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	<title>130 | Go Out!</title>
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	<description>Le magazine culturel genevois</description>
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		<title>Kyrie l’enchanteresse</title>
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				<pubDate>Sat, 31 May 2025 07:16:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Rrezarta Bislimi]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Alhambra]]></category>
		<category><![CDATA[Athénéennes]]></category>
		<category><![CDATA[Kyrie Kristmanso]]></category>
		<category><![CDATA[Kyrie Kristmanson]]></category>
		<category><![CDATA[Trio SR9]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Votre univers est souvent décrit comme “folk-cosmique”… Cette étiquette me fait sourire. « Cosmique », sans doute parce que ma musique relie des mondes et des époques, et que ma voix semble tirer vers les cieux. J’ai toujours cru au pouvoir des mots et des mélodies. Elles créent des incantations magiques, ouvrent des chemins intérieurs, vers d’autres mondes — et peuvent transformer ... <a href="https://gooutmag.ch/kyrie-lenchanteresse/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><b>Votre univers est souvent décrit comme “folk-cosmique”…<br />
</b>Cette étiquette me fait sourire. « Cosmique », sans doute parce que ma musique relie des mondes et des époques, et que ma voix semble tirer vers les cieux. J’ai toujours cru au pouvoir des mots et des mélodies. Elles créent des incantations magiques, ouvrent des chemins intérieurs, vers d’autres mondes — et peuvent transformer notre façon de percevoir celui-ci. Le folk, lui, est ma terre d’ancrage. J’ai grandi au sein de cette scène à Ottawa. Il me parle car c’est une musique du peuple, fondée sur l’émotion brute, loin de l’industrie capitaliste actuelle. Elle puise dans le quotidien, dans les douleurs simples, qu’elle transforme en lumière. Donc elle est cosmique par définition.</p>
<p><b>Comment devient-on Kyrie Kristmanson ?<br />
</b>C’est un chemin de vie, rester fidèle à ce qui nous habite profondément. Comme un projet d’âme. Très tôt, je me suis promise de ne jamais trahir cette authenticité, même si cela devait prendre plus de temps. Sans concessions. Chaque jour, je renouvelle ce pacte. Il n’y a pas de méthode, juste une intuition tenace et le choix de ne pas suivre le courant dominant. C’est un mouvement en devenir, avec ses jours de doute. Et c’est très bien comme ça.</p>
<p><b>Croyez-vous en la notion de vieille âme ?<br />
</b>Je crois que certaines rencontres, certaines perceptions, échappent au rationnel. Un jour, après un concert, un petit garçon est venu me voir très sérieusement pour me dire qu’on s’était aimés dans une autre vie. C’était touchant et drôle à la fois. Il y croyait vraiment. Je lui ai d&rsquo;ailleurs dédié la chanson “Songe d’un ange”. Parfois, mes chansons me traversent comme si elles venaient d’ailleurs. J’ai souvent l’impression de ne pas les avoir écrites. Comme si elles naissaient d’un dialogue entre les âmes, au-delà du temps.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<div id="attachment_29285" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Lady-Lightly-alt-cover-2-no-background_e.png" data-wpel-link="internal"><img aria-describedby="caption-attachment-29285" class="wp-image-29285 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Lady-Lightly-alt-cover-2-no-background_e-500x498.png" alt="" width="500" height="498" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Lady-Lightly-alt-cover-2-no-background_e-500x498.png 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Lady-Lightly-alt-cover-2-no-background_e-150x150.png 150w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Lady-Lightly-alt-cover-2-no-background_e-768x765.png 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Lady-Lightly-alt-cover-2-no-background_e-100x100.png 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Lady-Lightly-alt-cover-2-no-background_e.png 800w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></a>
<p id="caption-attachment-29285" class="wp-caption-text">Kyrie Kristmanson ©DR</p>
</div>
<p><b>Dans l’une de vos publications, vous parlez du Royaume de l’Ombre. Comment vivez-vous dans celui-ci ? Et comment remontez-vous à la surface ?<br />
</b>C’est un lieu régi par d’autres lois. Un espace de dialogue avec les voix d’avant, les fantômes des siècles passés. Il faut y descendre pour en extraire quelque chose. C’est une terre sombre mais fertile, où vivent nos peurs, nos traumas, notre honte. En s’y confrontant, on remonte avec une matière précieuse. En tant qu’artistes, nous faisons souvent ce voyage. Pour nous, mais aussi pour celles et ceux qui n’ont pas le temps ou l’espace pour le faire. Les chansons sont des élixirs, nées de cette traversée. Elles portent une expérience absorbée, digérée, transformée.</p>
<p><b>Vous êtes musicienne, chercheuse, conteuse… Vous vous sentez plus proche des sciences, de la magie, ou des deux ?</b><span class="Apple-converted-space"><br />
</span>Je vis mon chemin artistique comme une quête. Tous les outils sont bons pour avancer. Ma mission, c’est le ré enchantement du monde. La science peut y contribuer. La physique quantique, par exemple, me bouleverse. L’intrication, par exemple, est une idée belle, poétique, et réelle — deux choses restent mystérieusement liées, même à distance, comme si elles se souvenaient l’une de l’autre au-delà du temps et de l’espace.</p>
<p><b>Y a-t-il une chanson qui résume votre essence ?</b><span class="Apple-converted-space"><br />
</span>La chanson de la Comtesse de Die, faite uniquement avec des percussions corporelles. J’aime quand le corps, les mots et la mélodie suffisent. C’est une pratique libre, sans scène ni artifice. On n’a pas besoin d’étudier pour créer. Chacun a une voix.</p>
<p><b>Vous avez redonné voix aux <i>trobairitz</i>, ces femmes troubadours oubliées… Pourquoi ce projet vous a-t-il semblé nécessaire aujourd’hui ?<br />
</b>L’idée est née d’un constat partagé avec le Trio SR9, un trio de percussionnistes lyonnais : malgré les discours, les compositions féminines restent très peu programmées. Alors on a eu envie de « wack the wack », d’aller au-delà des mots, de vraiment chercher, écouter, révéler. On a exploré comment, sur huit siècles, des femmes ont donné forme à leurs corps et à leurs désirs dans la musique, avec toute leur force, leur fragilité, leur mystère.</p>
<p>C’est un geste sincère, nourri par un vrai travail de recherche — pour les honorer dans leur pleine humanité. On redonne de la chair à ces voix avec un instrumentarium singulier : piano préparé, marimba, glockenspiel, verres d’eau accordés. Ce n’est pas académique. C’est vivant, incarné, presque théâtral.</p>
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		<title>Carole Befolo : quand l’Afrique mijote en majesté</title>
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				<pubDate>Fri, 30 May 2025 12:57:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Mina Sidi Ali]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Gastronomie & Vin]]></category>
		<category><![CDATA[Lifestyle]]></category>
		<category><![CDATA[Carole Befolo]]></category>
		<category><![CDATA[cuisine africaine]]></category>
