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	<title>Musique | Go Out!</title>
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	<description>Le magazine culturel genevois</description>
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		<title>John Legend trouve sa Muse</title>
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				<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 15:06:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Lisa Lorenzelli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Il y a chez John Legend des chansons qui semblent avoir toujours existé. Une voix chaude, quelques notes de piano, puis cette manière presque instinctive de transformer l’amour en mélodie. Pourtant, avec Muse, attendu le 23 octobre, l’artiste américain a choisi de troubler ses propres habitudes.  Pour ce nouvel album de 16 titres, le chanteur s’est entouré de Pharrell Williams, ... <a href="https://gooutmag.ch/john-legend-trouve-sa-muse/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a chez John Legend des chansons qui semblent avoir toujours existé. Une voix chaude, quelques notes de piano, puis cette manière presque instinctive de transformer l’amour en mélodie. Pourtant, avec <i>Muse</i>, attendu le 23 octobre, l’artiste américain a choisi de troubler ses propres habitudes.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Pour ce nouvel album de 16 titres, le chanteur s’est entouré de Pharrell Williams, qui en assure l’intégralité de la production et participe également à son écriture. Les deux artistes se connaissent depuis plus de vingt ans, mais <i>Muse</i> constitue leur première collaboration sur un projet de cette ampleur. L’idée n’est pas de faire disparaître le John Legend que l’on connaît, mais de lui offrir un autre décor. Moins de certitudes, davantage de mouvement. Toujours de la soul, mais traversée cette fois par le gospel, le doo-wop, les grands standards, l’Afrobeat et le hip-hop.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/muse-front.jpeg" data-wpel-link="internal"><img class="alignnone size-medium wp-image-34589" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/muse-front-500x500.jpeg" alt="" width="500" height="500" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/muse-front-500x500.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/muse-front-150x150.jpeg 150w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/muse-front-768x768.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/muse-front-1024x1024.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/muse-front-100x100.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/muse-front.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></a></p>
<p><b>Une nouvelle silhouette<br />
</b>Pour imaginer l’univers de <i>Muse</i>, Pharrell Williams dessine autour de John Legend une silhouette élégante, cinématographique et sophistiquée, presque digne d’un héros de film d’espionnage, mais portée par une production résolument contemporaine. Côté influences, le projet regarde aussi vers les grandes figures qui ont façonné l’histoire de la soul et du jazz. Nina Simone, Nat King Cole et Marvin Gaye comptent parmi les références citées autour de l’album. Des héritages que John Legend et Pharrell Williams ne cherchent pas à reproduire, mais à faire résonner autrement, dans un langage musical plus actuel.</p>
<p>Le nom de l’album lui-même n’a rien d’anodin. <i>Muse</i> fait écho aux neuf Muses de la mythologie grecque, liées aux arts et au savoir, mais aussi à tous ceux qui nourrissent silencieusement une création. Pour John Legend, les artistes qui l’ont précédé peuvent eux aussi devenir des muses : des voix anciennes dont il recueille l’héritage avant de le transformer à son tour.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p><b>Paris, muse à son tour<br />
</b>Une partie de cette histoire s’est écrite à Paris. En janvier 2025, les deux artistses s’y retrouvent pour écrire et enregistrer le disque dans le studio de Pharrell installé au siège de Louis Vuitton, maison dont il est le directeur artistique des collections Homme. Paris ne sert d’ailleurs pas seulement de décor aux sessions d’enregistrement. La capitale s’invite jusque dans l’imaginaire de la chanson <i>Muse</i>, qui ouvre l’album et raconte une relation mouvementée entre un homme et sa muse : le désir, l’engagement puis la trahison, avec l’art et le romantisme parisien en toile de fond. Comme si, après avoir cherché l’inspiration auprès des géants de la soul, John Legend en avait trouvé une nouvelle au détour des rues parisiennes.</p>
<p><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/JOHNLEGEND__MUSE_D2C_INT_SIGNEDINSERT_LP_MOCKUP.jpeg" data-wpel-link="internal"><img class="alignnone size-medium wp-image-34592" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/JOHNLEGEND__MUSE_D2C_INT_SIGNEDINSERT_LP_MOCKUP-500x500.jpeg" alt="" width="500" height="500" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/JOHNLEGEND__MUSE_D2C_INT_SIGNEDINSERT_LP_MOCKUP-500x500.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/JOHNLEGEND__MUSE_D2C_INT_SIGNEDINSERT_LP_MOCKUP-150x150.jpeg 150w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/JOHNLEGEND__MUSE_D2C_INT_SIGNEDINSERT_LP_MOCKUP-768x768.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/JOHNLEGEND__MUSE_D2C_INT_SIGNEDINSERT_LP_MOCKUP-1024x1024.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/JOHNLEGEND__MUSE_D2C_INT_SIGNEDINSERT_LP_MOCKUP-100x100.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/JOHNLEGEND__MUSE_D2C_INT_SIGNEDINSERT_LP_MOCKUP-1464x1464.jpeg 1464w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></a></p>
