp-image-34016 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/cb-how-romantic-2025-haara-187a1463-©-Øystein-Haara-500x333.jpeg" alt="" width="500" height="333" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/cb-how-romantic-2025-haara-187a1463-©-Øystein-Haara-500x333.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/cb-how-romantic-2025-haara-187a1463-©-Øystein-Haara-100x67.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/cb-how-romantic-2025-haara-187a1463-©-Øystein-Haara.jpeg 570w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" />
<p id="caption-attachment-34016" class="wp-caption-text">KATERINA ANDREOU &amp; CARTE Blanche &#8211; How romantic</p>
</div>
<p class="s5"><strong><span class="s8"><span class="bumpedFont15">Repertório N.1, quand la danse devient un acte de résistance<br />
</span></span></strong><span class="s4"><span class="bumpedFont15">Avec </span></span><span class="s10"><span class="bumpedFont15">Repertório N.1</span></span><span class="s4"><span class="bumpedFont15">, Davi Pontes et Wallace Ferreira font du corps un véritable territoire de résistance. Inspiré du voguing, de la culture ballroom, de la capoeira et des codes communautaires queers, le duo brésilien transforme la danse en stratégie d’autodéfense face aux violences sociales et aux discriminations. Créée dans le contexte de l’élection de Jair Bolsonaro en 2018, cette pièce particulièrement frontale détourne le geste de l’arme à feu pour le retourner symboliquement contre le pouvoir. Sans musique, seulement porté par les souffles, les pas et les frottements au sol, le spectacle oscille entre tension, immobilité et mouvements fulgurants. Une performance physique, magnétique et engagée. Une représentation à découvrir au Pavillon ADC à Genève, le 12 septembre à 21h30.</span></span></p>
<div id="attachment_34015" class="wp-caption alignnone"><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/870-untitled-23-2-fe-avilla-©-Fe-Avilla.jpeg" data-wpel-link="internal"><img aria-describedby="caption-attachment-34015" class="wp-image-34015 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/870-untitled-23-2-fe-avilla-©-Fe-Avilla-331x500.jpeg" alt="" width="331" height="500" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/870-untitled-23-2-fe-avilla-©-Fe-Avilla-331x500.jpeg 331w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/870-untitled-23-2-fe-avilla-©-Fe-Avilla-100x151.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/870-untitled-23-2-fe-avilla-©-Fe-Avilla.jpeg 570w" sizes="(max-width: 331px) 100vw, 331px" /></a>
<p id="caption-attachment-34015" class="wp-caption-text">Davi Pontes &amp; Wallace Ferreira &#8211; repertorio numéro 3 (c) DR</p>
</div>
<p class="s9"><strong><span class="s8"><span class="bumpedFont15">Roomful of Teeth, quand la voix devient un instrument<br />
</span></span></strong><span class="s4"><span class="bumpedFont15">Avec </span></span><span class="s10"><span class="bumpedFont15">Elevator Songs + Partita for 8 Voices</span></span><span class="s4"><span class="bumpedFont15">, Roomful of Teeth et Gabriel Kahane repoussent les limites de la voix. Récompensé par plusieurs Grammy Awards, l’ensemble américain réunit huit chanteur·euses aux techniques vocales aussi virtuoses qu’inattendues. Au programme : </span></span><span class="s10"><span class="bumpedFont15">Elevator Songs</span></span><span class="s4"><span class="bumpedFont15">, une mosaïque de récits imaginée avec Gabriel Kahane, puis </span></span><span class="s10"><span class="bumpedFont15">Partita for 8 Voices</span></span><span class="s4"><span class="bumpedFont15"> de Caroline Shaw, une pièce devenue incontournable de la musique contemporaine et récompensée par le prix Pulitzer. Entre jeux de timbres, récits, humour et émotions, ce concert promet une véritable expérience sonore. Pour clôturer Le festival, rendez-vous au Bâtiment des Forces Motrices à Genève, le 13 septembre à 20h, pour ce concert inédit.</span></span></p>
<p class="s9"><span class="s4"><span class="bumpedFont15">Six coups de cœur, six façons de vivre La Bâtie : de la danse à la performance, en passant par le théâtre et la musique, cette nouvelle édition promet de belles découvertes. Il ne vous reste plus qu’à choisir votre rendez-vous… et à vous laisser surprendre.</span></span></p>
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		<title>Cindy Van Acker transforme Xenakis en paysage sensoriel</title>
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				<pubDate>Mon, 18 May 2026 08:06:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Lisa Lorenzelli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[ADC]]></category>
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		<category><![CDATA[chorégraphie expérimentale]]></category>
		<category><![CDATA[Cindy Van Acker]]></category>
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		<category><![CDATA[spectacle Genève]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Avec Pléïades, in absentia, présentée au Pavillon ADC du 27 au 31 mai 2026, Cindy Van Acker poursuit son exploration d’un langage chorégraphique où le corps ne représente pas, mais entre en résonance. Ici, la pièce ne met pas en scène une musique : elle s’y expose, s’y laisse traverser, jusqu’à en devenir un prolongement sensible. Réunissant cinq danseuses et ... <a href="https://gooutmag.ch/cindy-van-acker-transforme-xenakis-en-paysage-sensoriel/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Avec Pléïades, in absentia, présentée au<a href="https://pavillon-adc.ch/" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="follow external noopener noreferrer" class="external-link"> Pavillon ADC</a> du 27 au 31 mai 2026, Cindy Van Acker poursuit son exploration d’un langage chorégraphique où le corps ne représente pas, mais entre en résonance. Ici, la pièce ne met pas en scène une musique : elle s’y expose, s’y laisse traverser, jusqu’à en devenir un prolongement sensible.</p>
<p>Réunissant cinq danseuses et six percussionnistes de l’ensemble Eklekto, dirigés par Dorian Fretto, le projet efface les hiérarchies habituelles entre son et mouvement. Aucun élément ne domine. Tout circule. Tout s’accorde dans un même régime de vibration.</p>
<p><strong>Xenakis : une écriture du monde<br />
</strong>Compositeur de l’extrême rigueur et de l’intuition physique, Xenakis a développé une écriture fondée sur les mathématiques, les probabilités et les phénomènes naturels. Ses partitions, souvent tracées sur papier millimétré, cherchent moins à raconter qu’à produire des états : nuages de sons, masses en déplacement, turbulences organisées.</p>
<p>Pléïades (1978), écrite pour six percussionnistes et un vaste ensemble instrumental incluant le fameux sixxen, condense cette pensée du sonore comme matière en tension. L’œuvre repose sur quatre grandes sections — Claviers, Peaux, Métaux et Mélanges — qui peuvent se combiner ou se permuter, comme des blocs énergétiques en recomposition permanente.</p>
<p><strong>Le corps comme surface d’écoute<br />
</strong>Dans la lecture que propose Cindy Van Acker, cette matière sonore ne sert pas de cadre : elle devient environnement. Sa danse, connue pour sa précision quasi géométrique, sa lenteur active et son économie radicale du geste, s’inscrit ici dans une écoute élargie du plateau.</p>
<p>Le mouvement ne s’oppose pas au son, il en épouse les tensions invisibles. Les interprètes semblent moins danser qu’habiter un champ vibratoire instable, où chaque percussion agit comme une variation de gravité.</p>
<p><strong>Une disparition du centre<br />
</strong>Le titre in absentia ouvre une ligne de fuite : celle d’une présence qui ne se fixe jamais tout à fait. Le centre s’efface, non pour créer un vide, mais pour multiplier les points d’écoute. Rien n’est frontal. Tout est périphérique, diffus, en circulation.</p>
<p>Dans cet espace élargi, la scène devient moins un lieu qu’un système perceptif. Le regard du spectateur lui-même est déplacé, décentré, rendu poreux à ce qui advient.</p>
<p><strong>Une expérience de perception<br />
</strong>On ne vient pas ici chercher un récit, mais une expérience de transformation lente du regard et de l’écoute. La pièce s’inscrit dans cette zone rare où la chorégraphie ne décrit plus le mouvement, mais le rend sensible comme phénomène.</p>