		<category><![CDATA[Eastwest hôtel]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Un style, un manifeste, une gastronomie qui ne s’excuse de rien et sublime tout. Manioc rôti, œuf au bissap marbré comme une œuvre en équilibre, tubercules oubliés remis en lumière comme des poètes endormis. Entre les gestes de la cuisine française et les racines africaines, Carole Befolo a tissé un pont vibrant, une passerelle où l’on marche avec les papilles ... <a href="https://gooutmag.ch/carole-befolo-quand-lafrique-mijote-en-majeste-2/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Un style, un manifeste, une gastronomie qui ne s’excuse de rien et sublime tout. Manioc rôti, œuf au bissap marbré comme une œuvre en équilibre, tubercules oubliés remis en lumière comme des poètes endormis. Entre les gestes de la cuisine française et les racines africaines, Carole Befolo a tissé un pont vibrant, une passerelle où l’on marche avec les papilles et l’âme.</p>
<p>C’est cette voix culinaire singulière que l’Hôtel Eastwest a choisi d’honorer, en lui confiant les clés de son restaurant jusqu’au 20 juin. Une résidence comme un écrin, où l’élégance du lieu épouse la puissance du propos. Chaque plat y est un chant, chaque bouchée une incantation. Ce n’est pas un dîner, c’est un rituel.</p>
<p>Car Carole Befolo ne se contente pas de nourrir. Elle raconte, elle élève, elle transmet. Et dans ce dialogue entre continents, il n’y a ni hiérarchie ni exotisme, juste l’évidence d’un talent qui ne connaît ni frontières ni clichés. Juste le goût. Intègre. Majestueux.</p>
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		<title>Diptyque Genève : nez haute couture</title>
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				<pubDate>Fri, 30 May 2025 12:40:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Mina Sidi Ali]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Beauté]]></category>
		<category><![CDATA[Lifestyle]]></category>
		<category><![CDATA[Luxe]]></category>
		<category><![CDATA[Diptyque Genève]]></category>
		<category><![CDATA[Fabrice Pellegrin]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre Chapo]]></category>
		<category><![CDATA[Rudy Guénaire]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Derrière la façade de la nouvelle boutique Diptyque Genève ? Un monde parallèle. Un écrin chic et feutré où le design s’efface pour mieux laisser parler l’émotion. Bois nobles, murs galbés, alcôves parfumées : ici, le temps semble suspendu dans une volute d’ambre. Chaque flacon est posé comme un poème. Chaque bougie, comme un instant arrêté. Ici, chaque détail respire. ... <a href="https://gooutmag.ch/diptyque-geneve-nez-haute-couture/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Derrière la façade de la nouvelle boutique Diptyque Genève ? Un monde parallèle. Un écrin chic et feutré où le design s’efface pour mieux laisser parler l’émotion. Bois nobles, murs galbés, alcôves parfumées : ici, le temps semble suspendu dans une volute d’ambre. Chaque flacon est posé comme un poème. Chaque bougie, comme un instant arrêté. Ici, chaque détail respire. Les appliques aux allures de sculpture de Rudy Guénaire jouent avec la lumière comme un parfum vibre avec la peau. La table brute de Pierre Chapo ancre l’espace avec une force tranquille, artisanale. Et au cœur de la boutique, le clou du spectacle: un chalet intérieur signé par les suisses Raboud Group crée la surprise : clin d’œil architectural aux racines suisses, il devient la signature de l’adresse genevoise. Un microcosme chaleureux, à la fois refuge visuel et écrin sensoriel, comme un souffle alpin glissé dans le décor parisien.</p>
<div id="attachment_29274" class="wp-caption aligncenter"><img aria-describedby="caption-attachment-29274" class="wp-image-29274 size-large" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/03_Dip_25-04-16_Geneve-637x1024.jpg" alt="" width="637" height="1024" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/03_Dip_25-04-16_Geneve-637x1024.jpg 637w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/03_Dip_25-04-16_Geneve-311x500.jpg 311w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/03_Dip_25-04-16_Geneve-768x1234.jpg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/03_Dip_25-04-16_Geneve-100x161.jpg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/03_Dip_25-04-16_Geneve-1464x2352.jpg 1464w" sizes="(max-width: 637px) 100vw, 637px" />
<p id="caption-attachment-29274" class="wp-caption-text">L&rsquo;entrée de la boutique Diptyque Genève ©DR</p>
</div>
<p>Mais plus qu’un lieu, Diptyque Genève est un langage. Une écriture olfactive qui raconte la Méditerranée, le cuir patiné, la figue écrasée sous le soleil, le souffle d’une rose un peu rebelle. C’est un théâtre d’odeurs où chaque senteur a son rôle, sa scène, sa réplique intérieure. À l’origine de ces partitions olfactives, un grand compositeur : Fabrice Pellegrin, le nez maison, qui transforme le souvenir en sillage et l’intime en déclaration. On y retrouve les classiques, les éditions rares, les objets de désir. Les diffuseurs sculpturaux, le sablier olfactif qui parfume le temps à rebours, les encens comme des prières en fumée. Rien n’est là par hasard. Tout est là pour inviter à ralentir, à ressentir, à choisir. À renouer avec l’idée que le luxe, le vrai, commence là où naît le souvenir.</p>
<div id="attachment_29268" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-29268" class="wp-image-29268 size-large" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/15_Dip_25-04-16_Geneve-1024x776.jpg" alt="" width="1024" height="776" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/15_Dip_25-04-16_Geneve-1024x776.jpg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/15_Dip_25-04-16_Geneve-500x379.jpg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/15_Dip_25-04-16_Geneve-768x582.jpg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/15_Dip_25-04-16_Geneve-100x76.jpg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/15_Dip_25-04-16_Geneve-1464x1110.jpg 1464w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" />
<p id="caption-attachment-29268" class="wp-caption-text">Le chalet, pièce signature de la boutique genevoise ©DR</p>
</div>
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		<title>JÉRÔME ZONDER : ANATOMIE DE LA MÉMOIRE</title>
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				<pubDate>Thu, 29 May 2025 12:17:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Ambre Oggier]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
		<category><![CDATA[Art & Expos]]></category>
		<category><![CDATA[Gowen]]></category>
		<category><![CDATA[Gowen Contemporary]]></category>
		<category><![CDATA[Jérôme Zonder]]></category>
		<category><![CDATA[Les enfants du paradis]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Impossible de passer à côté sans s’arrêter pour regarder. Habituellement si immaculés, les murs de la galerie d’art contemporain Gowen sont désormais méconnaissables, recouverts d’un enchevêtrement de dessins en noir et blanc sur papier, toile et tissu. Formant un tout presque organique, cette nouvelle exposition propose une plongée immersive et absolue dans l’univers singulier de Jérôme Zonder. Intitulée « Les enfants ... <a href="https://gooutmag.ch/jerome-zonder-anatomie-de-la-memoire/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Impossible de passer à côté sans s’arrêter pour regarder. Habituellement si immaculés, les murs de la galerie d’art contemporain Gowen sont désormais méconnaissables, recouverts d’un enchevêtrement de dessins en noir et blanc sur papier, toile et tissu. Formant un tout presque organique, cette nouvelle exposition propose une plongée immersive et absolue dans l’univers singulier de Jérôme Zonder. Intitulée « Les enfants du paradis », en référence au film de Marcel Carné sorti en 1945, l’exposition rassemble pas moins de quatre-vingts dessins, essentiellement au fusain et à la mine de plomb, les techniques de prédilection de l’artiste. Curaté par Jérôme Zonder lui-même, ce solo show unique, initié par Laura Gowen dont l’œil avisé n’est plus à démontrer, explore des récits composites où les références socio-culturelles universelles s’entremêlent et s’entrechoquent.</p>