<p><b>Pharrell fait bouger les lignes<br />
</b>La genèse de <i>Muse</i> remonte aussi à une première étincelle : « The Birds Don’t Sing », morceau de Clipse sur lequel John Legend avait posé sa voix. Extrait de <i>Let God Sort Em Out</i>, l’album de retour du duo produit par Pharrell Williams, ce titre aurait donné au producteur l’envie d’imaginer tout un projet autour du timbre de John Legend. De cette intuition naît une collaboration plus intime, qui pousse le chanteur à modifier sa façon de travailler. Pour “<i>Muse”</i>, il accepte notamment d’interpréter plusieurs morceaux entièrement écrits par Pharrell, une pratique assez rare dans sa carrière.</p>
<p>La présence de Pharrell se fait d’ailleurs sentir bien au-delà de la production. Il apparaît directement sur « Muse », « Her », « Get Back », « Are You OK? », « Next Time » et « Fireflies », comme un fil conducteur qui accompagne l’album du début à la fin. Avant même la sortie de l’album, John Legend a commencé à en entrouvrir les portes. « Daylight », dévoilé le 8 septembre 2026 en même temps que l’annonce de l’album, a été choisi comme premier single. Le morceau laisse déjà entendre la volonté du chanteur de s’éloigner de l’image des seules grandes ballades au piano pour retrouver quelque chose de plus mouvant et rythmé.</p>
<p><b>Nos crushs intemporels de John Legend</b></p>
<p><b><i>All of Me — 12 août 2013 &#8211; </i></b><b>Album : </b><b><i>Love in the Future</i></b><b> (2013)<br />
</b>Il suffit de quelques notes de piano pour reconnaître « All of Me ». Sorti le 12 août 2013 et présent sur <i>Love in the Future</i>, le quatrième album studio de John Legend, le morceau est devenu l’une de ces chansons que l’on associe presque immédiatement à une histoire d’amour. Inspirée par Chrissy Teigen, qui deviendra son épouse, la ballade préfère les failles aux histoires trop parfaites. John Legend y chante un amour entier, celui qui accepte les défauts autant que les qualités, sans chercher à lisser ce qui dépasse. La recette paraît minuscule : un piano, une voix, quelques silences. Et pourtant, tout y est.</p>
<p>Le titre atteindra même la première place du Billboard Hot 100, une première pour John Legend en solo. Mais les chiffres racontent finalement peu de choses face à ce qui reste du morceau : l’impression d’écouter une déclaration qui aurait dû rester privée, avant de devenir celle de millions d’autres.</p>
<p><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/john-legend-fireflies-billboard-1800.jpeg" data-wpel-link="internal"><img class="alignnone size-medium wp-image-34593" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/john-legend-fireflies-billboard-1800-500x333.jpeg" alt="" width="500" height="333" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/john-legend-fireflies-billboard-1800-500x333.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/john-legend-fireflies-billboard-1800-768x512.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/john-legend-fireflies-billboard-1800-100x67.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/john-legend-fireflies-billboard-1800.jpeg 942w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></a></p>
<p><b><i>Minefields — 5 novembre 2020 &#8211; </i></b><b>Projet : </b><b><i>Citizens</i></b><b> de Faouzia<br />
</b>Avec « Minefields », l’amour devient terrain miné. Sorti le 5 novembre 2020, le morceau réunit John Legend et Faouzia dans un duo tout en tension. Il sera ensuite intégré au projet <i>Citizens</i> de la chanteuse. Ici, pas de romance parfaitement dessinée. La chanson parle plutôt de ces liens que l’on sait fragiles, parfois dangereux, mais vers lesquels on revient malgré tout. Comme si retrouver l’autre impliquait d’accepter, dès le départ, le risque de se blesser encore. La voix puissante et presque vertigineuse de Faouzia rencontre celle, plus posée, de John Legend. Deux timbres très différents qui se répondent sans jamais chercher à se fondre l’un dans l’autre.</p>
<p><b><i>Save Room — 8 août 2006 &#8211; </i></b><b>Album : </b><b><i>Once Again</i></b><b> (2006)<br />
</b>Bien avant <i>All of Me</i>, John Legend savait déjà faire de quelques mots une invitation. Sorti le 8 août 2006, « Save Room » est le premier single de <i>Once Again</i>, son deuxième album, paru quelques semaines plus tard le 24 octobre 2006. Ici, pas de grandes promesses ni de déclaration éternelle. L’amour se fait plus léger, presque timide. Il est question de place à garder, de désir qui s’installe doucement, de cette petite ouverture que l’on espère trouver dans la vie de quelqu’un. Porté par une soul chaleureuse, le morceau possède déjà tout ce qui fera le charme de John Legend : une élégance simple, un romantisme jamais forcé et cette manière de faire passer beaucoup d’émotion sans jamais en faire trop.</p>
<p>Avec “<i>Muse”</i>, John Legend ne cherche finalement pas à devenir quelqu’un d’autre. Il semble plutôt explorer une nouvelle manière d’être lui-même. Entre les fantômes bienveillants de Nina Simone et Marvin Gaye, l’élégance pensée avec Pharrell, les nuits parisiennes et toutes ces histoires d’amour qui traversent sa musique depuis vingt ans, une même question revient : qu’est-ce qui nous touche assez fort pour nous donner envie de créer, d’aimer et, parfois, de recommencer ?</p>
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		<title>Oxmo Puccino : du flow à fleur de peau</title>
