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	<title>64 | Go Out!</title>
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	<description>Le magazine culturel genevois</description>
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		<title>Les Aston Martin sont éternelles</title>
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				<pubDate>Thu, 13 Sep 2018 14:05:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Yessine Sidi Ali]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Luxe]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Première révolution, le design. Rien à voir avec la mouture précédente, cette nouvelle génération se veut bien plus agressive, largement inspirée de la DB10 du 24ème film relatant les exploits de James Bond, Spectre. Compacte, musclée, dotée d’une face avant qui évoque un squale prêt à dévorer le bitume, la Vantage se différencie radicalement des autres modèles de la gamme. Vue de derrière, on ... <a href="https://gooutmag.ch/les-aston-martin-sont-eternelles/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">Première révolution, le design. Rien à voir avec la mouture précédente, cette nouvelle génération se veut bien plus agressive, largement inspirée de la DB10 du 24<span class="s1">ème </span>film relatant les exploits de James Bond, Spectre. Compacte, musclée, dotée d’une face avant qui évoque un squale prêt à dévorer le bitume, la Vantage se différencie radicalement des autres modèles de la gamme. Vue de derrière, on réalise qu’on a à faire à une véritable bête de course ; becquet, extracteur d’air, tout a été pensé pour favoriser l’aérodynamisme. Cette combativité assumée lui va comme un gant, une véritable oeuvre d’art sur roues.</p>
<p class="p1">L’intérieur n’est pas en reste : la finition et le maintien des sièges sont irréprochables, tandis que le tableau de bord nous rappelle l’aéronautique avec une instrumentation aussi limpide qu’intuitive. Un énorme effort a été fourni de la part du constructeur à ce niveau par rapport à la génération précédente avec, à la clé, un résultat bluffant, conférant à l’usager – conducteur comme passager – le merveilleux sentiment de se sentir à bord de la Vantage aussi bien qu’à la maison. Cette stricte deux places permet toutefois de s’évader bien équipé grâce à un coffre de 350 litres, un volume énorme en comparaison à ce qui est proposé par la concurrence directe.</p>
<p>Côté moteur, depuis la signature du partenariat avec AMG en 2013, Aston Martin a repris le majestueux V8 4,0 litres Biturbo qu’on retrouve sur la Mercedes AMGGTS. Retravaillé en particulier au niveau de l’échappement, ce bijou de précision a été fait sur mesure pour les Vantage. 510 chevaux, 685 Nm de couple, ce moteur est une véritable prouesse technologique. Plein à tous les régimes, il sait se montrer docile au quotidien et, dès qu’on le souhaite, se transforme en authentique animal de compétition. Il hurle sans s’essouffler jusqu’à 7000 tr/min.</p>
<div class="wide-image"><img class="size-full wp-image-7853 aligncenter" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/2018/09/go_out_64_v2-8.jpg" alt="" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/2018/09/go_out_64_v2-8.jpg 773w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/2018/09/go_out_64_v2-8-300x232.jpg 300w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/2018/09/go_out_64_v2-8-768x594.jpg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/2018/09/go_out_64_v2-8-100x77.jpg 100w" sizes="(max-width: 773px) 100vw, 773px" /></div>
<p class="p1">Ses performances dignes d’un avion de chasse – avec un 0 à 100 km/h abattu en 3,6 secondes et une vitesse maximale de 314 km/h – laissent son cousin allemand loin derrière. Sa plateforme en aluminium lui confère légèreté ; jamais une Aston Martin n’a été aussi sportive ! La Vantage se téléporte de virage en virage à la vitesse de la lumière et, grâce à son différentiel actif, elle ne prend jamais au dépourvu son conducteur. On l’inscrit dans les courbes au millimètre près, lorsqu’on désire la laisser glisser, elle le fait progressivement, l’osmose est totale entre l’humain et la machine. La boîte automatique ZF à huit rapports accomplit son travail à merveille, elle peut se montrer douce ou rapide comme l’éclair en fonction du mode de conduite choisi. Trois modes sont à disposition, le premier étant le Sport pour les balades au quotidien, le deuxième le Sport+ dès qu’on souhaite s’amuser un peu sur nos idylliques routes de montagne et le troisième est le mode Track, qui transfigure notre belle anglaise en pur missile destiné aux circuits.</p>