<p>Entre rigueur et dérive, structure et instabilité, Pléïades, in absentia compose un espace où la perception devient l’enjeu principal. Une expérience qui ne s’impose pas, mais qui agit — discrètement, profondément — sur la manière même de sentir.</p>
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		<title>Le vertige comme mode d’emploi</title>
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				<pubDate>Mon, 04 May 2026 12:00:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Mina Sidi Ali]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[arts vivants]]></category>
		<category><![CDATA[Camille Boitel]]></category>
		<category><![CDATA[Cirque contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[Comédie de Genève]]></category>
		<category><![CDATA[Compagnie L’immédiat]]></category>
		<category><![CDATA[Focus Circus]]></category>
		<category><![CDATA[Genève]]></category>
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		<category><![CDATA[performance]]></category>
		<category><![CDATA[Poésie du chaos]]></category>
		<category><![CDATA[Sève Bernard]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre physique]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Ici, le vide porte même un titre. Deux guillemets suspendus comme une respiration coupée, un trou noir scénique où tout semble pouvoir surgir : un objet qui s’effondre, un corps qui dérape, une idée qui trébuche en beauté. Chez Boitel et Bernard, l’accident n’est jamais une erreur. C’est une méthode de composition. Une écriture du presque-rien. Une chorégraphie du bancal.  ... <a href="https://gooutmag.ch/le-vertige-comme-mode-demploi/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Ici, le vide porte même un titre. Deux guillemets suspendus comme une respiration coupée, un trou noir scénique où tout semble pouvoir surgir : un objet qui s’effondre, un corps qui dérape, une idée qui trébuche en beauté. Chez Boitel et Bernard, l’accident n’est jamais une erreur. C’est une méthode de composition. Une écriture du presque-rien. Une chorégraphie du bancal.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Et c’est précisément là que le spectacle devient fascinant. Parce qu’au lieu de cacher les failles, il les expose comme des bijoux mal polis. Le décor semble improvisé, bricolé à partir de ce qui traîne, récupéré sur place, assemblé comme une pensée qui se construit en direct sous les yeux du public. Les artistes arrivent littéralement “les mains nues” pour fabriquer l’immédiat avec ce que le théâtre leur offre.<span class="Apple-converted-space">  </span>Le résultat ? Une scène qui ressemble parfois à un chantier mental après une tempête existentielle. Et pourtant, au milieu du chaos, quelque chose tient debout. Fragilement. Magnifiquement.</p>
<div id="attachment_33072" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-33072" class="wp-image-33072 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_2879-500x322.jpeg" alt="" width="500" height="322" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_2879-500x322.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_2879-768x495.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_2879-1024x660.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_2879-100x64.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_2879.jpeg 1320w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" />
<p id="caption-attachment-33072" class="wp-caption-text">Dans ce spectacle, même les échelles semblent traverser une crise existentielle (c) DR</p>
</div>
<p>Ce Focus Circus imaginé par<a href="http://www.comedie.ch" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="follow external noopener noreferrer" class="external-link"> la Comédie</a> ouvre justement un territoire où le cirque cesse d’être une simple démonstration de virtuosité pour devenir une matière vivante, hybride, presque philosophique.<span class="Apple-converted-space">  </span>Ici, l’exploit ne réside plus dans le contrôle absolu, mais dans la capacité à danser avec l’imprévisible sans chercher à le dompter. Une époque entière résumée en mouvement, finalement.</p>
<p>Dans « », les objets semblent avoir leur propre volonté. Les corps négocient avec la gravité comme on négocie avec ses propres fissures intérieures. Ça tombe, ça glisse, ça résiste, ça recommence. Comme la vie un lundi matin. Mais avec plus de poésie et nettement moins de mails.</p>
<p>Et c’est peut-être ça, le vrai vertige du spectacle : réussir à transformer l’instabilité en langage. Faire du désordre une partition. De l’échec une élégance. Une déclaration d’amour à tout ce qui vacille encore.</p>
<p>Parce qu’au fond, le cirque de Boitel et Bernard ne cherche pas à impressionner. Il cherche plutôt à rappeler que les plus belles choses tiennent parfois à deux millimètres du chaos. Et que l’équilibre parfait est souvent beaucoup moins intéressant qu’une chute bien habitée.</p>
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		<title>Submersion Games: immersion intérieure</title>
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				<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 14:07:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Lisa Lorenzelli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Inspirée librement de Moby Dick, la proposition de Bryan Campbell convoque l’imaginaire marin non pas comme décor, mais comme matière sensible. L’océan n’est pas seulement un lieu : il devient état, pulsation, métaphore mouvante d’un rapport au monde où les corps, les désirs et les tensions se mêlent. Rien n’est figé. Tout semble osciller, comme une surface agitée par des ... <a href="https://gooutmag.ch/submersion-games-immersion-interieure/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p class="s14"><span class="s11"><span class="bumpedFont15">Inspirée librement de </span></span><span class="s12"><span class="bumpedFont15">Moby Dick</span></span><span class="s11"><span class="bumpedFont15">, la proposition de Bryan Campbell convoque l’imaginaire marin non pas comme décor, mais comme matière sensible. L’océan n’est pas seulement un lieu : il devient état, pulsation, métaphore mouvante d’un rapport au monde où les corps, les désirs et les tensions se mêlent. Rien n’est figé. Tout semble osciller, comme une surface agitée par des forces invisibles. Sur scène, deux interprètes — Bryan Campbell et Olivier Normand — engagent leurs présences dans une proximité qui intrigue. Leur duo ne se donne pas immédiatement comme une narration lisible : il s’explore, se cherche, se répond. Les gestes paraissent parfois suspendus, comme retenus à la frontière d’un basculement. Une main qui s’approche, un regard qui s’attarde, une distance qui se creuse — autant de micro-événements qui composent une dramaturgie du presque, de l’indicible.</span></span></p>
<p class="s3"><strong><span class="s9"><span class="bumpedFont15">Habiter le trouble<br />
</span></span></strong>Il y a dans <a href="https://saintgervais.ch/spectacle/submersion-games/" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="follow external noopener noreferrer" class="external-link"><em>Submersion Games</em></a> une tension qui ne se résout pas. Une manière d’habiter le trouble plutôt que de le dissiper. Le spectacle semble travailler ces zones intermédiaires où le sens n’est pas donné mais suggéré : entre le jeu et le sérieux, entre la douceur et la rudesse, entre la surface et la profondeur. Le corps y devient un lieu de résonance, traversé par des intensités qui ne demandent pas à être expliquées.</p>
<p class="s3"><strong><span class="s9"><span class="bumpedFont15">Une immersion sensorielle<br />
</span></span></strong><span class="s11"><span class="bumpedFont15">La musique, la voix, les sons participent à cette immersion. Ils ne soulignent pas, ils enveloppent. Ils accompagnent cette sensation d’entrer dans un espace autre, où les repères se déplacent. On ne sait plus très bien si l’on regarde une fiction, une performance, ou une forme d’état prolongé. Peut-être un peu tout cela à la fois.</span></span></p>