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				<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 09:31:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Mina Sidi Ali]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Votre premier album s’appelait Opéra Puccino. Près de trente ans plus tard, que ressentez-vous en retrouvant vos chansons avec l&#8217;orchestre du Geneva Camerata ? C’est inespéré! Chanter ces chansons presque trente ans après leur création, je le souhaite à tous les artistes. On ne peut pas imaginer, au départ, une telle longévité. Aujourd’hui, je les partage avec un orchestre, hors ... <a href="https://gooutmag.ch/oxmo-puccino-du-flow-a-fleur-de-peau/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><b>Votre premier album s’appelait </b><b><i>Opéra Puccino</i></b><b>. Près de trente ans plus tard, que ressentez-vous en retrouvant vos chansons avec l&rsquo;orchestre du<a href="http://www.genevacamerata.com" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="follow external noopener noreferrer" class="external-link"> Geneva Camerata</a> ?<br />
</b>C’est inespéré! Chanter ces chansons presque trente ans après leur création, je le souhaite à tous les artistes. On ne peut pas imaginer, au départ, une telle longévité. Aujourd’hui, je les partage avec un orchestre, hors de France, devant un public genevois que j’adore. Cela représente beaucoup de choses à la fois.</p>
<p><b>Qu’est-ce que le <a href="http://www.genevacamerata.com" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="follow external noopener noreferrer" class="external-link">Geneva Camerata</a> révèle dans vos morceaux ?<br />
</b>La puissance! <i>Demain peut-être</i>, par exemple, est un titre que je joue très peu sur scène. À l’époque, j’avais une idée qui dépassait mes compétences, mais je l’ai faite quand même. Aujourd’hui, avec un orchestre symphonique, j’ai le sentiment qu’elle atteint son plein potentiel. Comme si ce morceau avait été fait pour être entendu maintenant. Un orchestre, je ne le vois pas seulement comme un ensemble. J’y vois toutes les années de travail de chaque musicien qui le compose. Cette accumulation de talent et d’efforts, on la ressent physiquement. La musique, c’est de l’air qui vibre. Les instruments résonnent dans le ventre, puis cela monte jusqu’au cœur. C’est une expérience qu’aucun écran ne peut restituer.</p>
<div id="attachment_34506" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-34506" class="wp-image-34506 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/la9b5214-c-yannick-perrin-copie.jpg-2-500x250.jpeg" alt="" width="500" height="250" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/la9b5214-c-yannick-perrin-copie.jpg-2-500x250.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/la9b5214-c-yannick-perrin-copie.jpg-2-768x384.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/la9b5214-c-yannick-perrin-copie.jpg-2-1024x512.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/la9b5214-c-yannick-perrin-copie.jpg-2-100x50.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/la9b5214-c-yannick-perrin-copie.jpg-2-1464x732.jpeg 1464w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/la9b5214-c-yannick-perrin-copie.jpg-2.jpeg 1600w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" />
<p id="caption-attachment-34506" class="wp-caption-text">Geneva Camerata : quand les cordes prennent le pouls et que l’orchestre fait battre les mots autrement © Geneva Camerata</p>
</div>
<p><b>Parmi les six titres choisis pour ce concert, lequel a le plus changé à vos oreilles ?<br />
</b>Je dirai <i>Peuvent pas</i>. L’orchestre le mêle à une pièce baroque. Cela le rend à la fois cohérent, riche et intemporel. C’est la grande surprise des arrangements pour moi, d’autant que ce n’est pas mon morceau le plus connu.</p>
<p><b>Votre flow a sa propre respiration. Quand un chef et tout un orchestre entrent en jeu, qui suit le souffle de qui ?<br />
</b>C’est à moi de m’adapter! Nous avons eu peu de temps pour répéter ensemble, alors il y a dans cette rencontre quelque chose de furtif, un défi à relever. Je dois aussi laisser davantage de place au silence, pour que la musique respire. Les arrangements d’un orchestre permettent d’oser cela.</p>
<p><b>Vous partagez également la scène avec la mezzo-soprano Caroline Meng. Que produit cette rencontre entre vos deux voix ?<br />
</b>De l’étonnement, et de la beauté! Pour moi, c’est dans le mélange que naît la richesse. J’ai été le premier surpris pendant les répétitions. Sa voix est incroyable ; je peux m’appuyer sur elle et, soudain, le morceau change.</p>
<div id="attachment_34502" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-34502" class="wp-image-34502 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/portrait-caroline-meng-credit-edouard-brane-7.jpg-500x500.jpeg" alt="" width="500" height="500" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/portrait-caroline-meng-credit-edouard-brane-7.jpg-500x500.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/portrait-caroline-meng-credit-edouard-brane-7.jpg-150x150.jpeg 150w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/portrait-caroline-meng-credit-edouard-brane-7.jpg-100x100.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/portrait-caroline-meng-credit-edouard-brane-7.jpg.jpeg 600w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" />
<p id="caption-attachment-34502" class="wp-caption-text">Caroline Meng : une voix qui prend de la hauteur pour mieux donner le frisson © DR</p>
</div>
<p><b>Cette soirée ouvre une saison intitulée « Amours ». Quel amour vous intéresse le plus aujourd’hui : celui qui brûle, celui qui dure ou celui qu’on apprend à se porter à soi-même ?<br />
