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	<title>Littérature | Go Out!</title>
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	<description>Le magazine culturel genevois</description>
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		<title>ryū murakami : sayonara, sale gosse</title>
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				<pubDate>Fri, 23 Oct 2026 10:43:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Mina Sidi Ali]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Il y avait le Japon des cerisiers en fleurs, des geishas fantasmées, des jardins zen et des silences polis. Et puis il y avait le sien. Celui des néons qui saignent, des désirs qui déraillent, des âmes cabossées et des corps qu’une société bien peignée préfère cacher sous le tatami. Ryū Murakami n’écrivait pas pour faire joli. Il écrivait pour ... <a href="https://gooutmag.ch/ryu-murakami-sayonara-sale-gosse/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p data-pm-slice="1 1 []">Il y avait le Japon des cerisiers en fleurs, des geishas fantasmées, des jardins zen et des silences polis. Et puis il y avait le sien. Celui des néons qui saignent, des désirs qui déraillent, des âmes cabossées et des corps qu’une société bien peignée préfère cacher sous le tatami. Ryū Murakami n’écrivait pas pour faire joli. Il écrivait pour faire mal là où le Japon faisait semblant de ne rien sentir.</p>
<p>Ni maître zen ni marchand de bons sentiments, cet enfant terrible de Sasebo préférait les bas-fonds aux bons fonds, les mauvaises fréquentations aux bonnes manières. Ses romans avaient le goût du métal, la fièvre du sexe, la morsure de la solitude. Une littérature sous acide, sans anesthésie ni amnésie.</p>
<div id="attachment_34682" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-34682" class="wp-image-34682 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_7103-406x500.jpg" alt="" width="406" height="500" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_7103-406x500.jpg 406w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_7103-768x945.jpg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_7103-832x1024.jpg 832w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_7103-100x123.jpg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_7103.jpg 1281w" sizes="(max-width: 406px) 100vw, 406px" />
<p id="caption-attachment-34682" class="wp-caption-text">Portrait en clair-obscur de l’enfant terrible des lettres japonaises. Une plume au scalpel, un regard sans concession et toute une vie passée à gratter le vernis des bonnes consciences © Tokyo Weenkender</p>
</div>
<p><strong>Bleu presque transparent, noir furieusement incandescent</strong><br />
En 1976, à 24 ans, il balance <em>Bleu presque transparent</em> à la figure d&rsquo;un Japon qui carbure au miracle économique et à la respectabilité sociale. Drogues, sexe, rock, jeunesse désabusée : sous l&rsquo;ombre des bases américaines, ses personnages consomment leur liberté comme on consume une cigarette. Jusqu&rsquo;au filtre. Jusqu&rsquo;au vide.</p>
<p>Le roman décroche le prestigieux prix Akutagawa. Premier paradoxe délicieux : l&rsquo;institution littéraire couronne celui qui vient de lui cracher à la figure! Murakami ne cessera plus de gratter le vernis de l&rsquo;archipel. Dans <em>Les Bébés de la consigne automatique</em>, les enfants abandonnés deviennent les rejetons monstrueux d&rsquo;une modernité sans maternité. Dans <em>Miso Soup</em>, l&rsquo;hospitalité vire à l&rsquo;hostilité, le divertissement au démembrement. Dans <em>Piercing</em>, le fantasme plante ses aiguilles dans les chairs et les certitudes. Chez lui, le malaise n&rsquo;était pas une anomalie. C&rsquo;était le diagnostic.</p>
<div id="attachment_34686" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-34686" class="wp-image-34686 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Bleu-presque-transparent-sur-tissu-sombre-500x374.png" alt="" width="500" height="374" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Bleu-presque-transparent-sur-tissu-sombre-500x374.png 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Bleu-presque-transparent-sur-tissu-sombre-768x574.png 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Bleu-presque-transparent-sur-tissu-sombre-1024x765.png 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Bleu-presque-transparent-sur-tissu-sombre-100x75.png 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Bleu-presque-transparent-sur-tissu-sombre.png 1451w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" />
<p id="caption-attachment-34686" class="wp-caption-text">Bleu presque transparent, premier roman coup de poing de Ryū Murakami, publié en 1976 et couronné du prix Akutagawa. Sexe, drogue et rock’n’roll : derrière ce bleu trompeusement limpide, le portrait au vitriol d’une jeunesse japonaise qui se consume à l’ombre du miracle économique. Une entrée fracassante en littérature, à mille lieues du pays des cerisiers en fleurs</p>
</div>
<p class=""><strong>Du pinku eiga au punk, le japon à vif<br />
</strong>Son univers convoquait les fantômes du <em>ero guro nansensu</em>, cette esthétique japonaise de l&rsquo;érotique, du grotesque et de l&rsquo;absurde, tout en dialoguant avec les marges du <em>pinku eiga</em>, le cinéma érotique contestataire, et la violence stylisée du cinéma underground. Dans <em>Tokyo Decadence</em>, qu&rsquo;il réalise lui-même, les chambres d&rsquo;hôtel deviennent les chambres d&rsquo;écho d&rsquo;une société où le sexe se monnaie, le pouvoir se déguise et l&rsquo;intimité se négocie à coups de fantasmes. Le scandale n&rsquo;y réside pas seulement dans la nudité des corps, mais dans celle des rapports de domination.</p>
<p>Et comment oublier <em>Audition</em> (1999), son roman porté à l’écran par le sulfureux Takashi Miike, devenu un monument de la J-horror ? Sous les faux airs d’une romance, une descente aux enfers où la séduction vire à la dissection, le désir au délire et le casting au carnage. Un film culte qui prend les fantasmes masculins à leur propre piège et plante ses aiguilles dans les chairs comme dans les consciences. Chez Murakami, même l’amour avait parfois des allures d’autopsie.</p>
<div id="attachment_34683" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-34683" class="wp-image-34683 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/images-6-400x500.jpeg" alt="" width="400" height="500" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/images-6-400x500.jpeg 400w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/images-6-100x125.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/images-6.jpeg 495w" sizes="(max-width: 400px) 100vw, 400px" />
<p id="caption-attachment-34683" class="wp-caption-text">Trois visages d’Asami Yamazaki, incarnée par Eihi Shiina dans le film culte de Takashi Miike, adapté du roman de Ryū Murakami. Sous les apparences d’une romance, la séduction vire au supplice et le casting au cauchemar. L’amour à la japonaise, version électrochoc. ©DR</p>
</div>
<p>Il y avait chez lui quelque chose de la radicalité de Nagisa Ōshima, de la chair troublante de Shūji Terayama, de la provocation du mouvement <em>angura</em>, cet underground japonais qui avait fait de la scène artistique un terrain d&rsquo;insurrection. Pas de kawaii sans kowai. Pas de mignon sans monstrueux. Pas de Japon immaculé sans son envers maculé. Et derrière chaque transgression, une question autrement plus indécente que ses scènes les plus crues : que reste-t-il de l&rsquo;humain lorsque tout, même le désir, devient marchandise ?</p>
<p class=""><strong>Murakami, mais pas celui des chats qui parlent<br />
</strong>Deux Murakami, deux Japon. Haruki faisait flotter ses personnages entre jazz, solitude et réalités parallèles. Ryū les précipitait dans les entrailles du réel. L&rsquo;un ouvrait des portes sur l&rsquo;étrange. L&rsquo;autre enfonçait celles que la société avait soigneusement verrouillées. Là où Haruki cultivait le vertige métaphysique, Ryū pratiquait l&rsquo;autopsie sociale. Un scalpel trempé dans le saké, le sang et le sarcasme.</p>
<p>Mais réduire Ryū Murakami au sexe, aux stupéfiants et au sensationnel serait manquer le cœur battant sous les ecchymoses. Sa littérature racontait aussi une jeunesse privée d&rsquo;horizon, les ravages du consumérisme, les contradictions d&rsquo;un pays tiraillé entre fascination américaine, mémoire de la défaite et angoisse du déclin. Il n&rsquo;était pas l&rsquo;écrivain du scandale pour le scandale. Il était celui qui savait que les sociétés les plus policées dissimulent parfois les violences les moins polies.</p>
<div id="attachment_34680" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-34680" class="wp-image-34680 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/339e77dfe232edc8a4ae3b85039728ad.jpg-2-345x500.jpeg" alt="" width="345" height="500" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/339e77dfe232edc8a4ae3b85039728ad.jpg-2-345x500.jpeg 345w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/339e77dfe232edc8a4ae3b85039728ad.jpg-2-100x145.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/339e77dfe232edc8a4ae3b85039728ad.jpg-2.jpeg 456w" sizes="(max-width: 345px) 100vw, 345px" />
