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	<title>Pauline Borgogno | Go Out!</title>
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	<description>Le magazine culturel genevois</description>
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		<title>Gravé dans le marbre</title>
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				<pubDate>Mon, 09 May 2022 08:34:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pauline Borgogno]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
		<category><![CDATA[architecture d'intérieur]]></category>
		<category><![CDATA[artisanat]]></category>
		<category><![CDATA[Blanc Carrare]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Fondé en en 1998 à Niderviller, par Jacqueline Lestingi-Faure, Blanc Carrare a toujours eu l’amour des beaux matériaux et la perfection comme lignes directrices. Exigeante dès le début, la Maison a choisi de se faire un nom dans un domaine noble, celui de l’intérieur, et a eu pour désir de choisir ses ateliers avec soin. Après la Lorraine, c’est en ... <a href="https://gooutmag.ch/grave-dans-le-marbre/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight: 400;">Fondé en en 1998 à Niderviller, par Jacqueline Lestingi-Faure, Blanc Carrare a toujours eu l’amour des beaux matériaux et la perfection comme lignes directrices. Exigeante dès le début, la Maison a choisi de se faire un nom dans un domaine noble, celui de l’intérieur, et a eu pour désir de choisir ses ateliers avec soin. Après la Lorraine, c’est en Suisse que l’entreprise s’est exportée. Plus précisément, c’est dans la plus modeste commune de Farvagny – loin des habituelles grandes villes réputées pour leur lien avec l’univers du luxe – que Blanc Carrare a choisi de développer son expertise.</span></p>
<p><b>Ode à la pierre naturelle</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Près de 25 années ont permis à Blanc Carrare d’affiner son savoir-faire et de se revendiquer comme un marbrier d’excellence. Alors avant-gardiste à son lancement, l’attrait pour la pierre naturelle n’est aujourd’hui plus à prouver. La fin du siècle dernier et le début du millénaire faisaient la part belle au design moderne fonctionnaliste ou au futurisme exubérant. On peut penser à des bâtiments et intérieurs très caractéristiques avec leurs couleurs pop assumées – en tout point à l’opposé d’un intérieur tout en sobriété, aux lignes sans artifice et aux matériaux authentiques. Véritable contrepied à la tendance, Blanc Carrare n’a que faire du mouvement en vogue dans l’architecture d’intérieur et prône des valeurs plus profondes. </span><span style="font-weight: 400;">Celles d’un artisanat entièrement articulé autour d’un matériau que la Maison considère comme précieux et intemporel.</span></p>
<p><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/menu-720x810.jpg" data-wpel-link="internal"><img class="size-medium wp-image-20871 aligncenter" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/menu-720x810-444x500.jpg" alt="" width="444" height="500" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/menu-720x810-444x500.jpg 444w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/menu-720x810-100x113.jpg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/menu-720x810.jpg 720w" sizes="(max-width: 444px) 100vw, 444px" /></a></p>
<p><b>Passion et innovation</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Blanc Carrare a su très vite développer de nouveaux outils de transformation ainsi que procédés de façonnage de la pierre naturelle. Par son savoir-faire unique, la Maison s’appuie sur la beauté intrinsèque de la matière première, ses aspérités ou encore ses variations colorées pour révéler la personnalité et la force sculpturale de chaque bloc de marbre ou de lave. Des artisans expérimentés mettent toute leur passion à mener à bien des projets qui sont à la fois audacieux et irréprochables. Alliant découpes sur mesure et contrôles numériques, assemblages uniques, finitions et patines exclusives : le savoir-faire traditionnel et industriel de la Maison spécialiste ouvre tout le champ des possibles.</span></p>