</b>Je dirai d’abord celui qu’on apprend à se porter à soi-même! C’est de là que tout part. Si l’on ne s’aime pas, on ne peut pas aimer les autres. Atteindre cet amour-propre, c’est aussi apprendre à mieux partager.</p>
<p><b>Vous avez écrit sur la solitude, l’amour et la paix. Qu’est-ce qui vous met encore en colère au point de prendre la plume ?<br />
</b>La colère, je l’ai bien soignée. Aujourd’hui, je m’intéresse davantage à ce qui peut provoquer celle des autres. Et au fond, je ramène toujours les choses à l’amour. Cela peut sembler simple, mais je crois que la colère naît souvent d’un manque d’amour mal vécu : celui qu’on ne reçoit pas, comme celui qu’on ne parvient pas à donner. Parce que l’amour circule dans les deux sens. Regarder les choses sous cet angle me permet de dépasser le symptôme pour remonter à la racine.</p>
<p><b>À ce stade de votre parcours, écrivez-vous pour comprendre le monde ou pour vous comprendre vous-même ?<br />
</b>J’écris pour partager ma compréhension du monde. Chacun a sa vérité, mais j’essaie d’aller vers une vérité qui fait du bien. Je propose de prendre la vie avec davantage de poésie.</p>
<p><b>L’expression « poète du rap » vous ressemble-t-elle encore, ou vous enferme-t-elle dans une image trop sage ?<br />
</b>La poésie permet de tout dire, peut-être avec sagesse, mais surtout avec beauté. Dans un monde qui va vite, où règne une certaine confusion et où l’on cherche souvent à se mettre en avant sur le dos des autres, elle ne fait pas de mal. Tirer un sourire de cette confusion, ouvrir une conversation avec une phrase sans blesser personne : aujourd’hui, cela pourrait déjà être de la poésie.</p>
<div id="attachment_34505" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-34505" class="wp-image-34505 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1747065325-500x300.jpg" alt="" width="500" height="300" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1747065325-500x300.jpg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1747065325-768x461.jpg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1747065325-100x60.jpg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1747065325.jpg 973w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" />
<p id="caption-attachment-34505" class="wp-caption-text">Oxmo Puccino : près de trente ans de rimes au compteur, et toujours le verbe en mouvement ©DR</p>
</div>
<p><b>Y a-t-il un texte écrit il y a vingt ans que vous pourriez encore signer aujourd’hui ?<br />
</b>Je pense à <i>Demain peut-être</i>. J’y exprimais une vision du monde qui arrivait, et dans lequel nous nous retrouvons aujourd’hui. D’un côté, on parle d’écologie, du climat, de l’avenir de la planète. De l’autre, on construit des centres de serveurs pour alimenter une intelligence artificielle sans toujours savoir pourquoi. C’est une course au prochain pouvoir, à laquelle personne ne veut manquer de participer. Je m’interroge sur sa raison d’être, sur le besoin réel auquel elle répond.</p>
<p><b>Sorti en octobre 2025, </b><b><i>La Hauteur de la Lune</i></b><b> est présenté comme votre ultime album. Que libère ce mot, « ultime » ?<br />
</b>Il y a un temps pour tout. On peut traverser plusieurs époques, puis arrive le moment de penser au temps qu’il nous reste et à ce qu’on veut en faire. J’aimerais explorer d’autres façons de m’exprimer : la littérature, le cinéma, le théâtre. Je peux aussi rester sur scène, collaborer avec des artistes que j’apprécie, revenir pour quelques morceaux. Des projets plus furtifs.</p>
<p><b>Avec </b><b><i>Lafiya Sessions</i></b><b>, vous avez travaillé avec une nouvelle génération de rappeurs. Qu’avez-vous appris à leurs côtés ?<br />
</b>Ils m’ont rassuré. Je voulais recréer un espace où l’on soit simplement heureux d’être ensemble, sans calcul : faire de la musique, écrire, discuter, rire, douter. Ils m’ont rappelé qu’au milieu de l’industrie, des artistes continuent de créer avec le cœur et par passion. Je les trouve dynamiques, puissants, travailleurs, renseignés. Je peux admirer quelqu’un qui débute : ce qu’il propose n’appartient qu’à lui, et cette singularité me touche. Elle me pousse aussi à me dépasser, à rester à l’heure.</p>
<p><b>Si votre vie actuelle était un orchestre, quel instrument donnerait le tempo ?<br />
</b>La batterie. Elle tient le rythme de l’ensemble. Sa pulsation ressemble à un battement de cœur : pour moi, c’est le ciment de la musique.</p>
<p><b>Et quel instrument faudrait-il tendre l’oreille pour entendre ?<br />
</b>Le trombone. Pour son côté suave : un son doux, jamais brusque, capable de puissance sans s’imposer aux autres.</p>
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		<title>concorde, les lieux et les liens</title>
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				<pubDate>Wed, 30 Sep 2026 05:48:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Mina Sidi Ali]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[musique]]></category>
		<category><![CDATA[saison 2026–2027]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Vernier]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>L’art d’habiter Un billet de spectacle, une clé de chambre, un livre emprunté. Trois façons d’entrer, mille raisons de s’attarder. À Concorde, la culture se glisse dans les interstices du quotidien. Elle peut commencer par une répétition, se prolonger à table, laisser une phrase en suspens jusqu’au lendemain. Le lieu se prête à ces heureux débordements : ceux qui transforment ... <a href="https://gooutmag.ch/concorde-les-lieux-et-les-liens/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><span class="s1"><b>L’art d’habiter<br />