<p id="caption-attachment-34680" class="wp-caption-text">Couverture du roman Piercing de Ryū Murakami, où les pulsions les plus sombres percent la surface d’une normalité trompeuse. Chez lui, les apparences sont toujours trompeuses, et les blessures rarement superficielles</p>
</div>
<p class=""><strong>Sayonara, samouraï du scandale<br />
</strong>Ryū Murakami laisse une œuvre qui ne se recueille pas sagement sur une étagère. Elle se lit les nerfs à nu, le cœur au bord des lèvres, les certitudes en miettes. Il aura préféré la morsure à la mesure, le trouble au confort, l&rsquo;insoumission à la soumission. Il n&rsquo;aura jamais cherché à sauver les apparences. Il aura passé sa vie à les éventrer.</p>
<p>Le Japon perd un écrivain. La bienséance, un ennemi. La littérature, un électrochoc. Et si les cerisiers continuent de fleurir au pays du Soleil-Levant, quelque part, dans les souterrains de Tokyo, ses fleurs du mal n&rsquo;ont pas fini de pousser. Sayonara, Ryū. Ton bleu était presque transparent. Ton noir, lui, restera indélébile.</p>
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		<title>Le potager des émotions</title>
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				<pubDate>Mon, 05 Oct 2026 09:51:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Lisa Lorenzelli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Dans cet univers où les légumes parlent, doutent, essaient, échouent parfois et recommencent souvent, les grandes émotions de l’enfance se glissent derrière des histoires simples et colorées. Ici, pas besoin de longs discours pour parler de confiance en soi, de partage ou de courage : il suffit parfois d’un haricot qui cherche des amis, d’un citron qui hésite à quitter ... <a href="https://gooutmag.ch/le-potager-des-emotions/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Dans cet univers où les légumes parlent, doutent, essaient, échouent parfois et recommencent souvent, les grandes émotions de l’enfance se glissent derrière des histoires simples et colorées. Ici, pas besoin de longs discours pour parler de confiance en soi, de partage ou de courage : il suffit parfois d’un haricot qui cherche des amis, d’un citron qui hésite à quitter sa branche ou d’une tomate lancée dans une grande course. Un drôle de potager, donc, mais surtout un petit monde à hauteur d’enfant, dans lequel chacun peut reconnaître une émotion, une difficulté ou une petite victoire du quotidien.</p>
<p><b>Un petit monde qui pousse au fil des saisons<br />
</b>Le principe des <a href="http://LesHistoiresDuPotager.com" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="follow external noopener noreferrer" class="external-link"><b>Histoires du Potager</b></a> tient dans une idée à la fois simple et tendre : transformer les fruits et légumes en véritables petits personnages, chacun avec son caractère, ses préoccupations et son histoire. Chaque album suit ainsi un fruit ou un légume personnifié confronté à une situation inspirée du quotidien. Derrière cette apparente simplicité se construit pourtant un univers très cohérent, puisque les histoires suivent également le rythme de la nature : la croissance, la récolte, puis les périodes de consommation.</p>
<p><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_0151.jpeg" data-wpel-link="internal"><img class="alignnone size-medium wp-image-34516" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_0151-500x262.jpeg" alt="" width="500" height="262" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_0151-500x262.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_0151-768x403.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_0151-1024x538.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_0151-100x52.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_0151.jpeg 1181w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></a></p>
<p>Les saisons deviennent presque des personnages à part entière. Le décor évolue, le potager change et même le ciel accompagne ce mouvement. Un code composé de quatre couleurs permet aux enfants de reconnaître la saison dans laquelle se déroule l’histoire. Une façon ludique de les aider à se repérer dans le temps tout en découvrant, au fil des pages, le rythme naturel des fruits et légumes.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Cette dimension visuelle donne à la collection quelque chose de particulièrement rassurant. On retrouve le potager d’un livre à l’autre comme on retrouverait un lieu familier, avec ses habitudes, ses personnages et ses petites aventures. Au fil des saisons, il devient un espace où tout peut être abordé avec douceur. Car sous les feuilles, les branches et les légumes colorés se cachent évidemment des sujets beaucoup plus universels : apprendre à partager, persévérer, prendre confiance, respecter l’autre ou encore accepter que chacun avance différemment.</p>
<p><b>Grandir sans avoir l’impression de recevoir une leçon<br />
</b>C’est sans doute là que réside l’un des charmes de la collection. Les histoires parlent de sujets importants sans prendre la forme d’une leçon. La confiance en soi, le courage, la bienveillance, la solidarité ou le respect sont intégrés naturellement aux aventures des personnages. L’enfant suit d’abord une histoire, s’attache à son héros et découvre ensuite, presque sans s’en rendre compte, une situation qui peut faire écho à sa propre vie.</p>
<p>Les albums peuvent ainsi devenir un point de départ pour discuter avec un adulte. Un personnage permet parfois de mettre des mots sur quelque chose que l’enfant ne saurait pas forcément expliquer seul. Pourquoi ai-je peur ? Pourquoi est-ce que je veux ressembler aux autres ? Pourquoi est-ce si difficile de perdre ? Comment réussir à parler quand les mots ne viennent pas comme je voudrais ? Autant de petites questions qui semblent minuscules vues du monde des adultes, mais qui prennent une place immense lorsque l’on est enfant. Dans ce potager, aucune émotion n’est vraiment trop petite pour être racontée.</p>
<p><b>Ail, ou le plaisir de donner<br />
</b>Parmi les personnages de la collection, <b>Ail</b> incarne la générosité. Il aime donner aux autres, et son histoire permet d’aborder le partage et la transmission à travers des gestes très simples. Partager paraît évident lorsque l’on est adulte. Pour un enfant, c’est pourtant tout un apprentissage. Prêter, donner, laisser une place à l’autre ou comprendre que quelque chose peut avoir de la valeur même lorsqu’on ne le garde pas pour soi sont autant de notions qui s’acquièrent progressivement. Avec Ail, elles prennent la forme d’une aventure beaucoup plus concrète.</p>
<p>Le message n’est jamais présenté comme une règle abstraite : il passe par un personnage, une situation et une émotion. Et c’est précisément cette manière d’incarner les sujets qui permet aux albums de parler aux plus petits.</p>
<p><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_0150.jpeg" data-wpel-link="internal"><img class="alignnone size-medium wp-image-34515" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_0150-500x500.jpeg" alt="" width="500" height="500" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_0150-500x500.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_0150-150x150.jpeg 150w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_0150-768x768.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_0150-1024x1024.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_0150-100x100.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_0150-1464x1464.jpeg 1464w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></a></p>
<p><b>Haricot apprend à trouver sa place<br />
</b><b>Haricot</b>, lui, aimerait simplement se faire des amis. Une préoccupation qui parlera probablement à beaucoup d’enfants. Trouver sa place dans un groupe, aller vers les autres, comprendre ce qui nous rend différent et ne pas considérer cette différence comme un problème : derrière son histoire se dessinent les thèmes de l’acceptation de soi et de la confiance. Haricot découvre surtout qu’il n’a pas besoin de ressembler aux autres pour être accepté.</p>
<p>Une idée toute simple, mais précieuse à un âge où l’on commence justement à observer les autres, à se comparer et à comprendre que tout le monde n’est pas identique. Dans le potager, la différence ne disparaît donc pas. Elle reste là, avec ses formes, ses couleurs et ses particularités. Simplement, elle n’empêche pas de créer des liens.</p>
<p><b>Citron et ce drôle de courage qui commence par la peur<br />
</b>Avec <b>Citron</b>, une autre émotion entre dans le potager : la peur. Perché sur sa branche, il hésite à rejoindre ses amis. Il voudrait peut-être y aller, mais quelque chose le retient encore. Son histoire raconte alors une forme de courage particulièrement juste : celle qui n’exige pas que la peur disparaisse avant d’agir. On peut avoir peur et quand même avancer.</p>
<p>Le courage devient ainsi moins spectaculaire et beaucoup plus accessible. Il ne s’agit pas de devenir soudainement intrépide, mais de faire un petit pas alors même que l’on hésite encore. Pour les plus jeunes, cette nuance peut être importante. Certaines peurs ne s’effacent pas immédiatement. Aller vers les autres, essayer quelque chose de nouveau ou quitter ce qui rassure peut demander du temps. Citron permet simplement de raconter que le premier pas compte déjà.</p>
<p><b>Quand les émotions se cachent dans le quotidien<br />