<p><b>Less is More</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Si la marque reste secrète dans sa communication, elle n’en est pas pour le moins gage d’une qualité et d’une précision extrêmes. Blanc Carrare repousse en effet sans cesse ses limites afin de permettre à des créateurs, des architectes ou des designers de donner vie à des réalisations singulières partout dans le monde. Son succès repose sur deux matériaux best-sellers qui défient les âges : le marbre et la pierre de lave. Avec le noir et le blanc pour couleurs – ou non couleurs – dominantes, la Maison sublime ainsi chaque intérieur d’exception, chaque enveloppe d’une pièce de mobilier, chaque forme d’un objet et chaque aura d’un lieu. Leur expertise de la pierre, mais aussi de ses caractères et propriétés individuels, leur permet de transformer ces joyaux de la nature en mobilisant conjointement un savoir-faire artisanal et des techniques industrielles. Du noir de jais profond de la pierre volcanique à la complexité singulière faite d’une multitude de couleurs, de formes et de textures du marbre : faire appel à Blanc Carrare, c’est s’offrir un luxe digne d’une œuvre d’art.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Duo gagnant</title>
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				<pubDate>Tue, 19 Apr 2022 13:43:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pauline Borgogno]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[<p>C’est il y a moins de cinq années que Botter a obtenu sa première reconnaissance. Quelques mois après être arrivés en finale du prix LVMH, Lisi Herrebrugh et Rushemy Botter ont su séduire le jury du Festival de Hyères 2018, présidé par l’illustre designer Haider Ackermann, avec leur marque militante. À l’heure, pré-coronavirus, où la mode prône encore une surconsommation ... <a href="https://gooutmag.ch/duo-gagnant/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>C’est il y a moins de cinq années que Botter a obtenu sa première reconnaissance. Quelques mois après être arrivés en finale du prix LVMH, Lisi Herrebrugh et Rushemy Botter ont su séduire le jury du Festival de Hyères 2018, présidé par l’illustre designer Haider Ackermann, avec leur marque militante. À l’heure, pré-coronavirus, où la mode prône encore une surconsommation excessive et peine à déployer des moyens concrets en faveur de la planète : le couple ose mettre des sujets épineux, à l’instar de l’urgence climatique, au centre de leur création.</p>
<p><b>Débuts assumés</b><b><br />
</b><span style="font-weight: 400;">En couple pour leur marque comme dans la vie, Lisi Herrebrugh et Rushemy Botter s’inspirent de leurs histoires communes et personnelles depuis leur commencement. Respectivement inspirés par leur jeunesse exilée en Europe et leurs origines caribéennes, le tandem combine influences multiculturelles et maîtrise de la Couture pour insuffler à leur marque de vêtements une notion distincte du luxe. Avec Botter, ils défendent une vision créative singulière — à la fois inclusive, audacieuse, colorée et positivement rafraîchissante. Si leur volonté est d’exprimer une opinion sur le monde — sur fond de discours environnementaliste et géopolitique —, cela n’entache en rien la proposition joyeuse et pointue de leur mode.</span></p>
<p><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Lisi-Herrebrugh-et-Rushemy-Botter-©-Botter.jpg" data-wpel-link="internal"><img class="size-medium wp-image-20787 aligncenter" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Lisi-Herrebrugh-et-Rushemy-Botter-©-Botter-367x500.jpg" alt="" width="367" height="500" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Lisi-Herrebrugh-et-Rushemy-Botter-©-Botter-367x500.jpg 367w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Lisi-Herrebrugh-et-Rushemy-Botter-©-Botter-768x1047.jpg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Lisi-Herrebrugh-et-Rushemy-Botter-©-Botter-751x1024.jpg 751w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Lisi-Herrebrugh-et-Rushemy-Botter-©-Botter-100x136.jpg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Lisi-Herrebrugh-et-Rushemy-Botter-©-Botter.jpg 1039w" sizes="(max-width: 367px) 100vw, 367px" /></a></p>
<p><b>De jeunes lauréats à directeurs artistiques</b><b><br />
</b><span style="font-weight: 400;">L’identité de Botter se fait connaître comme celle le la « Caribbean Couture » — à savoir une fusion entre la musique, la littérature, la cuisine, la culture riche et hybride des Caraïbes, avec un regard tourné vers la philosophie de l&rsquo;Arte Povera, sans oublier une forte conscience de la durabilité. Lors du Festival de Hyères 2018, le duo créatif a défendu une collection poétique et subtile, conceptuelle et inventive, au tailoring déconstruit et versatile, se distinguant à travers des détails de coupes, de matières et une atmosphère distincte. En tant que marque dont l&rsquo;ADN provient directement de l&rsquo;une des régions marines les plus biologiquement diversifiées au monde, Botter ne supporte pas d&rsquo;être témoin de la pollution de l&rsquo;océan — se fixant alors des objectifs pour embrasser et préserver la nature sous toutes ses formes. Avec tact, humour et une grande maîtrise de la Couture, c’est tout naturellement que le label a été acclamé et s’est vu remettre le grand prix du jury Première Vision de la 33e édition du Festival. Dès lors, tout s’enchaîne à un rythme effréné — caractéristique du secteur de la mode — puisque Lisi et Rushemy sont nommés à la direction artistique de l’historique Maison Nina Ricci.</span></p>