<p class="p1">La nouvelle Vantage est une réussite sur toute la ligne. Confortable et ultra sportive, belle à se damner et plus encore, la Vantage se dessine comme un indubitable coup de maître de la part d’Aston Martin. Comme si cela était vraiment nécessaire, le constructeur de Gaydon nous démontre une fois encore qu’il règne en souverain absolu sur l’univers automobile.</p>
<div class="wide-image"><img class="size-medium wp-image-7854 aligncenter" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/2018/09/go_out_64_v2-9-800x471.jpg" alt="" /></div>
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		<title>Verbier Valais Bien le Détour</title>
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				<pubDate>Thu, 13 Sep 2018 10:18:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Fabien Bergerat]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Classique & opéra]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Quel bonheur de quitter l’infernale plaine au moment où l’on apprend que le Léman est sur le point de troquer ses puces de canard contre des méduses ! Verbier nous fait oublier la canicule, avec sa traditionnelle météo capricieuse et ses imprévisibles orages. Mais le climat n’est pas le seul oreiller de fraîcheur qui nous est offert car, comme chaque année, ... <a href="https://gooutmag.ch/verbier-valais-bien-le-detour/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">Quel bonheur de quitter l’infernale plaine au moment où l’on apprend que le Léman est sur le point de troquer ses puces de canard contre des méduses ! Verbier nous fait ou<span class="s1">blier </span>la canicule, avec sa traditionnelle météo capricieuse et ses imprévisibles orages. Mais le climat n’est pas le seul oreiller de fraîcheur qui nous est offert car, comme chaque année, la station grouille d’une jeunesse venue des quatre coins du monde pour faire retentir de mille notes les Verbier Festival Orchestra, Verbier Festival Chamber Orchestra et Verbier Festival Academy.</p>
<p class="p1">Le programme est presque tous les jours le même : répétition générale à 9 heures et demie, puis concerts à 11 et 19 heures. Les salles sont pleines ou presque, les billets étant partis comme des petits pains avec un succès en augmentation de 16% par rapport à l’année dernière, soit environ 38’000 places vendues. Chapeau ! Chapeau, oui, mais aussi lapins : c’est le jubilé de tous les records, ventes comme annulations, principalement venues de grandes têtes d’affiche, comme Martha Argerich, Denis Matsuev, Radu Lupu ou encore Janine Jansen. Une situation délicate à laquelle les équipes de Martin Engström ont pu remédier, grâce à un travail d’arrache-pied pour trouver des remplaçants parmi les artistes présents dans la station. C’est ainsi qu’on a pu voir, par exemple, Iván Fischer remplacé par nul autre que Sir Simon Rattle, qui nous a offert une ma<span class="s1">gistrale </span>interprétation de la <span class="s2">5</span><span class="s3">ème </span>symphonie de Beethoven dont les vals et montagnes environnants, assurément, se souviendront. Un chef qui sait créer une unique symbiose avec chacun des jeunes musiciens du VFO, qui ce soir-là ont donné le meilleur d’eux-mêmes.</p>
<p class="p1">C’est dans l’ambiance intime de l’Église, aménagée en salle de récital allouant à ses bancs leur lot de spectateurs annuel, que le grand Mikhaïl Pletnev a orné la soirée du 1er août de toutes ses couleurs. Aussi délicat que rigide, aussi nuancé que soviétique, il a livré toute sa sensibilité à travers l’idiome rachmaninovien, livrant son coeur à son public à défaut de lui octroyer un sourire.</p>
<p class="p1">Sous le même clocher, on retiendra l’extraordinaire per<span class="s1">formance </span>de Jan Lisiecki, pianiste canadien de 23 ans a la singulière maturité, frappant par le naturel avec lequel il interprète les chefs-d’oeuvre du répertoire romantique. Schumann, Ravel, Rachmaninoff et Chopin ont été sublimés par son doigté de soie, dans ce qui n’était qu’un échauffement pour son grand concert du même soir à la Salle des Combins. Le jeune virtuose y a interprété le Concerto pour piano de Schumann, rétrocédant un brin de légitimité à une soirée dirigée par un Pablo Heras-Casado qui, de toute évidence, découvrait la célèbre partition avec une mesure de retard sur son orchestre.</p>