<div id="attachment_29262" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-29262" class="wp-image-29262 size-large" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Gowen-JeremeZonder-JulienGremaud-006R-HD-1024x768.jpg" alt="" width="1024" height="768" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Gowen-JeremeZonder-JulienGremaud-006R-HD-1024x768.jpg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Gowen-JeremeZonder-JulienGremaud-006R-HD-500x375.jpg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Gowen-JeremeZonder-JulienGremaud-006R-HD-768x576.jpg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Gowen-JeremeZonder-JulienGremaud-006R-HD-100x75.jpg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Gowen-JeremeZonder-JulienGremaud-006R-HD-1464x1098.jpg 1464w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" />
<p id="caption-attachment-29262" class="wp-caption-text">Installation View. Les enfants du paradis, GOWEN, Geneva, CH, 2025. © Julien Gremaud</p>
</div>
<p>Dans les espaces de la galerie, des figures iconiques de la pop culture issues de dessins animés, comme Sailor Moon, Hamtaro, Astérix et Obélix ou encore Panpan, côtoient des incontournables de la musique ou du septième art dont Michael Jackson ou Michael Myers, le célèbre croque-mitaine imaginé par John Carpenter, ou encore des symboles du capitalisme : une bière Heineken ou le logo McDonalds accompagné du slogan « Venez comme vous êtes », inscrit en écriture gothique. En plus de ces représentations, des références à l’histoire de l’art telles que le Christ aux outrages et un détail de l’Incrédulité de saint Thomas, ainsi que des bribes historiques dont des Unes de journaux français et une représentation saisissante d’un camp de prisonniers en Algérie, comme une piqûre de rappel, ramenant le visiteur dans la noirceur du monde réel. Son approche sensorielle du dessin se ressent outre les sujets représentés, puisque l’artiste utilise aussi ses propres mains pour dessiner, mêlant avec intensité et génie son corps et son esprit au sein de sa création. Un processus personnel et audacieux, qui résonne presque comme une forme d’exorcisme sacré de notre société et de la condition humaine. Plus loin, des portraits de personnalités connues sont reproduits sur des t-shirts blancs, sortes d’icônes modernes. Considérée dans son ensemble, l’exposition se dévoile comme une œuvre d’art totale où les dessins accrochés à même les murs se superposent ingénieusement, formant une fresque moderne à la narration sagace. Entre dessins hyperréalistes, dessins d’enfants et dessins d’anatomie, Jérôme Zonder explore le concept de violence via divers paradigmes. Son œuvre immersive se construit comme un parcours spatial et mental alimenté par une approche sociologique et historique percutante, encourageant la réflexion autour de notre société. Une impressionnante métamorphose où chacun y voit le reflet de son environnement et de sa propre condition, et qui se déploie au fil des salles comme un troublant voyage au travers de l’archéologie du présent.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<div id="attachment_29259" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-29259" class="wp-image-29259 size-large" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Gowen-JeremeZonder-JulienGremaud-016R-HD-1024x768.jpg" alt="" width="1024" height="768" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Gowen-JeremeZonder-JulienGremaud-016R-HD-1024x768.jpg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Gowen-JeremeZonder-JulienGremaud-016R-HD-500x375.jpg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Gowen-JeremeZonder-JulienGremaud-016R-HD-768x576.jpg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Gowen-JeremeZonder-JulienGremaud-016R-HD-100x75.jpg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Gowen-JeremeZonder-JulienGremaud-016R-HD-1464x1098.jpg 1464w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" />
<p id="caption-attachment-29259" class="wp-caption-text">Installation View. Les enfants du paradis, GOWEN, Geneva, CH, 2025. © Julien Gremaud</p>
</div>
<p>Né en 1974, Jérôme Zonder vit et travaille à Paris. Internationalement reconnu, son travail a été présenté à de nombreuses reprises lors d’expositions personnelles dans des institutions prestigieuses dont la Maison Rouge – Fondation Antoine de Galbert à Paris en 2015, le domaine du Château de Chambord en 2018, le Casino Luxembourg en 2023 et le Musée d’art et d’histoire du Judaïsme en 2024. Il a également été exposé en Suisse, au Musée Tinguely de Bâle, en 2016, ainsi qu’au Musée des Beaux-Arts du Locle et à la Galerie C à Neuchâtel en 2019. Représenté par la galerie Nathalie Obadia en France, il est désormais représenté en Suisse par la galerie Gowen. Une collaboration qui s’annonce déjà épique !</p>
<div id="attachment_29260" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-29260" class="wp-image-29260 size-large" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Gowen-JeremeZonder-JulienGremaud-020R-HD-1024x768.jpg" alt="" width="1024" height="768" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Gowen-JeremeZonder-JulienGremaud-020R-HD-1024x768.jpg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Gowen-JeremeZonder-JulienGremaud-020R-HD-500x375.jpg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Gowen-JeremeZonder-JulienGremaud-020R-HD-768x576.jpg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Gowen-JeremeZonder-JulienGremaud-020R-HD-100x75.jpg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Gowen-JeremeZonder-JulienGremaud-020R-HD-1464x1098.jpg 1464w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" />
<p id="caption-attachment-29260" class="wp-caption-text">Installation View. Les enfants du paradis, GOWEN, Geneva, CH, 2025. © Julien Gremaud</p>
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		<title>AUDITION : MOMENT SUSPENDU EN RYTHME</title>
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				<pubDate>Wed, 28 May 2025 08:21:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Lisa Lorenzelli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[ADC]]></category>
		<category><![CDATA[AUDITION]]></category>
		<category><![CDATA[Ballet Junior de Genève]]></category>
		<category><![CDATA[danseurs]]></category>
		<category><![CDATA[Olivier Dubois]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Un miroir sans trucage de l’arène artistique AUDITION ne raconte pas l’audition, elle est l’audition. Il n’y a pas de rôle à jouer, pas de chorégraphie à exécuter mécaniquement : les interprètes entrent en scène sans savoir ce qui les attend. Ils dansent, s’exposent, espèrent, parfois échouent. Chaque soirée devient ainsi un moment de vérité : un fragment de réalité ... <a href="https://gooutmag.ch/audition-moment-suspendu-en-rythme/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<div class="page" title="Page 1">
