<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	
xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#"
>

<channel>
	<title>Musique | Go Out!</title>
	<atom:link href="https://gooutmag.ch/culture/musique/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://gooutmag.ch</link>
	<description>Le magazine culturel genevois</description>
	<lastBuildDate>Wed, 25 Mar 2026 12:04:45 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">158656587</site>	<item>
		<title>FOREVER HARRY STYLES</title>
		<link>https://gooutmag.ch/forever-harry-styles/</link>
				<comments>https://gooutmag.ch/forever-harry-styles/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 08:16:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Lisa Lorenzelli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://gooutmag.ch/?p=32575</guid>
				<description><![CDATA[<p>Tout avait commencé dans le silence. Un court-métrage — Forever, Forever — quelques images énigmatiques, des fragments de phrases, des regards caméra trop intenses pour être anodins. Harry ne tease pas, il suggère. Il laisse infuser. Et puis il y a eu ‘Aperture’, un titre comme une métaphore. Une ouverture, une focale qui s’élargit. Aperture, ou l’art d’ouvrir la nuit ... <a href="https://gooutmag.ch/forever-harry-styles/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://gooutmag.ch/forever-harry-styles/" data-wpel-link="internal">FOREVER HARRY STYLES</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://gooutmag.ch" data-wpel-link="internal">Go Out!</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p class="s7"><span class="s8"><span class="bumpedFont15">Tout avait commencé dans le silence. Un court-métrage — Forever, Forever — quelques images énigmatiques, des fragments de phrases, des regards caméra trop intenses pour être anodins. Harry ne tease pas, il suggère. Il laisse infuser. Et puis il y a eu ‘Aperture’, un titre comme une métaphore. Une ouverture, une focale qui s’élargit.</span></span></p>
<p><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/71ICZkHhviL._UF8941000_QL80_-1.jpeg" data-wpel-link="internal"><img class="alignnone size-medium wp-image-32579" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/71ICZkHhviL._UF8941000_QL80_-1-500x500.jpeg" alt="" width="500" height="500" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/71ICZkHhviL._UF8941000_QL80_-1-500x500.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/71ICZkHhviL._UF8941000_QL80_-1-150x150.jpeg 150w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/71ICZkHhviL._UF8941000_QL80_-1-768x768.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/71ICZkHhviL._UF8941000_QL80_-1-100x100.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/71ICZkHhviL._UF8941000_QL80_-1.jpeg 894w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></a></p>
<p class="s7"><span class="s6"><span class="bumpedFont15"><strong>Aperture, ou l’art d’ouvrir la nuit</strong><br />
</span></span>Dès les premières secondes, le morceau respire. Une nappe de synthé, presque diaphane, s’installe avec la délicatesse d’un lever de rideau. Rien de frontal. Rien de brutal. La lumière s’allume progressivement, comme si la chanson nous habituait à voir autrement. Puis la pulsation arrive — discrète mais irrésistible — une rythmique disco contenue, élégante, qui rappelle les nuits qui ne cherchent pas à être vues mais à être vécues. La production, façonnée avec Kid Harpoon, joue avec les textures plus qu’avec les effets. Une basse chaude qui enveloppe, des percussions feutrées qui battent comme un cœur un peu trop lucide, des respirations laissées volontairement audibles. Tout est question de retenue.</p>
<p class="s7"><span class="s8"><span class="bumpedFont15">Le refrain ne surgit pas, il s’élève. Il ne cherche pas l’explosion mais l’élévation. Il ne hurle pas l’émotion, il la laisse monter, presque à contre-jour. Et au centre de tout, la voix d’Harry : plus grave, plus posée, presque fragile par moments. Une voix qui ne performe plus, qui confesse. Qui s’adresse à quelqu’un ou peut-être à nous.</span></span></p>
<p><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Harry-s-House-1.jpeg" data-wpel-link="internal"><img class="alignnone size-full wp-image-32577" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Harry-s-House-1.jpeg" alt="" width="500" height="500" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Harry-s-House-1.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Harry-s-House-1-150x150.jpeg 150w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Harry-s-House-1-100x100.jpeg 100w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></a></p>
<p class="s7"><span class="s8"><span class="bumpedFont15">Aperture n’est pas un single conçu pour saturer les playlists. C’est un morceau qui s’infiltre lentement, comme un parfum sur une veste qu’on garde trop longtemps. Il parle de distance, d’intimité, de regard, de ce qui s’ouvre quand on accepte enfin de voir clair, même dans la pénombre. On imagine la scène : lumières tamisées, silhouettes en mouvement, tissus fluides, paillettes qui captent juste ce qu’il faut de lumière. Ce n’est pas une fête tapageuse. C’est une communion douce, presque introspective. Une danse qui ressemble à une conversation.</span></span></p>
<p class="s7"><strong><span class="s6"><span class="bumpedFont15">Nos coups de cœur, là où Harry touche juste<br />
</span></span></strong>Chez <a href="http://www.hstyles.co.uk" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="follow external noopener noreferrer" class="external-link">Harry Styles</a>, certaines chansons dépassent le simple statut de succès pour devenir des refuges. Des morceaux qu’on écoute seuls, tard, quand la ville ralentit.</p>
<p><span class="s6"><span class="bumpedFont15">Sign of the Times (2017)</span></span><span class="s8"><span class="bumpedFont15"> ouvre le bal comme une déclaration d’indépendance artistique. Ballade dramatique, presque théâtrale, elle explose en crescendo rock avec une ampleur qui rappelle les grandes fresques des années 70. C’est une chanson d’adieu et de renaissance, portée par une intensité vocale brute. Dès ce premier single solo, Harry annonçait la couleur : il ne serait jamais là où on l’attend.</span></span></p>
<p><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Fine-Line-1.jpeg" data-wpel-link="internal"><img class="alignnone size-full wp-image-32578" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Fine-Line-1.jpeg" alt="" width="340" height="340" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Fine-Line-1.jpeg 340w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Fine-Line-1-150x150.jpeg 150w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Fine-Line-1-100x100.jpeg 100w" sizes="(max-width: 340px) 100vw, 340px" /></a></p>
<p class="s7"><span class="s8"><span class="bumpedFont15">Avec </span></span><span class="s6"><span class="bumpedFont15">Falling</span></span><span class="s8"><span class="bumpedFont15">, extrait de Fine Line, il change radicalement de décor. Piano minimaliste, voix presque tremblante, confession sans filtre. </span></span><span class="s9"><span class="bumpedFont15">Falling</span></span><span class="s8"><span class="bumpedFont15"> est une chute intérieure, une exploration de la culpabilité et de la solitude. Pas d’arrangements spectaculaires pour se cacher : juste l’émotion nue. On y entend les silences autant que les notes. C’est fragile, imparfait, et donc profondément humain.</span></span></p>
<p class="s7"><span class="s8"><span class="bumpedFont15">Dans le même album, </span></span><span class="s6"><span class="bumpedFont15">Fine Line</span></span><span class="s8"><span class="bumpedFont15"> agit comme une catharsis. Long morceau évolutif, il commence dans une douceur mélancolique avant de s’ouvrir progressivement vers quelque chose de presque lumineux. Les harmonies s’empilent, les instruments prennent de l’ampleur, comme si la tristesse finissait par se dissoudre dans l’acceptation. </span></span><span class="s9"><span class="bumpedFont15">Fine Line</span></span><span class="s8"><span class="bumpedFont15"> n’est pas une chanson de rupture, c’est une chanson de passage — le moment précis où l’on comprend que la douleur fait aussi partie de l’équilibre.</span></span></p>
<p class="s7"><span class="s8"><span class="bumpedFont15">Enfin, </span></span><span class="s6"><span class="bumpedFont15">Matilda</span></span><span class="s8"><span class="bumpedFont15">, issue de Harry&rsquo;s House, est sans doute l’une des plus délicates. Ici, Harry se fait presque narrateur, consolateur. Sur une instrumentation douce et organique, il adresse un message à celles et ceux qui ont dû grandir trop vite, qui ont appris à se construire seuls. </span></span><span class="s9"><span class="bumpedFont15">Matilda</span></span><span class="s8"><span class="bumpedFont15"> n’est pas une chanson spectaculaire — c’est une étreinte. Une manière de dire : “Tu as le droit de partir. Tu as le droit de choisir ta paix.”</span></span></p>
<p class="s7"><span class="s8"><span class="bumpedFont15">Qu’il soit grandiloquent ou minimaliste, solaire ou introspectif, Harry Styles a cette capacité rare : transformer ses vulnérabilités en hymnes collectifs. Et c’est peut-être là, dans cet équilibre fragile — cette fine line — que réside toute sa force. </span></span></p>
<p class="s7"><strong><span class="s6"><span class="bumpedFont15">L’élégance du contraste<br />
</span></span></strong>Avec ‘Kiss All The Time. Disco’ , Occasionally, Harry semble vouloir explorer les zones grises : la joie teintée de mélancolie, l’euphorie traversée par le doute, le désir mêlé à la pudeur. Il ne choisit pas entre la lumière et l’ombre. Il les fait cohabiter. Il ne revient pas pour occuper l’espace médiatique. Il revient pour créer une atmosphère. Et dans un monde qui crie plus qu’il n’écoute, cette délicatesse-là a quelque chose de radical. 2026 sera peut-être disco mais seulement occasionnellement. Le reste du temps, ce sera intime. Et infiniment vivant.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://gooutmag.ch/forever-harry-styles/" data-wpel-link="internal">FOREVER HARRY STYLES</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://gooutmag.ch" data-wpel-link="internal">Go Out!</a>.</p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>https://gooutmag.ch/forever-harry-styles/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
						<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">32575</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Déraison et sentiments</title>
		<link>https://gooutmag.ch/32476-2/</link>
				<comments>https://gooutmag.ch/32476-2/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 16:02:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Olivier Gurtner]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Ana Vieira Leite]]></category>
		<category><![CDATA[Antonio Vivaldi]]></category>
		<category><![CDATA[Arioste]]></category>
		<category><![CDATA[Callum Thorpe]]></category>
		<category><![CDATA[Christopher Moulds]]></category>
		<category><![CDATA[Georg Friedrich Haendel]]></category>
		<category><![CDATA[Grand Théâtre de Genève]]></category>
		<category><![CDATA[Joël Marosi]]></category>
		<category><![CDATA[Mariame Clément]]></category>
		<category><![CDATA[Marie Lys]]></category>
		<category><![CDATA[mise en scène]]></category>
		<category><![CDATA[musique classique]]></category>
		<category><![CDATA[opéra baroque]]></category>
		<category><![CDATA[Opéra de Lausanne]]></category>
		<category><![CDATA[Orchestre de chambre de Lausanne]]></category>
		<category><![CDATA[Orlando]]></category>
		<category><![CDATA[Paolo Corsi]]></category>
		<category><![CDATA[Paul Figuier]]></category>
		<category><![CDATA[Paul-Antoine Bénos-Djian]]></category>
		<category><![CDATA[scène lausannoise]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://gooutmag.ch/?p=32476</guid>
				<description><![CDATA[<p>C’est ici à Lausanne que Mariame Clément a fait ses débuts comme metteure en scène d’opéra, en 2004. Celle qui a notamment signé la trilogie Tudor au Grand Théâtre de Genève revient au bord du lac pour une nouvelle production, avec Orlando de Haendel, inspiré du furioso du poète italien l’Arioste déjà repris chez Vivaldi. Le compositeur germaniqueavait depuis longtemps ... <a href="https://gooutmag.ch/32476-2/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://gooutmag.ch/32476-2/" data-wpel-link="internal">Déraison et sentiments</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://gooutmag.ch" data-wpel-link="internal">Go Out!</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p class="s4">C’est ici à Lausanne que Mariame Clément a fait ses débuts comme metteure en scène d’opéra, en 2004. Celle qui a notamment signé la trilogie Tudor au <a href="http://www.gtg.ch" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="follow external noopener noreferrer" class="external-link">Grand Théâtre de Genève</a> revient au bord du lac pour une nouvelle production, avec <span class="s6">Orlando</span> de Haendel, inspiré du <span class="s6">furioso </span>du poète italien l’Arioste déjà repris chez Vivaldi. Le compositeur germaniqueavait depuis longtemps posé ses valises à Londres, où il invita le rival du castrat Farinelli, le siennois Francesco Bernardi (d’où son surnom <span class="s6">il </span><span class="s6">Senesino</span>) à créer le rôle d’Orlando au King’s Theatre en 1733. L’argument de ce <span class="s6">dramma</span><span class="s6"> per </span><span class="s6">musica</span>&amp; <span class="s6">happy end</span><span class="s6"> </span>? Le chevalier Orlando aime la noble Angelica qui aime Medoro, lui qui ignore l’amour que lui voue la bergère Dorinda. Entre frémissements, déconvenues, jalousie, folie, tout rentrera dans l’ordre sous les auspices du sage Zoroastro.</p>