<p class="p1">La Salle des Combins a vibré très intensément au cours des deux derniers soirs du festival, avec deux oeuvres orchestrales et quatre concerti pour piano de Prokofiev. À la baguette, Gianandrea Noseda, grand maestro de sa génération et habitué de nos contrées, qui sait porter la qualité du VFO à son paroxysme. Mémorablement endiablé, presque possédé, Daniil Trifonov a suspendu le cours du temps par sa sublimation du <span class="s1">2</span><span class="s2">ème </span>concerto du compositeur russe. Le premier mouvement à peine entamé – malgré une légèreté qui contraste avec les suivants – les cheveux mi-longs du jeune pianiste transpiraient l’illustre difficulté de la pièce sur un clavier en eaux, glorifiant ce défi technique en un cri du coeur d’une virtuosité implacable, unique, tonitruante et lacrymogène. Le lendemain, au concert de clôture, l’illustre 3<span class="s2">ème </span><span class="s3">concerto a résonné à son </span>tour, précédé du <span class="s1">5</span><span class="s2">ème</span>, avec l’imposante Yuja Wang comme soliste. Ses airs fragiles à la ville s’évaporent à la scène, sa présence la muant en une inégalable bête de charisme. Une interprétation élégante et accomplie, dont l’espièglerie aux antipodes des ténèbres de Trifonov n’entame pourtant en rien le brio.</p>
<p class="p1">Bien que le public demeure majoritairement grisonnant, on comprend vite que le Festival vit de sa jeunesse. Des centaines de musiciens à peine sortis de l’adolescence travaillent infatigablement durant trois semaines, conférant aux phalanges du Festival leur incroyable qualité. À eux s’ajoute une kyrielle de bénévoles, souvent du même âge, qui font le pied de grue aux quatre coins de la station et courent d’un coin à l’autre quand on a besoin d’eux. Un ensemble qui marche fort et illustre une relève déterminée, laissant présager un avenir triomphal pour ce rendez-vous annuel que nous ne manquerons sous aucun prétexte.</p>
<div class="wide-image" style="text-align: center;">
<div id="attachment_7765" class="wp-caption aligncenter"><img aria-describedby="caption-attachment-7765" class="wp-image-7765 size-full" src="https://gooutmag.ch//wp-content/uploads/2018/09/1-2.jpg" alt="" width="800" height="534" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/2018/09/1-2.jpg 800w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/2018/09/1-2-300x200.jpg 300w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/2018/09/1-2-768x513.jpg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/2018/09/1-2-100x67.jpg 100w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" />
<p id="caption-attachment-7765" class="wp-caption-text">La salle des Combins</p>
</div>
</div>
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		<title>Un Concert Avetis en Vaut Deux</title>
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				<pubDate>Thu, 13 Sep 2018 10:15:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Fabien Bergerat]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Classique & opéra]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>C’est accompagnés du pianiste Hayk Melikyan que les deux virtuoses feront jaillir de leurs cordes les notes – principalement romantiques – de Franck, Chostakovitch, Tchaïkovski, Chopin, Massenet, Fauré, Saint-Saëns, Paganini et Piazzolla. Comme souvent dans les murs du Victoria Hall, les musiques française et russe tiennent le haut de l’affiche. A seulement 23 ans, Edgar Moreau ne se présente même ... <a href="https://gooutmag.ch/un-concert-avetis-en-vaut-deux/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p class="p1">C’est accompagnés du pianiste Hayk Melikyan que les deux virtuoses feront jaillir de leurs cordes les notes – principalement romantiques – de Franck, Chostakovitch, Tchaïkovski, Chopin, Massenet, Fauré, Saint-Saëns, Paganini et Piazzolla. Comme souvent dans les murs du Victoria Hall, les musiques française et russe tiennent le haut de l’affiche.</p>
<p class="p1">A seulement 23 ans, Edgar Moreau ne se présente même plus. Le jeune français compte déjà parmi les grands solistes de sa génération et ne cesse de bourlinguer d’une scène prestigieuse à une autre. On note que le talent est visiblement affaire de famille, puisque sa petite soeur Raphaëlle semble lui emboîter le pas. Le but de l’Associa<span class="s1">tion </span>Avetis étant de créer un pont culturel avec l’Arménie, c’est Narek Hakhnazaryan qui lui donnera la réplique. Les deux sont lauréats de l’édition 2011 du Concours International Tchaïkovski, Moreau ayant remporté le deuxième prix et Hakhnazaryan le premier prix et la médaille d’or.</p>
<p class="p1">C’est avec un autre arménien que ce prometteur duo partagera la scène pour quelques-unes des compositions au programme. Hayk Melikyan, doyen des trois bien qu’encore jeune, est né à Yerevan où il apprend le piano et la composition. Très célèbre en Arménie, il se distingue par une grande maîtrise des pièces modernes et contemporaines.</p>