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<div class="column">
<p><strong>Un miroir sans trucage de l’arène artistique</strong><br />
AUDITION ne raconte pas l’audition, elle est l’audition. Il n’y a pas de rôle à jouer, pas de chorégraphie à exécuter mécaniquement : les interprètes entrent en scène sans savoir ce qui les attend. Ils dansent, s’exposent, espèrent, parfois échouent. Chaque soirée devient ainsi un moment de vérité : un fragment de réalité jeté dans l’arène théâtrale, capté dans son immédiateté, son inconfort, ses fulgurances.</p>
<p>Cette conception radicale place l’auditoire dans une position inédite : celle de témoin privilégié d’un processus habituellement clos. La sélection ne se déroule plus en coulisses ; elle est donnée à voir, à ressentir. Qui sera choisi ? Qui sera écarté ? Sur quels critères ? Ces questions flottent dans l’air, sans réponses simples. Le public devient complice d’un système dont il ignore les règles, observateur d’une mécanique incertaine.</p>
</div>
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<div class="page" title="Page 2">
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<div class="column">
<p><strong>Une entité 2.0 en guise de jury</strong><br />
Point de chorégraphe sur scène. C’est une entité artistique numérique, implacable, invisible, qui décide. Ce recours à la technologie ajoute une dimension troublante : le jugement est désincarné, comme déshumanisé. L’autorité devient un algorithme, une présence diffuse et absolue, qui détient le pouvoir sans justification. Cette abstraction du pouvoir renforce le sentiment d’arbitraire, d’injustice peut-être, mais surtout de vertige.</p>
<p>Dubois, fidèle à sa démarche d’interrogation des structures de la danse, pousse ici la réflexion à son paroxysme. Que reste-t-il de l’individu lorsqu’il est jugé par un système qui lui échappe ? Que révèle le corps dans cette tension extrême, entre performance artistique et désir de reconnaissance ?</p>
<p><strong>Une pièce qui se renouvelle à chaque représentation</strong><br />
Chaque représentation d’AUDITION est unique. Puisque les décisions sont prises en direct, le déroulement, les interprètes présents sur scène, les mouvements, tout peut varier d’une soirée à l’autre. Il ne s’agit pas d’un spectacle figé, mais d’un organisme vivant, mouvant, instable. Un théâtre du réel, en perpétuelle mutation.</p>
<p>Les spectateurs, ainsi, ne sont pas simplement des regardeur·euses : ils et elles assistent à une tranche de vie artistique, au surgissement de quelque chose d’authentique, de fragile, d’irréductiblement humain. Ce n’est pas une fiction bien ficelée, c’est une plongée dans l’imprévisible, où la beauté naît du doute et de la sincérité.</p>
<p><strong>Le Ballet Junior de Genève, une jeunesse face à l’épreuve</strong><br />
Portée par les jeunes danseur·euses du Ballet Junior de Genève, la pièce prend une résonance toute particulière. À la veille de leur envol professionnel, ces interprètes incarnent avec intensité les espoirs et les tremblements de l’entrée dans le monde de la danse contemporaine. En acceptant de s’exposer ainsi, sans protection, ils affirment leur engagement et leur courage, tout en révélant les fragilités d’un système artistique fondé sur la compétition.</p>
<p>Dubois leur offre une tribune à la hauteur de leur audace : une scène sur laquelle exister pleinement, même sans certitude de « réussite ». Le Ballet Junior, habitué aux projets chorégraphiques innovants, démontre ici à nouveau sa capacité à se confronter aux formes les plus contemporaines et exigeantes. À travers cette pièce, le Pavillon ADC réaffirme son rôle d’espace de recherche, de risque et d’engagement artistique. Dans la lumière crue du plateau, chaque geste compte, chaque regard pèse. Et le public, loin d’être passif, repart avec une question au fond du cœur : et si l’art était d’abord l’épreuve du réel ?</p>
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		<title>Décathlon x Tetsunori Tawaraya : trip visuel</title>
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				<pubDate>Tue, 27 May 2025 09:49:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Mina Sidi Ali]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Lifestyle]]></category>
		<category><![CDATA[Mode]]></category>
		<category><![CDATA[Décathlon]]></category>
		<category><![CDATA[sport]]></category>
		<category><![CDATA[sportswear]]></category>
		<category><![CDATA[Tetsunori Tawaraya]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Fusion entre bitume et bivouac On connaissait Décathlon pour ses leggings fiables, ses tentes 2 Seconds et ses prix à faire rougir n’importe quel runner du dimanche. Mais cette fois, l&#8217;enseigne nous embarque dans un saut créatif d&#8217;une autre dimension. Avec 19 pièces aux motifs hallucinés, la collection réunit veste sans manches, pantalons 7/8, bobs, casquettes, et même des équipements ... <a href="https://gooutmag.ch/decathlon-x-tetsunori-tawaraya-trip-visuel/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><b>Fusion entre bitume et bivouac<br />
</b>On connaissait Décathlon pour ses leggings fiables, ses tentes 2 Seconds et ses prix à faire rougir n’importe quel runner du dimanche. Mais cette fois, l&rsquo;enseigne nous embarque dans un saut créatif d&rsquo;une autre dimension. Avec 19 pièces aux motifs hallucinés, la collection réunit veste sans manches, pantalons 7/8, bobs, casquettes, et même des équipements outdoor relookés à la sauce Tawaraya – gourdes incluses. Imaginez votre rando avec une touche Tokyo Acid Trip. Oui, ça marche.</p>
<p><b>Du graphisme dans le cardio<br />
</b>Tetsunori Tawaraya, c’est l’artiste qu’on croise dans les recoins d’un comic underground ou sur une scène noise japonaise. Avec ses créatures déstructurées, ses couleurs qui claquent et ses lignes qui s’entrechoquent, il fait muter le vestiaire sportif en manifeste visuel. Ici, le sportswear n’est plus seulement fonctionnel, il devient tableau mouvant, manifeste street arty sous tension.</p>
<p><img class="alignnone wp-image-29238 size-large" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Orzyla-61-1024x717.jpg" alt="" width="1024" height="717" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Orzyla-61-1024x717.jpg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Orzyla-61-500x350.jpg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Orzyla-61-768x538.jpg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Orzyla-61-100x70.jpg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Orzyla-61-1464x1025.jpg 1464w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<p><b>Distribuée au compte-gouttes (et c’est voulu)<br />
</b>Pas question de faire dans le mass-market. La collection est dispo uniquement dans quelques magasins triés sur le volet (six en France, seize en Europe) et sur l’e-shop de la marque. Une rareté assumée qui la propulse direct dans la stratosphère des collaborations qu’on ne veut pas louper – entre drop streetwear et manifeste stylé.</p>
<p><b>Un virage esthétique assumé<br />
</b>Ce n’est pas juste une capsule, c’est un signal. Décathlon muscle son image, lorgne du côté du lifestyle urbain et du gorpcore intelligent. Finis les clichés du jogging fluo et du sac à dos XXL : ici, on parle hybridation, mouvement et audace. Le sport ne se joue plus seulement sur le terrain, il s’expose, se réinvente, et ça, même les puristes vont finir par l’enfiler.</p>