<p class="s14"><span class="s11"><span class="bumpedFont15">Cette représentation évoque alors moins une narration qu’un passage. Une traversée intérieure, faite de glissements et de résonances. Le titre lui-même suggère une mise à l’épreuve : il y a du jeu, mais aussi une forme de perte possible, un risque d’être englouti, absorbé par l’expérience. La submersion n’est pas seulement aquatique : elle est émotionnelle, sensorielle, presque existentielle.</span></span></p>
<p class="s14"><strong><span class="s9"><span class="bumpedFont15">Entre surface et profondeur<br />
</span></span></strong>On peut imaginer que le spectacle travaille à cet endroit précis : celui où l’on accepte de ne pas tout comprendre immédiatement, de se laisser porter par une logique qui échappe, par une dramaturgie qui s’invente en direct. Une invitation à ralentir, à percevoir autrement, à accueillir l’incertitude comme une matière fertile. A la sortie, il est probable que quelque chose demeure. Une impression diffuse, une trace, peut-être un trouble. Comme lorsque l’on remonte à la surface après avoir plongé trop longtemps : l’air semble différent, le monde un peu déplacé, le regard légèrement transformé.</p>
<p class="s14"><span class="s11"><span class="bumpedFont15"><a href="https://saintgervais.ch/spectacle/submersion-games/" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="follow external noopener noreferrer" class="external-link"><em>Submersion Games</em></a> laisse entrevoir cela : un espace où l’on ne ressort pas indemne, non pas parce que l’on aurait été bouleversé de manière spectaculaire, mais parce que quelque chose, subtilement, se serait déplacé. Une variation imperceptible, mais persistante. Et peut-être est-ce là, précisément, que se joue la force de cette pièce : dans ce qui ne se dit pas tout à fait, dans ce qui affleure sans se résoudre, dans cette manière de faire exister un espace où l’on peut, simplement, être traversé.</span></span></p>
<p class="s3"><span class="s11"><span class="bumpedFont15"> </span></span><span class="s11"><span class="bumpedFont15"><br />
</span></span><span class="s11"><span class="bumpedFont15"> </span></span></p>
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		<title>Corps à corps, Suisse d’or</title>
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				<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 14:58:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Lisa Lorenzelli]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[<p>Joyaux Lourdement Sous‑estimés – Bast Hippocrate Le samedi 14 février à 11h, au Kesselhaus de la Dampfzentrale à Berne, “Joyaux Lourdement Sous‑estimés” de Bast Hippocrate ouvre la journée avec une pièce qui dissèque les complexités des relations humaines. Présenté dans une salle où l’intime se mêle à l’énergie collective du festival, ce solo chorégraphique explore les formes d’attraction, de conflit, ... <a href="https://gooutmag.ch/corps-a-corps-suisse-dor/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p class="s8"><span class="s6"><span class="bumpedFont15"><strong>Joyaux Lourdement Sous‑estimés – Bast Hippocrate<br />
</strong><span class="s7">Le samedi 14 février à 11h, au Kesselhaus de la Dampfzentrale à Berne, “</span><span class="s9">Joyaux Lourdement Sous‑estimés”</span><span class="s7"> de Bast Hippocrate ouvre la journée avec une pièce qui dissèque les complexités des relations humaines. Présenté dans une salle où l’intime se mêle à l’énergie collective du festival, ce solo chorégraphique explore les formes d’attraction, de conflit, de réconciliation et de séparation entre deux hommes dont les corps racontent une histoire faite de désir, de vulnérabilité et de quête de connexion. </span><span class="s7">Plus qu’un simple pas de deux, c’est une auto‑fiction corporelle qui explore de nouvelles façons d’aimer, du lien platonique au polyamour, avec tendresse politique et physicalité entière.</span><br />
</span></span></p>
<p><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/BAST-HIPPORCRATE-credit-GIORGIA-FILIPPONI.jpeg" data-wpel-link="internal"><img class="alignnone size-medium wp-image-32136" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/BAST-HIPPORCRATE-credit-GIORGIA-FILIPPONI-357x500.jpeg" alt="" width="357" height="500" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/BAST-HIPPORCRATE-credit-GIORGIA-FILIPPONI-357x500.jpeg 357w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/BAST-HIPPORCRATE-credit-GIORGIA-FILIPPONI-768x1075.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/BAST-HIPPORCRATE-credit-GIORGIA-FILIPPONI-731x1024.jpeg 731w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/BAST-HIPPORCRATE-credit-GIORGIA-FILIPPONI-100x140.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/BAST-HIPPORCRATE-credit-GIORGIA-FILIPPONI-1464x2050.jpeg 1464w" sizes="(max-width: 357px) 100vw, 357px" /></a></p>
<p class="s8"><span class="s6"><span class="bumpedFont15"><strong>Same Love – Company MEK / Muhammed Kaltuk</strong><br />
</span></span><span class="s7"><span class="bumpedFont15">Le mercredi 11 février à 15h, commencez votre aventure par “</span></span><span class="s9"><span class="bumpedFont15">Same Love”</span></span><span class="s7"><span class="bumpedFont15">, un spectacle site-specific qui vous guide de Schlachthaus Theater à l’Aula du PROGR, transformant Berne en une scène vivante. Muhammed Kaltuk et la Company MEK explorent la diversité des expériences amoureuses, questionnent préjugés et relations familiales, et célèbrent tolérance et inclusion à travers des mouvements mêlant hip-hop et danse contemporaine. Chaque pas est un manifeste pour l’acceptation et la liberté des corps et des sentiments.</span></span></p>
<p class="s8"><strong><span class="s6"><span class="bumpedFont15">ODE – Vidmar + Catol Teixeira<br />
</span></span></strong><span class="s7"><span class="bumpedFont15">Le mercredi 11 février à 16h00, direction les Vidmarhallen pour “</span></span><span class="s9"><span class="bumpedFont15">ODE”</span></span><span class="s7"><span class="bumpedFont15">, un solo signé Catol Teixeira qui transforme le corps en paysage et le geste en langage. Dans cette pièce, chaque mouvement est une poésie visuelle, un dialogue subtil entre l’espace, la lumière et la tension intérieure. Une expérience à la fois sensible, hypnotique et profondément humaine, parfaite pour plonger dans la richesse de la danse contemporaine suisse après l’énergie urbaine et immersive de “</span></span><span class="s9"><span class="bumpedFont15">Same Love”</span></span><span class="s7"><span class="bumpedFont15">.</span></span></p>
<p><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/©Ianne-Kenfack-Untitled-Nostalgia-Act-3-Tiran-Willemse.jpeg" data-wpel-link="internal"><img class="alignnone size-medium wp-image-32137" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/©Ianne-Kenfack-Untitled-Nostalgia-Act-3-Tiran-Willemse-500x333.jpeg" alt="" width="500" height="333" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/©Ianne-Kenfack-Untitled-Nostalgia-Act-3-Tiran-Willemse-500x333.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/©Ianne-Kenfack-Untitled-Nostalgia-Act-3-Tiran-Willemse-768x512.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/©Ianne-Kenfack-Untitled-Nostalgia-Act-3-Tiran-Willemse-1024x683.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/©Ianne-Kenfack-Untitled-Nostalgia-Act-3-Tiran-Willemse-100x67.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/©Ianne-Kenfack-Untitled-Nostalgia-Act-3-Tiran-Willemse-1464x976.jpeg 1464w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/©Ianne-Kenfack-Untitled-Nostalgia-Act-3-Tiran-Willemse-1200x800.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></a></p>
<p class="s8"><strong><span class="s6"><span class="bumpedFont15">Bl0Wn – Joseph Baan<br />
</span></span></strong>“Bl0Wn”, présenté le vendredi 13 février au Tanzhaus Bern, est une plongée sensorielle dans l’ambiguïté et la déconstruction des cadres normatifs qui façonnent nos corps et nos identités. Joseph Baan, en collaboration avec Luc Häfliger, transforme l’espace du Tanzhaus en un terrain d’expérimentation où lumière, son et mouvement se chevauchent. C’est un moment déroutant mais captivant, une expérience où la danse devient expérimentation, résistance et beauté fragile, parfaitement adaptée au rythme intense et immersif des Swiss Dance Days 2026.</p>