<p class="p1">Fondée par la mezzo-soprano d’origine arménienne Varduhi Khachatryan, l’Association Avetis a pour objectif la promotion de la culture et de la langue arménienne à travers des productions artistiques essentiellement musicales, afin de créer des synergies entre Genève et l’Arménie. Ces dernières années, Avetis a marqué la scène musicale genevoise avec des évènements mettant en avant des grands noms du classique. Il y eut notamment une soirée à succès autour des soeurs Buniatishvili et un récital de Maxim Vengerov et Vag Papian. La liste des virtuoses s’allonge dans le répertoire d’Avetis, qui compte désormais sur son propre orchestre pour un avenir flamboyant !</p>
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		<title>Nouvelle tête à Saint-Gervais</title>
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				<pubDate>Thu, 13 Sep 2018 10:11:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Ameidie Terumalai]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Vous prenez la suite de Philippe Macasdar, directeur du Théâtre Saint-Gervais de 1995 à 2018, est-ce que cela représente une pression ou un challenge particulier ? C’est une sensation contradictoire dans le sens où un changement de direction est toujours vital pour une structure. Il faut les esthétiques, les approches artistiques et amener un autre point de vue. C’est donc ... <a href="https://gooutmag.ch/nouvelle-tete-a-saint-gervais-2/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_7787" class="wp-caption aligncenter"><img aria-describedby="caption-attachment-7787" class="size-medium wp-image-7787" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/2018/09/capture-decran-2018-09-13-a-11-25-06-300x272.png" alt="" width="300" height="272" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/2018/09/capture-decran-2018-09-13-a-11-25-06-300x272.png 300w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/2018/09/capture-decran-2018-09-13-a-11-25-06-768x697.png 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/2018/09/capture-decran-2018-09-13-a-11-25-06-1024x929.png 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/2018/09/capture-decran-2018-09-13-a-11-25-06-100x91.png 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/2018/09/capture-decran-2018-09-13-a-11-25-06-864x784.png 864w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/2018/09/capture-decran-2018-09-13-a-11-25-06-1200x1089.png 1200w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />
<p id="caption-attachment-7787" class="wp-caption-text">Sandrine Kuster ©Meister</p>
</div>
<h4 class="itw-question">Vous prenez la suite de Philippe Macasdar, directeur du Théâtre Saint-Gervais de 1995 à 2018, est-ce que cela représente une pression ou un challenge particulier ?</h4>
<p class="p1">C’est une sensation contradictoire dans le sens où un changement de direction est toujours vital pour une structure. Il faut les esthétiques, les approches artistiques et amener un autre point de vue. C’est donc à la fois très stimulant et en même temps un certain poids et une res<span class="s1">ponsabilité </span>d’offrir autre chose. Tant notre amitié que notre collaboration professionnelle sont très anciennes. Philippe représente quelqu’un qui m’a appris beaucoup de choses et avec lequel j’ai collaboré, ce qui fait que j’arrive comme à la maison. Néanmoins, Philippe a marqué le territoire avec une programmation engagée et je n’ai pas la fibre ni les compétences pour proposer la même esthétique. Il réside tout de même une idée de passation, j’espère faire aussi bien que lui à ma manière.</p>
<h4 class="itw-question">Vous avez été co-directrice du Théâtre de l’Usine et avez programmé plusieurs éditions du Festival de la Bâtie, puis avez été directrice du théâtre L’Arsenic à Lausanne. Est-ce qu’on peut parler d’un retour aux sources ?</h4>
<p class="p1">Je suis contente de revenir à Genève, j’aime cette ville dans toutes ses contradictions. Je retrouve une Genève un peu perdue et blessée artistiquement, mais en même temps elle garde une dynamique en ce qui concerne le théâtre. J’arrive à Genève avec d’autres camarades (les directions du Grütli, de la Comédie, de l’ADC et de l’Orangerie sont toutes reprises) dans une atmosphère très stimulante avec l’envie de remailler un tissu culturel. Nous sommes tous conscients que le domaine du théâtre indépendant est différent des productions institutionnelles et souffre en ce moment de précarité. Le monde change à tous les niveaux mais on ne peut plus faire du théâtre hors-sol et désengagé. La pratique du théâtre vient directement de son actualité.</p>