<div id="attachment_32478" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-32478" class="wp-image-32478 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9149-500x333.jpeg" alt="" width="500" height="333" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9149-500x333.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9149-768x512.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9149-1024x683.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9149-100x67.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9149-1464x976.jpeg 1464w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9149-1200x800.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" />
<p id="caption-attachment-32478" class="wp-caption-text">Orlando observe les amours de Medoro (Paul Figuier) et Angelica (Marie Lys) (c) Dr</p>
</div>
<p class="s3"><strong><span class="s2">Un Orlando épuré<br />
</span></strong>« Il me semblait nécessaire de rapprocher de nous ces chevaliers, cette princesse, cette bergère » explique Mariame Clément dans la note d’intention. Sur scène, la dramaturgie concentre l’œuvre sur les sentiments plutôt que sur un grand drame épique entre héros à la recherche d’un fait d’armes. Elle poussera d’ailleurs l’idée en faisant du rôle-titre, dont la jalousie le conduit à la folie, à le présenter en patient placé en psychiatrie. Les vicissitudes amoureuses sont tournées en dérision, avec délice et humour. Ainsi dans son air de défi « fammi combattere » (acte I), Orlando en fait des tonnes et la destinataire Angelica paraît franchement embarrassée. D’autres scènes sont très drôles, notamment le duo entre Orlando et Dorinda (acte II) et les monstres grotesques qui peuplent l’imaginaire de cet anti-héros (acte II), à qui l’on applique un suivi thérapeutique rapproché. Inventive et pragmatique, l’idée perd un peu en saveur en deuxième partie, la faute peut-être à vouloir trop concilier les registres ?</p>
<p class="s4">Sur le plateau, une immense coiffe d’infanterie à pinces, sorte de casque de réalité virtuelle, vous envoie une fois dans un bar, une fois dans les bosquets, selon les besoins du récit.L’effet plastique est garanti. Aux costumes également, Kaspar Glarner présente des tenues du quotidien et les références épiques qui ressemblent plutôt à des déguisements qu’à des reconstitutions savantes, ce qui renforce l’aspect dérisoire. Les lumières signées Valerio Tiberi soulignent les profondeurs ouau contraire portent l’attention sur le proscénium, par exemple dans la scène du songe (acte II), un classique dans le baroque.</p>
<div id="attachment_32477" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-32477" class="wp-image-32477 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9150-500x333.jpeg" alt="" width="500" height="333" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9150-500x333.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9150-768x512.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9150-1024x683.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9150-100x67.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9150-1464x976.jpeg 1464w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9150-1200x800.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" />
<p id="caption-attachment-32477" class="wp-caption-text">Dorinda, incarnée avec talent par d’Ana Vieira Leite crédits Carole Parodi (c) DR</p>
</div>
<p class="s3"><strong><span class="s2">Un</span><span class="s2"> écrin pour le clavecin<br />
</span></strong>L’<a href="http://www.opera-lausanne.ch" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="follow external noopener noreferrer" class="external-link">Opéra de Lausanne</a> est à n’en pas douter une très belle salle pour le répertoire baroque, par sa taille et sa fosse. L’Orchestre de chambre de Lausanne y a dévoilé un jeu expressif, alternant solos ou duos contemplatifs avec des <span class="s6">temporale</span> (scènes de tempêtes) très rythmés. Mentions spéciales au chef d’orchestre Christopher Moulds et Paolo Corsi, qui donnent au clavecin un rôle en soi, loin des ennuyeuses scansions sans intention (le fameux « ploum, ploum »). Cela se retrouve à la scène, où les protagonistes déploient tout leur jeu, ce qui donne aux récitatifs toute leur saveur dramatique et formelle. N’oublions pas enfin le solo au violoncelle de Joël Marosi à l’ineffable douceur, qui accompagne Medoro à l’acte I (« Se’l cor mai ti dirà »).</p>
<p class="s4">Sur scène, le contre-ténor Paul-Antoine Bénos-Djian est très présent, sollicité par la partition autant que la mise en scène, par exemple son énergique « Fammi combattere » (acte I) et son air de la folie (« Ah! stigie larve », fin de l’acte II), pour lequel il déploie tout un répertoire d’émotions, de rythme, de souffles. Son adversaire Medoro (Paul Figuier), est plus effacé, avec un jeu empesé pour un rôle d’éternel soupirant qui se prêterait parfaitement à l’humour. Impériale, altière, l’Angelica de Marie Lys déploie ses accents éclatants et ornements inventifs de talent, malgré un jeu parfois retenu. C’est tout le contraire de la présence engagée, inspirante et incarnée d’Ana Vieira Leite en Dorinda. Elle semble adorer ce rôle et lui offre toute une palette expressive, à savourer par exemple dans « Amore è qual vento » (acte III).​</p>
<p class="s4">Enfin, il faut relever le beau timbre de Callum Thorpe, qui campe un Zoroastro à l’autorité évidente, un rôle pivot, ou selon la metteuse en scène, il est « moins un personnage qu’une fonction », celle d’assurer un peu d’ordre en ce monde. Et il en a bien besoin en ces moments.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://gooutmag.ch/32476-2/" data-wpel-link="internal">Déraison et sentiments</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://gooutmag.ch" data-wpel-link="internal">Go Out!</a>.</p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>https://gooutmag.ch/32476-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
						<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">32476</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Paléo 2026: quand la pop prend le pouvoir</title>
		<link>https://gooutmag.ch/paleo-2026-quand-la-pop-prend-le-pouvoir/</link>
				<comments>https://gooutmag.ch/paleo-2026-quand-la-pop-prend-le-pouvoir/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 11:54:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction Go Out!]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Amelie Lens]]></category>
		<category><![CDATA[Bob Sinclar]]></category>
		<category><![CDATA[festival musique]]></category>
		<category><![CDATA[Gorillaz]]></category>
		<category><![CDATA[Katy Perry]]></category>
		<category><![CDATA[Lorde]]></category>
		<category><![CDATA[Nyon]]></category>
		<category><![CDATA[Orelsan]]></category>
		<category><![CDATA[Paléo Festival Nyon]]></category>
		<category><![CDATA[scène suisse]]></category>
		<category><![CDATA[suisse]]></category>
		<category><![CDATA[The Cure]]></category>
		<category><![CDATA[Theodora]]></category>
		<category><![CDATA[Timmy Trumpet]]></category>
		<category><![CDATA[Twenty One Pilots]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://gooutmag.ch/?p=32544</guid>
				<description><![CDATA[<p>Quand la pop prend le pouvoir Il y a des festivals… et puis il y a Paléo. Celui qui transforme une plaine en constellation, et les artistes en satellites brûlants. Cette année, la pop joue les reines mères. Kate Perry débarque comme un feu d’artifice humain, exclusive et explosive, pendant que Lorde distille ses mélancolies électriques. À leurs côtés, Vanessa ... <a href="https://gooutmag.ch/paleo-2026-quand-la-pop-prend-le-pouvoir/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://gooutmag.ch/paleo-2026-quand-la-pop-prend-le-pouvoir/" data-wpel-link="internal">Paléo 2026: quand la pop prend le pouvoir</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://gooutmag.ch" data-wpel-link="internal">Go Out!</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quand la pop prend le pouvoir<br />
</strong>Il y a des festivals… et puis il y a <a href="http://www.paleo.ch" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="follow external noopener noreferrer" class="external-link">Paléo</a>. Celui qui transforme une plaine en constellation, et les artistes en satellites brûlants. Cette année, la pop joue les reines mères. Kate Perry débarque comme un feu d’artifice humain, exclusive et explosive, pendant que Lorde distille ses mélancolies électriques. À leurs côtés, Vanessa Paradis, toujours en apesanteur chic, et la nouvelle vague incarnée par Adèle Castillon.</p>
<div id="attachment_32584" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-32584" class="wp-image-32584 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9478-500x208.jpeg" alt="" width="500" height="208" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9478-500x208.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9478-768x320.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9478-1024x427.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9478-100x42.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9478-1464x610.jpeg 1464w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" />
<p id="caption-attachment-32584" class="wp-caption-text">Vanessa Paradis Crédit : © Paléo Festival / Photo officielle</p>
</div>
<p>Une pop qui oscille entre nostalgie et next gen, entre souvenirs d’adolescence et vertiges contemporains.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p><strong>Rock, noirceur et romantisme électrique<br />
</strong>Place à la nuit. À ses nappes sombres, ses guitares viscérales, ses pulsations profondes. The Cure revient comme une incantation gothique — éternelle, envoûtante, presque mystique. À leurs côtés, Gorillaz brouille les frontières entre réel et virtuel, tandis que Twenty One Pilots injecte son rock hybride, nerveux, imprévisible. Ici, la musique ne se joue pas. Elle s’habite. Elle s’infiltre. Elle vous choisit.</p>
<div id="attachment_32587" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-32587" class="wp-image-32587 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9475-1-500x208.jpeg" alt="" width="500" height="208" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9475-1-500x208.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9475-1-768x320.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9475-1-1024x427.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9475-1-100x42.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9475-1-1464x610.jpeg 1464w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" />
<p id="caption-attachment-32587" class="wp-caption-text">Saint Laurent Crédit : © Paléo Festival / Photo officielle</p>
</div>
<div id="attachment_32586" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-32586" class="wp-image-32586 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9476-500x208.jpeg" alt="" width="500" height="208" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9476-500x208.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9476-768x320.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9476-1024x427.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9476-100x42.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9476-1464x610.jpeg 1464w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" />
<p id="caption-attachment-32586" class="wp-caption-text">Orelsan Crédit : © Paléo Festival / Photo officielle</p>
</div>
<p><strong>Hip-hop : flow frontal et poésie brute<br />
</strong>Le hip-hop, lui, ne demande plus la permission — il prend la scène. Orelsan affine ses mots comme des lames sensibles, pendant que Theodora impose son aura de “Boss Lady” entre rap, pop et bouyon. Ajoutez à ça Keny Arkana, toujours en feu militant, disiz en introspection pop, et Saint Levant en voix globale : le genre ne se contente plus d’évoluer, il mute.</p>
<p><strong>Électro : la montée en transe<br />
</strong>Quand la nuit tombe, <a href="http://www.paleo.ch" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="follow external noopener noreferrer" class="external-link">Paléo</a> bascule. Amelie Lens sculpte la techno comme une architecture mentale, Bob Sinclair injecte ses classiques solaires, et Timmy Trumpet transforme la clôture en explosion euphorique. Une rave maîtrisée, une extase scénarisée, un lâcher-prise millimétré.</p>
<p><strong>Nord magnétique &amp; scène suisse vibrante<br />
</strong>Cette année, le Village du Monde regarde vers le Nord — glaciers sonores, folk mystique et black metal féministe. Pendant ce temps, la Suisse joue à domicile : The Young Gods, Mosimann ou encore Marie Jay rappellent que le talent local n’a rien d’un échauffement.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p><strong>Le chiffre qui claque<br />
</strong>103 artistes. Plus de 200 concerts. 250’000 corps en mouvement. Paléo, ce n’est pas un festival mais une ville éphémère, un organisme vivant, un battement collectif à ciel ouvert.</p>
<div id="attachment_32588" class="wp-caption alignnone"><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9474.jpeg" data-wpel-link="internal"><img aria-describedby="caption-attachment-32588" class="size-medium wp-image-32588" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9474-333x500.jpeg" alt="" width="333" height="500" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9474-333x500.jpeg 333w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9474-768x1152.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9474-683x1024.jpeg 683w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9474-100x150.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9474-1464x2196.jpeg 1464w" sizes="(max-width: 333px) 100vw, 333px" /></a>