</b></span><span style="font-size: 16px;">Un billet de spectacle, une clé de chambre, un livre emprunté. Trois façons d’entrer, mille raisons de s’attarder. À <a href="http://concorde.ch⁠" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="follow external noopener noreferrer" class="external-link">Concorde</a>, la culture se glisse dans les interstices du quotidien. Elle peut commencer par une répétition, se prolonger à table, laisser une phrase en suspens jusqu’au lendemain. Le lieu se prête à ces heureux débordements : ceux qui transforment une sortie en rencontre, une adresse en habitude.</span></p>
<div id="attachment_34438" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-34438" class="wp-image-34438 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/APNUtjYp4DS9qHDYYvrHJb.webp_-500x275.jpeg" alt="" width="500" height="275" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/APNUtjYp4DS9qHDYYvrHJb.webp_-500x275.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/APNUtjYp4DS9qHDYYvrHJb.webp_-768x422.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/APNUtjYp4DS9qHDYYvrHJb.webp_-1024x563.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/APNUtjYp4DS9qHDYYvrHJb.webp_-100x55.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/APNUtjYp4DS9qHDYYvrHJb.webp_.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" />
<p id="caption-attachment-34438" class="wp-caption-text">Des fenêtres sur la ville, des portes sur l’imprévu : Concorde conjugue les arts au pluriel ©DR</p>
</div>
<p class="p1">Porté par la fondation pour le développement des arts et de la culture et la Ville de Vernier, codirigé par Eve-Anouk Jebejian et Frédéric Steinbrüchel, Concorde installe à Châtelaine une ambition à hauteur de quartier : faire cohabiter la création et la vie courante. Que l’une dérange délicieusement l’autre. Que le voisinage devienne un commencement.</p>
<p class=""><span class="s1"><b>Faire chambre commune<br />
</b></span><span style="font-size: 16px;">Deux salles de spectacle, dix studios de danse, douze salles de musique et un studio d’enregistrement : derrière le rideau, toute une fabrique s’active. Les gestes se cherchent, les partitions se frottent, les œuvres prennent corps. Au restaurant La Noisette, la saison passe aussi dans l’assiette. À l’hôtel Les Loges, les quarante-six chambres permettent même de dormir sur place. De quoi prendre l’expression « habiter la culture » au pied de la lettre. </span></p>
<p class="p1">L’Orchestre de Chambre de Genève, la filière danse contemporaine du CFP Arts et la Bibliothèque de Châtelaine comptent parmi les résidents. Musiciens au travail, danseurs en devenir, lecteurs de passage : autant de rythmes qui partagent désormais une adresse. La présence du Collectif d’Associations pour l’Urgence Sociale et de la Fondation Officielle de la Jeunesse élargit encore la partition. La pluralité se joue aussi là, dans les personnes auxquelles un lieu fait de la place.</p>
<div id="attachment_34439" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-34439" class="wp-image-34439 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/csm_Chambre_classique_horizontale_synthèse_6c9507dede-500x308.jpeg" alt="" width="500" height="308" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/csm_Chambre_classique_horizontale_synthèse_6c9507dede-500x308.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/csm_Chambre_classique_horizontale_synthèse_6c9507dede-768x474.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/csm_Chambre_classique_horizontale_synthèse_6c9507dede-1024x632.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/csm_Chambre_classique_horizontale_synthèse_6c9507dede-100x62.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/csm_Chambre_classique_horizontale_synthèse_6c9507dede-1464x903.jpeg 1464w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/csm_Chambre_classique_horizontale_synthèse_6c9507dede.jpeg 1537w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" />
<p id="caption-attachment-34439" class="wp-caption-text">Hôtel Les Loges: du lever de rideau au tomber de sommeil, la culture fait chambre commune avec les rêves ©Concorde</p>
</div>
<p class=""><span class="s1"><b>Accords indociles<br />
</b></span>Pour sa première saison, <a href="https://www.concorde.ch/fr" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="follow external noopener noreferrer" class="external-link">Concorde</a> annonce quarante-sept propositions et près de cent représentations. Théâtre, danse, musique, cirque contemporain, magie nouvelle : les disciplines ont la bougeotte, et le programme cultive le goût des traversées. Une partition plurielle, avec assez de changements de tempo pour donner des fourmis aux habitudes.</p>
<p class="p2">Dès le 3 octobre, ISHA et Limsa d’Aulnay font rouler les syllabes de <span class="s1"><i>Bitume Caviar vol. 2</i></span><span class="s2">. Du grain dans la voix, du bitume dans les vers : le rap ouvre le bal. Les 10 et 11 octobre, </span><span class="s1"><i>Les Indes galantes – De la voix des âmes</i></span><span class="s2"> réunissent notamment Leonardo García-Alarcón, Bintou Dembélé et Cappella Mediterranea. La musique baroque et la danse se donnent rendez-vous, les siècles se rapprochent, les répertoires prennent l’air. À Concorde, passer du flow aux voix lyriques tient déjà de la déclaration d’intention.</span></p>
<div id="attachment_34443" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-34443" class="wp-image-34443 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200x680-500x283.jpeg" alt="" width="500" height="283" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200x680-500x283.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200x680-768x435.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200x680-1024x580.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200x680-100x57.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/1200x680.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" />