<h4 class="itw-question">Quel est le fil rouge de cette saison ?</h4>
<p class="p1">Je dirais le corps, l’acteur/actrice. Quand on construit une saison, il existe toujours plein de paramètres qui entrent en jeu. On ne programme pas uniquement ce qu’on aime, c’est aussi une rencontre de plusieurs éléments. Une fois la saison programmée, on s’est rendus compte que le fil rouge est constitué par des acteurs et des actrices, surtout une actrice : Marion Duval. Elle vient de la Manufacture et est à la fois interprète et metteure en scène. Il y a six ou sept exemples d’artistes qu’on va retrouver, mais dans un autre contexte. C’est une manière de montrer que les artistes ont des entrées multiples dans le domaine du théâtre. Comme le plateau est petit, on est dans un face-à-face tendu entre gradin et plateau. Ce qui marche fort c’est le corps-à-corps dans ce théâtre.</p>
<div id="attachment_7788" class="wp-caption aligncenter"><img aria-describedby="caption-attachment-7788" class="size-large wp-image-7788" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/2018/09/capture-decran-2018-09-13-a-11-25-15-1024x704.png" alt="" width="1024" height="704" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/2018/09/capture-decran-2018-09-13-a-11-25-15-1024x704.png 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/2018/09/capture-decran-2018-09-13-a-11-25-15-300x206.png 300w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/2018/09/capture-decran-2018-09-13-a-11-25-15-768x528.png 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/2018/09/capture-decran-2018-09-13-a-11-25-15-100x69.png 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/2018/09/capture-decran-2018-09-13-a-11-25-15-864x594.png 864w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/2018/09/capture-decran-2018-09-13-a-11-25-15-1200x825.png 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" />
<p id="caption-attachment-7788" class="wp-caption-text">©David Ellingsen</p>
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<h4 class="itw-question">Vingt-sept spectacles au compteur (reprises, créations et accueils), quelles sont les bonnes surprises de cette saison ?</h4>
<p class="p1">J’espère que les bonnes surprises seront les créations car il s’agit toujours d’un pari. J’ai eu envie de proposer une programmation éclectique et protéiforme avec différentes esthétiques. Je parle toujours « des théâtres », il n’existe pas une façon de faire le théâtre aujourd’hui. Au milieu de cette programmation, j’ai souhaité faire trois reprises qui sont « L’effet de Serge » de Philippe Quesne, « Adishatz » de Jonathan Capdevielle et « Claptrap » de Marion Duval. Ils sont coup de poing. « L’effet de Serge » et « Adishatz » ont été une ouverture de bal et ont lancé la carrière de Philippe Quesne et Jonathan Capdevielle. En ce qui concerne Marion Duval, « Claptrap » représente son spectacle tes<span class="s2">tament </span>où elle a voulu tout mettre, parce qu’elle pensait qu’elle allait arrêter le théâtre. C’est un spectacle explosif, suicidaire tellement il est extrême et on peut dire que c’est une claque énorme.</p>
<h4 class="itw-question">Pourquoi autant d’artistes suisses sont-ils présents dans cette programmation ?</h4>
<p class="p1">Petit à petit des talents suisses sont apparus, notamment grâce à la Manufacture qui fait un travail à la fois de recherche et de repérage d’artistes. Programmer des Suisses c’est très bien ; or, le plus intéressant est de programmer de la diversité. Ce pourquoi je suis ravie d’accueillir des artistes espagnols, belges, … Pour moi, c’est une carac<span class="s1">téristique </span>de la Suisse qui n’est pas un pays, mais plutôt une rencontre d’influences d’autres pays. Ce maillage international se ressent aussi dans mon envie d’associer des artistes confirmés et ceux au début d’une carrière.</p>
<h4 class="itw-question">Des nouveautés sont apportées en ce qui concerne l’abonnement ?</h4>
<p class="p1">Le tarif unique n’a malheureusement pas pu se faire cette année pour des raisons logistiques. Nous proposons un abonnement à CHF 100 qui permet de tout voir, c’est un pass pour assister à tous les spectacles autant de fois qu’on le souhaite. On a mis en place rapidement avec les nouveaux directeurs un système qui compte seize structures qui sont d’accord d’offrir une réduction au public par le billet d’un abonnement ou d’une carte. C’est un message au public pour énoncer notre appartenance à un tissu culturel genevois et on essaie d’enlever au maximum cette barrière économique. Je rêve d’un théâtre gratuit, peut-être que ça viendra un jour.</p>
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