<div id="attachment_29239" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-29239" class="wp-image-29239 size-large" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/picture-1-1024x1024.jpg" alt="" width="1024" height="1024" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/picture-1-1024x1024.jpg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/picture-1-150x150.jpg 150w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/picture-1-500x500.jpg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/picture-1-768x768.jpg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/picture-1-100x100.jpg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/picture-1-1464x1464.jpg 1464w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" />
<p id="caption-attachment-29239" class="wp-caption-text">Quand la tente Quechua croise un trip visuel made in Tokyo ©DR</p>
</div>
<div id="attachment_29248" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-29248" class="wp-image-29248 size-large" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/bob-decathlon-x-tetsunori-1024x1024.jpg" alt="" width="1024" height="1024" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/bob-decathlon-x-tetsunori-1024x1024.jpg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/bob-decathlon-x-tetsunori-150x150.jpg 150w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/bob-decathlon-x-tetsunori-500x500.jpg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/bob-decathlon-x-tetsunori-768x768.jpg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/bob-decathlon-x-tetsunori-100x100.jpg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/bob-decathlon-x-tetsunori-1464x1464.jpg 1464w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" />
<p id="caption-attachment-29248" class="wp-caption-text">Crush: le bob Décathlon X Tetsunori Tawaraya ©DR</p>
</div>
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		<title>BYD électrise la Suisse avec style</title>
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				<pubDate>Sat, 24 May 2025 07:24:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Yessine Sidi Ali]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Automobile]]></category>
		<category><![CDATA[Lifestyle]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[ATTO 2]]></category>
		<category><![CDATA[BYD]]></category>
		<category><![CDATA[électrique]]></category>
		<category><![CDATA[SUV]]></category>
		<category><![CDATA[Voiture]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>BYD ATTO 2 : le courant passe en ville Il a la carrure d’un grand, l’audace d’un petit et l’ADN résolument électrique. BYD, géant chinois, lève le voile sur son dernier-né en Suisse : l’ATTO 2. Un SUV compact, nerveux mais bien élevé, prêt à redessiner les lignes de la ville, en silence et sans fumée. Avec ses 4,31 mètres d’élégance ... <a href="https://gooutmag.ch/byd-electrise-la-suisse-avec-style/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><b>BYD ATTO 2 : le courant passe en ville<br />
</b>Il a la carrure d’un grand, l’audace d’un petit et l’ADN résolument électrique. BYD, géant chinois, lève le voile sur son dernier-né en Suisse : l’ATTO 2. Un SUV compact, nerveux mais bien élevé, prêt à redessiner les lignes de la ville, en silence et sans fumée. Avec ses 4,31 mètres d’élégance électrisée, l’ATTO 2 joue dans la cour des SUV urbains avec une maîtrise chirurgicale de l’espace. La plateforme e-Platform 3.0, pensée pour l’électrique et rien d’autre, optimise chaque volume. L’extérieur est agile, l’intérieur étonnamment spacieux. Une habitabilité généreuse qui donne à chacun sa bulle, sans jamais rogner sur la ligne ou le confort. C’est un cocon mobile qui épouse la ville sans s’y perdre.</p>
<p><b>Design sous haute tension<br />
</b>Derrière ce profil affûté, on retrouve la griffe de Wolfgang Egger, ancien d’Audi et d’Alfa Romeo, passé maître dans l’art de conjuguer sportivité et sophistication. Le look ? Compact mais racé. Les lignes ? Tendues comme des arcs prêts à décocher l’avenir. L’ATTO 2 joue sur le fil de la tension esthétique, tout en restant terriblement fonctionnel. Un objet roulant non identifié, qui impose le respect sans hausser la voix.</p>
<div id="attachment_29164" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-29164" class="wp-image-29164 size-large" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/591696-BYD-ATTO-2_interior_1-42c61f-original-1747640122-1024x680.jpg" alt="" width="1024" height="680" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/591696-BYD-ATTO-2_interior_1-42c61f-original-1747640122-1024x680.jpg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/591696-BYD-ATTO-2_interior_1-42c61f-original-1747640122-500x332.jpg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/591696-BYD-ATTO-2_interior_1-42c61f-original-1747640122-768x510.jpg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/591696-BYD-ATTO-2_interior_1-42c61f-original-1747640122-100x66.jpg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/591696-BYD-ATTO-2_interior_1-42c61f-original-1747640122-1464x972.jpg 1464w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" />
<p id="caption-attachment-29164" class="wp-caption-text">L&rsquo;intérieur de la BYD ATTO 2</p>
</div>
<p>À l’intérieur, place à une technologie intuitive, à mi-chemin entre l’assistant personnel et le copilote de science-fiction. Écran tactile flottant, système de navigation intelligent, connectivité fluide avec votre smartphone, tout est pensé pour que le conducteur soit aussi à l’aise qu’un chef d’orchestre dans sa loge. La Blade Battery, technologie phare de BYD, garantit sécurité, stabilité et durabilité, avec une recharge rapide et une résistance thermique exceptionnelle. Et pour les amateurs de sensations douces mais efficaces : une motorisation 100 % électrique qui ne manque pas de nerf.</p>
<p><b>La Suisse dans le viseur<br />
</b>Le lancement de l’ATTO 2 en Suisse n’est pas anodin. Entre qualité de vie, infrastructures électriques solides et conscience écologique, la Suisse est le terrain idéal pour une mobilité du futur. BYD ne se contente pas d’importer un modèle : il amorce un dialogue, une conversion élégante, une invitation à rouler propre sans sacrifier le style. Et à ceux qui pensent encore que voiture électrique rime avec austérité, l’ATTO 2 répond avec panache : design racé, prix accessible, technologie de pointe, et surtout, un plaisir de conduite repensé. En ville, il se faufile avec la grâce d’un félin. Sur route, il répond avec une précision presque zen. Car BYD ne fait pas que des voitures : il dessine une vision. Celle d’un futur sans émission, sans compromis, où la technologie ne remplace pas l’humain, mais l’accompagne. Avec plus de 3,6 millions de véhicules électriques vendus dans le monde en 2023, le constructeur continue son expansion européenne avec une ambition claire : démocratiser l’excellence électrique.</p>
<p>L’ATTO 2 n’est pas un gadget de salon. C’est une réponse concrète à nos villes congestionnées, à nos consciences écologiques en éveil, à notre envie de bouger sans bruit, mais pas sans allure. Et si la mobilité de demain avait déjà trouvé sa forme ? À en croire BYD, elle serait compacte, élégante, et chargée à bloc.</p>
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		<title>Sebastião Salgado: géant du noir et blanc</title>
		<link>https://gooutmag.ch/sebastiao-salgado-geant-du-noir-et-blanc/</link>