<p id="caption-attachment-32588" class="wp-caption-text">Marée humaine, chapiteau signature — ici, 250’000 battements de cœur s’alignent sur un même tempo. Paléo, version grand angle : monumental, presque irréel.<br />Crédit : © Paléo Festival / Photo officielle</p>
</div>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://gooutmag.ch/paleo-2026-quand-la-pop-prend-le-pouvoir/" data-wpel-link="internal">Paléo 2026: quand la pop prend le pouvoir</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://gooutmag.ch" data-wpel-link="internal">Go Out!</a>.</p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>https://gooutmag.ch/paleo-2026-quand-la-pop-prend-le-pouvoir/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
						<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">32544</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Voix de Fête : notes suspendues</title>
		<link>https://gooutmag.ch/voix-de-fete-notes-suspendues/</link>
				<comments>https://gooutmag.ch/voix-de-fete-notes-suspendues/#respond</comments>
				<pubDate>Thu, 05 Mar 2026 09:48:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Lisa Lorenzelli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Alhambra Genève]]></category>
		<category><![CDATA[Astéréotypie]]></category>
		<category><![CDATA[Bekar]]></category>
		<category><![CDATA[Concerts Genève]]></category>
		<category><![CDATA[Culture Genève]]></category>
		<category><![CDATA[Festival Voix de Fête]]></category>
		<category><![CDATA[Festivals de musique]]></category>
		<category><![CDATA[Genève]]></category>
		<category><![CDATA[Go Out! Magazine]]></category>
		<category><![CDATA[Luiza]]></category>
		<category><![CDATA[Musique francophone]]></category>
		<category><![CDATA[Oxmo Puccino]]></category>
		<category><![CDATA[Piotr]]></category>
		<category><![CDATA[Rez-Usine]]></category>
		<category><![CDATA[Salle communale de Plainpalais]]></category>
		<category><![CDATA[Scène musicale suisse]]></category>
		<category><![CDATA[Voix de Fête]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://gooutmag.ch/?p=32301</guid>
				<description><![CDATA[<p>Dans la constellation de concerts qui jalonnent cette nouvelle édition de Voix de Fête, certains brillent d’un éclat particulier. Des rendez-vous qui happent l’attention, piquent la curiosité et font déjà vibrer l’imaginaire avant même la première note. Nous avons choisi d’en épingler cinq : cinq escales sonores où les mots se frottent à la musique, où l’émotion circule à vif, ... <a href="https://gooutmag.ch/voix-de-fete-notes-suspendues/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://gooutmag.ch/voix-de-fete-notes-suspendues/" data-wpel-link="internal">Voix de Fête : notes suspendues</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://gooutmag.ch" data-wpel-link="internal">Go Out!</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p>Dans la constellation de concerts qui jalonnent cette nouvelle édition de Voix de Fête, certains brillent d’un éclat particulier. Des rendez-vous qui happent l’attention, piquent la curiosité et font déjà vibrer l’imaginaire avant même la première note. Nous avons choisi d’en épingler cinq : cinq escales sonores où les mots se frottent à la musique, où l’émotion circule à vif, et où quelques minutes sur scène suffisent parfois à graver un souvenir durable</p>
<p class="s3"><strong><span class="s7"><span class="bumpedFont15">Oxmo Puccino : le poète urbain<br />
</span></span></strong>Lorsque Oxmo Puccini s’empare de la scène, ce n’est pas seulement un concert qui commence, c’est un paysage entier qui se déploie. Sa voix grave ouvre des chemins, ses mots avancent avec la précision d’un poète et la douceur d’un conteur. On n’écoute pas seulement ses morceaux : on s’y laisse glisser, porté par un flow qui raconte, questionne et remue. Et lorsque les lumières retombent, ses phrases continuent souvent de tourner quelque part en nous. À retrouver le 17 mars à l’Alhambra!</p>
<div id="attachment_32305" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-32305" class="wp-image-32305 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/17.03.2026_OXMO-PUCCINO_1080x1350-1229x1536-©Jérémy-Beaudet-400x500.png" alt="" width="400" height="500" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/17.03.2026_OXMO-PUCCINO_1080x1350-1229x1536-©Jérémy-Beaudet-400x500.png 400w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/17.03.2026_OXMO-PUCCINO_1080x1350-1229x1536-©Jérémy-Beaudet-768x960.png 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/17.03.2026_OXMO-PUCCINO_1080x1350-1229x1536-©Jérémy-Beaudet-819x1024.png 819w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/17.03.2026_OXMO-PUCCINO_1080x1350-1229x1536-©Jérémy-Beaudet-100x125.png 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/17.03.2026_OXMO-PUCCINO_1080x1350-1229x1536-©Jérémy-Beaudet.png 1229w" sizes="(max-width: 400px) 100vw, 400px" />
<p id="caption-attachment-32305" class="wp-caption-text">Oxmo Puccino ©Jérémy Beaudet</p>
</div>
<p class="s3"><strong><span class="s7"><span class="bumpedFont15">Luiza : le soleil entre dans la salle<br />
</span></span></strong>Quand Luiza monte sur scène, c’est comme si le soleil entrait dans la salle. Sa voix chaude et lumineuse, à la fois douce et puissante, vous enveloppe et vous emporte dans un voyage aux couleurs du Brésil et de la pop française. Chaque note raconte une histoire, chaque mélodie fait danser le cœur et sourire l’âme. Entre rythmes entraînants et moments suspendus, son concert est une célébration de la vie, de la joie et des émotions partagées. C’est un rendez‑vous à ne pas manquer : le 19 mars à l’Alhambra, pour se laisser porter par sa musique, vibrer, sourire, et peut‑être même danser pieds nus sur les nuages. Une soirée qui promet d’être inoubliable.</p>
<p class="s3"><strong><span class="s7"><span class="bumpedFont15">Astéréotypie : quand le chaos devient poésie vivante<br />
</span></span></strong>Quand Astéréotypie apparaît sur scène, c’est comme si une tempête sonore s’échappait d’un poème habité! Né d’un atelier de poésie, ce collectif post‑punk a fait de ses mots mordants et de ses rythmes rugissants un univers où tout peut prendre feu, rire ou guérir : des textes qui frappent l’imaginaire, des voix qui scandent des vérités sans filtre, et une énergie brute qui vous emporte dès les premières secondes. Si vous aimez les concerts qui secouent, surprennent et restent gravés dans l’esprit, ne manquez pas Astéréotypie le 21 mars au Rez‑Usine à Genève. Une soirée qui promet d’être intense, vivante et profondément humaine.</p>
<div id="attachment_32303" class="wp-caption alignnone"><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/21.03.26_ASTEREOTYPIE_1080x1350-©Zazzo.png" data-wpel-link="internal"><img aria-describedby="caption-attachment-32303" class="wp-image-32303 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/21.03.26_ASTEREOTYPIE_1080x1350-©Zazzo-400x500.png" alt="" width="400" height="500" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/21.03.26_ASTEREOTYPIE_1080x1350-©Zazzo-400x500.png 400w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/21.03.26_ASTEREOTYPIE_1080x1350-©Zazzo-768x960.png 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/21.03.26_ASTEREOTYPIE_1080x1350-©Zazzo-819x1024.png 819w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/21.03.26_ASTEREOTYPIE_1080x1350-©Zazzo-100x125.png 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/21.03.26_ASTEREOTYPIE_1080x1350-©Zazzo.png 1080w" sizes="(max-width: 400px) 100vw, 400px" /></a>
<p id="caption-attachment-32303" class="wp-caption-text">Astereotypie @Zazzo</p>
</div>
<p class="s3"><strong><span class="s7"><span class="bumpedFont15">Piotr : quand le rap se fait miroir de soi<br />
</span></span></strong>Lorsque Piotr investit la scène, ce n’est pas seulement un concert qui commence : c’est une rencontre intime avec soi‑même. Rappeur venu de Lausanne, il tisse ses textes avec une précision rare, où chaque mot pèse, respire, et semble sorti d’une pensée profonde et sincère. Ce concert sera un de ces moments où l’on sort bouleversé, touché, peut‑être transformé — comme si quelqu’un avait murmuré à notre oreille ce que l’on pensait sans oser le dire. Ne manquez pas cet instant de poésie urbaine le 20 mars à la Salle communale de Plainpalais à Genève</p>
<p class="s3"><strong><span class="s7"><span class="bumpedFont15">Bekar : entre souvenirs et émotions<br />
</span></span></strong>Quand Bekar prend le micro, l’atmosphère se fait profonde et vraie — comme une nuit d’hiver où chaque souffle semble raconter une histoire. Originaire du nord de la France, l’artiste construit sa musique comme un paysage de souvenirs et de sentiments : des vérités murmurées, des questions intimes, des mélodies qui s’impriment dans le cœur. Ne manquez pas cet instant suspendu de rap et d’émotions — le 20 mars à la Salle communale de Plainpalais à Genève : une soirée où le son devient miroir, où les souvenirs se mêlent à la musique, et où chaque mot compte.</p>
<p><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/28.11.2025_BEKAR_1080x135013_Site-internet-1229x1536.jpeg" data-wpel-link="internal"><img class="alignnone size-medium wp-image-32302" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/28.11.2025_BEKAR_1080x135013_Site-internet-1229x1536-400x500.jpeg" alt="" width="400" height="500" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/28.11.2025_BEKAR_1080x135013_Site-internet-1229x1536-400x500.jpeg 400w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/28.11.2025_BEKAR_1080x135013_Site-internet-1229x1536-768x960.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/28.11.2025_BEKAR_1080x135013_Site-internet-1229x1536-819x1024.jpeg 819w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/28.11.2025_BEKAR_1080x135013_Site-internet-1229x1536-100x125.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/28.11.2025_BEKAR_1080x135013_Site-internet-1229x1536.jpeg 1229w" sizes="(max-width: 400px) 100vw, 400px" /></a></p>
<p>Un festival qui ne cherche pas à faire grand bruit, mais qui finit toujours par résonner longtemps.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://gooutmag.ch/voix-de-fete-notes-suspendues/" data-wpel-link="internal">Voix de Fête : notes suspendues</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://gooutmag.ch" data-wpel-link="internal">Go Out!</a>.</p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>https://gooutmag.ch/voix-de-fete-notes-suspendues/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
						<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">32301</post-id>	</item>
		<item>
		<title>MJF Spotlight Sessions: Avant la vague, l’éclair</title>
		<link>https://gooutmag.ch/mjf-spotlight-sessions-avant-la-vague-leclair/</link>
				<comments>https://gooutmag.ch/mjf-spotlight-sessions-avant-la-vague-leclair/#respond</comments>
				<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 14:13:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Mina Sidi Ali]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Découverte musicale]]></category>
		<category><![CDATA[Etta Marcus]]></category>
		<category><![CDATA[Friqtao]]></category>
		<category><![CDATA[Ino Casablanca]]></category>
		<category><![CDATA[Mathilde Fernandez]]></category>
		<category><![CDATA[MJF Spotlight Sessions]]></category>
		<category><![CDATA[Montreux Jazz Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Musique live]]></category>
		<category><![CDATA[Scène émergente]]></category>
		<category><![CDATA[Sekou]]></category>
		<category><![CDATA[Steve Ibrahim]]></category>
		<category><![CDATA[Villars Palace]]></category>
		<category><![CDATA[Villars-sur-Ollon]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://gooutmag.ch/?p=31989</guid>
				<description><![CDATA[<p>Spotlight : voir clair avant l’orage Né pour révéler, pensé pour propulser, MJF Spotlight est un radar à talents. Du digital à la scène, de la session filmée au concert ciselé, le projet traque l’étincelle — celle qui devient incendie. Hier sous les radars, aujourd’hui sous les lustres : Hermanos Gutiérrez, Nathy Peluso, Pierre de Maere, Yamê… La suite s’écrit ... <a href="https://gooutmag.ch/mjf-spotlight-sessions-avant-la-vague-leclair/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://gooutmag.ch/mjf-spotlight-sessions-avant-la-vague-leclair/" data-wpel-link="internal">MJF Spotlight Sessions: Avant la vague, l’éclair</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://gooutmag.ch" data-wpel-link="internal">Go Out!</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p class="p2"><span class="s1"><strong>Spotlight : voir clair avant l’orage</strong><br />
</span><span class="s2">Né pour révéler, pensé pour propulser, </span><a href="http://montreuxjazzfestival.com" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="follow external noopener noreferrer" class="external-link"><span class="s1">MJF Spotlight</span></a><span class="s2"> est un radar à talents. Du digital à la scène, de la session filmée au concert ciselé, le projet traque l’étincelle — celle qui devient incendie. Hier sous les radars, aujourd’hui sous les lustres : Hermanos Gutiérrez, Nathy Peluso, Pierre de Maere, Yamê… La suite s’écrit ici, </span><span class="s1">dans l’instant juste avant l’explosion</span><span class="s2">, là où les voix cherchent encore leur forme et où les gestes sont bruts, sincères, sans vernis. </span><span class="s1">MJF Spotlight, c’est accorder du temps et de l’espace à des voix encore poreuses — et donc infiniment précises.</span></p>
<p class="p2"><span class="s2">C’est aussi un projet tentaculaire, </span><span class="s1">vivant et visionnaire</span><span class="s2">, qui circule entre écrans et scènes, entre captations sensibles et concerts incarnés. Une fabrique d’émotions produite par </span><span class="s1">Montreux Media Ventures</span><span class="s2">, où la musique se filme autant qu’elle se vit, se partage autant qu’elle se ressent. Le futur s’y archive en temps réel.</span></p>