<p id="caption-attachment-34443" class="wp-caption-text">Avec Bitume Caviar, ISHA et Limsa d’Aulnay taillent des perles dans le pavé © DR</p>
</div>
<p class="p2">Les 16 et 17 octobre, le théâtre entre dans la conversation avec <span class="s1"><i>La politique du pire</i></span><span class="s2"> d’Adrien Barazzone. Puis les corps reprennent la parole : le 27 octobre, </span><span class="s1"><i>AS WE ARE : Joséphine / Bantu</i></span><span class="s2"> inscrit à l’affiche Germaine Acogny et Gregory Maqoma. Le 31, </span><span class="s1"><i>Pillowgraphies</i></span><span class="s2">, de La BaZooka, ouvre une parenthèse chorégraphique destinée au jeune public. Une façon d’aiguiser la curiosité dès les premières sorties, lorsque le spectacle est encore ce grand mystère dont on rentre avec les yeux plus grands.</span></p>
<p class="p2">Novembre multiplie les accords et les écarts. Le 80e Concours de Genève s’invite les 7 et 8, avant la performance documentaire <span class="s1"><i>Une introduction (revisitée)</i></span><span class="s2"> d’Olga de Soto, les 10 et 11. Le 14, </span><span class="s1"><i>Azur et Asmar</i></span><span class="s2"> rencontre les instruments de l’Orchestre de Chambre de Genève en ciné-concert : les images trouvent un souffle au présent, l’écran une compagnie bien vivante. Le 20, place à </span><span class="s1"><i>CARCAÇA</i></span><span class="s2"> de Marco da Silva Ferreira ; le 25, au jazz de Flore Benguigui &amp; The Sensible Notes ; le 28, à </span><span class="s1"><i>Black Lights</i></span><span class="s2"> de Mathilde Monnier. De la fosse imaginaire à la pulsation des corps, l’automne change de peau sans perdre le rythme. </span></p>
<div id="attachment_34441" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-34441" class="wp-image-34441 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/08-carcas_c-jose-caldeira-2-1800x-q90-500x348.jpg" alt="" width="500" height="348" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/08-carcas_c-jose-caldeira-2-1800x-q90-500x348.jpg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/08-carcas_c-jose-caldeira-2-1800x-q90-768x534.jpg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/08-carcas_c-jose-caldeira-2-1800x-q90-1024x712.jpg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/08-carcas_c-jose-caldeira-2-1800x-q90-100x70.jpg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/08-carcas_c-jose-caldeira-2-1800x-q90-1464x1018.jpg 1464w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/08-carcas_c-jose-caldeira-2-1800x-q90.jpg 1600w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" />
<p id="caption-attachment-34441" class="wp-caption-text">CARCAÇA — Marco da Silva Ferreira Les corps s’empoignent, les élans s’emmêlent : CARCAÇA fait du pluriel une force de frappe ©DR</p>
</div>
<p class="p3">Décembre garde quelques échappées dans sa manche. Le 3, la danse poursuit son mouvement avec <span class="s1"><i>Time of my life / Echos</i></span><span class="s2">, une soirée réunissant les noms de Kiyan Khoshoie, Frank Fannar Pedersen, Javier Rodríguez Cobos et la Tanzkompanie St.Gallen. Les 9 et 10, le Galactik Ensemble investit la piste du cirque contemporain avec </span><span class="s1"><i>Optraken</i></span><span class="s2">. Les 15 et 16, Étienne Saglio entraîne la programmation du côté de la magie nouvelle avec </span><span class="s1"><i>Les Limbes</i></span><span class="s2">. Puis Alliance Créative prête ses voix au </span><span class="s1"><i>Doublage improvisé</i></span><span class="s2">, le 17, avant le rendez-vous hip-hop et rap </span><span class="s1"><i>JUMP X Concorde</i></span><span class="s2">, le 19. Jusqu’au bout de l’année, les genres jouent à saute-frontières. Une saison à conjuguer à plusieurs temps, plusieurs voix, plusieurs élans et autant de raisons de laisser son agenda prendre des libertés. </span></p>
<p class=""><span class="s1"><b>Laisser le temps au trouble<br />
</b></span><span style="font-size: 16px;">Une création demande aussi du temps hors lumière. Celui de tenter, de rater, de reprendre. <a href="http://concorde.ch⁠" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="follow external noopener noreferrer" class="external-link">Concorde</a> engage ainsi une complicité sur trois saisons avec Alliance Créative, le Collectif du Feu de dieu, Kiyan Khoshoie et Pekodjinn. Improvisation, danse, clown, composition musicale : quatre présences pour nourrir le lieu dans la durée. Neuf artistes ou compagnies sont également accueillis en résidence de création ou de recherche durant cette première saison. L’enjeu : offrir aux idées l’espace nécessaire pour devenir des œuvres, et au public des occasions d’en approcher la naissance. </span></p>
<div id="attachment_34442" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-34442" class="wp-image-34442 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/csm_ChatGPT_Image_18_juin_2026__03_20_53_04ea4b3f81-500x400.jpeg" alt="" width="500" height="400" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/csm_ChatGPT_Image_18_juin_2026__03_20_53_04ea4b3f81-500x400.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/csm_ChatGPT_Image_18_juin_2026__03_20_53_04ea4b3f81-768x614.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/csm_ChatGPT_Image_18_juin_2026__03_20_53_04ea4b3f81-1024x819.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/csm_ChatGPT_Image_18_juin_2026__03_20_53_04ea4b3f81-100x80.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/csm_ChatGPT_Image_18_juin_2026__03_20_53_04ea4b3f81-1464x1171.jpeg 1464w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/csm_ChatGPT_Image_18_juin_2026__03_20_53_04ea4b3f81.jpeg 1600w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" />