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				<pubDate>Sat, 24 May 2025 05:44:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Mina Sidi Ali]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
		<category><![CDATA[Art & Expos]]></category>
		<category><![CDATA[Lélia Wanick Salgado]]></category>
		<category><![CDATA[Salgado]]></category>
		<category><![CDATA[Sebastião Salgado]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Il y a des regards qui perforent l’oubli. Des cadrages qui hurlent sans un bruit. Et puis, il y a Sebastião Salgado. Photographe, oui — mais aussi témoin, messager, guetteur d’ombres et de lumières. L’œil plein de silences, le cœur arrimé aux marges. Il n’a jamais eu peur d’approcher la douleur, ni de frôler la beauté là où plus personne ... <a href="https://gooutmag.ch/sebastiao-salgado-geant-du-noir-et-blanc/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a des regards qui perforent l’oubli. Des cadrages qui hurlent sans un bruit. Et puis, il y a Sebastião Salgado. Photographe, oui — mais aussi témoin, messager, guetteur d’ombres et de lumières. L’œil plein de silences, le cœur arrimé aux marges. Il n’a jamais eu peur d’approcher la douleur, ni de frôler la beauté là où plus personne ne posait les pieds.</p>
<div id="attachment_29178" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-29178" class="wp-image-29178 size-large" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/a3d0c50_sirius-fs-upload-1-fccx35m5on5u-1748019923809-05-3-241-67-1024x748.jpg" alt="" width="1024" height="748" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/a3d0c50_sirius-fs-upload-1-fccx35m5on5u-1748019923809-05-3-241-67-1024x748.jpg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/a3d0c50_sirius-fs-upload-1-fccx35m5on5u-1748019923809-05-3-241-67-500x365.jpg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/a3d0c50_sirius-fs-upload-1-fccx35m5on5u-1748019923809-05-3-241-67-768x561.jpg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/a3d0c50_sirius-fs-upload-1-fccx35m5on5u-1748019923809-05-3-241-67-100x73.jpg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/a3d0c50_sirius-fs-upload-1-fccx35m5on5u-1748019923809-05-3-241-67.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" />
<p id="caption-attachment-29178" class="wp-caption-text">État du Mato Grosso, Brésil, 2005 ©Sebastiao Salgado</p>
</div>
<p>Né au Brésil en 1944, dans une ferme de l’État du Minas Gerais, il grandit au rythme des forêts, des rivières et des saisons. C’est peut-être là, dans l’épaisseur de cette nature primitive, que naît son premier choc esthétique. Mais c’est bien plus tard, en Afrique, que surgit la révélation : l’image comme langage universel. Il plaque alors une carrière d’économiste pour se consacrer à ce que d’aucuns appelleraient la photographie sociale. Lui, il préférait dire : l’humanité. Car Salgado n’a jamais « capturé ». Il a écouté, observé, attendu. Il a traversé les continents non pas en reporter, mais en pèlerin. Au Rwanda, en ex-Yougoslavie, en Amérique latine, il s’est fait passeur de récits, guetteur de dignité dans les champs de l’indicible. Dans ses clichés, tout vibre : la poussière sur la peau des mineurs, le silence qui suit un exil, la ferveur d’une foule invisible.</p>
<p>Ses projets sont des fresques. <b>“</b>Workers” : une épopée du labeur, de l’effort, du muscle. “Exodes” : le cri du déplacement, la prière des peuples déracinés. “Genesis” : une révérence au monde encore intact, aux paysages qui n’ont pas encore été défigurés par nos conquêtes. À chaque fois, un souffle. Une lenteur assumée. Une obsession de l’essentiel. Et toujours, ce noir et blanc, comme une signature. Pas une coquetterie esthétique, non. Un choix éthique. Le noir et blanc comme gage d’intemporalité, comme refus du sensationnel. Parce qu’avec Salgado, la douleur ne s’exhibe pas : elle se révèle. Il savait que la lumière naît de l’ombre. Que la grâce peut surgir au bord du gouffre.</p>
<p><img class="alignnone wp-image-29175 size-full" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/sebastiao-salgado-1.png" alt="" width="1008" height="631" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/sebastiao-salgado-1.png 1008w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/sebastiao-salgado-1-500x313.png 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/sebastiao-salgado-1-768x481.png 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/sebastiao-salgado-1-100x63.png 100w" sizes="(max-width: 1008px) 100vw, 1008px" /></p>
<p>Son travail, il l’a mené main dans la main avec sa complice et épouse, Lélia Wanick Salgado. Ensemble, ils ont créé l’Institut Terra, replantant des millions d’arbres dans le Minas Gerais, rendant à la terre ce que le monde leur avait donné. Car chez lui, engagement rime avec enracinement. Photographier, oui. Mais aussi guérir.</p>
<p>Sebastião Salgado, c’est un œil mais c’est aussi une éthique. Une manière de faire face. De ne pas détourner les yeux, même quand le réel fait mal. Il disait : <i>« Il faut aimer les gens pour les photographier. »</i> Et cela s’entend dans chaque image. Ce n’est pas une galerie de souffrance, c’est une cathédrale de présences. Aujourd’hui, ses œuvres sont partout. Dans les musées, les livres, les consciences. Mais plus encore, elles sont en nous. Car une image de Salgado ne se regarde pas, elle nous traverse. Elle nous interroge. Elle nous fait grandir.</p>
<div id="attachment_29172" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-29172" class="wp-image-29172 size-large" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/78f2a2b_sirius-fs-upload-1-ntjdeuh1drgl-1748019237060-capture-da-ei-cran-2025-05-23-ai-18-53-42-1024x749.png" alt="" width="1024" height="749" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/78f2a2b_sirius-fs-upload-1-ntjdeuh1drgl-1748019237060-capture-da-ei-cran-2025-05-23-ai-18-53-42-1024x749.png 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/78f2a2b_sirius-fs-upload-1-ntjdeuh1drgl-1748019237060-capture-da-ei-cran-2025-05-23-ai-18-53-42-500x366.png 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/78f2a2b_sirius-fs-upload-1-ntjdeuh1drgl-1748019237060-capture-da-ei-cran-2025-05-23-ai-18-53-42-768x562.png 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/78f2a2b_sirius-fs-upload-1-ntjdeuh1drgl-1748019237060-capture-da-ei-cran-2025-05-23-ai-18-53-42-100x73.png 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/78f2a2b_sirius-fs-upload-1-ntjdeuh1drgl-1748019237060-capture-da-ei-cran-2025-05-23-ai-18-53-42.png 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" />
<p id="caption-attachment-29172" class="wp-caption-text">Groupe de Dinkas au campement de bétail de Pagarau. Sud du Soudan, 2006 © Sebastiao Salgado</p>
</div>
<p>Lui qui a sillonné les frontières du monde, les géographies intimes et les lignes de faille, nous lègue une carte : celle de l’empathie radicale. Un testament d’ombres et de lumières, à lire en silence, les yeux grands ouverts.</p>
<div id="attachment_29177" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-29177" class="wp-image-29177 size-full" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/fece715_sirius-fs-upload-1-3hzv7t4t3oub-1748019612557-antarctica-2005-de-la-sei-rie-genesis.jpg" alt="" width="1200" height="878" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/fece715_sirius-fs-upload-1-3hzv7t4t3oub-1748019612557-antarctica-2005-de-la-sei-rie-genesis.jpg 1200w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/fece715_sirius-fs-upload-1-3hzv7t4t3oub-1748019612557-antarctica-2005-de-la-sei-rie-genesis-500x366.jpg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/fece715_sirius-fs-upload-1-3hzv7t4t3oub-1748019612557-antarctica-2005-de-la-sei-rie-genesis-768x562.jpg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/fece715_sirius-fs-upload-1-3hzv7t4t3oub-1748019612557-antarctica-2005-de-la-sei-rie-genesis-1024x749.jpg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/fece715_sirius-fs-upload-1-3hzv7t4t3oub-1748019612557-antarctica-2005-de-la-sei-rie-genesis-100x73.jpg 100w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" />