<p class="p2"><span class="s2">À Villars, puis à Montreux en juillet, et de nouveau à l’automne, </span><span class="s1">Spotlight</span><span class="s2"> trace une trajectoire annuelle, une constellation cohérente, soutenue par </span><span class="s1">Julius Baer</span><span class="s2">, qui parie sur l’intuition plutôt que sur la tendance. Ici, on ne suit pas la hype — </span><span class="s1">on la précède</span><span class="s2">.</span></p>
<p class="p2"><strong><span class="s1">Six signatures sonores, six séismes sensibles<br />
</span></strong><span class="s2">Il y a quelque chose de presque initiatique à assister à un concert à Villars. La neige absorbe le bruit, l’altitude affine l’écoute, le décor impose la lenteur. Tout devient plus précis. Plus dense. Plus vrai. C’est dans cette atmosphère feutrée que les </span><span class="s1">Spotlight Sessions</span><span class="s2"> déploient leur magie : pas de superflu, pas d’artifice. Une scène, une voix, une vibration. Et ce frisson très particulier d’assister à un commencement. Chaque date est une promesse. Chaque soir, une brèche ouverte dans le futur. </span></p>
<p><strong>Etta Marcus<br />
</strong>Voix brumeuse, pop viscérale, écriture charnelle. À 25 ans, la South Londoner façonne une musique qui fouille le corps autant que l’esprit. Passée par un conservatoire de jazz trop normé, qu’elle quitte en cours de route, Etta Marcus passe depuis son temps à désapprendre pour retrouver l’instinct.</p>
<p>De The Death of Summer &amp; Other Promises à l’EP Devour, elle étire sa palette entre indie-rock, folk et pop, influencée par Portishead, Björk ou Fontaines DC. Soutenue très tôt par BBC Radio 1 et la presse indé, elle s’impose comme une voix en devenir, capable de plonger dans la condition humaine et d’en ressortir le cœur encore battant.</p>
<p><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6591.jpeg" data-wpel-link="internal"><img class="size-medium wp-image-31997" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6591-500x367.jpeg" alt="" width="500" height="367" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6591-500x367.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6591-768x563.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6591-1024x751.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6591-100x73.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6591.jpeg 1237w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></a></p>
<p><strong>Ino Casablanca<br />
</strong>Rap solaire, groove métissé, trajectoire plurielle. Né de racines marocaines, passé par l’Espagne avant de s’installer en France à l’adolescence, Ino Casablanca transforme l’exil et le déplacement en moteur créatif. Autodidacte, il compose dès 14 ans une musique instinctive, nourrie de ses cultures croisées.</p>
<p>Avec TAMARA puis EXTASIA, il dynamite les codes du rap français, mêlant rap, acoustique et textures électroniques, infusées de rythmes caribéens, maghrébins et latins. Lauréat du Prix Joséphine 2025, il avance vite, porté par une énergie libre, difficile à enfermer — et déjà impossible à ignorer.</p>
<p><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6594.jpeg" data-wpel-link="internal"><img class="size-medium wp-image-31994" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6594-500x391.jpeg" alt="" width="500" height="391" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6594-500x391.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6594-768x600.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6594-1024x800.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6594-100x78.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6594.jpeg 1320w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></a></p>
<p><strong>Steve Ibrahim<br />
</strong>Écriture à vif, folk fragile, émotion tenue. Repéré très jeune dans les studios du 94, Steve Ibrahim fait d’abord ses armes comme musicien avant d’oser la mise à nu. En 2024, guitare à la main, il partage ses premières démos personnelles et affirme une voix singulière.</p>
<p>Avec Le Bleu du Ciel, puis l’EP L’Oiseau Bleu (2026), il dessine une folk hybride en français, entre Bon Iver et Mustafa. Des chansons comme des confidences nocturnes, sobres et sincères, où la pudeur devient puissance.</p>
<p><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6598.jpeg" data-wpel-link="internal"><img class="size-medium wp-image-31991" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6598-500x323.jpeg" alt="" width="500" height="323" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6598-500x323.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6598-768x496.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6598-1024x662.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6598-100x65.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6598.jpeg 1320w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></a></p>
<p><strong>Friqtao<br />
</strong>Pianiste nomade, improvisateur libre. Révélé par ses performances spontanées dans les gares, Friqtao fait du clavier un terrain d’expérimentation permanent. Classique, hip-hop, pop : tout se croise, tout circule.</p>
<p>Chez lui, la virtuosité n’écrase jamais l’émotion. Chaque concert est une rencontre avec l’instant, une prise de risque joyeuse, un pas de côté assumé. Un talent hors cadre, qui refuse les cloisons.</p>
<p><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6592.jpeg" data-wpel-link="internal"><img class="size-medium wp-image-31996" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6592-385x500.jpeg" alt="" width="385" height="500" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6592-385x500.jpeg 385w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6592-768x997.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6592-789x1024.jpeg 789w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6592-100x130.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6592.jpeg 1320w" sizes="(max-width: 385px) 100vw, 385px" /></a></p>
<p><strong>Sekou<br />
</strong>Voix profonde, soul habitée, présence magnétique. Né à Leicester, nourri de gospel et des grandes voix noires américaines, Sekou découvre très tôt que chanter est une nécessité. De l’église à Londres, de l’anonymat aux grandes scènes, il affine un baritone riche et enveloppant.</p>
<p>Repéré sur les réseaux, signé chez Good Soldier Records, nommé aux BRITs et BBC Sound of 2024, il traverse aussi le silence avant de renaître artistiquement. Avec le projet In A World We Don’t Belong, il affirme une musique plus noire, plus joyeuse, plus ancrée — un chant de liberté, entre héritage et futur.</p>
<p><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6597.jpeg" data-wpel-link="internal"><img class="size-medium wp-image-31992" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6597-500x399.jpeg" alt="" width="500" height="399" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6597-500x399.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6597-768x613.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6597-1024x818.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6597-100x80.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6597.jpeg 1320w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></a></p>
<p><strong>Mathilde Fernandez<br />
</strong>Artiste totale, voix caméléon, pop radicale. Issue des arts visuels et vivants, Mathilde Fernandez explore la voix comme un espace de performance et de transformation. Après plusieurs EP et le succès du duo ascendant vierge, elle choisit le dépouillement.</p>
<p>Avec Piano-Voix, son premier album solo officiel, elle ralentit, défait, reconstruit. Un piano, une voix captés presque en live, pour revisiter son répertoire et sonder la mémoire, le désir, la vulnérabilité. Une mise à nu frontale, où douceur et fureur se répondent.</p>
<p><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6596.jpeg" data-wpel-link="internal"><img class="size-medium wp-image-31993" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6596-500x322.jpeg" alt="" width="500" height="322" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6596-500x322.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6596-768x495.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6596-1024x660.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6596-100x64.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6596.jpeg 1320w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></a></p>
<p class="p2">À Villars, le silence fait caisse de résonance. Les voix annoncent, les notes devinent. Pas de certitudes ici — seulement des frémissements, des éclats naissants, des lendemains qui s’esquissent.</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://gooutmag.ch/mjf-spotlight-sessions-avant-la-vague-leclair/" data-wpel-link="internal">MJF Spotlight Sessions: Avant la vague, l’éclair</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://gooutmag.ch" data-wpel-link="internal">Go Out!</a>.</p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>https://gooutmag.ch/mjf-spotlight-sessions-avant-la-vague-leclair/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
						<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">31989</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Antigel, frissons urbains et fièvres sonores</title>
		<link>https://gooutmag.ch/antigel-frissons-urbains-et-fievres-sonores/</link>
				<comments>https://gooutmag.ch/antigel-frissons-urbains-et-fievres-sonores/#respond</comments>
				<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 08:37:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Lisa Lorenzelli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Agenda culturel Genève]]></category>
		<category><![CDATA[Alhambra Genève]]></category>
		<category><![CDATA[Anna von Hausswolff]]></category>
		<category><![CDATA[Apparat]]></category>
		<category><![CDATA[arts vivants]]></category>
		<category><![CDATA[Centre Sportif Sous-Moulin]]></category>
		<category><![CDATA[Danse contemporaine]]></category>
		<category><![CDATA[Électro immersive]]></category>
		<category><![CDATA[Festival Antigel]]></category>
		<category><![CDATA[Genève]]></category>
		<category><![CDATA[Hiver culturel]]></category>
		<category><![CDATA[Le Patin Libre]]></category>
		<category><![CDATA[Murmuration]]></category>
		<category><![CDATA[Musique live]]></category>
		<category><![CDATA[Palais des Nations]]></category>
		<category><![CDATA[Sofiane Pamart]]></category>
		<category><![CDATA[Tamino]]></category>
		<category><![CDATA[Victoria Hall]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://gooutmag.ch/?p=31953</guid>
				<description><![CDATA[<p>Sofiane Pamart – Piano au Palais des Nations Le 24 janvier, dans la majestueuse Salle des Assemblées de l’ONU à Genève, Sofiane Pamart transforme le piano en langage universel. Ses notes, parfois délicates, parfois explosives, résonnent dans l’espace et dans le cœur du public. Chaque composition devient un récit intime, et l’expérience se vit comme un souffle d’émotion pure, un ... <a href="https://gooutmag.ch/antigel-frissons-urbains-et-fievres-sonores/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://gooutmag.ch/antigel-frissons-urbains-et-fievres-sonores/" data-wpel-link="internal">Antigel, frissons urbains et fièvres sonores</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://gooutmag.ch" data-wpel-link="internal">Go Out!</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p class="s8"><span class="s6"><span class="bumpedFont15"><strong>Sofiane Pamart – Piano au Palais des Nations</strong><br />
</span></span>Le 24 janvier, dans la majestueuse Salle des Assemblées de l’ONU à Genève, Sofiane Pamart transforme le piano en langage universel. Ses notes, parfois délicates, parfois explosives, résonnent dans l’espace et dans le cœur du public. Chaque composition devient un récit intime, et l’expérience se vit comme un souffle d’émotion pure, un moment rare où la musique devient catharsis.</p>
<div id="attachment_31961" class="wp-caption alignnone"><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6164.jpeg" data-wpel-link="internal"><img aria-describedby="caption-attachment-31961" class="wp-image-31961 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6164-500x310.jpeg" alt="" width="500" height="310" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6164-500x310.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6164-768x477.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6164-1024x635.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6164-100x62.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6164.jpeg 1320w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></a>
<p id="caption-attachment-31961" class="wp-caption-text">Tamino (c) DR</p>
</div>
<p class="s3"><strong><span class="s6"><span class="bumpedFont15">Murmuration – Danse sur glace<br />
</span></span></strong><span class="s7"><span class="bumpedFont15">Les 6 et 7 février, au Centre Sportif Sous-Moulin à Thônex, la compagnie Le Patin Libre transforme la patinoire en un poème en mouvement. Quinze patineurs glissent comme une seule entité, leurs trajectoires dessinant une chorégraphie fascinante inspirée des murmures d’oiseaux. Chaque glissade devient un souffle de magie hivernale, un instant suspendu où virtuosité et poésie se rencontrent, capturant l’essence même d’Antigel.</span></span></p>