</b>Toutes les histoires ne partent pas d’une grande peur ou d’un manque de confiance. Certaines commencent par quelque chose d’encore plus banal. <b>Épinard</b>, par exemple, trouve tout agaçant. Le moindre détail semble devenir irritant, jusqu’à ce qu’il apprenne progressivement à regarder les choses autrement. Son histoire joue ainsi sur la souplesse, la curiosité et le changement de perspective.</p>
<p>Une émotion familière pour les enfants comme pour les adultes : ces journées où rien ne semble aller dans le bon sens, où tout agace un peu plus que prévu. À travers lui, la collection montre qu’une situation peut parfois changer simplement parce que notre manière de la regarder change elle aussi.</p>
<p><b>Tomate découvre que gagner n’est pas tout<br />
</b>Avec <b>Tomate</b>, place à la compétition. La petite héroïne participe à une grande course. Mais derrière l’envie de réussir, elle découvre progressivement une autre manière de mesurer sa victoire : avancer, faire des efforts et progresser. L’essentiel n’est donc pas toujours d’arriver premier. Un message particulièrement intéressant dans une collection destinée aux jeunes enfants, à un âge où la frustration de perdre peut parfois sembler énorme.</p>
<p>L’histoire de Tomate remet ainsi le chemin au centre. Ce qui compte n’est pas uniquement le résultat final, mais aussi tout ce qui a été tenté pour y arriver. Et soudain, terminer deuxième, troisième ou même dernier ne signifie plus nécessairement avoir échoué.</p>
<p><b>Fenouil, quand les mots ont besoin de temps<br />
</b>Le personnage de <b>Fenouil</b> aborde un sujet plus sensible : les difficultés à s’exprimer. Son histoire évoque les troubles du langage avec délicatesse, sans réduire le personnage à sa difficulté. Elle met plutôt en avant la patience, l’écoute et l’importance de reconnaître chaque petit progrès. Dans un univers où les personnages grandissent chacun à leur rythme, cette histoire trouve naturellement sa place.</p>
<p>Tous les enfants ne parlent pas de la même manière, n’apprennent pas au même moment et n’avancent pas selon le même tempo. Fenouil rappelle alors quelque chose d’essentiel : un petit progrès reste un progrès. Et parfois, grandir consiste simplement à laisser suffisamment d’espace et de temps pour qu’il puisse apparaître.</p>
<p><b>Un potager pour apprendre à grandir<br />
</b>Album après album, <a href="http://LesHistoiresDuPotager.com" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="follow external noopener noreferrer" class="external-link"><b>Les Histoires du Potager</b> </a>construisent ainsi un univers où les fruits et légumes deviennent les miroirs de sentiments très humains. Une branche trop haute peut parler de peur. Une course peut raconter la persévérance. Un haricot qui cherche des amis peut ouvrir une discussion sur la confiance en soi. Un personnage qui peine à trouver ses mots peut rappeler l’importance de l’écoute. Les saisons donnent le rythme, les illustrations installent le décor et les personnages permettent aux enfants de reconnaître leurs propres émotions sans qu’elles leur soient directement désignées.</p>
<p>C’est peut-être ce qui rend ce petit potager si attachant : il ne cherche pas à présenter des enfants parfaits sous la forme de légumes parfaits. Ses personnages hésitent, râlent, ont peur, veulent gagner, cherchent leur place ou avancent plus lentement que les autres. Bref, ils grandissent.</p>
<p>Et dans les <a href="http://LesHistoiresDuPotager.com" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="follow external noopener noreferrer" class="external-link"><b>Histoires du Potager</b></a>, grandir ne signifie pas forcément aller vite ni tout réussir du premier coup. On peut pousser doucement, un peu de travers, changer d’avis en chemin et avoir besoin des autres. Finalement, entre deux légumes et quelques saisons, c’est peut-être l’une des plus jolies idées que l’on puisse glisser dans une histoire destinée aux enfants : chacun a son propre rythme pour fleurir.</p>
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		<title>Alexandra Nine prolonge notre été avec « Et même après »</title>
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				<pubDate>Wed, 16 Sep 2026 14:45:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Lisa Lorenzelli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Alexandra Nine]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Comment est née l’idée de cette histoire « Et même après »? L’idée est venue du personnage d’Andréas. C’est un personnage qui aime les autres plus que lui-même, au point d’être prêt à sacrifier son propre bonheur. C’est vraiment lui qui a été à l’origine de l’histoire et qui m’a donné envie de développer cette intrigue autour de lui. Vic, Andréas ... <a href="https://gooutmag.ch/alexandra-nine-prolonge-notre-ete-avec-et-meme-apres/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><b>Comment est née l’idée de cette histoire<span class="Apple-converted-space"> </span>« Et même après »?<br />
</b>L’idée est venue du personnage d’Andréas. C’est un personnage qui aime les autres plus que lui-même, au point d’être prêt à sacrifier son propre bonheur. C’est vraiment lui qui a été à l’origine de l’histoire et qui m’a donné envie de développer cette intrigue autour de lui.</p>
<p><b>Vic, Andréas ou Tim : lequel vous ressemble le plus ?<br />
</b>Je dirais Vic, notamment dans sa façon de ressentir les choses et d’être loyale. Je me retrouve aussi dans la manière dont elle en veut à Andréas. J’ai mis une partie de mon caractère dans ce personnage, notamment dans sa façon de vivre et d’exprimer ses émotions.</p>
<p><b>« Et même après », c’est une histoire en trois mots ?<br />
</b>Émouvante, intense et estivale. L’histoire se déroule à Hossegor, ce qui lui donne forcément une atmosphère très estivale. Malgré les thèmes parfois difficiles abordés dans le roman, c’est une histoire qui sent l’été et qui permet, d’une certaine manière, de le prolonger.</p>
<p><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Capture-d’écran-2026-09-16-à-16.40.21.png" data-wpel-link="internal"><img class="alignnone size-medium wp-image-34277" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Capture-d’écran-2026-09-16-à-16.40.21-356x500.png" alt="" width="356" height="500" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Capture-d’écran-2026-09-16-à-16.40.21-356x500.png 356w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Capture-d’écran-2026-09-16-à-16.40.21-768x1077.png 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Capture-d’écran-2026-09-16-à-16.40.21-730x1024.png 730w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Capture-d’écran-2026-09-16-à-16.40.21-100x140.png 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Capture-d’écran-2026-09-16-à-16.40.21.png 884w" sizes="(max-width: 356px) 100vw, 356px" /></a></p>
<p><b>Quel personnage avez-vous préféré écrire ?<br />
</b>J’hésite entre Tim et Andréas. Andréas pour sa façon d’aimer : c’est quelque chose que je trouve magnifique, mais qui fait aussi ressentir beaucoup de peine. Il y a beaucoup d’émotions à travers sa manière d’aimer. Et puis il y a Tim, parce qu’on l’aime aussi dans sa douleur. Je le trouve bouleversant à sa façon. Ce sont donc deux personnages très différents, mais auxquels je me suis attachée pour des raisons différentes.</p>
<p><b>Y a-t-il une scène qui vous a particulièrement marquée pendant l’écriture ?<br />
</b>La scène de la dispute sur la plage. J’aime écrire ce genre de scènes, parce qu’elles permettent de faire ressortir beaucoup de choses entre les personnages et de travailler leurs émotions.</p>
<p><b>Si vous deviez donner une seule raison de lire « Et même après », laquelle serait-elle ?<br />
</b>Pour ressentir les émotions. C’est une histoire d’amour, d’amitié, de deuil et de culpabilité. On passe vraiment par beaucoup d’émotions au fil de l’histoire, et c’est ce que j’ai envie de transmettre avec ce roman.</p>
<p><b>Votre premier roman, « La vie en couleur », abordait déjà la reconstruction après un burn-out. Pourquoi cette thématique revient-elle autant dans votre écriture ?<br />
</b>J’ai tendance à aborder des sujets difficiles. Mon premier roman évoque la dépression et le second le deuil. Je pense que cela apporte une dimension réelle à mes histoires, même si elles finissent toujours bien. J’ai d’ailleurs reçu pas mal de messages de lecteurs qui se reconnaissent à travers les personnages, ou qui se sont reconnus dans certaines histoires ou certaines émotions. C’est quelque chose qui me touche beaucoup dans l’écriture : pouvoir créer des personnages ou des situations dans lesquels les lecteurs peuvent retrouver une part d’eux-mêmes.</p>
<p><b>Qu’est-ce que l’écriture vous permet de dire ou d’explorer que vous n’exprimeriez pas autrement ?<br />
</b>L’écriture me permet de me mettre à la place des personnages. Je ne traverse pas forcément moi-même ce genre d’émotions, mais l’écriture me permet de les explorer à travers eux. C’est une manière d’aller chercher des émotions que je ne vis pas nécessairement dans ma propre vie, en essayant de comprendre comment mes personnages peuvent les ressentir et les vivre.</p>
<p><b>Le titre est « Et même après ». « Même après » quoi, finalement : la perte, la colère, le silence… ou l’amour ?<br />