<p class="s8"><strong><span class="s6"><span class="bumpedFont15">From rock to rock – Jeremy Nedd<br />
</span></span></strong><span class="s7"><span class="bumpedFont15">Le samedi 14 février egalement, dans le Turbinensaal de la Dampfzentrale à Berne, “</span></span><span class="s9"><span class="bumpedFont15">from rock to rock … aka how magnolia was taken for granite”</span></span><span class="s7"><span class="bumpedFont15"> de Jeremy Nedd propose un voyage chorégraphique où le geste viral devient langage et question sociale. Inspiré du mouvement de danse viral </span></span><span class="s9"><span class="bumpedFont15">The Milly Rock</span></span><span class="s7"><span class="bumpedFont15"> et des débats autour de son appropriation culturelle, la pièce met en scène cinq interprètes qui explorent avec une précision hypnotique ces langages gestuels marginalisés et la poésie qu’ils contiennent. La performance fusionne culture urbaine et danse contemporaine. La répétition minimale devient un instrument de réflexion : qui possède un geste ? À qui revient‑il vraiment ? Chaque variation révèle une dimension sociale, expressive et politique du mouvement. </span></span></p>
<p class="s8"><strong><span class="s6"><span class="bumpedFont15">Untitled (Nostalgia, Act 3) – Tiran Willemse<br />
</span></span></strong><span class="s7"><span class="bumpedFont15">Le samedi 14 février,en debut de soiree, dans la Vidmarhallen à Berne, “</span></span><span class="s9"><span class="bumpedFont15">Untitled (Nostalgia, Act 3)”</span></span><span class="s7"><span class="bumpedFont15"> de Tiran Willemse prend place. C’est un solo poétique et intense. Le chorégraphe mêle gestes classiques inspirés du ballet Giselle et mouvements urbains du Kuduro et de l’Alanta. Son corps devient un terrain sensible où se croisent mémoire, identité et émotion. Chaque mouvement convoque des traces du passé et des histoires culturelles, créant un paysage intérieur riche et captivant. La performance se termine sur une note contemplative et presque cinématographique. C’est une expérience intime et profondément humaine, une invitation à ressentir la puissance narrative de la danse contemporaine suisse.</span></span></p>
<p class="s8"><span class="s7"><span class="bumpedFont15">Aux Swiss Dance Days 2026, Berne devient un terrain de jeu pour le corps et l’émotion : diverses performances, divers univers, et autant de façons de ressentir, réfléchir et se laisser emporter par la danse contemporaine suisse.</span></span></p>
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		<title>Antigel, frissons urbains et fièvres sonores</title>
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				<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 08:37:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Lisa Lorenzelli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Agenda culturel Genève]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Sofiane Pamart – Piano au Palais des Nations Le 24 janvier, dans la majestueuse Salle des Assemblées de l’ONU à Genève, Sofiane Pamart transforme le piano en langage universel. Ses notes, parfois délicates, parfois explosives, résonnent dans l’espace et dans le cœur du public. Chaque composition devient un récit intime, et l’expérience se vit comme un souffle d’émotion pure, un ... <a href="https://gooutmag.ch/antigel-frissons-urbains-et-fievres-sonores/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p class="s8"><span class="s6"><span class="bumpedFont15"><strong>Sofiane Pamart – Piano au Palais des Nations</strong><br />
</span></span>Le 24 janvier, dans la majestueuse Salle des Assemblées de l’ONU à Genève, Sofiane Pamart transforme le piano en langage universel. Ses notes, parfois délicates, parfois explosives, résonnent dans l’espace et dans le cœur du public. Chaque composition devient un récit intime, et l’expérience se vit comme un souffle d’émotion pure, un moment rare où la musique devient catharsis.</p>
<div id="attachment_31961" class="wp-caption alignnone"><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6164.jpeg" data-wpel-link="internal"><img aria-describedby="caption-attachment-31961" class="wp-image-31961 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6164-500x310.jpeg" alt="" width="500" height="310" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6164-500x310.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6164-768x477.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6164-1024x635.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6164-100x62.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6164.jpeg 1320w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></a>
<p id="caption-attachment-31961" class="wp-caption-text">Tamino (c) DR</p>
</div>
<p class="s3"><strong><span class="s6"><span class="bumpedFont15">Murmuration – Danse sur glace<br />
</span></span></strong><span class="s7"><span class="bumpedFont15">Les 6 et 7 février, au Centre Sportif Sous-Moulin à Thônex, la compagnie Le Patin Libre transforme la patinoire en un poème en mouvement. Quinze patineurs glissent comme une seule entité, leurs trajectoires dessinant une chorégraphie fascinante inspirée des murmures d’oiseaux. Chaque glissade devient un souffle de magie hivernale, un instant suspendu où virtuosité et poésie se rencontrent, capturant l’essence même d’Antigel.</span></span></p>
<p><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Murmuration-Main-Image-©rollineLaporte-2048x1342.jpeg" data-wpel-link="internal"><img class="alignnone wp-image-31956 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Murmuration-Main-Image-©rollineLaporte-2048x1342-500x328.jpeg" alt="Murmures (c) Rolline Laporte" width="500" height="328" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Murmuration-Main-Image-©rollineLaporte-2048x1342-500x328.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Murmuration-Main-Image-©rollineLaporte-2048x1342-768x503.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Murmuration-Main-Image-©rollineLaporte-2048x1342-1024x671.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Murmuration-Main-Image-©rollineLaporte-2048x1342-100x66.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Murmuration-Main-Image-©rollineLaporte-2048x1342-1464x959.jpeg 1464w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></a></p>
<p class="s8"><strong><span class="s6"><span class="bumpedFont15">Apparat – Électro immersive<br />
</span></span></strong>Le 7 février, à l’Alhambra de Genève, Apparat électrise la scène avec son électro cinématique et immersive. Entre morceaux inédits et atmosphères futuristes, le musicien berlinois ouvre une porte sonore vers des territoires inexplorés. Ce concert est une plongée dans une expérience sensorielle totale, où lumière, son et espace se fondent en une immersion unique.</p>
<div id="attachment_31955" class="wp-caption alignnone"><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/CR_10092025_186929-Modifier-1365x2048.jpeg" data-wpel-link="internal"><img aria-describedby="caption-attachment-31955" class="wp-image-31955 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/CR_10092025_186929-Modifier-1365x2048-333x500.jpeg" alt="" width="333" height="500" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/CR_10092025_186929-Modifier-1365x2048-333x500.jpeg 333w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/CR_10092025_186929-Modifier-1365x2048-768x1152.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/CR_10092025_186929-Modifier-1365x2048-683x1024.jpeg 683w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/CR_10092025_186929-Modifier-1365x2048-100x150.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/CR_10092025_186929-Modifier-1365x2048.jpeg 1365w" sizes="(max-width: 333px) 100vw, 333px" /></a>
<p id="caption-attachment-31955" class="wp-caption-text">Apparat (c) DR</p>
</div>
<p class="s8"><strong><span class="s6"><span class="bumpedFont15">Anna von Hausswolff – Orgues en transe<br />