<p><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Murmuration-Main-Image-©rollineLaporte-2048x1342.jpeg" data-wpel-link="internal"><img class="alignnone wp-image-31956 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Murmuration-Main-Image-©rollineLaporte-2048x1342-500x328.jpeg" alt="Murmures (c) Rolline Laporte" width="500" height="328" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Murmuration-Main-Image-©rollineLaporte-2048x1342-500x328.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Murmuration-Main-Image-©rollineLaporte-2048x1342-768x503.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Murmuration-Main-Image-©rollineLaporte-2048x1342-1024x671.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Murmuration-Main-Image-©rollineLaporte-2048x1342-100x66.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Murmuration-Main-Image-©rollineLaporte-2048x1342-1464x959.jpeg 1464w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></a></p>
<p class="s8"><strong><span class="s6"><span class="bumpedFont15">Apparat – Électro immersive<br />
</span></span></strong>Le 7 février, à l’Alhambra de Genève, Apparat électrise la scène avec son électro cinématique et immersive. Entre morceaux inédits et atmosphères futuristes, le musicien berlinois ouvre une porte sonore vers des territoires inexplorés. Ce concert est une plongée dans une expérience sensorielle totale, où lumière, son et espace se fondent en une immersion unique.</p>
<div id="attachment_31955" class="wp-caption alignnone"><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/CR_10092025_186929-Modifier-1365x2048.jpeg" data-wpel-link="internal"><img aria-describedby="caption-attachment-31955" class="wp-image-31955 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/CR_10092025_186929-Modifier-1365x2048-333x500.jpeg" alt="" width="333" height="500" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/CR_10092025_186929-Modifier-1365x2048-333x500.jpeg 333w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/CR_10092025_186929-Modifier-1365x2048-768x1152.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/CR_10092025_186929-Modifier-1365x2048-683x1024.jpeg 683w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/CR_10092025_186929-Modifier-1365x2048-100x150.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/CR_10092025_186929-Modifier-1365x2048.jpeg 1365w" sizes="(max-width: 333px) 100vw, 333px" /></a>
<p id="caption-attachment-31955" class="wp-caption-text">Apparat (c) DR</p>
</div>
<p class="s8"><strong><span class="s6"><span class="bumpedFont15">Anna von Hausswolff – Orgues en transe<br />
</span></span></strong><span class="s7"><span class="bumpedFont15">Le 13 février, à l’Alhambra de Genève, Anna von Hausswolff déploie sa voix et ses orgues comme un souffle monumental. Chaque vibration transforme le lieu en cathédrale sonore, sombre et lumineuse à la fois. Son concert est un voyage intense et hypnotique, une expérience qui frappe le corps et l’âme, où la musique devient monumentale et profondément émotionnelle.</span></span></p>
<div id="attachment_31954" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-31954" class="wp-image-31954 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/3945962c_AVH_Philip-Svensson_0-1-2048x1365-500x333.jpeg" alt="" width="500" height="333" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/3945962c_AVH_Philip-Svensson_0-1-2048x1365-500x333.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/3945962c_AVH_Philip-Svensson_0-1-2048x1365-768x512.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/3945962c_AVH_Philip-Svensson_0-1-2048x1365-1024x683.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/3945962c_AVH_Philip-Svensson_0-1-2048x1365-100x67.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/3945962c_AVH_Philip-Svensson_0-1-2048x1365-1464x976.jpeg 1464w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/3945962c_AVH_Philip-Svensson_0-1-2048x1365-1200x800.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" />
<p id="caption-attachment-31954" class="wp-caption-text">(C) Philip Svensson</p>
</div>
<p>&nbsp;</p>
<p class="s8"><strong><span class="s6"><span class="bumpedFont15">Tamino – Folk rock élégant au Victoria Hall<br />
</span></span></strong>Le dimanche 22 février à 19h00, Tamino, chanteur‑auteur belge d’origine égyptienne, montera sur la scène du Victoria Hall à Genève pour une performance exceptionnelle dans le cadre du Festival Antigel. Reconnu pour l’une des voix les plus captivantes de sa génération, Tamino mêle une sensibilité folk à des accents de rock alternatif et des résonances du Moyen‑Orient, héritage de ses racines. Sa musique, marquée par une poésie introspective et des arrangements raffinés, explore des thèmes universels comme l’amour, la solitude et la quête d’identité, tout en puisant dans les influences de figures majeures telles que Jeff Buckley, Leonard Cohen ou Radiohead, mais avec une signature bien à lui.</p>
<p class="s8"><span class="s9"><span class="bumpedFont15">Dans ce festival où chaque espace devient scène et chaque instant précieux, Antigel 2026 nous rappelle que l’hiver peut être brûlant de vie et de poésie. Du piano bouleversant de Sofiane Pamart aux arpèges envoûtants de Tamino, des mouvements fluides de Murmuration aux orgues hypnotiques d’Anna von Hausswolff&#8230; La ville tout entière devient un écrin pour l’art, et chaque spectateur un voyageur, emporté dans un hiver transformé en poème vivant, vibrant et inoubliable.</span></span></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://gooutmag.ch/antigel-frissons-urbains-et-fievres-sonores/" data-wpel-link="internal">Antigel, frissons urbains et fièvres sonores</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://gooutmag.ch" data-wpel-link="internal">Go Out!</a>.</p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>https://gooutmag.ch/antigel-frissons-urbains-et-fievres-sonores/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
						<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">31953</post-id>	</item>
		<item>
		<title>L’année en six battements Sonores</title>
		<link>https://gooutmag.ch/31592-2/</link>
				<comments>https://gooutmag.ch/31592-2/#respond</comments>
				<pubDate>Fri, 28 Nov 2025 10:00:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Lisa Lorenzelli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://gooutmag.ch/?p=31592</guid>
				<description><![CDATA[<p>Bad Bunny — DeBÍ TiRAR MáS FOToS (5 janvier) Bad Bunny ouvre l’année avec un uppercut sonore et identitaire. “Debí Tirar Más Fotos” n’est pas seulement son sixième album : c’est une déclaration d’amour à Porto Rico, entre fièvre reggaeton, poésie brute et colère contenue. À travers les beats, l’artiste documente la gentrification de son île, la crise sociale, l’exil ... <a href="https://gooutmag.ch/31592-2/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://gooutmag.ch/31592-2/" data-wpel-link="internal">L’année en six battements Sonores</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://gooutmag.ch" data-wpel-link="internal">Go Out!</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p class="s3"><strong><span class="s7"><span class="bumpedFont15">Bad Bunny — DeBÍ TiRAR MáS FOToS (5 janvier)<br />
</span></span></strong>Bad Bunny ouvre l’année avec un uppercut sonore et identitaire. “Debí Tirar Más Fotos” n’est pas seulement son sixième album : c’est une déclaration d’amour à Porto Rico, entre fièvre reggaeton, poésie brute et colère contenue. À travers les beats, l’artiste documente la gentrification de son île, la crise sociale, l’exil forcé. Dans “LO QUE LE PASÓ A HAWAii”, il pointe du doigt l’appétit américain pour les côtes caribéennes. Le ton est grave mais la musique, elle, reste brûlante, dansante, magnétique. Nos obsessions : “Nuevayol”, “Turista”, “La Mudanza”.</p>
<p class="s3"><strong><span class="s7"><span class="bumpedFont15">Damso — BĒYĀH (30 mai)<br />
</span></span></strong><span class="s6"><span class="bumpedFont15">Damso revient avec “BĒYĀH”, un album dense, crépusculaire, où chaque mot semble avoir été taillé comme une pierre noire. Le rappeur bruxellois s’y dévoile à demi, alternant confessions murmurées et coups de scalpel lyrical. C’est brut, élégiaque, parfois dérangeant — toujours maîtrisé. Une exploration de l’identité, du corps, des racines, menée avec cette signature damsoïenne : l’art de dire sans tout dire. Nos titres coup de cœur : “impardonnable”, “JCVDEMS”, “Kaki” &amp; “Wolof”.</span></span></p>
<p><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_2408.jpeg" data-wpel-link="internal"><img class="alignnone size-medium wp-image-31602" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_2408-500x500.jpeg" alt="" width="500" height="500" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_2408-500x500.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_2408-150x150.jpeg 150w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_2408-768x768.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_2408-100x100.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_2408.jpeg 894w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></a></p>
<p class="s3"><strong><span class="s7"><span class="bumpedFont15">Little Simz — Lotus (6 juin)<br />
</span></span></strong><span class="s6"><span class="bumpedFont15">Little Simz signe avec Lotus l’un des albums les plus flamboyants de l’année. La rappeuse britannique y navigue avec une aisance déconcertante entre boom bap 90’s, afro-caribéen, nu soul et jazz contemporain. Le titre “Flood” — tacle cinglant à l’industrie — donne le ton : Simz frappe fort, belle et précise, comme une athlète du verbe. Elle qui, enfant, rêvait de devenir footballeuse, joue ici un dribble parfait entre les styles. Lotus respire l’aisance, la force et la renaissance. À écouter en boucle : “Flood”, “Only” &amp; “Lion”.</span></span></p>
<p><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/La-rappeuse-anglaise-Little-Simz.-THIBAUT-GREVET.jpeg" data-wpel-link="internal"><img class="alignnone size-medium wp-image-31601" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/La-rappeuse-anglaise-Little-Simz.-THIBAUT-GREVET-400x500.jpeg" alt="" width="400" height="500" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/La-rappeuse-anglaise-Little-Simz.-THIBAUT-GREVET-400x500.jpeg 400w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/La-rappeuse-anglaise-Little-Simz.-THIBAUT-GREVET-100x125.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/La-rappeuse-anglaise-Little-Simz.-THIBAUT-GREVET.jpeg 556w" sizes="(max-width: 400px) 100vw, 400px" /></a></p>
<p class="s3"><strong><span class="s7"><span class="bumpedFont15">Olivia Dean — The Art of Loving (26 septembre)<br />
</span></span></strong><span class="s6"><span class="bumpedFont15">Deux ans après “Messy”, Olivia Dean revient avec un album lumineux, sensuel, presque thérapeutique. The Art of Loving explore l’amour sous toutes ses formes — tendre, maladroit, éclatant, déchirant — dans une pop-soul délicate et maîtrisée. La chanteuse affirme son univers : une douceur qui n’occulte jamais la profondeur, une voix qui console autant qu’elle secoue. Un disque qui fait du bien. Nos morceaux favoris : “Nice to each other”, “Lady lady” &amp; “Loud”.</span></span></p>
<p class="s3"><strong><span class="s7"><span class="bumpedFont15">The Last Dinner Party — From the Pyre (17 octobre)<br />
</span></span></strong><span class="s6"><span class="bumpedFont15">Après “Prelude to Ecstasy”, The Last Dinner Party revient avec un album totalement irrésistible : théâtral, baroque, exalté. “From the Pyre” convoque sorcières modernes, féminité en feu, échos queer et luttes collectives, dans un son à la croisée du rock opératique et de la pop ultra-mise en scène. Le groupe pousse tout plus loin : les arrangements, les chœurs, les références. Leur single “This is the Killer Speaking” confirme qu’ils sont prêts à conquérir autant les scènes de festivals que les salles d’opéra. Oui, rien que ça. À ne pas manquer : “This is the Killer Speaking”, évidemment.</span></span></p>
<p><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/From-The-Pyre.jpeg" data-wpel-link="internal"><img class="alignnone size-medium wp-image-31600" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/From-The-Pyre-500x482.jpeg" alt="" width="500" height="482" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/From-The-Pyre.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/From-The-Pyre-100x96.jpeg 100w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></a></p>
<p class="s3"><strong><span class="s7"><span class="bumpedFont15">Rosalía — Lux (7 novembre)<br />
</span></span></strong><span class="s6"><span class="bumpedFont15">Avec Lux, Rosalía signe son œuvre la plus audacieuse à ce jour : une cantate contemporaine, chantée en treize langues, embrasée de mystique et de classicisme réinventé. Ici, elle cherche plus qu’un son : elle cherche l’élévation. Le résultat ? Une traversée spirituelle, presque initiatique, où voix, orchestration et dramaturgie se répondent. Lux n’est pas un album : c’est une ascension, un chef d’œuvre. Nos moments de grâce : “Mio cristo piange diamanti”, “Berghain”, “La rumba del perdon” &amp; “Magnolias”.</span></span></p>
<p><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Lux.jpeg" data-wpel-link="internal"><img class="alignnone size-full wp-image-31599" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Lux.jpeg" alt="" width="500" height="500" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Lux.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Lux-150x150.jpeg 150w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Lux-100x100.jpeg 100w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></a></p>