</b>La mort, je dirais. Et puis aussi le fait de tenir ses promesses, notamment celle de garder ce lien qui les unissait. Le titre fait donc référence à ce qui demeure malgré la disparition et à cette volonté de continuer à faire vivre un lien, même après.</p>
<p><b>Votre prochain roman, « Tout ce que l’amour n’est pas », sortira cet automne. Que pouvez-vous déjà nous en dire ?<br />
</b>Ce nouveau roman abordera une nouvelle thématique : les violences conjugales et psychologiques. Il sera à decouvrir tres prochainement&#8230;Une chose est sûre : Alexandra Nine n’a pas fini de faire parler les émotions. Après « Et même après », son prochain roman, « Tout ce que l’amour n’est pas », attendu cet automne. On garde donc le titre bien au chaud.</p>
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		<title>Parenthèse feel good</title>
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				<pubDate>Sun, 24 May 2026 08:26:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Lisa Lorenzelli]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Littérature]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Un roman comme un voyage intérieur Dans ce nouveau récit, Maud Ankaoua nous entraîne une nouvelle fois sur le fil délicat de la transformation personnelle. Une promesse en toile de fond, des chemins de vie qui bifurquent, et ce moment suspendu où l’on comprend que rien ne sera plus tout à fait comme avant. Ce n’est pas seulement une histoire ... <a href="https://gooutmag.ch/parenthese-feel-good/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Un roman comme un voyage intérieur</strong><br />
Dans ce nouveau récit, <a href="http://www.maud-ankaoua.com" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="follow external noopener noreferrer" class="external-link">Maud Ankaoua</a> nous entraîne une nouvelle fois sur le fil délicat de la transformation personnelle. Une promesse en toile de fond, des chemins de vie qui bifurquent, et ce moment suspendu où l’on comprend que rien ne sera plus tout à fait comme avant. Ce n’est pas seulement une histoire que l’on lit, c’est une traversée. Celle d’un personnage qui avance, parfois à tâtons, parfois le cœur ouvert, confronté à ses choix, à ses blessures, mais aussi à des rencontres qui éclairent.</p>
<p><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6212.jpeg" data-wpel-link="internal"><img class="alignnone size-medium wp-image-33238" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6212-329x500.jpeg" alt="" width="329" height="500" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6212-329x500.jpeg 329w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6212-768x1167.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6212-674x1024.jpeg 674w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6212-100x152.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6212.jpeg 946w" sizes="(max-width: 329px) 100vw, 329px" /></a></p>
<p><strong>Un souffle d’émotions et de lumière<br />
</strong>Page après page, le roman dépose quelque chose de doux et d’essentiel : une manière de regarder sa propre vie autrement. Les émotions sont là, discrètes mais puissantes, comme une mer calme sous laquelle tout bouge. Il y a dans cette lecture quelque chose de réconfortant, presque enveloppant. Une invitation à ralentir, à écouter, à comprendre que les réponses ne viennent pas toujours dans le bruit, mais souvent dans le silence des chemins intérieurs.</p>
<p><strong>Un livre qui donne envie de croire à nouveau<br />
</strong>On referme ce roman avec une sensation particulière : celle d’avoir voyagé sans bouger, d’avoir été touché sans être brusqué. C’est une lecture qui laisse une trace douce, une lumière persistante. Et peut-être est-ce là sa force : rappeler que même les détours, les retards et les silences ont leur place dans nos histoires. Comme si, finalement, tout arrivait toujours au bon moment. Un livre à lire quand on a besoin de respirer un peu plus large.</p>
<p><strong>Une autrice qui a déjà conquis ses lecteurs </strong>Difficile de ne pas faire le lien avec ses précédents romans, et notamment Kilomètre zéro, qui nous avait déjà profondément marqués. Ce livre reste une lecture à part, de celles qui laissent une empreinte durable et qu’on n’oubliepas facilement. Depuis,<a href="http://www.maud-ankaoua.com" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="follow external noopener noreferrer" class="external-link"> Maud Ankaoua</a> fait clairement partie de ces autrices qu’on suit avec attention… presque “plus jamais sans elle”, tant ses histoires trouvent un écho particulier et donnent envie d’y revenir encore et encore.</p>
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		<title>Petit éloge du tatouage</title>
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				<pubDate>Sun, 12 Apr 2026 22:34:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Lisa Lorenzelli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Alexandre Galien]]></category>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_0970.jpeg" data-wpel-link="internal"><img class="size-medium wp-image-32792" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_0970-391x500.jpeg" alt="" width="391" height="500" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_0970-391x500.jpeg 391w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_0970-768x983.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_0970-800x1024.jpeg 800w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_0970-100x128.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_0970.jpeg 1320w" sizes="(max-width: 391px) 100vw, 391px" /></a></p>
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		<title>Les garçons ne pleurent jamais</title>
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				<pubDate>Tue, 10 Mar 2026 08:00:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Lisa Lorenzelli]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[<p>De La Nouvelle-Orléans à Los Angeles, Frank Ocean a transformé la vulnérabilité en manifeste. Channel Orange, Blonde… chaque morceau est un fragment de vie, une confession silencieuse, un contrepoint à la virilité imposée. C’est dans cet espace intime que Rogès nous emmène : là où les émotions s’expriment dans les silences, là où la poésie se glisse entre les beats, ... <a href="https://gooutmag.ch/les-garcons-ne-pleurent-jamais/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p class="s8"><span class="s4"><span class="bumpedFont15">De La Nouvelle-Orléans à Los Angeles, <a href="https://www.hstyles.co.uk/" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="follow external noopener noreferrer" class="external-link">Frank Ocean</a> a transformé la vulnérabilité en manifeste. Channel Orange, Blonde… chaque morceau est un fragment de vie, une confession silencieuse, un contrepoint à la virilité imposée. C’est dans cet espace intime que Rogès nous emmène : là où les émotions s’expriment dans les silences, là où la poésie se glisse entre les beats, où chaque respiration musicale semble suspendue dans le temps. Le livre, qui sort le 25 mars, est plus qu’une biographie : c’est une cartographie de l’intime et de l’invisible, un portrait d’artiste qui préfère l’ombre à la lumière des projecteurs, mais dont l’influence est palpable à chaque note, chaque mélodie, chaque silence laissé à entendre.</span></span></p>
<p><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Frank-Ocean-les-garcons-ne-pleurent-jamais.jpeg" data-wpel-link="internal"><img class="alignnone size-medium wp-image-32398" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Frank-Ocean-les-garcons-ne-pleurent-jamais-314x500.jpeg" alt="" width="314" height="500" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Frank-Ocean-les-garcons-ne-pleurent-jamais-314x500.jpeg 314w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Frank-Ocean-les-garcons-ne-pleurent-jamais-100x159.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Frank-Ocean-les-garcons-ne-pleurent-jamais.jpeg 400w" sizes="(max-width: 314px) 100vw, 314px" /></a></p>
<p class="s8"><strong><span class="s9"><span class="bumpedFont15">La musique comme confession<br />
</span></span></strong>Écouter<a href="https://www.hstyles.co.uk/" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="follow external noopener noreferrer" class="external-link"> Frank Ocean</a>, c’est accepter de se perdre dans un flot de sensations et de souvenirs. Ses morceaux sont des confessions mises en musique, des lettres ouvertes qu’il adresse à ses propres émotions autant qu’à celles de ses auditeurs. Channel Orange ne se contente pas de raconter une histoire : il décortique la complexité des désirs, de l’amour et des ruptures. Blonde, plus introspectif encore, semble suspendu entre rêve et réalité, chaque note flottant comme un souffle fragile dans la nuit.</p>
<p class="s8"><span class="s4"><span class="bumpedFont15">N. Rogès plonge dans ces univers sonores avec un regard attentif : il analyse la manière dont Frank Ocean déconstruit la structure même du R’n’B, réinvente la narration musicale et explore les espaces vides laissés par les silences. Ces silences, parfois, en disent plus que n’importe quelle parole.</span></span></p>
<p class="s8"><strong><span class="s9"><span class="bumpedFont15">Le retrait comme manifeste<br />