</span></span></strong><span class="s7"><span class="bumpedFont15">Le 13 février, à l’Alhambra de Genève, Anna von Hausswolff déploie sa voix et ses orgues comme un souffle monumental. Chaque vibration transforme le lieu en cathédrale sonore, sombre et lumineuse à la fois. Son concert est un voyage intense et hypnotique, une expérience qui frappe le corps et l’âme, où la musique devient monumentale et profondément émotionnelle.</span></span></p>
<div id="attachment_31954" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-31954" class="wp-image-31954 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/3945962c_AVH_Philip-Svensson_0-1-2048x1365-500x333.jpeg" alt="" width="500" height="333" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/3945962c_AVH_Philip-Svensson_0-1-2048x1365-500x333.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/3945962c_AVH_Philip-Svensson_0-1-2048x1365-768x512.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/3945962c_AVH_Philip-Svensson_0-1-2048x1365-1024x683.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/3945962c_AVH_Philip-Svensson_0-1-2048x1365-100x67.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/3945962c_AVH_Philip-Svensson_0-1-2048x1365-1464x976.jpeg 1464w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/3945962c_AVH_Philip-Svensson_0-1-2048x1365-1200x800.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" />
<p id="caption-attachment-31954" class="wp-caption-text">(C) Philip Svensson</p>
</div>
<p>&nbsp;</p>
<p class="s8"><strong><span class="s6"><span class="bumpedFont15">Tamino – Folk rock élégant au Victoria Hall<br />
</span></span></strong>Le dimanche 22 février à 19h00, Tamino, chanteur‑auteur belge d’origine égyptienne, montera sur la scène du Victoria Hall à Genève pour une performance exceptionnelle dans le cadre du Festival Antigel. Reconnu pour l’une des voix les plus captivantes de sa génération, Tamino mêle une sensibilité folk à des accents de rock alternatif et des résonances du Moyen‑Orient, héritage de ses racines. Sa musique, marquée par une poésie introspective et des arrangements raffinés, explore des thèmes universels comme l’amour, la solitude et la quête d’identité, tout en puisant dans les influences de figures majeures telles que Jeff Buckley, Leonard Cohen ou Radiohead, mais avec une signature bien à lui.</p>
<p class="s8"><span class="s9"><span class="bumpedFont15">Dans ce festival où chaque espace devient scène et chaque instant précieux, Antigel 2026 nous rappelle que l’hiver peut être brûlant de vie et de poésie. Du piano bouleversant de Sofiane Pamart aux arpèges envoûtants de Tamino, des mouvements fluides de Murmuration aux orgues hypnotiques d’Anna von Hausswolff&#8230; La ville tout entière devient un écrin pour l’art, et chaque spectateur un voyageur, emporté dans un hiver transformé en poème vivant, vibrant et inoubliable.</span></span></p>
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		<title>Le corps, le cri et la cadence</title>
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				<pubDate>Sat, 08 Nov 2025 10:38:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Mina Sidi Ali]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Philosophie du corps]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Occupations : anatomie du désir Sous la lumière crue d’un espace fermé, quatre interprètes — danseurs, performeurs, acteurs — rejouent les tensions entre le féminin et le masculin, le privé et le politique. Chavrier s’inspire d’Annie Ernaux pour ausculter les blessures du désir : jalousie, manque, passion, tout ce qui serre et libère à la fois. Les corps y sont ... <a href="https://gooutmag.ch/le-corps-le-cri-et-la-cadence/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Occupations : anatomie du désir</strong><br />
Sous la lumière crue d’un espace fermé, quatre interprètes — danseurs, performeurs, acteurs — rejouent les tensions entre le féminin et le masculin, le privé et le politique. Chavrier s’inspire d’Annie Ernaux pour ausculter les blessures du désir : jalousie, manque, passion, tout ce qui serre et libère à la fois.</p>
<div id="attachment_31459" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-31459" class="wp-image-31459 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Occupations-©-Comédie-de-Genève--500x375.jpeg" alt="" width="500" height="375" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Occupations-©-Comédie-de-Genève--500x375.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Occupations-©-Comédie-de-Genève--768x576.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Occupations-©-Comédie-de-Genève--1024x768.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Occupations-©-Comédie-de-Genève--100x75.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Occupations-©-Comédie-de-Genève--1464x1098.jpeg 1464w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Occupations-©-Comédie-de-Genève-.jpeg 1600w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" />
<p id="caption-attachment-31459" class="wp-caption-text">Occupations: L’intime mis en vitrine, le désir en état de siège © Louise Sari / Comédie de Genève</p>
</div>
<p>Les corps y sont pris dans un dispositif voyeuriste : enfermés, observés, traversés par les regards. Ce n’est plus seulement du théâtre, mais une radiographie du sentiment, un manifeste charnel. Judith Butler plane, les clichés se fissurent, l’amour devient une question d’angle et de peau.</p>
<p>Entre bibliothèque et hypermarché, les acteurs circulent parmi les étagères du désir contemporain : celui qui s’affiche et celui qui s’étouffe. La mise en scène devient une occupation, au sens politique comme intime du terme.</p>
<p><strong>Aria da Capo : adolescence en ré mineur<br />
</strong>Créé avec de jeunes musiciens, Aria da Capo est le souffle avant le cri. Un moment suspendu entre discipline et désir, apprentissage et vertige. Dans leurs chambres, les adolescents mêlent basson et frisson, sonates et secrets.</p>
<div id="attachment_31451" class="wp-caption alignnone"><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_0598.jpeg" data-wpel-link="internal"><img aria-describedby="caption-attachment-31451" class="wp-image-31451 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_0598-500x334.jpeg" alt="" width="500" height="334" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_0598-500x334.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_0598-768x513.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_0598-1024x683.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_0598-100x67.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_0598-1464x977.jpeg 1464w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_0598-1200x800.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></a>
<p id="caption-attachment-31451" class="wp-caption-text">Aria da Capo: Une scène comme un battement suspendu entre lumière et pudeur © Alexandre Ah-Kye</p>
</div>
<p>Chavrier y capte l’âge où tout déborde : la musique comme une langue nouvelle, le corps comme un territoire inconnu. C’est une variation sur le thème du passage, un concerto pour doutes et battements de cœur, où le prosaïque frôle le sublime.</p>
<p><strong>Deux notes pour une même voix<br />
</strong>D’un côté, l’amour adulte et ses cicatrices ; de l’autre, l’éveil adolescent et ses incertitudes. Ensemble, ces deux pièces composent une symphonie du vivant, où la chair et le son deviennent matière dramatique. Séverine Chavrier y déploie sa signature : un théâtre qui écoute les silences du corps autant que ses cris, un geste total où la musique n’accompagne pas — elle habite.</p>
<div id="attachment_31453" class="wp-caption alignnone"><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_0596.jpeg" data-wpel-link="internal"><img aria-describedby="caption-attachment-31453" class="wp-image-31453 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_0596-500x334.jpeg" alt="" width="500" height="334" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_0596-500x334.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_0596-768x513.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_0596-1024x683.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_0596-100x67.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_0596-1464x977.jpeg 1464w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_0596-1200x800.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></a>