<p><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/16639918.jpg" data-wpel-link="internal"><img class="size-medium wp-image-20792 aligncenter" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/16639918-333x500.jpg" alt="" width="333" height="500" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/16639918-333x500.jpg 333w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/16639918-768x1152.jpg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/16639918-683x1024.jpg 683w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/16639918-100x150.jpg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/16639918.jpg 800w" sizes="(max-width: 333px) 100vw, 333px" /></a></p>
<p><b>Un engagement qui se poursuit</b><b><br />
</b><span style="font-weight: 400;">Début 2022, le couple annonce quitter leur collaboration avec la Maison de luxe. Après avoir insufflé une nouvelle approche et un certain sens de la modernité à Nina Ricci, ils préfèrent consacrer toute leur attention à Botter. Toujours aussi dévoué, le tandem ressent le besoin quasi-viscéral de porter sa propre marque à un autre niveau. Les enjeux planétaires grandissent, leur désir de s’exprimer aussi. À chaque saison, Botter dévoile une collection qui illustre l’urgence climatique, souvent inspirée d’une esthétique relative au monde marin et utilisant des tissus conçus à partir de plastique recyclé. Après deux ans de pandémie, leur cause semble plus pertinente que jamais. Et pourtant, leur engagement ne s’arrête pas là. Lors de la dernière Fashion Week de Paris, le duo assume sa position face au contexte géopolitique actuel. Teinté d’un bleu outremer et d’un jaune électrique, le défilé des deux designers témoigne de leur solidarité envers l’Ukraine face au conflit que nous connaissons. Si une chose est certaine, c’est que le label n’a pas fini d’élever sa voix… Et ne risque en aucun cas de botter en touche.</span></p>
<p><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Fashion-week-de-Paris-2022-©-Botter.jpeg" data-wpel-link="internal"><img class="size-medium wp-image-20788 aligncenter" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Fashion-week-de-Paris-2022-©-Botter-333x500.jpeg" alt="" width="333" height="500" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Fashion-week-de-Paris-2022-©-Botter-333x500.jpeg 333w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Fashion-week-de-Paris-2022-©-Botter-768x1152.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Fashion-week-de-Paris-2022-©-Botter-683x1024.jpeg 683w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Fashion-week-de-Paris-2022-©-Botter-100x150.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Fashion-week-de-Paris-2022-©-Botter.jpeg 1280w" sizes="(max-width: 333px) 100vw, 333px" /></a></p>
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		<title>Rubis sur l’ongle</title>
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				<pubDate>Wed, 06 Apr 2022 14:47:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Pauline Borgogno]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Bien être]]></category>
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		<category><![CDATA[kawaii]]></category>
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		<category><![CDATA[Mei Kawajiri]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Double culture inspirée Originaire du Japon et expatriée à l’orée de ses vingt ans à New York, Mei Kawajiri a baigné dans le berceau du mouvement kawaii avant d’être confrontée à la street culture américaine. De ces deux univers, elle a su créer le sien. On obtient ainsi un métissage singulier et pointu, issu d’une palette d’inspirations mêlant humour, régression, ... <a href="https://gooutmag.ch/rubis-sur-longle/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><b>Double culture inspirée</b><span style="font-weight: 400;"><br />