<p class="s8"><span class="s6"><span class="bumpedFont15">Si 2025 a une bande-son, c’est incontestablement celle de ces six projets : engagés, puissants, intimes, visionnaires. Des albums qui n’ont pas seulement accompagné l’année, mais qui l’ont façonnée, qui l’ont racontée autrement, à travers leurs fractures, leurs fêtes, leurs blessures et leurs élans de lumière. Chacun d’eux capture quelque chose de l’époque — une peur, une colère, un désir d’émancipation, une quête spirituelle, une envie de danser malgré tout. Ils témoignent d’un monde qui gronde et qui, pourtant, cherche encore la beauté, la réconciliation, la magie dans les détails. Ils sont la preuve qu’en 2025, la musique n’a pas seulement diverti : elle a réuni, réveillé, réparé. Et parfois, elle a fait tout ça en même temps.</span></span></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://gooutmag.ch/31592-2/" data-wpel-link="internal">L’année en six battements Sonores</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://gooutmag.ch" data-wpel-link="internal">Go Out!</a>.</p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>https://gooutmag.ch/31592-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
						<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">31592</post-id>	</item>
		<item>
		<title>DISIZ REVIENT ET ON VA S’EN RAPPELER</title>
		<link>https://gooutmag.ch/disiz-revient-et-on-va-sen-rappeler/</link>
				<comments>https://gooutmag.ch/disiz-revient-et-on-va-sen-rappeler/#respond</comments>
				<pubDate>Thu, 30 Oct 2025 10:53:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Lisa Lorenzelli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Disiz]]></category>
		<category><![CDATA[musique]]></category>
		<category><![CDATA[rap]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://gooutmag.ch/?p=31330</guid>
				<description><![CDATA[<p>On l’attendait, sans vraiment savoir sous quelle forme il reviendrait. Depuis L’Amour, Disiz s’était fait discret, comme pour laisser retomber la lumière après un succès à la fois critique et public. Mais l’annonce est tombée : le 21 novembre sortira “On s’en rappellera pas”. Un titre qui sonne comme une provocation tranquille, un paradoxe élégant. Parce qu’au fond, on sait ... <a href="https://gooutmag.ch/disiz-revient-et-on-va-sen-rappeler/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://gooutmag.ch/disiz-revient-et-on-va-sen-rappeler/" data-wpel-link="internal">DISIZ REVIENT ET ON VA S’EN RAPPELER</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://gooutmag.ch" data-wpel-link="internal">Go Out!</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p class="s12"><span class="s10"><span class="bumpedFont15">On l’attendait, sans vraiment savoir sous quelle forme il reviendrait. Depuis </span></span><span class="s11"><span class="bumpedFont15">L’Amour</span></span><span class="s10"><span class="bumpedFont15">, Disiz s’était fait discret, comme pour laisser retomber la lumière après un succès à la fois critique et public. Mais l’annonce est tombée : le 21 novembre sortira </span></span><span class="s11"><span class="bumpedFont15">“On s’en rappellera pas”</span></span><span class="s10"><span class="bumpedFont15">. Un titre qui sonne comme une provocation tranquille, un paradoxe élégant. Parce qu’au fond, on sait déjà qu’on s’en souviendra. Avec cet album, Disiz ne cherche plus à convaincre. Il cherche à dire. À raconter ce qu’il reste, quand les émotions se sont calmées, quand la vie reprend son cours, quand l’amour s’efface mais laisse une trace.</span></span></p>
<p><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9927.jpeg" data-wpel-link="internal"><img class="alignnone size-medium wp-image-31336" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9927-500x487.jpeg" alt="" width="500" height="487" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9927-500x487.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9927-768x748.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9927-1024x998.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9927-100x97.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9927.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></a></p>
<p class="s12"><span class="s10"><span class="bumpedFont15">Le disque compte vingt morceaux, dont cinq collaborations qui forment à elles seules un casting à faire pâlir n’importe quelle tracklist : Kid Cudi, Theodora, Iliona, Prinzly, et Laurent Voulzy. Cinq univers distincts, cinq énergies que Disiz relie à sa manière, dans un ensemble qui promet d’être aussi cohérent qu’audacieux.</span></span></p>
<p class="s3"><strong><span class="s8"><span class="bumpedFont15">Des featurings qui racontent une histoire<br />
</span></span></strong><span class="s10"><span class="bumpedFont15">Le nom de Kid Cudi intrigue forcément. </span></span><span class="s11"><span class="bumpedFont15">“Try Try Try”</span></span><span class="s10"><span class="bumpedFont15">, leur morceau commun, fait figure d’événement. On imagine déjà la rencontre de deux sensibilités proches, deux artistes qui ont toujours exploré la vulnérabilité, la mélancolie, la fuite, la nuit. La présence de Laurent Voulzy, elle, surprend autrement : douce, poétique, presque lunaire, elle ouvre une porte inattendue sur un dialogue générationnel. À leurs côtés, Theodora, Iliona et Prinzly apportent des nuances plus contemporaines, plus brumeuses, entre pop et néo-soul, entre caresse et douleur.</span></span></p>
<p class="s12"><span class="s10"><span class="bumpedFont15">Deux titres ont déjà été dévoilés, comme des éclats avant la tempête. </span></span><span class="s11"><span class="bumpedFont15">“La Rosée”</span></span><span class="s10"><span class="bumpedFont15">, d’abord, ouvre le bal avec un ton contemplatif, presque méditatif. Le morceau agit comme une porte d’entrée vers l’intimité de Disiz : voix posée, texte limpide, émotion contenue. Puis vient </span></span><span class="s11"><span class="bumpedFont15">“Mélodrama”</span></span><span class="s10"><span class="bumpedFont15">, en duo avec Theodora, qui confirme la direction artistique du projet. C’est une chanson de rupture, mais une rupture observée à distance, sans pathos, avec une élégance de funambule. </span></span></p>
<p class="s12"><span class="s10"><span class="bumpedFont15">La production, signée Max Baby, Emmanuel Camy, Neon Valley et Disiz lui-même, est à l’image de l’ensemble : aérienne, précise, rêveuse. Max Baby, qu’on a entendu aux côtés de Clara Luciani, apporte cette touche pop instinctive ; Emmanuel Camy, déjà présent sur </span></span><span class="s11"><span class="bumpedFont15">“Quarante-cinq”</span></span><span class="s10"><span class="bumpedFont15">, connaît les respirations du rappeur. Neon Valley, enfin, fait le lien entre Disiz et Theodora, après avoir travaillé sur </span></span><span class="s11"><span class="bumpedFont15">L’Amour</span></span><span class="s10"><span class="bumpedFont15"> et sur le dernier album de la chanteuse. Ensemble, ils tissent une toile sonore à la fois légère et chargée, un espace suspendu où la voix se fait instrument et l’émotion, décor.</span></span></p>
<p class="s12"><strong><span class="s8"><span class="bumpedFont15">Trois albums qui nous ont marqués pour toujours<br />
</span></span></strong><span class="s10"><span class="bumpedFont15">Pour comprendre où il en est, il faut aussi se souvenir d’où il vient. </span></span><span class="s11"><span class="bumpedFont15">Pacifique</span></span><span class="s10"><span class="bumpedFont15">, en 2017, reste pour beaucoup l’un de ses albums les plus complets. Vingt titres déjà, une mosaïque d’influences où se croisaient introspection, sensualité et engagement. Des morceaux comme </span></span><span class="s11"><span class="bumpedFont15">“Ils ont de la chance”</span></span><span class="s10"><span class="bumpedFont15">, </span></span><span class="s11"><span class="bumpedFont15">“La fille de la piscine</span></span><span class="s10"><span class="bumpedFont15">, </span></span><span class="s11"><span class="bumpedFont15">“Ça va aller”</span></span><span class="s10"><span class="bumpedFont15"> ou </span></span><span class="s11"><span class="bumpedFont15">“Radeau”</span></span><span class="s10"><span class="bumpedFont15"> ont façonné le Disiz moderne : plus mélodique, plus narratif, plus vulnérable. C’est avec cet album qu’il a trouvé un équilibre entre rap et chanson, entre verbe et mélodie. Et, on était déjà conquis.</span></span></p>
<p><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/ALBUM-LAMOUR-DISIZ.jpeg" data-wpel-link="internal"><img class="alignnone size-medium wp-image-31334" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/ALBUM-LAMOUR-DISIZ-500x500.jpeg" alt="" width="500" height="500" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/ALBUM-LAMOUR-DISIZ-500x500.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/ALBUM-LAMOUR-DISIZ-150x150.jpeg 150w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/ALBUM-LAMOUR-DISIZ-768x768.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/ALBUM-LAMOUR-DISIZ-100x100.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/ALBUM-LAMOUR-DISIZ.jpeg 894w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></a></p>
<p class="s12"><span class="s10"><span class="bumpedFont15">Mais pour saisir l’ampleur du virage, il faut remonter un peu plus loin encore, jusqu’à </span></span><span class="s11"><span class="bumpedFont15">Extra-Lucide</span></span><span class="s10"><span class="bumpedFont15"> (2012). Vingt morceaux là aussi, mais une énergie brute, une urgence presque fébrile. On y découvrait un Disiz à nu, sincère, puissant, capable d’enchaîner les introspections existentielles et les uppercuts sonores. Des titres comme </span></span><span class="s11"><span class="bumpedFont15">“Combien de temps”</span></span><span class="s10"><span class="bumpedFont15">, </span></span><span class="s11"><span class="bumpedFont15">“Everything”</span></span><span class="s10"><span class="bumpedFont15"> ou </span></span><span class="s11"><span class="bumpedFont15">“Life is good”</span></span><span class="s10"><span class="bumpedFont15">témoignaient déjà de cette tension entre gravité et lumière, entre foi et désillusion. À l’époque, c’était un manifeste : un cri contre la superficialité, un album écrit avec le cœur, les nerfs et la tête.</span></span></p>
<p class="s12"><span class="s10"><span class="bumpedFont15">Puis il y a eu </span></span><span class="s11"><span class="bumpedFont15">L’Amour</span></span><span class="s10"><span class="bumpedFont15">, sorti en 2022, certifié platine, devenu l’un des albums les plus marquants de sa carrière récente. Double disque, riche, généreux, où l’on retrouvait des morceaux comme </span></span><span class="s11"><span class="bumpedFont15">“Emoji soleil jaune”</span></span><span class="s10"><span class="bumpedFont15">, </span></span><span class="s11"><span class="bumpedFont15">“Mode d’emploi”</span></span><span class="s10"><span class="bumpedFont15">, </span></span><span class="s11"><span class="bumpedFont15">“Quarante-cinq”</span></span><span class="s10"><span class="bumpedFont15"> ou </span></span><span class="s11"><span class="bumpedFont15">“Rencontre”</span></span><span class="s10"><span class="bumpedFont15">avec Damso. C’est un album solaire, fait de contradictions assumées : entre douceur et désordre, passion et résilience. </span></span><span class="s11"><span class="bumpedFont15">“L’Amour”</span></span><span class="s10"><span class="bumpedFont15"> avait fait l’unanimité, prouvant que Disiz pouvait toucher le grand public sans se trahir.</span></span></p>
<p class="s12"><strong><span class="s8"><span class="bumpedFont15">Une écriture plus épurée<br />
</span></span></strong><span class="s10"><span class="bumpedFont15">Aujourd’hui, “On s’en rappellera pas” semble vouloir aller plus loin, dans une direction encore plus libre, presque conceptuelle. Le projet promet de parler du souvenir, du passage, de ce qu’on garde malgré soi. Ce qui se devine derrière les premiers morceaux, c’est une écriture plus minimaliste, une esthétique atmosphérique, un jeu sur les silences et les textures. Disiz ne cherche plus à tout dire, mais à dire juste.</span></span></p>
<p class="s12"><span class="s10"><span class="bumpedFont15">Dans un paysage musical souvent saturé, </span></span><span class="s11"><span class="bumpedFont15">“On s’en rappellera pas”</span></span><span class="s10"><span class="bumpedFont15"> a tout pour s’imposer comme un album d’auteur. Une œuvre exigeante, sincère, traversée de lumière et de mélancolie. Le genre d’album qui, paradoxalement, s’imprime en nous précisément parce qu’il ne cherche pas à le faire. </span></span></p>
<p class="s12"><span class="s10"><span class="bumpedFont15">Le 21 novembre, Disiz ne revient pas seulement avec un nouveau disque. Il revient avec une proposition, une respiration, un regard. Et s’il affirme qu’on ne s’en rappellera pas, on sait déjà qu’il se trompe. Parce qu’un artiste comme lui, on ne l’oublie pas.</span></span></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://gooutmag.ch/disiz-revient-et-on-va-sen-rappeler/" data-wpel-link="internal">DISIZ REVIENT ET ON VA S’EN RAPPELER</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://gooutmag.ch" data-wpel-link="internal">Go Out!</a>.</p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>https://gooutmag.ch/disiz-revient-et-on-va-sen-rappeler/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
						<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">31330</post-id>	</item>
		<item>
		<title>NOUVELLE ÉCOLE : RAP EN DUEL</title>
		<link>https://gooutmag.ch/nouvelle-ecole-rap-en-duel/</link>
				<comments>https://gooutmag.ch/nouvelle-ecole-rap-en-duel/#respond</comments>
				<pubDate>Sat, 04 Oct 2025 09:20:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Lisa Lorenzelli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
		<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Battle rap]]></category>
		<category><![CDATA[Culture hip-hop]]></category>
		<category><![CDATA[Netflix]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvelle École]]></category>
		<category><![CDATA[Rap français]]></category>
		<category><![CDATA[SCH]]></category>
		<category><![CDATA[SDM]]></category>