<p id="caption-attachment-31453" class="wp-caption-text">Aria da Capo: Quand la jeunesse accorde ses désirs comme ses instruments © Alexandre Ah-Kye</p>
</div>
<p>À la Comédie, la scène devient un miroir sans tain : on y voit nos reflets, nos fêlures, nos élans. Entre ardeur et archet, Chavrier signe une partition sur l’amour, la liberté et la reconquête du soi.</p>
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		<title>Les Rouges Putes : poésie et cri collectif</title>
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				<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 12:32:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Lisa Lorenzelli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[féminicide]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Les Créatives]]></category>
		<category><![CDATA[poésie]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Cette performance est à la fois un cri collectif et un acte de mémoire : honorer les mortes, célébrer les survivantes et rappeler que le silence institutionnel ne doit pas effacer leurs histoires. La poésie devient ici arme et refuge, transformant la place du Bourg-de-Four en un espace de mémoire, de réflexion et de solidarité. Le choix du Palais de ... <a href="https://gooutmag.ch/les-rouges-putes-poesie-et-cri-collectif/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p class="s8"><span class="s9"><span class="bumpedFont15">Cette performance est à la fois un cri collectif et un acte de mémoire : honorer les mortes, célébrer les survivantes et rappeler que le silence institutionnel ne doit pas effacer leurs histoires. La poésie devient ici arme et refuge, transformant la place du Bourg-de-Four en un espace de mémoire, de réflexion et de solidarité. Le choix du Palais de Justice n’est pas anodin : il symbolise à la fois l’institution et ses limites. En investissant cet espace public, les femmes rappellent que la protection et la reconnaissance légale des féminicides restent urgentes. Le happening promet un moment intense et visible, où art et engagement citoyen se rencontrent. Un rendez-vous pour écouter, réfléchir et prendre conscience de la gravité d’une situation encore trop souvent tue.</span></span></p>
<div id="attachment_31441" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-31441" class="wp-image-31441 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/MG_6707-500x341.jpeg" alt="" width="500" height="341" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/MG_6707-500x341.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/MG_6707-768x523.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/MG_6707-1024x697.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/MG_6707-100x68.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/MG_6707-1464x997.jpeg 1464w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" />
<p id="caption-attachment-31441" class="wp-caption-text">Lecture à la lumière des bougies : quarante femmes unies pour faire entendre les mots de Perrine Le Querrec, inspirés par les récits de survivantes © Isabelle Meister</p>
</div>
<p class="s8"><strong><span class="s7"><span class="bumpedFont15">Un chœur de femmes pour faire entendre les voix<br />
</span></span></strong>Quarante femmes prendront part à cette performance, venues de tous horizons. Parmi elles, avocates, doctoresses, infirmières, enseignantes, étudiantes et travailleuses du sexe se réunissent pour former un chœur collectif, fruit d’un engagement personnel et politique. Certaines ont rejoint le projet dès sa création l’année précédente, d’autres ont été attirées par la force symbolique et émotionnelle de l’action. Ces femmes partagent un objectif commun : donner visibilité et voix à celles que la société peine encore à entendre. Chaque texte lu est porteur d’une histoire, d’un témoignage ou d’une émotion qui transforme la poésie en moyen de mémoire et d’action. La performance devient ainsi un cri collectif, mais aussi un moment de célébration et de reconnaissance pour les survivantes.</p>
<p class="s8"><strong><span class="s7"><span class="bumpedFont15">La poésie comme arme et refuge<br />
</span></span></strong>Les poèmes de Perrine Le Querrec, furieux et incisifs, s’inspirent directement des témoignages de survivantes de violences sexistes. Leur force réside dans cette capacité à transformer le vécu personnel en un message universel, capable de toucher un public large. La poésie, ici, n’est pas seulement esthétique : elle devient outil de sensibilisation, instrument de mémoire et vecteur d’émotion collective. En mettant en voix ces textes, le chœur des Rouges Putes crée une expérience immersive. Les spectateurs et spectatrices sont invités à écouter, ressentir et réfléchir, confrontés à une réalité souvent tue par les institutions et les médias traditionnels. L’intensité des lectures permet de rendre palpable la gravité des violences sexistes et la force de la résistance féminine.</p>
<div id="attachment_31442" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-31442" class="wp-image-31442 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/MG_6672-500x340.jpeg" alt="" width="500" height="340" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/MG_6672-500x340.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/MG_6672-768x523.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/MG_6672-1024x697.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/MG_6672-100x68.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/MG_6672-1464x996.jpeg 1464w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" />
<p id="caption-attachment-31442" class="wp-caption-text">Les Rouges Putes, performance collective sur les marches du Palais de Justice de Genève, le 25 novembre 2025, dans le cadre du Festival Les Créatives © Isabelle Meister</p>
</div>
<p class="s8"><strong><span class="s7"><span class="bumpedFont15">Le Festival Les Créatives : un cadre propice<br />
</span></span></strong><span class="s9"><span class="bumpedFont15">Le happening s’inscrit dans le Festival féminin et féministe Les Créatives, qui rassemble des initiatives artistiques autour des droits des femmes et de l’égalité. Le festival offre une visibilité accrue à des projets souvent marginalisés et permet de mettre en valeur le lien entre création artistique et engagement social. À travers ce cadre, cette manifestation des Rouges Putes se situe dans une dynamique plus large : celle de l’art au service de la mémoire, de la réflexion et de l’action citoyenne. Les spectateurs peuvent expérimenter une immersion émotionnelle et intellectuelle, tout en prenant conscience de l’importance de la lutte contre les violences sexistes. Et cette année, ce festival féministe fête sa 21e bougie. </span></span></p>
<p class="s8"><span class="s9"><span class="bumpedFont15">Par cette libération de la parole, Les Rouges Putes rappellent que la mémoire, la voix et la visibilité des victimes sont essentielles. La poésie, la performance et la mobilisation collective transforment un espace public en lieu de réflexion, de solidarité et de revendication.</span></span></p>
<p class="s8"><span class="s9"><span class="bumpedFont15">Le 25 novembre, le Palais de Justice ne sera pas seulement un bâtiment institutionnel : il deviendra le théâtre d’un cri collectif, un moment où l’émotion, l’art et la mémoire se rejoignent pour interpeller la société et ses institutions. Le happening offre une occasion unique d’écouter, de réfléchir et de se mobiliser, tout en célébrant la force et la diversité des femmes.</span></span></p>
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		<title>Itérez, riez, recommencez</title>