<p id="caption-attachment-29177" class="wp-caption-text">« Antarctica », 2005. De la série Genesis ©Sebastiao Salgado</p>
</div>
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		<title>Wernli, 120 ans d’amour enrobé de chocolat</title>
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				<pubDate>Sat, 24 May 2025 02:53:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sarah Bonté]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Gastronomie & Vin]]></category>
		<category><![CDATA[Lifestyle]]></category>
		<category><![CDATA[biscuit]]></category>
		<category><![CDATA[Wernli]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le berceau du biscuit Trimbach, 1905. Un four, une famille, et cette idée simple mais visionnaire : offrir un peu de tendresse enrobée de chocolat. Les Wernli n’avaient peut-être pas prévu de traverser les siècles, mais ils ont mis dans leurs biscuits un ingrédient qui ne périme pas : l’authenticité. À chaque époque ses modes, ses régimes, ses « snacks fonctionnels”. Wernli, ... <a href="https://gooutmag.ch/wernli-120-ans-damour-enrobe-de-chocolat/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><b>Le berceau du biscuit<br />
</b>Trimbach, 1905. Un four, une famille, et cette idée simple mais visionnaire : offrir un peu de tendresse enrobée de chocolat. Les Wernli n’avaient peut-être pas prévu de traverser les siècles, mais ils ont mis dans leurs biscuits un ingrédient qui ne périme pas : l’authenticité. À chaque époque ses modes, ses régimes, ses « snacks fonctionnels”. Wernli, lui, continue de faire ce qu’il sait faire : de bons biscuits. Et en Suisse, c’est presque un acte de résistance. Un chocolat au lait qui dit non à la tendance sans goût, un sablé qui claque entre les dents comme un rappel à l’ordre.</p>
<p><b>“Wernli het me gernli” — le refrain des gourmands<br />
</b>Ce slogan, tout le monde l’a entendu au moins une fois. Il sonne comme une déclaration d’amour avec un accent suisse alémanique : simple, sincère, impossible à effacer. “On aime Wernli.” Pas besoin d’en faire plus. Pendant un temps, ils ont essayé “Wernli teilt me gernli”, pour nous faire croire que le bonheur se partage. Mais soyons honnêtes : on ne partage pas un Japonais. On le dévore. D’un seul élan. Parce que la crème pralinée entre deux meringues aux amandes, c’est un secret trop précieux.</p>
<div id="attachment_29218" class="wp-caption aligncenter"><img aria-describedby="caption-attachment-29218" class="wp-image-29218 size-large" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/sable-02-1200x1800-683x1024.jpg" alt="" width="683" height="1024" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/sable-02-1200x1800-683x1024.jpg 683w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/sable-02-1200x1800-333x500.jpg 333w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/sable-02-1200x1800-768x1152.jpg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/sable-02-1200x1800-100x150.jpg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/sable-02-1200x1800.jpg 1200w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" />
<p id="caption-attachment-29218" class="wp-caption-text">Le sablé de Wernli ©DR</p>
</div>
<p><b>Une bouchée, mille souvenirs<br />
</b>Il y a les Choco Petit Beurre, avec leur carré de chocolat qui épouse le biscuit comme une couverture bien bordée. Les Sablés fondants qui font fondre les bonnes résolutions. Les macarons légers comme un murmure. Et ce silence sacré qui suit la première bouchée. Celui qu’on retrouve à table quand un Wernli passe de main en main — et qu’on oublie de parler, trop occupé à savourer. Le vrai luxe, parfois, tient dans la simplicité. Dans un biscuit qui ne prétend pas être plus qu’il est, mais qui fait tout bien.</p>
<p><b>120 bougies et toujours ce goût d’éternité<br />
</b>Pour célébrer cette date mythique, Wernli a prévu des éditions anniversaires, des packagings qui réveillent la nostalgie et des surprises sucrées à la clé. Mais surtout, il continue de faire ce qu’il fait depuis 1905 : offrir un moment de pause, de douceur, de régression délicieuse.</p>
<div id="attachment_29215" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-29215" class="wp-image-29215 size-large" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/3D_Wernli_Basissortiment_Relaunch_FoodService_Flowpack_Amandes_1erli-1024x717.jpg" alt="" width="1024" height="717" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/3D_Wernli_Basissortiment_Relaunch_FoodService_Flowpack_Amandes_1erli-1024x717.jpg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/3D_Wernli_Basissortiment_Relaunch_FoodService_Flowpack_Amandes_1erli-500x350.jpg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/3D_Wernli_Basissortiment_Relaunch_FoodService_Flowpack_Amandes_1erli-768x538.jpg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/3D_Wernli_Basissortiment_Relaunch_FoodService_Flowpack_Amandes_1erli-100x70.jpg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/3D_Wernli_Basissortiment_Relaunch_FoodService_Flowpack_Amandes_1erli.jpg 1181w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" />
<p id="caption-attachment-29215" class="wp-caption-text">Les biscuits Amandes ©Wernli</p>
</div>
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		<title>Blé Noir, l&#8217;appel du large</title>
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				<pubDate>Thu, 22 May 2025 06:30:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Mina Sidi Ali]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Gastronomie & Vin]]></category>
		<category><![CDATA[Lifestyle]]></category>
		<category><![CDATA[Benjamin Luzuy]]></category>
		<category><![CDATA[Blé Noir]]></category>
		<category><![CDATA[Cécilia Flatres]]></category>
		<category><![CDATA[crustacé]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Sous l’impulsion de Cécilia Flatres et Benjamin Luzuy, Blé Noir n’a pas seulement révisé ses gammes — il a pris le large. Fini le mono-menu galette-crêpes. Place à une symphonie marine qui oscille entre iodé chic et folklore breton twisté. Les huîtres n°3, fraîches comme l’écume, ouvrent le bal avec leur toast beurré aux algues, tandis que le bar sauvage ... <a href="https://gooutmag.ch/ble-noir-lappel-du-large/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Sous l’impulsion de Cécilia Flatres et Benjamin Luzuy, Blé Noir n’a pas seulement révisé ses gammes — il a pris le large. Fini le mono-menu galette-crêpes. Place à une symphonie marine qui oscille entre iodé chic et folklore breton twisté. Les huîtres n°3, fraîches comme l’écume, ouvrent le bal avec leur toast beurré aux algues, tandis que le bar sauvage mariné aux agrumes ou le saumon gravlax se parent de notes citronnées qui claquent comme une vague contre un phare.</p>