</span></span></strong>Peu d’interviews, peu d’apparitions publiques… et pourtant, une aura immense. Frank Ocean défie les conventions, refuse le storytelling imposé par l’industrie, choisit de disparaître pour mieux exister dans la mémoire collective. Nicolas Rogès révèle que ce retrait n’est pas fuite mais stratégie : un moyen de protéger ce que sa musique et sa vie disent de plus intime et fragile, de préserver l’authenticité de son art dans un monde saturé de médiatisation.</p>
<p class="s8"><span class="s4"><span class="bumpedFont15">Il y a quelque chose de radical dans ce choix : ne pas se plier aux exigences d’une industrie qui veut tout contrôler, et faire du silence lui-même un langage. À travers cette absence volontaire, Frank Ocean devient un artiste à la fois insaisissable et profondément présent, car sa musique et son aura occupent chaque espace laissé vacant par son retrait.</span></span></p>
<p class="s8"><strong><span class="s9"><span class="bumpedFont15">La fragilité comme force<br />
</span></span></strong>Dans un milieu musical souvent codifié par des codes de virilité et de domination, Frank Ocean choisit la vulnérabilité comme arme. Déclarer son amour pour un homme au moment de Channel Orange, se montrer fragile dans ses visuels et sa voix, défier les clichés : tout cela fait partie d’une esthétique de la sincérité.</p>
<p class="s8"><span class="s4"><span class="bumpedFont15">Chaque geste, chaque note, chaque silence semble calculé pour créer une intimité avec l’auditeur, une proximité rare et bouleversante. L’auteur nous guide dans ce cheminement, montrant comment cette fragilité n’est pas faiblesse, mais force : un moyen de réinventer la masculinité et de redéfinir ce qu’est un artiste noir à l’ère contemporaine.</span></span></p>
<p class="s8"><strong><span class="s10">L’homme derrière le mythe<br />
</span></strong><span class="s4"><span class="bumpedFont15">“Les garçons ne pleurent jamais” dépasse l’artiste pour explorer l’homme derrière le mythe. La biographie tisse un lien entre la musique, l’époque, la culture et la société. Rogès s’attarde sur les identités fluides, sur la manière dont Frank Ocean réinvente le R’n’B, transforme la perception de la masculinité et nous oblige à réécouter le monde autrement. À chaque chapitre, on découvre un homme complexe : silencieux mais révolté, vulnérable mais courageux, discret mais influent. On comprend pourquoi son retrait, ses absences, sa manière de se montrer à travers ses œuvres et non à travers lui-même, renforcent sa légende.</span></span></p>
<p class="s8"><strong><span class="s9"><span class="bumpedFont15">Une lecture immersive<br />
</span></span></strong><span class="s4"><span class="bumpedFont15">La biographie de Nicolas Rogès ne se lit pas seulement, elle se ressent. Chaque chapitre est ponctué d’analyses musicales, de souvenirs de proches, de fragments de la vie de Frank Ocean qui éclairent son art sans jamais trahir sa pudeur. Le lecteur est invité à marcher dans ses pas, à entendre ses silences, à comprendre le monde à travers sa musique. La couverture du livre, signée par Anthony Lee Pittman, évoque à elle seule cette idée de vulnérabilité et de puissance mêlées : un visage, un regard, une absence presque tangible. Le choix des images et des mots reflète parfaitement la dualité de Frank Ocean : à la fois artiste insaisissable et voix universelle, homme fragile et icône culturelle.</span></span></p>
<p class="s8"><span class="s4"><span class="bumpedFont15">“Les garçons ne pleurent jamais” n’est pas seulement un portrait du chqnteur : c’est une ode à la sensibilité, à l’introspection et à la puissance de l’art. C’est une invitation à écouter autrement, à ressentir plus profondément, à comprendre que chaque silence, chaque souffle, chaque note a sa place dans la construction d’une identité artistique.</span></span></p>
<p class="s8"><span class="s4"><span class="bumpedFont15">La musique de Frank Ocean reste un refuge et un miroir. Elle reflète nos émotions, nos contradictions, nos désirs inavoués. Et dans ce dialogue silencieux entre l’artiste et le public, se crée une intimité rare, que seule la poésie des sons et des mots peut restituer. Le 25 mars, cet ouvrage promet de nous offrir un voyage au cœur d’une œuvre et d’un homme qui a fait de la vulnérabilité une révolution et du silence une poésie.</span></span></p>
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		<title>SALON DU LIVRE DE GENÈVE : UNE 40E ÉDITION QUI SE VIT AUTANT QU’ELLE SE LIT !</title>
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				<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 11:29:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction Go Out!]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[<p>De grandes voix sur scènes Pour sa 40e édition, le salon déploie un casting impressionnant de plus de 800 auteur·rices, porté notamment par quatre invité·es d’honneur aux cartes blanches singulières : Laure Adler orchestrera une série de dialogues avec Julie Brafman, Laura Vazquez ou la chanteuse Camille ; Patrick Chappatte croisera le regard d’Herrmann, Laurent Gaudé ou Brigitte Rosset ; ... <a href="https://gooutmag.ch/32281-2/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p class="s4"><strong><span class="s2">De</span><span class="s2"> grandes voix sur scène</span></strong><span class="s2"><strong>s</strong><br />
</span>Pour sa 40<span class="s7">e</span> édition, le salon déploie un casting impressionnant de plus de 800 auteur·rices, porté notamment par quatre invité·es d’honneur aux cartes blanches singulières : Laure Adler orchestrera une série de dialogues avec Julie Brafman, Laura Vazquez ou la chanteuse Camille ; Patrick Chappatte croisera le regard d’Herrmann, Laurent Gaudé ou Brigitte Rosset ; Hélène Dorion explorera poésie et pensée aux côtés de Belinda Cannone ou Jean-Pierre Siméon. Quant à Douglas Kennedy, il multipliera les échanges entre littérature, photographie et musique avec son fils Max, sa compagne Laure Gasparotto et l’auteur-musicien Laurent de Wilde.</p>
<div id="attachment_32289" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-32289" class="wp-image-32289 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_7674-500x333.jpeg" alt="" width="500" height="333" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_7674-500x333.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_7674-768x512.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_7674-1024x683.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_7674-100x67.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_7674.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" />
<p id="caption-attachment-32289" class="wp-caption-text">Le salon du livre de Geneve est une vitrine de l&rsquo;actualité éditoriale francophone et un lieu de dialogues engages. Il réunit lecteurs, auteurs, éditeurs et libraires. Salon du livre 2025 © Pierre Albouy</p>
</div>
<p class="s6">De grands entretiens promettent aussi des moments privilégiés : Laurent Mauvignier, Pierre Assouline, Mélissa Da Costa, Augustin Trapenard, Étienne Klein, Charlotte Casiraghi, Nancy Huston ou Atiq Rahimi se livreront dans des formats intimistes. Côté polar, les amateur·rices de frissons retrouveront Karin Smirnoff de la saga <span class="s8">Millénium</span> (Actes Sud), Victor del Árbol, Ian Manook ou Joseph Incardona pour des rencontres sous tension!</p>
<p class="s4"><strong><span class="s2">D</span><span class="s2">es conversations qui font l’époque<br />
</span></strong>Marion Dubreuil et Valérie Manteau parleront du procès Mazan, Aurélie Silvestre reviendra sur les attentats du Bataclan, les magistrats François Molins et Nicolas Feuz interrogeront leur pratique de la justice, Titiou Lecoq dialoguera avec Kenza Tahri autour de l’après #MeToo tandis que la BD apportera aussi son regard engagé avec Claire Bouilhac qui croque l’émancipation de <span class="s8">Gigi</span> de Colette ou Sylvain Runberg et Mikki Montlló et leurs subversives Wonder Woman et Harley Quinn. Des récits forts égalementavec Fanny Taillandier et Nora Hamadi qui explorent jeunesse, violence sociale et quartiers populaires.</p>
<div id="attachment_32286" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-32286" class="wp-image-32286 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_7677-500x333.jpeg" alt="" width="500" height="333" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_7677-500x333.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_7677-768x512.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_7677-1024x683.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_7677-100x67.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_7677.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" />
<p id="caption-attachment-32286" class="wp-caption-text">Salon du livre 2025 © Pierre Albouy</p>
</div>
<p class="s6">La guerre en Ukraine sera notamment abordée avec Andreï Kourkov, Tetyana Ogarkova ou Volodymyr Yermolenko, les États-Unis analysés par Christine Ockrent ou Marc Levy (en visioconférence) tandis que Pierre Haski, Bertrand Badie ou Pascal Boniface décrypteront les grands bouleversements du nouvel ordre mondial.</p>
<p class="s4"><strong><span class="s2">Lire</span><span class="s2">…</span><span class="s2"> et aussi </span><span class="s2">explorer</span><span class="s2"> !<br />