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				<pubDate>Sun, 02 Nov 2025 11:59:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Lisa Lorenzelli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Maison Saint-Gervais]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Connu pour ses projets à la croisée des disciplines et son goût pour les expérimentations joyeusement bancales, Antoine Defoort s’empare ici de la notion d’itération: cette idée que l’on avance en testant, en corrigeant, en recommençant. Rien n’est jamais vraiment terminé : tout peut être révisé, repensé, réinventé. Sur scène, il mélange mots, images et concepts avec une liberté déconcertante. ... <a href="https://gooutmag.ch/iterez-riez-recommencez/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p class="s8"><span class="s9"><span class="bumpedFont15">Connu pour ses projets à la croisée des disciplines et son goût pour les expérimentations joyeusement bancales, Antoine Defoort s’empare ici de la notion d’itération: cette idée que l’on avance en testant, en corrigeant, en recommençant. Rien n’est jamais vraiment terminé : tout peut être révisé, repensé, réinventé. Sur scène, il mélange mots, images et concepts avec une liberté déconcertante. L’artiste cherche le « petit frisson intellectuel » qui surgit lorsque deux idées que tout oppose se rencontrent pour en faire naître une troisième. Entre conférence et théâtre, le spectacle brouille les codes et joue avec ses propres ratés comme autant de rebonds créatifs. Accessible à tous, </span></span><span class="s10"><span class="bumpedFont15">“Sauvez vos projets”</span></span><span class="s9"><span class="bumpedFont15"> s’inscrit dans une veine artistique à la fois ludique et réflexive, où la méthode devient une métaphore du monde contemporain : un espace mouvant, incertain, en perpétuelle réécriture.</span></span></p>
<p><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/SVP-selection-c-Christophe-Urbain-5-scaled.jpeg" data-wpel-link="internal"><img class="alignnone size-medium wp-image-31387" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/SVP-selection-c-Christophe-Urbain-5-scaled-500x334.jpeg" alt="" width="500" height="334" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/SVP-selection-c-Christophe-Urbain-5-scaled-500x334.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/SVP-selection-c-Christophe-Urbain-5-scaled-768x512.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/SVP-selection-c-Christophe-Urbain-5-scaled-1024x683.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/SVP-selection-c-Christophe-Urbain-5-scaled-100x67.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/SVP-selection-c-Christophe-Urbain-5-scaled-1464x977.jpeg 1464w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/SVP-selection-c-Christophe-Urbain-5-scaled-1200x800.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></a></p>
<p class="s8"><span class="s7"><span class="bumpedFont15"><strong>L’art d’échouer avec panache</strong><br />
</span></span>Antoine Defoort fait partie de ces artistes qui prennent la complexité du monde pour un terrain de jeu. Là où d’autres cherchent à simplifier, lui préfère dérégler, douter, remettre en question. Son spectacle ne cherche pas à délivrer une méthode magique pour réussir vos projets (désolé pour les amateurs de développement personnel) : il s’agit plutôt d’un éloge de l’essai, du demi-succès, du bricolage permanent.</p>
<p class="s8"><span class="s9"><span class="bumpedFont15">La méthode itérative qu’il défend, il ne la réduit pas à un concept technique sorti d’un manuel de start-up. Elle devient, sous sa plume et sur sa scène, une philosophie de vie. On avance, on tâtonne, on ajuste. Et parfois, c’est dans le ratage que se cache la beauté du geste.</span></span></p>
<p class="s8"><span class="s9"><span class="bumpedFont15">L’artiste transforme la scène en laboratoire d’idées, un espace où le spectateur n’est plus seulement témoin, mais compagnon d’expérimentation. On rit, on s’interroge, on se reconnaît parfois dans ces hésitations méthodiques, dans ces tentatives obstinées. Et surtout, on ressort avec l’impression que le monde est moins figé qu’il n’y paraît.</span></span></p>
<p class="s8"><strong><span class="s7"><span class="bumpedFont15">Utopie méthodique et joyeux désordre<br />
</span></span></strong>Avant d’être un créateur de formes, Antoine Defoort est un curieux invétéré. Son parcours, marqué par un background scientifique, imprègne profondément sa démarche artistique. Il y a chez lui un goût pour les protocoles, les expériences, les hypothèses absurdes ou fécondes. Mais la rigueur scientifique n’exclut pas le plaisir du jeu : bien au contraire. Il s’amuse à brouiller les pistes entre la démonstration rationnelle et l’élan poétique. Ses spectacles ne sont pas des cours magistraux, ce sont des expériences partagées, où l’on apprend autant qu’on s’émerveille. Cette manière de travailler la matière intellectuelle avec humour et légèreté, tout en refusant le cynisme, fait de lui une figure singulière du théâtre contemporain européen.</p>
<p class="s8"><strong><span class="s7"><span class="bumpedFont15">Conférence ou théâtre ? Un peu des deux, beaucoup d’autre chose<br />
</span></span></strong>Dès les premières minutes, le public comprend que Sauvez vos projets n’a rien d’un spectacle classique. Antoine Defoort ne se cache pas derrière un personnage : il s’adresse directement à la salle, partage ses réflexions, ses doutes, ses trouvailles. La scène devient un espace de pensée en mouvement, où les idées s’échangent comme des balles de ping-pong. On passe d’une démonstration pseudo-scientifique à une digression poétique, d’un schéma dessiné à main levée à une anecdote sur la procrastination créative.</p>
<p class="s8"><span class="s9"><span class="bumpedFont15">Cette liberté formelle crée un climat de complicité. On rit souvent, non pas parce que la blague est attendue, mais parce que la situation est étonnamment familière. Qui n’a jamais recommencé cent fois un projet, tenté de « sauver » un plan bancal, bricolé pour tenir une idée debout ? Le spectacle nous tend un miroir, pas celui qui juge, mais celui qui nous fait un clin d’œil.</span></span></p>
<p class="s8"><span class="s9"><span class="bumpedFont15">L’auteur de ce spectacle inédit ne livre pas de morale, mais une proposition. Une sorte de philosophie appliquée à la scène, qui fait du processus de création un miroir du processus de transformation du monde. Chaque raté devient une chance. Chaque détour, une ouverture. Et chaque recommencement, une promesse de renouveau.</span></span></p>
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		<title>TRAVERSÉE CORPORELLE ET POÉTIQUE</title>
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				<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 13:27:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Lisa Lorenzelli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Chant rituel]]></category>
		<category><![CDATA[Corps et émotion]]></category>
		<category><![CDATA[Danse contemporaine]]></category>
		<category><![CDATA[Idio Chichava]]></category>
		<category><![CDATA[Makondé]]></category>
		<category><![CDATA[Mémoire collective]]></category>
		<category><![CDATA[migration]]></category>
		<category><![CDATA[Mozambique]]></category>
		<category><![CDATA[Performance sensorielle]]></category>
		<category><![CDATA[Scène immersive]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre de mouvement]]></category>
		<category><![CDATA[Tradition et modernité]]></category>
		<category><![CDATA[Vagabundus]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Une chorégraphie entre tradition et modernité Dans Vagabundus, Idio Chichava tisse un fil invisible entre tradition et modernité. Les danses rituelles des Makondé, peuple du Mozambique, se mêlent aux mouvements contemporains. Le plateau devient un espace de rencontre où l’ancien dialogue avec le présent, où chaque geste devient langage. Les treize interprètes apportent avec eux des objets personnels, souvenirs silencieux ... <a href="https://gooutmag.ch/traversee-corporelle-et-poetique/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p class="s10"><strong><span class="s9"><span class="bumpedFont15">Une chorégraphie entre tradition et modernité<br />
