Bio-hacker : le Graal du hâle

Un petit hack pour la peau, un grand reset pour l’épiderme (c) Forever Institut

Le soleil nous a fait la peau. Littéralement. Après deux mois à la dorer, la saler, la chlorer et la déshydrater avec mention très bien, septembre ramasse les copies : teint hors sujet, taches qui prennent des points, ridules qui soulignent les fautes et capital soleil bon pour le rattrapage! Pour remonter la moyenne sans gommer le visage on a opté pour le Bio-Hacker chez Forever Institut : un soin post-summer qui préfère réveiller les cellules plutôt que maquiller les années. NAD+, peptides, facteurs de croissance, acide hyaluronique… une antisèche moléculaire pour remettre l’épiderme au programme. Après le summer body, place au cellular beauty! 

Soleil : 1. Peau : 0
Août avait pourtant bien maquillé le dossier. Le hâle faisait merveille, les taches se faisaient la belle, les ridules prenaient le large et le miroir jouait les mirages. Mais toute idylle estivale a sa rentrée. Quand le hâle détale, la peau déballe.

Car derrière la mine caramel, les UV ont leur petite vie souterraine : déshydratation, pigmentation, grain moins régulier, perte d’éclat et photovieillissement. Les vacances sont finies, mais elles ont laissé quelques cartes postales sur l’épiderme.

C’est précisément à cette rentrée cutanée que Forever Institut dégaine son Bio-Hacker, nouveau protocole pensé pour travailler sur la qualité globale de la peau : éclat, fermeté, hydratation, ridules, taches et mélasma. Pas question, ici, de tirer, gonfler ou figer! On ne change pas de visage, on change de logiciel.

NAD+, trois lettres pour prendre de l’avance
Dans le cocktail ? NAD+, GHK-Cu, épithalon, décapeptide-20, facteurs de croissance et acide hyaluronique libre. Des noms à coucher dehors pour une peau qu’on aimerait justement remettre dedans.

L’idée du Bio-Hacker ? Aller chercher du côté de la longévité cutanée et de la régénération plutôt que de courir derrière chaque ride avec une gomme. Le soin s’inscrit dans cette philosophie défendue par le Dr Luigi L. Polla : agir plus tôt, avec moins, pour préserver davantage. Autrement dit, ne plus déclarer la guerre au temps mais négocier intelligemment avec lui.

Tortue de course
Pour faire pénétrer cette petite armée d’actifs, pas d’aiguille mais une « turtle pin », dispositif atraumatique fonctionnant par microvibrations mécaniques. Trente à quarante-cinq minutes, pas d’anesthésie, pas de croûtes annoncées ni d’éviction sociale. On entre avec l’été encore imprimé sur la peau, on ressort sans devoir entrer au couvent jusqu’au vendredi suivant !

Seule consigne : laisser le cocktail tranquille pendant environ douze heures, sans lavage ni maquillage, puis éviter les actifs irritants durant 24 à 48 heures. Forever recommande généralement trois à cinq séances espacées de deux semaines, notamment lorsque l’on vise les taches, le mélasma et une amélioration plus durable de la qualité cutanée.

Hacker sans braquer
Le plus séduisant reste peut-être là : ne pas effacer le temps mais mieux l’accompagner. La médecine esthétique délaisse peu à peu son vieux logiciel « anti-âge » pour parler prévention, qualité tissulaire, capital cutané et graceful ageing. Vieillir, oui. Capituler, non.

Le Bio-Hacker tombe pile au bon moment : quand le bronzage commence à plier bagage et que la peau, elle, réclame ses heures sup’. Septembre peut sonner. La peau elle reprend ses quartiers!

Forever Institut
Rue du Commerce 3, 1204 Genève

t+41 22 319 09 60 

Le Bio-Hacker est également proposé à Lausanne et Nyon, dès CHF 500 la séance

forever-beauty.com⁠