</span></strong>Le salon déploiera six expositions qui inviteront à circuler entre photographie, bande dessinée et mémoire culturelle. Le regard du photographe Yves Debraine, qui a immortalisé des auteur·rices du monde entier, dialoguera avec une exposition consacrée à Édith Piaf, entre scène et Suisse. Plus loin, les clichés de Yann Becker plongeront dans des scènes ordinaires du Japon tandis que Patrick Chappatte dévoilera les coulisses de sa BD numérique <span class="s8">Ceux qui résistent</span>, reportage dessiné un an après la réélection de Donald Trump.</p>
<div id="attachment_32287" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-32287" class="wp-image-32287 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_7678-333x500.jpeg" alt="" width="333" height="500" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_7678-333x500.jpeg 333w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_7678-768x1152.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_7678-683x1024.jpeg 683w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_7678-100x150.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_7678.jpeg 800w" sizes="(max-width: 333px) 100vw, 333px" />
<p id="caption-attachment-32287" class="wp-caption-text">Salon du livre 2025 © Pierre Albouy</p>
</div>
<p class="s6">L’expérience se prolongera dans des formats participatifs avec une animation immersive autour d’Agatha Christie, le Chantier littéraire pour jouer avec les mots et son imaginationou encore des défis dessinés et une masterclass de Peter van Dongen (<span class="s8">Blake et Mortimer</span>) sur la scène BD.</p>
<p class="s6">Les plus jeunes ne seront pas en reste : ateliers manga, sérigraphie, impression façon Gutenberg, parcours d’énigmes entre sciences et littérature, planétarium immersif ou lectures kamishibaï composeront un programme à hauteur d’enfants… et d’ados curieux·ses.</p>
<div id="attachment_32284" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-32284" class="wp-image-32284 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_7679-333x500.jpeg" alt="" width="333" height="500" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_7679-333x500.jpeg 333w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_7679-768x1152.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_7679-683x1024.jpeg 683w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_7679-100x150.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_7679.jpeg 800w" sizes="(max-width: 333px) 100vw, 333px" />
<p id="caption-attachment-32284" class="wp-caption-text">Salon du livre 2025 © Pierre Albouy</p>
</div>
<p class="s4"><strong><span class="s2">40 éditions à fêter !<br />
</span></strong>Pour célébrer cette 40<span class="s5">ᵉ</span> édition, le salon déploiera également un espace aussi décor aussi ludique que symbolique avec un gâteau géant scénographié, une œuvre participative en art filaire, un parcours d’énigmes, des concours ou un photobooth. Chaque fin de journée, la scène des loges se transformera en véritable bulle sonore où littérature et musique dialogueront : Julie Depardieu lira du Marguerite Duras accompagnée au piano tandis que David Foenkinos dévoilera les bandes-son de ses romans ; Mathias Malzieu mêlera lecture et concert avec son complice de Dionysos Mike Ponton ; Laure Adler et Camille discuteront du prochain album de l’artiste et l’échange entre Agnès Desarthe et Laura Ulonati sera accompagné par un joueur de oud.</p>
<p class="s6">
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		<title>Dakhla, entre désert et océan</title>
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				<pubDate>Mon, 13 Oct 2025 07:09:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Lisa Lorenzelli]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
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		<category><![CDATA[Soukaina Agoujil]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Qu’est-ce qui vous a donné l’élan d’écrire ce livre sur Dakhla ? C’est l’amour profond que je porte à Dakhla, cette ville qui unit désert et océan. Écrire ce livre était pour moi une manière de rendre hommage à ma ville natale. J’ai voulu que Dakhla apparaisse telle qu’elle est : une ville qui raconte à la fois l’histoire, la ... <a href="https://gooutmag.ch/dakhla-entre-desert-et-ocean/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p class="s3"><strong><span class="s6"><span class="bumpedFont15">Qu’est-ce qui vous a donné l’élan d’écrire ce livre sur Dakhla ?<br />
</span></span></strong>C’est l’amour profond que je porte à Dakhla, cette ville qui unit désert et océan. Écrire ce livre était pour moi une manière de rendre hommage à ma ville natale. J’ai voulu que Dakhla apparaisse telle qu’elle est : une ville qui raconte à la fois l’histoire, la culture et les changements qu’elle vit dans un processus de développement continu, joyau du sud du Maroc.</p>
<p class="s3"><strong><span class="s6"><span class="bumpedFont15">Comment avez-vous mêlé mémoire familiale et histoire collective de la ville ?<br />
</span></span></strong><span class="s8"><span class="bumpedFont15">Ma mémoire familiale fait partie intégrante de la mémoire collective de Dakhla. À travers les scènes de vie quotidienne, les gestes simples, les traditions locales et les expressions culturelles que j’ai vécues en famille, c’est toute une dimension partagée par les habitants que je raconte. Ce vécu personnel est à l’image de nombreuses familles de Dakhla. En le mettant en lumière, j’ai voulu faire émerger une histoire commune, profondément enracinée dans l’âme de la ville.</span></span></p>
<p><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_8363-1.jpeg" data-wpel-link="internal"><img class="alignnone size-medium wp-image-31050" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_8363-1-354x500.jpeg" alt="" width="354" height="500" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_8363-1-354x500.jpeg 354w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_8363-1-768x1084.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_8363-1-725x1024.jpeg 725w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_8363-1-100x141.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_8363-1.jpeg 814w" sizes="(max-width: 354px) 100vw, 354px" /></a></p>
<p class="s3"><strong><span class="s6"><span class="bumpedFont15">Où est édité le livre et comment les lecteurs peuvent-ils se le procurer ?<br />
</span></span></strong>Le livre est édité à Dakhla, au sud du Maroc. Il est également disponible en ligne, notamment sur Amazon, ce qui permet aux lecteurs du Maroc comme de l’étranger d’y accéder facilement.</p>
<p class="s3"><strong><span class="s6"><span class="bumpedFont15">Quels sont, selon vous, les éléments les plus emblématiques qui distinguent Dakhla aujourd’hui ?<br />
</span></span></strong>Parmi les éléments qui distinguent Dakhla aujourd’hui, on retrouve d’abord des repères traditionnels : les habits comme la Melhfa et la Daraa, la tradition du thé qui rythme les rencontres, ou encore un mode de vie marqué par la générosité. Mais Dakhla, c’est aussi une ville en plein essor, portée par ses projets de développement, ses infrastructures modernes et son ouverture sur le monde à travers des activités comme le kitesurf ou des événements économiques et culturels de grande envergure. Cette alliance entre tradition et modernité fait de Dakhla une perle du sud marocain, où l’on ressent à la fois la profondeur d’un héritage et l’élan d’un avenir prometteur.</p>
<p class="s3"><strong><span class="s6"><span class="bumpedFont15">Quel message aimeriez-vous qu’ils retiennent en refermant votre livre ?</span></span></strong><span class="s8"><span class="bumpedFont15">J’aimerais que les lecteurs gardent en mémoire l’image d’une ville qui m’a vue grandir et qui continue de m’inspirer. Dakhla est au cœur de ce récit, à travers ses rues, ses souvenirs, sa vie quotidienne et tout ce qui fait sa beauté. Mon livre met en lumière la richesse culturelle de la ville, la vie simple, la chaleur de ses habitants. C’est un hommage sincère à une ville marocaine admirable. </span></span></p>
<p class="s3"><strong><span class="s6"><span class="bumpedFont15">Vous parlez beaucoup de sérénité et de sécurité : qu’est-ce qui rend Dakhla si unique à vos yeux ?<br />
</span></span></strong><span class="s8"><span class="bumpedFont15">Dakhla est une ville marocaine où la sérénité et la sécurité se ressentent à chaque instant. Ici, on peut marcher à toute heure, partager des moments simples et vivre avec une confiance totale.  </span></span><span class="s8"><span class="bumpedFont15">Ce qui rend Dakhla si unique à mes yeux, c’est aussi son développement continu et ses grands projets structurants. J’y ressens une chaleur humaine rare : l’accueil et la générosité des habitants créent une ambiance profondément conviviale. La beauté intacte de ses paysages, entre désert et océan, révèle une harmonie rare. »</span></span></p>
<p class="s3"><span class="s8"><span class="bumpedFont15">À travers son livre, Soukaina ne se contente pas de dresser le portrait d’une ville : elle en restitue l’âme. Son récit est un pont entre mémoire intime et identité collective, entre paysages préservés et modernité naissante. Dakhla y apparaît comme une terre de contrastes et de promesses, une invitation au voyage mais aussi à la rencontre d’un Maroc du Sud authentique et vibrant.</span></span></p>
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		<title>Rentrée sous couverture : nos livres fétiches</title>