<div id="attachment_29150" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-29150" class="wp-image-29150 size-large" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/EVLUIdBIaQ89sALucxkFfO-1024x683.jpg" alt="" width="1024" height="683" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/EVLUIdBIaQ89sALucxkFfO-1024x683.jpg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/EVLUIdBIaQ89sALucxkFfO-500x333.jpg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/EVLUIdBIaQ89sALucxkFfO-768x512.jpg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/EVLUIdBIaQ89sALucxkFfO-100x67.jpg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/EVLUIdBIaQ89sALucxkFfO-1464x976.jpg 1464w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/EVLUIdBIaQ89sALucxkFfO-1200x800.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" />
<p id="caption-attachment-29150" class="wp-caption-text">Le délectable Lobster roll façon Blé Noir ©DR</p>
</div>
<p>Et puis il y a les pièces maîtresses. Les moules, bien sûr, en marinières ou au vadouvan (clin d’œil épicé à l’ailleurs), les frites croustillantes comme un ciel breton balayé par les vents, et ce lobster roll façon Blé Noir, si généreux qu’on le soupçonne d’avoir été élevé aux chants celtiques. Pour les plus audacieux, le homard à l’armoricaine se commande à l’avance — comme un rendez-vous galant qu’on ne veut surtout pas bâcler. Même le fish &amp; chips a droit à son instant de gloire, revu avec cette touche maison qui change tout, et qui fait que même les classiques se redressent dans leur assiette, fiers comme des bigorneaux en habits de gala.</p>
<p>Mais Blé Noir, ce n’est pas qu’une histoire de plats. C’est un théâtre chaleureux où les galettes flirtent désormais avec les crustacés, où l’on trinque au cidre et au vin nature, et où chaque bouchée évoque le souvenir d’un été breton, même quand il pleut sur la cité sarde.</p>
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		<title>Delphine Reist : quand l’objet se rebelle et que le quotidien se met à parler fort</title>
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				<pubDate>Wed, 21 May 2025 03:35:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sarah Bonté]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Architecture]]></category>
		<category><![CDATA[Delphine Reist]]></category>
		<category><![CDATA[Pavillon Sicli]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Chez cette artiste genevoise, le banal devient subversif : rouleaux compresseurs qui impriment de l’art, seaux de béton qui prennent la pose, barils d’huile qui signent les murs comme des vandales inspirés. Ça tangue, ça grince, ça vibre – les machines ne sont plus des outils, elles deviennent sujet, parfois même tyrans. Son art a de l’autonomie, du caractère, de ... <a href="https://gooutmag.ch/delphine-reist-quand-lobjet-se-rebelle-et-que-le-quotidien-se-met-a-parler-fort/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Chez cette artiste genevoise, le banal devient subversif : rouleaux compresseurs qui impriment de l’art, seaux de béton qui prennent la pose, barils d’huile qui signent les murs comme des vandales inspirés. Ça tangue, ça grince, ça vibre – les machines ne sont plus des outils, elles deviennent sujet, parfois même tyrans.</p>
<p>Son art a de l’autonomie, du caractère, de l’instinct de révolte. Perceuses qui s’activent toutes seules, néons au bord du burn-out, chaises de bureau en pleine crise existentielle. Une sorte de soulèvement silencieux et mécanique, qui vous colle au mur bien plus sûrement qu’un texte de salle.</p>
<div id="attachment_29130" class="wp-caption aligncenter"><img aria-describedby="caption-attachment-29130" class="wp-image-29130 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/6caaa321c53428a822bc84465bff4a7b13b54924-724x1086-333x500.jpg" alt="" width="333" height="500" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/6caaa321c53428a822bc84465bff4a7b13b54924-724x1086-333x500.jpg 333w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/6caaa321c53428a822bc84465bff4a7b13b54924-724x1086-768x1152.jpg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/6caaa321c53428a822bc84465bff4a7b13b54924-724x1086-683x1024.jpg 683w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/6caaa321c53428a822bc84465bff4a7b13b54924-724x1086-100x150.jpg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/6caaa321c53428a822bc84465bff4a7b13b54924-724x1086-1464x2196.jpg 1464w" sizes="(max-width: 333px) 100vw, 333px" />
<p id="caption-attachment-29130" class="wp-caption-text">Delphine Reist ©DR</p>
</div>
<p>Exposée au Centre Pompidou, au MACRO de Rome ou encore au musée Tinguely, Delphine Reist enseigne aussi à la HEAD – autant dire qu’elle sait manier la matière comme la pensée. Le rendez-vous du 22 mai promet d’être vibrant, dans tous les sens du terme. Et pour celles et ceux qui aiment l’art avec un fond sonore et un verre à la main, un apéro suivra. Évidemment.</p>
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		<title>Recoudre l’amour, une nuit à la fois</title>
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				<pubDate>Wed, 21 May 2025 03:09:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Lisa Lorenzelli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Amours solitaires]]></category>
		<category><![CDATA[Franchir la nuit]]></category>
		<category><![CDATA[Morgane Ortin]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Ce livre, c’est un refuge, une main tendue, une lumière discrète pour ceux qui, un jour, ont dû tout recommencer. Dans ce nouvel opus, elle nous invite à suivre Ilia, 31 ans, à travers le journal intime d’une reconstruction. Après avoir traversé la foudre, le silence et les effondrements discrets, Ilia entame un chemin intérieur, recollant patiemment les pièces détachées ... <a href="https://gooutmag.ch/recoudre-lamour-une-nuit-a-la-fois/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Ce livre, c’est un refuge, une main tendue, une lumière discrète pour ceux qui, un jour, ont dû tout recommencer. Dans ce nouvel opus, elle nous invite à suivre Ilia, 31 ans, à travers le journal intime d’une reconstruction. Après avoir traversé la foudre, le silence et les effondrements discrets, Ilia entame un chemin intérieur, recollant patiemment les pièces détachées de son être. Ce chemin n’est ni linéaire, ni héroïque : il est fait de petites luttes, de souvenirs à apprivoiser, de fragments d’amour laissés en héritage par ceux qui sont partis.</p>
<p>Avec une grâce infinie, Morgane Ortin mêle les confidences d’amoureux anonymes à des fragments plus personnels, construisant un récit épistolaire bouleversant sur la rupture et la guérison. Son écriture, à la fois brute et poétique, sait capter l’intime sans jamais sombrer dans le pathos. On y respire des éclats de vérité à chaque page, des vérités que l’on croyait enfouies au fond de nous. <i>Franchir la nuit </i>parle de ce moment suspendu, entre la fin d&rsquo;une histoire et le début d&rsquo;une autre, où l’on ne sait plus très bien qui l’on est. Il célèbre la lente alchimie du deuil amoureux, la beauté des ruines intérieures, et la force tranquille qu’il faut pour se réinventer.</p>
<p>À travers ce livre, Morgane Ortin confirme sa place singulière dans le paysage littéraire contemporain : celle d&rsquo;une passeuse d&rsquo;émotions, d&rsquo;une chroniqueuse sensible de l’amour sous toutes ses formes — même celles qu&rsquo;on préfère parfois taire. À lire, à ressentir, à garder près de soi, <i>Franchir la nuit </i>est un livre pour ceux qui savent que la nuit peut être aussi un commencement.</p>
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