		<category><![CDATA[Séries musicales]]></category>
		<category><![CDATA[talents émergents]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://gooutmag.ch/?p=30946</guid>
				<description><![CDATA[<p>Un duel pour dynamiter la scène Après trois saisons à installer son identité, Nouvelle École change de visage. La saison 4 abandonne le jury à trois têtes pour un face-à-face direct entre SCH et SDM, chacun à la tête de sa propre équipe. La mécanique se veut simple mais efficace : deux équipes, une arène, des mots qui frappent. Chaque ... <a href="https://gooutmag.ch/nouvelle-ecole-rap-en-duel/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://gooutmag.ch/nouvelle-ecole-rap-en-duel/" data-wpel-link="internal">NOUVELLE ÉCOLE : RAP EN DUEL</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://gooutmag.ch" data-wpel-link="internal">Go Out!</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p class="s3"><span class="s9"><span class="bumpedFont15"><strong>Un duel pour dynamiter la scène</strong><br />
</span></span><span class="s12"><span class="bumpedFont15">Après trois saisons à installer son identité, Nouvelle École change de visage. La saison 4 abandonne le jury à trois têtes pour un face-à-face direct entre SCH et SDM, chacun à la tête de sa propre équipe. La mécanique se veut simple mais efficace : deux équipes, une arène, des mots qui frappent. Chaque punchline, chaque rime est scrutée, chaque flow analysé.</span></span> <span class="s12"><span class="bumpedFont15">Ce duel frontal transforme la compétition. La dramaturgie est plus intense, plus immédiate. Les confrontations deviennent des moments forts où rivalités et stratégies prennent le devant de la scène. Netflix mise sur cette nouvelle approche pour surprendre et captiver, donnant au format un souffle inédit.</span></span><span class="s11"><span class="bumpedFont17"> </span></span></p>
<div id="attachment_30948" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-30948" class="wp-image-30948 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/nouvelle-ecole-dailymotion-500x294.jpeg" alt="" width="500" height="294" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/nouvelle-ecole-dailymotion-500x294.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/nouvelle-ecole-dailymotion-768x452.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/nouvelle-ecole-dailymotion-1024x602.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/nouvelle-ecole-dailymotion-100x59.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/nouvelle-ecole-dailymotion.jpeg 1224w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" />
<p id="caption-attachment-30948" class="wp-caption-text">Nouvelle École, saison 4 — quand Netflix transforme le clash en art scénique (c) DR</p>
</div>
<p class="s3"><span class="s11"><span class="bumpedFont17"> </span></span><span class="s11"><span class="bumpedFont17"><br />
</span></span><span class="s12"><span class="bumpedFont15">La saison marque également le départ de Aya Nakamura, figure emblématique de la saison précédente. Son absence se fait sentir, mais Netflix compense avec un épisode spécial. Les anciens talents révélés par l’émission, parmi lesquels Youssef Swatt’s, Leys ou Warren, reviendront sur le devant de la scène pour rappeler que Nouvelle École n’est jamais seulement une compétition.</span></span> <span class="s12"><span class="bumpedFont15">L’épisode spécial agit comme une passerelle entre passé et présent, montrant que le programme est un véritable tremplin pour les carrières.</span></span></p>
<p class="s3"><span class="s9"><span class="bumpedFont15"><strong>Intensité et dramaturgie</strong><br />
</span></span><span class="s12"><span class="bumpedFont15">Avec la nouvelle formule, la saison 4 met en avant l’intensité et le rythme. Chaque duel est un affrontement stratégique où charisme, créativité et présence comptent autant que le talent pur. Les spectateurs ne sont plus de simples observateurs : ils vivent la compétition, ressentent les tensions et suivent chaque décision, chaque mot, chaque geste.</span></span><span class="s12"><span class="bumpedFont15">Le face-à-face SCH/SDM promet de catalyser cette tension. Deux visions du rap s’affrontent, deux univers différents se confrontent. Le duel devient spectacle, et le spectacle devient un terrain d’expression où les flows rivalisent de puissance et de précision. La saison 4 promet ainsi une expérience immersive, plus viscérale que jamais.</span></span></p>
<div id="attachment_30949" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-30949" class="wp-image-30949 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/nouvelle-ecole-saison-4-500x333.jpeg" alt="" width="500" height="333" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/nouvelle-ecole-saison-4-500x333.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/nouvelle-ecole-saison-4-768x512.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/nouvelle-ecole-saison-4-1024x683.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/nouvelle-ecole-saison-4-100x67.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/nouvelle-ecole-saison-4.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" />
<p id="caption-attachment-30949" class="wp-caption-text">La nouvelle ère de Nouvelle École s’annonce électrique (c) DR</p>
</div>
<p class="s3"><span class="s11"><span class="bumpedFont17"> </span></span><span class="s11"><span class="bumpedFont17"><br />
</span></span><span class="s9"><span class="bumpedFont15"><strong>Un tremplin pour la scène rap</strong><br />
</span></span>Au-delà des battles et des clashs, Nouvelle École reste un baromètre des tendances et un révélateur de nouveaux talents. La compétition devient une vitrine, un tremplin où chaque artiste peut s’exposer, se mesurer et se lancer. La saison 4, avec sa formule renouvelée et son épisode spécial, illustre parfaitement cette ambition : allier intensité dramatique et rôle de catalyseur pour la culture hip-hop.</p>
<p class="s10"><span class="s12"><span class="bumpedFont15">Le 31 octobre, Nouvelle École saison 4 sera disponible sur Netflix. Les équipes se formeront, les flows s’affronteront, et chaque punchline sera décortiquée. Entre spectacle, compétition et révélateur de talents, cette nouvelle saison promet de confirmer que le show reste un rendez-vous incontournable, capable de surprendre tout en restant fidèle à sa mission : mettre en lumière la scène rap française et ses artistes émergents.</span></span></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://gooutmag.ch/nouvelle-ecole-rap-en-duel/" data-wpel-link="internal">NOUVELLE ÉCOLE : RAP EN DUEL</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://gooutmag.ch" data-wpel-link="internal">Go Out!</a>.</p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>https://gooutmag.ch/nouvelle-ecole-rap-en-duel/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
						<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">30946</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Notes de rentrée</title>
		<link>https://gooutmag.ch/notes-de-rentree/</link>
				<comments>https://gooutmag.ch/notes-de-rentree/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 09 Sep 2025 07:25:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Lisa Lorenzelli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Am I The Drama]]></category>
		<category><![CDATA[Blues]]></category>
		<category><![CDATA[Breach]]></category>
		<category><![CDATA[Cardi B]]></category>
		<category><![CDATA[DJ Snake]]></category>
		<category><![CDATA[Electro]]></category>
		<category><![CDATA[folk]]></category>
		<category><![CDATA[Girl Violence]]></category>
		<category><![CDATA[King Princess]]></category>
		<category><![CDATA[Laylow]]></category>
		<category><![CDATA[Nomad]]></category>
		<category><![CDATA[Nouveautés albums septembre 2025]]></category>
		<category><![CDATA[pop]]></category>
		<category><![CDATA[rap]]></category>
		<category><![CDATA[Rentrée musicale]]></category>
		<category><![CDATA[Robert Plant]]></category>
		<category><![CDATA[rock]]></category>
		<category><![CDATA[Saving Grace]]></category>
		<category><![CDATA[Twenty One Pilots]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://gooutmag.ch/?p=30403</guid>
				<description><![CDATA[<p>DJ Snake – Nomad (5 septembre) Cinq ans après la sortie de son troisième album, Carte Blanche, DJ Snake dévoilera son 3e album, Nomad, le 5 septembre. Un opus précédé par « Paradise », conçu en collaboration avec le chanteur britannique Bipolar Sunshine. Attendu avec impatience, cet album devrait offrir une fusion de sonorités électroniques et de collaborations internationales, fidèle ... <a href="https://gooutmag.ch/notes-de-rentree/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://gooutmag.ch/notes-de-rentree/" data-wpel-link="internal">Notes de rentrée</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://gooutmag.ch" data-wpel-link="internal">Go Out!</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p class="s3"><span class="s6"><span class="bumpedFont15"><strong>DJ Snake – Nomad (5 septembre)</strong><br />
</span></span>Cinq ans après la sortie de son troisième album, Carte Blanche, DJ Snake dévoilera son 3e album, Nomad, le 5 septembre. Un opus précédé par « Paradise », conçu en collaboration avec le chanteur britannique Bipolar Sunshine. Attendu avec impatience, cet album devrait offrir une fusion de sonorités électroniques et de collaborations internationales, fidèle à l&rsquo;univers éclectique de DJ Snake.</p>
<p class="s3"><strong><span class="s6"><span class="bumpedFont15">Twenty One Pilots – Breach (12 septembre)<br />
</span></span></strong><span class="s9"><span class="bumpedFont15">Le duo américain reprend le fil de Trench avec Breach, un album qui secoue autant qu’il envoûte. Entre électro, rock et pop, chaque morceau est une tempête émotionnelle suspendue entre ombre et lumière. Les textes plongent au cœur des conflits intérieurs et des réconciliations personnelles, tandis que les arrangements inventifs créent un vertige sonore captivant. Une odyssée intense qui vous fera danser et réfléchir à la fois.</span></span></p>
<p class="s3"><strong><span class="s6"><span class="bumpedFont15">King Princess – Girl Violence (12 septembre)<br />
</span></span></strong>Quatre ans après Hold On Baby, l&rsquo;autrice, compositrice, interprète (et actrice à ses heures perdues) King Princess reviendra le 12 septembre avec Girl Violence, un troisième album mêlant pop alternative, rock nineties et groove électronique. Ce projet promet d&rsquo;explorer de nouveaux horizons musicaux tout en conservant l&rsquo;identité unique de l&rsquo;artiste.</p>
<p class="s3"><strong><span class="s6"><span class="bumpedFont15">Cardi B – Am I The Drama (19 septembre)<br />
</span></span></strong>B débarque avec son énergie légendaire. Am I The Drama est un feu d’artifice de punchlines, de refrains contagieux et de beats irrésistibles. Entre force brute et verbe acéré, elle transforme chaque morceau en déclaration audacieuse. Cet album est un cocktail explosif : danse, colère, humour et vérité se mêlent pour imposer Cardi B comme une artiste qui vit et fait vibrer le monde à son rythme.</p>
<p class="s3"><span class="s6"><span class="bumpedFont15"><strong>Robert Plant – Saving Grace (26 septembre)</strong><br />
</span></span><span class="s9"><span class="bumpedFont15">Robert Plant revient, lent et profond, avec Saving Grace. Sa voix trempée de blues et de folk raconte le temps, la terre et les histoires qui nous traversent. Chaque accord caresse, chaque mot résonne comme une réminiscence de vent et de poussière dorée. L’album invite à un voyage introspectif et poétique, parfait pour les soirées où l’on veut s’immerger dans la musique et se laisser transporter par la sagesse d’une légende.</span></span></p>
<p class="s3"><span class="s6"><span class="bumpedFont15"><strong>À suivre côté rap : Laylow</strong><br />
</span></span><span class="s9"><span class="bumpedFont15">Pour les amateurs de rap, l’attente est grande : Laylow est toujours en pleine préparation de son nouvel album. Réputé pour ses univers sonores originaux et ses concepts visuels forts, le rappeur promet encore une fois une sortie très attendue. La communauté est impatiente, et chaque teaser laisse entrevoir un projet qui pourrait marquer cette rentrée. Son dernier album, L&rsquo;Étrange Histoire de Mr. Anderson (2021), reste une référence incontournable : introspection, innovation sonore et collaborations marquantes. </span></span></p>
<p class="s3"><span class="s9"><span class="bumpedFont15">Septembre ouvre ses portes sur des paysages sonores où chaque album devient une étoile filante. Émotions, rythmes et mélodies se mêlent pour illuminer l’automne naissant. Laissez la musique vous porter, et transformez chaque écoute en voyage intérieur.</span></span></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://gooutmag.ch/notes-de-rentree/" data-wpel-link="internal">Notes de rentrée</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://gooutmag.ch" data-wpel-link="internal">Go Out!</a>.</p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>https://gooutmag.ch/notes-de-rentree/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
						<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">30403</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Fête de l’Olivier 2025 : un arbre aux résonances arabes</title>
		<link>https://gooutmag.ch/fete-de-lolivier-2025-un-arbre-aux-resonances-arabes/</link>
				<comments>https://gooutmag.ch/fete-de-lolivier-2025-un-arbre-aux-resonances-arabes/#respond</comments>
				<pubDate>Fri, 05 Sep 2025 06:02:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Mina Sidi Ali]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
		<category><![CDATA[Art & Expos]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Alain Bittar]]></category>