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				<pubDate>Tue, 23 Sep 2025 07:35:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Lisa Lorenzelli]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[<p>Kolkhoze – Emmanuel Carrère Chaque nouveau livre d’Emmanuel Carrère est un événement. Avec Kolkhoze, l’auteur de L’Adversaire et Yoga livre une fresque familiale et historique où l’intime dialogue avec la grande Histoire. À travers quatre générations, il explore les liens entre la Russie et la France, la mémoire de l’exil, et l’héritage de sa mère, Hélène Carrère d’Encausse, académicienne et ... <a href="https://gooutmag.ch/rentree-sous-couverture-nos-livres-fetiches/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p class="s9"><strong><span class="s8"><span class="bumpedFont15">Kolkhoze – Emmanuel Carrère<br />
</span></span></strong><span class="s6"><span class="bumpedFont15">Chaque nouveau livre d’Emmanuel Carrère est un événement. Avec </span></span><span class="s10"><span class="bumpedFont15">Kolkhoze</span></span><span class="s6"><span class="bumpedFont15">, l’auteur de </span></span><span class="s10"><span class="bumpedFont15">L’Adversaire</span></span><span class="s6"><span class="bumpedFont15"> et </span></span><span class="s10"><span class="bumpedFont15">Yoga</span></span><span class="s6"><span class="bumpedFont15"> livre une fresque familiale et historique où l’intime dialogue avec la grande Histoire. À travers quatre générations, il explore les liens entre la Russie et la France, la mémoire de l’exil, et l’héritage de sa mère, Hélène Carrère d’Encausse, académicienne et figure publique. Entre récit personnel et réflexion géopolitique, Carrère signe une œuvre ample, à la fois confessionnelle et collective, qui s’impose déjà comme l’un des temps forts de la rentrée.</span></span></p>
<p class="s9"><span class="s8"><span class="bumpedFont15"><strong>Les fantômes de Baz Kalet – Yann Botrel</strong><br />
</span></span><span class="s6"><span class="bumpedFont15">Un polar ésotérique qui joue avec les frontières du réel. Un avocat accepte de défendre un homme accusé du meurtre de sa femme sur une île isolée. Mais rapidement, des phénomènes étranges surgissent, menaçant son équilibre mental. Huis clos angoissant, atmosphère brumeuse, suspens psychologique : </span></span><span class="s10"><span class="bumpedFont15">Les fantômes de Baz Kalet</span></span><span class="s6"><span class="bumpedFont15"> s’annonce comme une découverte marquante pour les amateurs de thrillers singuliers, où la tension se nourrit autant du mystère que de la fragilité des personnages.</span></span></p>
<p class="s9"><strong><span class="s8"><span class="bumpedFont15">Invisible – Jacques Saussey<br />
</span></span></strong><span class="s6"><span class="bumpedFont15">Jacques Saussey est connu pour ses intrigues à la mécanique précise. Avec </span></span><span class="s10"><span class="bumpedFont15">Invisible</span></span><span class="s6"><span class="bumpedFont15">, il frappe fort dès la scène d’ouverture : une femme est retrouvée nue, impalée sur une aire d’autoroute. Une jeune gendarme, tout juste sortie de l’école, se retrouve confrontée à une enquête aussi sordide qu’incompréhensible. Entre violence crue, enquête minutieuse et plongée dans les ténèbres humaines, Saussey confirme sa place parmi les grands du polar français.</span></span></p>
<p class="s9"><strong><span class="s8"><span class="bumpedFont15">Avec ma tête d’Arabe – Aïda Amara<br />
</span></span></strong><span class="s6"><span class="bumpedFont15">Dans ce récit autobiographique, Aïda Amara témoigne de son expérience après avoir survécu aux attentats. Son livre interroge le poids du regard des autres, les assignations identitaires et le racisme latent qu’elle affronte au quotidien. En choisissant un ton à la fois intime et politique, elle éclaire avec force ce que signifie porter une identité stigmatisée dans la France contemporaine. </span></span><span class="s10"><span class="bumpedFont15">Avec ma tête d’Arabe</span></span><span class="s6"><span class="bumpedFont15"> est à la fois un texte de mémoire, de colère et de résilience.</span></span></p>
<p class="s9"><strong><span class="s8"><span class="bumpedFont15">Échos stellaires – David Bry<br />
</span></span></strong><span class="s6"><span class="bumpedFont15">David Bry, déjà remarqué pour ses incursions dans l’imaginaire, propose avec </span></span><span class="s10"><span class="bumpedFont15">Échos stellaires</span></span><span class="s6"><span class="bumpedFont15"> une fresque de science-fiction ambitieuse. Dans un univers en guerre, un pilote rongé par ses souvenirs doit tenir une promesse impossible. Entre rébellion, radiations mortelles et intelligences artificielles incontrôlables, ce roman conjugue aventure spatiale et méditation sur la mémoire, le temps et les choix qui façonnent une existence. Une lecture vertigineuse, où la SF devient miroir de nos propres angoisses contemporaines.</span></span></p>
<p class="s9"><span class="s8"><span class="bumpedFont15"><strong>Une rentrée sous le signe de la diversité<br />
</strong></span></span>Cette rentrée littéraire 2025 prouve une fois encore sa diversité et son énergie. Entre fresques familiales, récits intimes, polars psychologiques et textes engagés, il y en a pour tous les goûts. C’est le moment idéal pour flâner en librairie, se laisser surprendre par des découvertes inattendues et repartir avec ces histoires qui restent en tête bien après la dernière page.</p>
<p class="s3"><span class="s6"><span class="bumpedFont15"> </span></span></p>
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		<title>Briser le silence, oser la littérature</title>
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				<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 06:20:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Lisa Lorenzelli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
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		<category><![CDATA[Une Autre Voix]]></category>
		<category><![CDATA[Valérie Gans]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Dans ses bureaux où la langue française est célébrée avec exigence, Une Autre Voix cultive un esprit de résistance : pas de tabous, pas de consensus mou, pas de fausse neutralité. Ici, la littérature est un acte de courage, un espace où les mots peuvent — et doivent — déranger. Un manifeste affranchi Portée par Valérie Gans, écrivaine prolifique (JC ... <a href="https://gooutmag.ch/briser-le-silence-oser-la-litteratur/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Dans ses bureaux où la langue française est célébrée avec exigence, Une Autre Voix cultive un esprit de résistance : pas de tabous, pas de consensus mou, pas de fausse neutralité. Ici, la littérature est un acte de courage, un espace où les mots peuvent — et doivent — déranger.</p>
<p><strong>Un manifeste affranchi</strong><br />
Portée par Valérie Gans, écrivaine prolifique (JC Lattès, Flammarion, Payot) et chroniqueuse littéraire durant 17 ans pour Madame Figaro, la maison défend une vision rare : celle d’une « écologie éditoriale ». Produire moins, mais mieux. Publier des textes forts, sans compromis. Refuser la surproduction, refuser le pilon, et accompagner chaque livre avec respect. Son modèle : des tirages courts, imprimés localement, doublés d’une version Kindle, et une diffusion directe qui contourne lescircuits classiques. Une Autre Voix place la relation auteur–lecteur au centre de tout, avec un dialogue constant et sincère.</p>
<p><strong>Six textes, six affirmations littéraires</strong><br />
Depuis son lancement, Une Autre Voix a déjà publié six ouvrages, portés par cinq auteurs et un collectif. Chacun reflète la mission fondatrice de la maison : faire entendre des voix que l’on marginalise.</p>
<p>• La Question interdite (Valérie Gans) : un roman qui se dresse face aux non-dits de la société, et interroge la violence systémique que subissent encore les femmes.</p>
<p>• Les Enfants inutiles (Malédicte) : un texte bouleversant qui explore l’abandon, l’exil intérieur et la reconstruction, et a déjà retenu l’attention de plusieurs médias.</p>
<p>• L’Or des mots (collectif) : une ode à la littérature comme acte de résistance, rassemblant des voix multiples autour d’une écriture engagée.</p>
<p>• Trois autres ouvrages — sans titre précisé dans le dossier — complètent ce catalogue inaugural, portés par la même exigence : défendre des récits puissants, souvent écartés par l’édition traditionnelle, et créer des passerelles vers un lectorat avide de perspectives nouvelles.</p>
<p>Ces six parutions incarnent l’ambition de la maison : porter haut une littérature de la nuance, de la complexité, et du refus des facilités.</p>
<p><strong>Un projet à taille humaine, à taille d’âme<br />
</strong>Dans la philosophie d’Une Autre Voix, aucun texte n’est produit à la chaîne. Chaque livre est accompagné avec soin, dans un dialogue étroit entre auteurs et éditeur. La maison privilégie la proximité, la transparence et la liberté, loin des logiques impersonnelles de l’industrie. Son approche, que Valérie Gans qualifie de responsable et engagée, offre une véritable alternative : publier des œuvres qui ne sacrifient ni la forme ni le fond, et renouer avec un lectorat prêt à se laisser déranger.</p>