</span><span style="font-weight: 400;">Originaire du Japon et expatriée à l’orée de ses vingt ans à New York, Mei Kawajiri a baigné dans le berceau du mouvement kawaii avant d’être confrontée à la street culture américaine. De ces deux univers, elle a su créer le sien. On obtient ainsi un métissage singulier et pointu, issu d’une palette d’inspirations mêlant humour, régression, couleurs pop, ou encore styles cyberpunk et néo futuriste. Si ce mix peut sembler incongru de prime abord, il séduit pourtant rapidement les plus hauts noms de la mode. Marc Jacobs, Dua Lipa, Ariana Grande, les sœurs Hadid, Cardi B… Tous ont été vus parés de griffes plus audacieuses les unes que les autres – comprenant strass, diamants, chaînes et autres décors en reliefs 3D.</span></p>
<p><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_7059.jpg" data-wpel-link="internal"><img class="size-medium wp-image-20743 aligncenter" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_7059-412x500.jpg" alt="" width="412" height="500" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_7059-412x500.jpg 412w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_7059-100x121.jpg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_7059.jpg 750w" sizes="(max-width: 412px) 100vw, 412px" /></a></p>
<p><b>Puissance virale</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Soutenue à ses débuts par Carine Roitfeld, ex rédactrice en chef du Vogue Paris et initiatrice du controversé « porno chic », c’est pour le magazine CR Fashion Book que Mei Kawajiri réalise sa première série de manucures à succès. Approuvée par l’une des plus avant-gardistes et influentes reines de style que l’on connaît à ce jour, la jeune Mei se voit rapidement propulsée au rang de star elle-même. D’une simple parution, ses ongles sont devenus prisés de toutes parts. Tous les membres de la Haute Société Mode succombent à ses designs tantôt hors du commun, tantôt précieux : passant d’une douce Lily-Rose Depp à une excentrique Lotta Volkova. Aujourd’hui, la nail artist polymorphe compte plus de 333k de fidèles abonnés sur Instagram, et ne cesse de gagner en notoriété chaque jour.</span></p>
<p><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_7061.jpg" data-wpel-link="internal"><img class="size-medium wp-image-20745 aligncenter" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_7061-408x500.jpg" alt="" width="408" height="500" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_7061-408x500.jpg 408w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_7061-100x123.jpg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_7061.jpg 750w" sizes="(max-width: 408px) 100vw, 408px" /></a></p>
<p><b>Marqueur social</b><span style="font-weight: 400;"><br />
</span><span style="font-weight: 400;">La manucure pourrait paraître un détail dérisoire, voire futile, de chaque mise en beauté. Or, son importance n’est pas à prendre à la légère. La décoration ongulaire prend ses sources il y a des millénaires. Déjà dans l’Antiquité, elle était utilisée à des fins sociales, spirituelles ou religieuses. Chez les Incas, on y représentait des animaux sacrés afin d’honorer les dieux. Chez les Babyloniens, les ongles étaient teints au henné comme signe de statut social, tandis qu’en Chine les femmes nobles se distinguaient en arborant des mains ornées de luxueux décors d’or et d’argent, de noir et de rouge. Puis, dans l’aristocratie orientale comme occidentale antérieure, plus les ongles étaient longs, plus le rang occupé dans la société était haut — prouvant que l’on possédait tant qu’il était inutile de travailler et de mettre la « main à la pâte ». Si cette fonction a peu à peu perdu de sa valeur, aujourd’hui la manucure demeure malgré tout un vecteur d’appartenance. La coquetterie n’est certes plus réservée à une poignée de privilégiés, mais sa conception en dit long quant à l’identité de chaque individu. D’un nail art goth quasi outrancier à des griffes néons, psychédéliques, ou au contraire pastels à souhait : aujourd’hui, chacun est libre de s’exprimer et de laisser s’épancher sa personnalité.</span></p>
<p><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1254299.jpg" data-wpel-link="internal"><img class="size-medium wp-image-20746 aligncenter" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1254299-500x500.jpg" alt="" width="500" height="500" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1254299-500x500.jpg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1254299-150x150.jpg 150w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1254299-768x768.jpg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1254299-100x100.jpg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1254299.jpg 786w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
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