<p id="caption-attachment-34442" class="wp-caption-text">Avant les rappels, les reprises : entre ces murs, la musique cherche sa voix ©DR</p>
</div>
<p class="p1">C’est peut-être là que Concorde trouve sa note la plus juste. Dans cette possibilité de fréquenter l’art avant qu’il soit prêt, après les applaudissements, entre deux rendez-vous. D’entrer pour quelque chose et de repartir avec quelqu’un, une question, une envie imprévue. À Genève, une nouvelle scène s’allume. Le plus beau serait qu’elle éclaire aussi ce qui se passe autour.</p>
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		<title>Dafné Kritharas, sacrée Méditerranée</title>
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				<pubDate>Fri, 18 Sep 2026 10:38:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Mina Sidi Ali]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[Dafné Kritharas]]></category>
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		<category><![CDATA[Jazzcontreband]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranée]]></category>
		<category><![CDATA[musique]]></category>
		<category><![CDATA[Plan-les-ouates]]></category>
		<category><![CDATA[Prayer & Sin]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La méditerranée dans les veines Chez Dafné Kritharas, la géographie n’a jamais vraiment appris à respecter les frontières. Tant mieux. Franco-grecque, bercée par la Crète et les étés dans l’archipel, elle grandit entre plusieurs rives, plusieurs langues, plusieurs mémoires. Les grandes voix grecques croisent les musiques arabes et africaines, les chants soufis répondent aux Balkans, le rébétiko flirte avec le ... <a href="https://gooutmag.ch/dafne-kritharas-sacree-mediterranee/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p class=""><span class="s1"><b>La méditerranée dans les veines<br />
</b></span><span style="font-size: 16px;">Chez Dafné Kritharas, la géographie n’a jamais vraiment appris à respecter les frontières. Tant mieux. </span>Franco-grecque, bercée par la Crète et les étés dans l’archipel, elle grandit entre plusieurs rives, plusieurs langues, plusieurs mémoires. Les grandes voix grecques croisent les musiques arabes et africaines, les chants soufis répondent aux Balkans, le rébétiko flirte avec le jazz et l’électronique vient joyeusement déranger les ancêtres. Un métissage qui pourrait ressembler à un inventaire. Dans sa bouche, il devient une langue.</p>
<p class="p2">Car Dafné Kritharas ne collectionne pas les influences : elle les digère. Sa voix passe du murmure à la morsure, de la plainte à l’envolée, avec cette façon presque insolente de donner l’impression qu’elle chante depuis plusieurs siècles et exactement maintenant.</p>
<p class=""><span class="s1"><b>Prier, pécher, recommencer<br />
</b></span><span style="font-size: 16px;">Avec </span><span class="s1" style="font-size: 16px;"><i>Prayer &amp; Sin</i></span><span class="s2" style="font-size: 16px;">, son troisième album, le titre donne déjà le ton : prière et péché sont invités à la même table. </span>Le sacré se frotte au charnel, la ferveur au désir, les instruments acoustiques aux pulsations contemporaines. Piano, guitare, cordes et sonorités orientales construisent un territoire mouvant où les étiquettes deviennent vite encombrantes.</p>
<p class="p2">Ses chansons convoquent des femmes blessées, des amantes, des exilés, des marins, des morts et quelques fantômes mythologiques. Des histoires qui semblent parfois avoir traversé les siècles avant de venir nous souffler quelque chose de terriblement actuel à l’oreille. Chez elle, les mythes ne prennent pas la poussière. Ils transpirent.</p>
<p class=""><span class="s1"><b>De la tragédie à la transe<br />
</b></span><span style="font-size: 16px;">Sur scène, Dafné Kritharas ne se contente pas de chanter. Elle raconte, incarne, convoque. </span>Une histoire précède parfois une chanson, quelques mots ouvrent une brèche, puis la voix s’y engouffre. Grave, cristalline, fragile puis soudain féroce. On croit entrer dans une complainte et l’on finit presque dans une fête de village grecque.</p>
<p class="p2">Les <span class="s1"><i>panigyria</i></span><span class="s2">, ces célébrations populaires qui ont accompagné ses étés helléniques, rôdent d’ailleurs derrière sa musique. Car chez Dafné, même la mélancolie possède un sens du rythme. Le chagrin danse, la joie garde ses cicatrices et la tragédie finit toujours par trouver un tambour.</span></p>
<p class=""><span class="s1"><b>L’odyssée fait escale à Plan-les-Ouates<br />
</b></span><span style="font-size: 16px;">Le 2 octobre, cette Méditerranée-là accoste à l’Espace Vélodrome de Plan-les-Ouates dans le cadre de la Saison culturelle, en collaboration avec JazzContreBand. </span>Entourée de Camille El Bacha au piano, Milan Tabak à la batterie, Pierre-Antoine Despatures à la contrebasse et Louis Desseigne à la guitare, Dafné Kritharas y déploiera <span class="s1"><i>Prayer &amp; Sin</i></span><span class="s2"> pendant une heure trente.</span></p>
<p class="p2">Pas besoin de billet pour Athènes. Ce soir-là, quelques accords devraient suffire pour faire dériver Genève vers le sud. Et quelque part entre la prière et le péché, il faudra surtout éviter de choisir.</p>
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		<title>50 nuances de Bâtie</title>