		<category><![CDATA[Alhambra Genève]]></category>
		<category><![CDATA[Amazigh Kateb]]></category>
		<category><![CDATA[cultures méditerranéennes]]></category>
		<category><![CDATA[Dhafer Youssef]]></category>
		<category><![CDATA[diaspora]]></category>
		<category><![CDATA[Faraj Suleiman]]></category>
		<category><![CDATA[festival Genève]]></category>
		<category><![CDATA[Fête de l’Olivier]]></category>
		<category><![CDATA[François Barras]]></category>
		<category><![CDATA[Genève]]></category>
		<category><![CDATA[Gnawa Diffusion]]></category>
		<category><![CDATA[ICAM L’Olivier]]></category>
		<category><![CDATA[identité]]></category>
		<category><![CDATA[jazz soufi]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranée]]></category>
		<category><![CDATA[musique gnawa]]></category>
		<category><![CDATA[musiques arabes]]></category>
		<category><![CDATA[oud]]></category>
		<category><![CDATA[racines]]></category>
		<category><![CDATA[résonances arabes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://gooutmag.ch/?p=30413</guid>
				<description><![CDATA[<p>Un olivier peut traverser les siècles : ses racines plongent profond, ses branches s’élancent vers la lumière, son ombre accueille ceux qui cherchent refuge. À Genève, cet arbre mythique a trouvé demeure à l’ICAM – L’Olivier, maison où se tissent les mémoires et les cultures. La Fête de l’Olivier en est l’éclosion festive : chaque concert, chaque rencontre ajoute un ... <a href="https://gooutmag.ch/fete-de-lolivier-2025-un-arbre-aux-resonances-arabes/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://gooutmag.ch/fete-de-lolivier-2025-un-arbre-aux-resonances-arabes/" data-wpel-link="internal">Fête de l’Olivier 2025 : un arbre aux résonances arabes</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://gooutmag.ch" data-wpel-link="internal">Go Out!</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p class="p2"><span class="s1">Un olivier peut traverser les siècles : ses racines plongent profond, ses branches s’élancent vers la lumière, son ombre accueille ceux qui cherchent refuge. À Genève, cet arbre mythique a trouvé demeure à l’ICAM – L’Olivier, maison où se tissent les mémoires et les cultures. La Fête de l’Olivier en est l’éclosion festive : chaque concert, chaque rencontre ajoute un rameau à cet arbre commun.</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Derrière ce festival, semé par Alain Bittar comme on plante un arbre d’espérance : un lieu-asile où les cultures arabes et méditerranéennes prennent racine, loin des mirages et des murs. Dix ans déjà que cette fête existe, et toujours cette même volonté : faire dialoguer les rives, inviter les Genevois à tendre l’oreille à des langues en liesse qui caressent et qui rappellent que la musique est d’abord une mémoire partagée.</span></p>
<div id="attachment_30415" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-30415" class="wp-image-30415 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6019-500x388.png" alt="" width="500" height="388" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6019-500x388.png 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6019-768x596.png 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6019-100x78.png 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6019.png 1020w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" />
<p id="caption-attachment-30415" class="wp-caption-text">Un piano comme une mémoire, des notes qui se font récits. Faraj Suleiman compose des paysages intimes, entre mélancolie et éclats de liberté (c) DR</p>
</div>
<p class="p2"><span class="s2"><strong>Faraj Suleiman — Samedi 13 septembre (concert d’ouverture)</strong><br />
</span><span class="s1">Compositeur et pianiste palestinien, Faraj Suleiman est de ceux qui transforment la tradition en tremplin. Son piano voyage des mélodies arabes aux syncopes du jazz, avec une liberté qui déroute autant qu’elle envoûte. Chaque morceau est une traversée : nostalgie en filigrane, éclat d’humour en détour, énergie de cabaret oriental en déflagration.</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Pour inaugurer cette dixième édition, il offre un prélude incandescent, où l’intime se mêle au collectif, où chaque note devient éclat de résistance et de joie. Un concert comme une déclaration : la mémoire se danse, la lutte se chante, et l’espérance s’écrit en musique.</span></p>
<div id="attachment_30416" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-30416" class="wp-image-30416 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6016-500x313.jpeg" alt="" width="500" height="313" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6016-500x313.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6016-768x480.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6016-1024x640.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6016-100x63.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6016.jpeg 1280w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" />
<p id="caption-attachment-30416" class="wp-caption-text">Le feu du chant, la sueur du combat, la transe des cordes. Avec Gnawa Diffusion, chaque performance est une révolte en musique, une danse ardente des peuples en résistance (c) DR</p>
</div>
<p class="p2"><span class="s2"><br />
<strong>Gnawa Diffusion — Vendredi 19 septembre</strong><br />
</span><span class="s1">Gnawa Diffusion, c’est un sirocco qui souffle depuis plus de trente ans, mené par Amazigh Kateb, fils du poète incandescent Kateb Yacine. Leur musique, c’est un feu de joie où les guembris dialoguent avec les basses électriques, où les kerkabs se frottent aux riffs de guitare. Le reggae y épouse le chaâbi, le jazz courtise le ragga, et le tout prend des airs de gospel maghrébin : une transe qui libère, une danse qui revendique.</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Mais derrière la fête, il y a le cri — cri des déracinés, des exilés, de ceux qui refusent les frontières et les inégalités. La voix rugueuse d’Amazigh Kateb porte ce chant collectif, mi-révolte, mi-incantation. Chaque concert devient un manifeste en musique, une clameur qui traverse les rives et rallume l’espoir. À Genève, l’Alhambra s’apprête à se transformer en kasbah électrique : là où le groove se mue en révolte, et la transe en résistance brûlante.</span></p>
<p class="p2"><span class="s2"><strong>Dhafer Youssef — Samedi 20 septembre</strong><br />
</span><span class="s1">Puis vient la nuit des transes intérieures, celle où le oud devient navire et la voix, voile gonflée par l’invisible. Dhafer Youssef n’est pas seulement musicien : il est chamane des sons, funambule entre le soufisme et le jazz contemporain. Ses graves résonnent comme des abysses, ses aigus s’élancent comme des oiseaux fendant la voûte céleste.</span></p>
<p class="p2"><span class="s1">Écouter Dhafer, c’est traverser un désert intérieur, où chaque note est une oasis, chaque silence une prière suspendue. Le temps se dilate, l’espace se courbe, et l’Alhambra devient cathédrale des souffles. Son concert s’annonce comme une extase douce : une méditation collective où l’on ferme les yeux pour mieux voir les étoiles.</span></p>
<p class="p1">
</p><p>L’article <a rel="nofollow" href="https://gooutmag.ch/fete-de-lolivier-2025-un-arbre-aux-resonances-arabes/" data-wpel-link="internal">Fête de l’Olivier 2025 : un arbre aux résonances arabes</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://gooutmag.ch" data-wpel-link="internal">Go Out!</a>.</p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>https://gooutmag.ch/fete-de-lolivier-2025-un-arbre-aux-resonances-arabes/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
						<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">30413</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Nuit et jour à La Bâtie</title>
		<link>https://gooutmag.ch/nuit-et-jour-a-la-batie/</link>
				<comments>https://gooutmag.ch/nuit-et-jour-a-la-batie/#respond</comments>
				<pubDate>Tue, 02 Sep 2025 10:43:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Lisa Lorenzelli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[La Bâtie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://gooutmag.ch/?p=30262</guid>
				<description><![CDATA[<p>Nowhere- An Anti-Biography Sur scène, Khalid Abdalla nous entraîne dans un voyage où l’intime et le monde se superposent. Entre souvenirs de la révolution égyptienne et résonances des soulèvements à travers le globe, il tisse une “anti-biographie” sensible et ludique, mêlant amitié, perte et résistance. Chaque geste et chaque mot deviennent miroir des bouleversements collectifs et de la mémoire personnelle. ... <a href="https://gooutmag.ch/nuit-et-jour-a-la-batie/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://gooutmag.ch/nuit-et-jour-a-la-batie/" data-wpel-link="internal">Nuit et jour à La Bâtie</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://gooutmag.ch" data-wpel-link="internal">Go Out!</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Nowhere- An Anti-Biography<br />
</strong>Sur scène, Khalid Abdalla nous entraîne dans un voyage où l’intime et le monde se superposent. Entre souvenirs de la révolution égyptienne et résonances des soulèvements à travers le globe, il tisse une “anti-biographie” sensible et ludique, mêlant amitié, perte et résistance. Chaque geste et chaque mot deviennent miroir des bouleversements collectifs et de la mémoire personnelle. Un spectacle en anglais surtitré en français de 90 minutes, à découvrir dès 14 ans, qui invite à ressentir, réfléchir et se laisser traverser par l’histoire. A découvrir du 11 au 13 septembre aux Scènes du Grütli.</p>
<p class="s9"><strong><span class="s8"><span class="bumpedFont15">Magic &amp; Naked X Palinstar<br />
</span></span></strong><span class="s7"><span class="bumpedFont15">Côté musique, Magic &amp; Naked revient sur scène après quatre années d’hibernation, enveloppé de pop vaporeuse et lunaire, où guitares éthérées et rythmes ondulants invitent à flotter dans un univers à la fois nostalgique et mystérieux. Le groupe genevois, fidèle à ses influences des années 60 et 70, transforme son héritage musical en une aventure du cœur, sincère et envoûtante. En ouverture, Palinstar déploie Backtrain Places, un monde sonore où les mélodies oscillent entre simplicité fulgurante et complexité intrigante. Entre rock lancinant et folk chaleureux, sa voix sensuelle, légèrement cassée, se fait guide d’émotions explorées librement, pour un voyage musical à la fois intime et fascinant. A écouter le 13 septembre dans la salle le Manège à Onex. </span></span></p>
<p class="s9"><strong><span class="s8"><span class="bumpedFont15">A bras-le-corps<br />
</span></span></strong>À bras-le-corps, le tout premier spectacle de Boris Charmatz et Dimitri Chamblas, marque une véritable révolution chorégraphique. Créé en 1993 alors que Boris avait 19 ans et Dimitri 17, le duo s’affranchit des codes établis, brouillant les frontières entre chorégraphe et interprète, et abolissant la distance avec le public. Sur un carré entouré de chaises, leur jeunesse libertaire insuffle une danse brute et inventive qui continue de fasciner trente ans plus tard. Les corps évoluent, se confrontent, se jouent de la gravité, et la pièce dégage toujours une puissance jouissive, intacte au fil des générations de spectateurs. A découvrir les 11 et 12 septembre à l’Espace Vélodrome à Plan-les-Ouates.</p>
<p class="s9"><strong><span class="s8"><span class="bumpedFont15">Dumy Moyi<br />
</span></span></strong>Avec Dumy Moyi, François Chaignaud invente un antidote aux codes rigides du théâtre occidental. Pas de gradins ni de scène, mais un espace clos et intime où public et artiste se rencontrent de plain-pied, dans une proximité rare. Rythmé par des chants ukrainiens, philippins et séphardiques, ce récital polyglotte s’incarne dans un costume-sculpture spectaculaire signé Romain Brau, qui sublime la danse et le chant. Présentée pour la première fois à Genève en 2014 lors du festival Antigel, la pièce revient au Foyer du Grand Théâtre avec toute sa délicatesse et sa démesure, offrant 35 minutes d’expérience sensorielle et envoûtante. A découvrir le 8 septembre.</p>
<p class="s9"><strong><span class="s8"><span class="bumpedFont15">Les Corps incorruptibles<br />
</span></span></strong>Avec Les corps incorruptibles, Aurélia Lüscher explore le mystère des cadavres qui échappent à la putréfaction, transformés en reliques saintes par la religion catholique. Mais à l’heure où la thanatopraxie s’érige en industrie, une question persiste : que faire de nos dépouilles, et surtout, comment le faire en accord avec l’écologie ? Actrice et céramiste, Aurélia Lüscher plonge dans l’économie funéraire, questionne les pratiques et interroge le respect dû aux morts comme à la planète. Entre enquête, poésie et irrévérence, elle invente un théâtre qui conjugue réflexion écologique et art de la métamorphose. A découvrir les Jeudi 11 et vendredi 12 septembre aux Scènes du Grütli.</p>
<p>Théâtre, danse, musique, performances ou festins : La Bâtie nous entraîne dans une constellation de désirs et de vertiges. Cet automne, on plonge ensemble dans son tourbillon incandescent et on se laisse emporter par l’audace et la poésie de la création contemporaine genevoise</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="https://gooutmag.ch/nuit-et-jour-a-la-batie/" data-wpel-link="internal">Nuit et jour à La Bâtie</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://gooutmag.ch" data-wpel-link="internal">Go Out!</a>.</p>
]]></content:encoded>
							<wfw:commentRss>https://gooutmag.ch/nuit-et-jour-a-la-batie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
						<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">30262</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