</span></span></strong><span class="s11"><span class="bumpedFont15">Dans </span></span><span class="s12"><span class="bumpedFont15">Vagabundus</span></span><span class="s11"><span class="bumpedFont15">, Idio Chichava tisse un fil invisible entre tradition et modernité. Les danses rituelles des Makondé, peuple du Mozambique, se mêlent aux mouvements contemporains. Le plateau devient un espace de rencontre où l’ancien dialogue avec le présent, où chaque geste devient langage. Les treize interprètes apportent avec eux des objets personnels, souvenirs silencieux d’un ailleurs, qui deviennent autant de symboles de mémoire et de migration.</span></span></p>
<p class="s10"><span class="s11"><span class="bumpedFont15">La chorégraphie déconstruit puis reconstruit les gestes du quotidien, transformant le plateau en un espace brut, où chaque saut, chaque chute, chaque étirement est une narration silencieuse. Les corps sont nus, mais cette nudité n’est jamais gratuite : elle est fragile et imposante à la fois, révélant la vulnérabilité humaine tout en affirmant une force intérieure. L’émotion prime sur la technique : chaque mouvement devient parole, chaque geste devient récit.</span></span></p>
<p class="s10"><strong><span class="s9"><span class="bumpedFont15">Le chant comme souffle et mémoire<br />
</span></span></strong><span class="s11"><span class="bumpedFont15">La musique occupe une place centrale dans </span></span><span class="s12"><span class="bumpedFont15">Vagabundus</span></span><span class="s11"><span class="bumpedFont15">. Le chant, parfois solo, parfois en chœur, accompagne les mouvements et devient souffle, mémoire et lien. Les sonorités, inspirées des chants traditionnels du Mozambique, oscillent entre gospel, musiques baroque et contemporaines, créant une atmosphère à la fois intime et universelle. Le plateau, dépourvu de décor, de costumes élaborés ou d’artifices techniques, met en lumière la puissance de la simplicité et de l’authenticité.</span></span></p>
<p class="s10"><strong><span class="s9"><span class="bumpedFont15">Une expérience immersive et sensorielle<br />
</span></span></strong><span class="s12"><span class="bumpedFont15">Vagabundus</span></span><span class="s11"><span class="bumpedFont15"> ne se contente pas d’être vu : il se respire, se ressent, se vit. Le spectateur est invité à entrer dans un espace où le temps semble suspendu, où chaque mouvement, chaque souffle et chaque silence tissent une trame émotionnelle puissante. L’expérience devient presque méditative, un espace où l’on se reconnecte à la mémoire collective, aux histoires de migration et aux liens invisibles qui nous unissent.</span></span></p>
<p class="s10"><span class="s11"><span class="bumpedFont15">La lumière, sobre et incisive, souligne la beauté brute des corps et accentue l’intensité dramatique des performances. Aucun artifice n’interfère avec l’essence même du spectacle : il s’agit d’un corps à corps avec l’émotion, d’un dialogue entre les interprètes et le public qui résonne longtemps après la dernière note et le dernier geste.</span></span></p>
<p class="s3"><span class="s8"><span class="bumpedFont15"> </span></span></p>
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		<title>Nuit et jour à La Bâtie</title>
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				<pubDate>Tue, 02 Sep 2025 10:43:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Lisa Lorenzelli]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Musique]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Nowhere- An Anti-Biography Sur scène, Khalid Abdalla nous entraîne dans un voyage où l’intime et le monde se superposent. Entre souvenirs de la révolution égyptienne et résonances des soulèvements à travers le globe, il tisse une “anti-biographie” sensible et ludique, mêlant amitié, perte et résistance. Chaque geste et chaque mot deviennent miroir des bouleversements collectifs et de la mémoire personnelle. ... <a href="https://gooutmag.ch/nuit-et-jour-a-la-batie/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Nowhere- An Anti-Biography<br />
</strong>Sur scène, Khalid Abdalla nous entraîne dans un voyage où l’intime et le monde se superposent. Entre souvenirs de la révolution égyptienne et résonances des soulèvements à travers le globe, il tisse une “anti-biographie” sensible et ludique, mêlant amitié, perte et résistance. Chaque geste et chaque mot deviennent miroir des bouleversements collectifs et de la mémoire personnelle. Un spectacle en anglais surtitré en français de 90 minutes, à découvrir dès 14 ans, qui invite à ressentir, réfléchir et se laisser traverser par l’histoire. A découvrir du 11 au 13 septembre aux Scènes du Grütli.</p>
<p class="s9"><strong><span class="s8"><span class="bumpedFont15">Magic &amp; Naked X Palinstar<br />
</span></span></strong><span class="s7"><span class="bumpedFont15">Côté musique, Magic &amp; Naked revient sur scène après quatre années d’hibernation, enveloppé de pop vaporeuse et lunaire, où guitares éthérées et rythmes ondulants invitent à flotter dans un univers à la fois nostalgique et mystérieux. Le groupe genevois, fidèle à ses influences des années 60 et 70, transforme son héritage musical en une aventure du cœur, sincère et envoûtante. En ouverture, Palinstar déploie Backtrain Places, un monde sonore où les mélodies oscillent entre simplicité fulgurante et complexité intrigante. Entre rock lancinant et folk chaleureux, sa voix sensuelle, légèrement cassée, se fait guide d’émotions explorées librement, pour un voyage musical à la fois intime et fascinant. A écouter le 13 septembre dans la salle le Manège à Onex. </span></span></p>
<p class="s9"><strong><span class="s8"><span class="bumpedFont15">A bras-le-corps<br />
</span></span></strong>À bras-le-corps, le tout premier spectacle de Boris Charmatz et Dimitri Chamblas, marque une véritable révolution chorégraphique. Créé en 1993 alors que Boris avait 19 ans et Dimitri 17, le duo s’affranchit des codes établis, brouillant les frontières entre chorégraphe et interprète, et abolissant la distance avec le public. Sur un carré entouré de chaises, leur jeunesse libertaire insuffle une danse brute et inventive qui continue de fasciner trente ans plus tard. Les corps évoluent, se confrontent, se jouent de la gravité, et la pièce dégage toujours une puissance jouissive, intacte au fil des générations de spectateurs. A découvrir les 11 et 12 septembre à l’Espace Vélodrome à Plan-les-Ouates.</p>
<p class="s9"><strong><span class="s8"><span class="bumpedFont15">Dumy Moyi<br />
</span></span></strong>Avec Dumy Moyi, François Chaignaud invente un antidote aux codes rigides du théâtre occidental. Pas de gradins ni de scène, mais un espace clos et intime où public et artiste se rencontrent de plain-pied, dans une proximité rare. Rythmé par des chants ukrainiens, philippins et séphardiques, ce récital polyglotte s’incarne dans un costume-sculpture spectaculaire signé Romain Brau, qui sublime la danse et le chant. Présentée pour la première fois à Genève en 2014 lors du festival Antigel, la pièce revient au Foyer du Grand Théâtre avec toute sa délicatesse et sa démesure, offrant 35 minutes d’expérience sensorielle et envoûtante. A découvrir le 8 septembre.</p>
<p class="s9"><strong><span class="s8"><span class="bumpedFont15">Les Corps incorruptibles<br />
</span></span></strong>Avec Les corps incorruptibles, Aurélia Lüscher explore le mystère des cadavres qui échappent à la putréfaction, transformés en reliques saintes par la religion catholique. Mais à l’heure où la thanatopraxie s’érige en industrie, une question persiste : que faire de nos dépouilles, et surtout, comment le faire en accord avec l’écologie ? Actrice et céramiste, Aurélia Lüscher plonge dans l’économie funéraire, questionne les pratiques et interroge le respect dû aux morts comme à la planète. Entre enquête, poésie et irrévérence, elle invente un théâtre qui conjugue réflexion écologique et art de la métamorphose. A découvrir les Jeudi 11 et vendredi 12 septembre aux Scènes du Grütli.</p>
<p>Théâtre, danse, musique, performances ou festins : La Bâtie nous entraîne dans une constellation de désirs et de vertiges. Cet automne, on plonge ensemble dans son tourbillon incandescent et on se laisse emporter par l’audace et la poésie de la création contemporaine genevoise</p>
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