<p><strong>Des perspectives ouvertes<br />
</strong>Poursuivant son essor, Une Autre Voix compte intensifier sa présence digitale, explorer la traduction anglaise, et développer des formats audio, toujours avec la même promesse : respecter la liberté des mots, défendre la singularité des voix, et préserver la littérature comme un espace vivant et indispensable.</p>
<p>Dans un monde où la parole se censure parfois d’elle-même, Une Autre Voix insuffle un vent deliberté rare et précieux — pour que lire rime, à nouveau, avec penser.</p>
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		<title>Recoudre l’amour, une nuit à la fois</title>
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				<pubDate>Wed, 21 May 2025 03:09:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Lisa Lorenzelli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Amours solitaires]]></category>
		<category><![CDATA[Franchir la nuit]]></category>
		<category><![CDATA[Morgane Ortin]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Ce livre, c’est un refuge, une main tendue, une lumière discrète pour ceux qui, un jour, ont dû tout recommencer. Dans ce nouvel opus, elle nous invite à suivre Ilia, 31 ans, à travers le journal intime d’une reconstruction. Après avoir traversé la foudre, le silence et les effondrements discrets, Ilia entame un chemin intérieur, recollant patiemment les pièces détachées ... <a href="https://gooutmag.ch/recoudre-lamour-une-nuit-a-la-fois/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Ce livre, c’est un refuge, une main tendue, une lumière discrète pour ceux qui, un jour, ont dû tout recommencer. Dans ce nouvel opus, elle nous invite à suivre Ilia, 31 ans, à travers le journal intime d’une reconstruction. Après avoir traversé la foudre, le silence et les effondrements discrets, Ilia entame un chemin intérieur, recollant patiemment les pièces détachées de son être. Ce chemin n’est ni linéaire, ni héroïque : il est fait de petites luttes, de souvenirs à apprivoiser, de fragments d’amour laissés en héritage par ceux qui sont partis.</p>
<p>Avec une grâce infinie, Morgane Ortin mêle les confidences d’amoureux anonymes à des fragments plus personnels, construisant un récit épistolaire bouleversant sur la rupture et la guérison. Son écriture, à la fois brute et poétique, sait capter l’intime sans jamais sombrer dans le pathos. On y respire des éclats de vérité à chaque page, des vérités que l’on croyait enfouies au fond de nous. <i>Franchir la nuit </i>parle de ce moment suspendu, entre la fin d&rsquo;une histoire et le début d&rsquo;une autre, où l’on ne sait plus très bien qui l’on est. Il célèbre la lente alchimie du deuil amoureux, la beauté des ruines intérieures, et la force tranquille qu’il faut pour se réinventer.</p>
<p>À travers ce livre, Morgane Ortin confirme sa place singulière dans le paysage littéraire contemporain : celle d&rsquo;une passeuse d&rsquo;émotions, d&rsquo;une chroniqueuse sensible de l’amour sous toutes ses formes — même celles qu&rsquo;on préfère parfois taire. À lire, à ressentir, à garder près de soi, <i>Franchir la nuit </i>est un livre pour ceux qui savent que la nuit peut être aussi un commencement.</p>
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		<title>La Cour des Contes : le goût du verbe</title>
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				<pubDate>Tue, 13 May 2025 03:09:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sarah Bonté]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[conte]]></category>
		<category><![CDATA[histoire]]></category>
		<category><![CDATA[La Cour des Contes]]></category>
		<category><![CDATA[Plan-les-ouates]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Un théâtre à ciel ouvert Pas besoin de projecteurs criards ni de grandes scènes tapageuses : ici, c’est la parole qui mène la danse. Une parole chaude, vibrante, parfois tendre, parfois mordante, qui a le bon goût de ne jamais prendre son public pour un alibi. Depuis 1998, La Cour des Contes déroule son tapis rouge à l’oralité, celle des ... <a href="https://gooutmag.ch/29224-2/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><b>Un théâtre à ciel ouvert<br />
</b>Pas besoin de projecteurs criards ni de grandes scènes tapageuses : ici, c’est la parole qui mène la danse. Une parole chaude, vibrante, parfois tendre, parfois mordante, qui a le bon goût de ne jamais prendre son public pour un alibi. Depuis 1998, La Cour des Contes déroule son tapis rouge à l’oralité, celle des conteurs, des diseurs, des faiseurs de légendes modernes qui savent que la voix est un vecteur plus puissant que tous les effets spéciaux.</p>
<p><b>Des spectacles pour toutes les oreilles<br />
</b>Cette année, l’épopée se veut plus vivante que jamais. 24 spectacles, 13 artistes invité·es et une flopée de rendez-vous pensés pour toutes les oreilles — celles qui aiment rêver, celles qui ont besoin de guérir, et même celles qui traînent un peu les pieds au départ. La programmation se veut riche et audacieuse, à l’image de Philippe Imbert, qui revisite le Roman de Renart avec une gouaille réjouissante, ou de Claire Parma, qui tisse ses récits autour des femmes puissantes de la Méditerranée.</p>
<div id="attachment_29232" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-29232" class="wp-image-29232 size-large" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Capture-d’écran-2025-05-27-à-11.27.10-1024x646.png" alt="" width="1024" height="646" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Capture-d’écran-2025-05-27-à-11.27.10-1024x646.png 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Capture-d’écran-2025-05-27-à-11.27.10-500x315.png 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Capture-d’écran-2025-05-27-à-11.27.10-768x484.png 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Capture-d’écran-2025-05-27-à-11.27.10-100x63.png 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Capture-d’écran-2025-05-27-à-11.27.10-1464x923.png 1464w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" />
<p id="caption-attachment-29232" class="wp-caption-text">Anne Grigis à la Cour des Contes © Novelle de Giorgi</p>
</div>
<p><b>Quand la commune devient scène<br />
</b>Le festival ne se contente pas de dérouler des histoires, il les met en situation. Contes à la ferme, balades contées, brunchs narratifs, scène ouverte à La Julienne… Ici, on raconte avec les mains, les silences, les sourires complices du public. Le décor ? Une commune qui joue le jeu à fond, transformant ses lieux du quotidien en scènes habitées. Et chaque année, le miracle opère : les bancs se remplissent, les enfants écarquillent les yeux, les adultes retrouvent ce frisson de l’enfance, celui qu’on croyait perdu quelque part entre un agenda surchargé et une série Netflix à moitié regardée.</p>
<p><b>La Nuit du Conte, clou du festin<br />
</b>Mention spéciale pour la Nuit du Conte, ce marathon oral qui s’étire jusqu’à l’heure où les paupières battent la mesure des mots. Un rituel qui fait la part belle aux langues, aux rythmes, aux histoires qui voyagent dans les valises des artistes invité·es. Et puis, il y a cette volonté affirmée d’inclusion : que l’on vienne de loin ou de juste à côté, que l’on parle en prose, en slam ou en dialecte, ici, on est tous conviés à la même table.</p>
<div id="attachment_29231" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-29231" class="wp-image-29231 size-large" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Capture-d’écran-2025-05-27-à-11.27.23-1024x677.png" alt="" width="1024" height="677" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Capture-d’écran-2025-05-27-à-11.27.23-1024x677.png 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Capture-d’écran-2025-05-27-à-11.27.23-500x330.png 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Capture-d’écran-2025-05-27-à-11.27.23-768x508.png 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Capture-d’écran-2025-05-27-à-11.27.23-100x66.png 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Capture-d’écran-2025-05-27-à-11.27.23-1464x968.png 1464w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" />
<p id="caption-attachment-29231" class="wp-caption-text">2 soeurs de la Cie Cri de l&rsquo;Armoire ©Cédric de Maison</p>
</div>
<p><b>Des mots qui voyagent aussi loin que les rêves<br />
</b>En parallèle, La Cour des Contes ne cesse d’étendre son influence. En mai, elle sera l’invitée du Salon du roman populaire à La Chaux-de-Fonds, pour faire entendre cette voix unique, libre et enracinée. Une présence qui dit beaucoup de l’évolution du festival : enraciné localement, mais toujours prêt à essaimer là où l’oralité est encore prise au sérieux comme un art majeur.Alors, si vous croyez encore que les contes sont une affaire de marmots et de lutins, passez donc une tête à Plan-les-Ouates. Ici, les histoires grandissent avec ceux qui les écoutent. Et parfois, elles transforment les silences en certitudes : oui, la parole a encore le pouvoir de rassembler, d’émouvoir et de faire vibrer.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://gooutmag.ch/29224-2/" data-wpel-link="internal">La Cour des Contes : le goût du verbe</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://gooutmag.ch" data-wpel-link="internal">Go Out!</a>.</p>
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