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				<pubDate>Wed, 19 Aug 2026 18:16:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Lisa Lorenzelli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre & Danse]]></category>
		<category><![CDATA[La Bâtie]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La Demande d’asile : quand l’administration devient un véritable théâtre Notre premier coup de cœur va à ‘ La Demande d’asile’de Nicolas Barry, une pièce à la croisée de la danse et du théâtre, présentée au Musée Ariana. Pendant 50 minutes, deux interprètes incarnent le face-à-face entre une agente administrative et une femme qui demande l’asile en raison de son ... <a href="https://gooutmag.ch/50-nuances-de-batie/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p class="s5"><strong><span class="s8"><span class="bumpedFont15">La Demande d’asile : quand l’administration devient un véritable théâtre<br />
</span></span></strong><span class="s4"><span class="bumpedFont15">Notre premier coup de cœur va à ‘ </span></span><span class="s10"><span class="bumpedFont15">La Demande d’asile’</span></span><span class="s4"><span class="bumpedFont15">de Nicolas Barry, une pièce à la croisée de la danse et du théâtre, présentée au Musée Ariana. Pendant 50 minutes, deux interprètes incarnent le face-à-face entre une agente administrative et une femme qui demande l’asile en raison de son orientation sexuelle. Questions répétées, suspicion, traumatismes à raconter et gestes de plus en plus mécaniques : Nicolas Barry met en scène toute l’absurdité et la violence d’une procédure administrative qui, derrière son langage froid et bureaucratique, touche à l’intime. Une création aussi physique que politique, qui promet de ne pas laisser indifférent.  Au Musée Ariana à Genève, du 26 au 28 août à 19h.</span></span></p>
<p class="s9"><strong><span class="s8"><span class="bumpedFont15">RED, une performance rouge vif et résolument politique<br />
</span></span></strong><span class="s4"><span class="bumpedFont15">Avec ‘</span></span><span class="s10"><span class="bumpedFont15">RED’</span></span><span class="s4"><span class="bumpedFont15">, Eszter Salamon transforme un atelier de peinture en véritable espace de résistance. Inspirée par la figure avant-gardiste Valeska Gert, la chorégraphe mêle corps, peinture, voix, guitare électrique et poésie antifasciste dans une performance aussi physique que sensorielle. Peu à peu, le rouge envahit les surfaces, les matières et les corps, tandis que passé et présent se rencontrent pour faire revivre les voix dissidentes oubliées. Entre cabaret punk, performance plastique et rituel de résistance, </span></span><span class="s10"><span class="bumpedFont15">RED</span></span><span class="s4"><span class="bumpedFont15"> promet une expérience brute et singulière, dans un lieu inédit : les ateliers de peinture des décors du Grand Théâtre de Genève.  Le spectacle est à découvrir aux ateliers de peinture du Grand Théâtre / Coopérative Verntissa à Genève, du 28 au 30 août à 18h.</span></span></p>
<div id="attachment_34017" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-34017" class="wp-image-34017 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/picture-for-red-mayrawallraff1-375x500.jpeg" alt="" width="375" height="500" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/picture-for-red-mayrawallraff1-375x500.jpeg 375w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/picture-for-red-mayrawallraff1-100x133.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/picture-for-red-mayrawallraff1.jpeg 570w" sizes="(max-width: 375px) 100vw, 375px" />
<p id="caption-attachment-34017" class="wp-caption-text">Eszter salamon &#8211; Red (c) DR</p>
</div>
<p><strong><span class="s8"><span class="bumpedFont15">HOW ROMANTIC, la danse jusqu’à l’épuisement<br />
</span></span></strong><span class="s4"><span class="bumpedFont15">Avec </span></span><span class="s10"><span class="bumpedFont15">HOW ROMANTIC</span></span><span class="s4"><span class="bumpedFont15">, Katerina Andreou transforme la scène en véritable arène. Inspirée des marathons de danse de la Grande Dépression américaine, la chorégraphe lance les quatorze interprètes de la compagnie norvégienne Carte Blanche dans une course effrénée, sans ligne d’arrivée. Les corps s’agrippent, se défient, s’épuisent et recommencent, portés par une énergie brute et une pulsation hypnotique. Entre transe collective, désir de performance et besoin de connexion, la pièce interroge notre fascination pour le spectacle de l’intime et les limites du corps. Une création physique et fiévreuse qui promet de nous tenir en haleine jusqu’au bout.  À decouvrir à la Comédie de Genève, les 3 et 4 septembre à 20h30.</span></span></p>
<div id="attachment_34016" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-34016" class="wp-image-34016 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/cb-how-romantic-2025-haara-187a1463-©-Øystein-Haara-500x333.jpeg" alt="" width="500" height="333" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/cb-how-romantic-2025-haara-187a1463-©-Øystein-Haara-500x333.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/cb-how-romantic-2025-haara-187a1463-©-Øystein-Haara-100x67.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/cb-how-romantic-2025-haara-187a1463-©-Øystein-Haara.jpeg 570w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" />
<p id="caption-attachment-34016" class="wp-caption-text">KATERINA ANDREOU &amp; CARTE Blanche &#8211; How romantic</p>
</div>
<p class="s5"><strong><span class="s8"><span class="bumpedFont15">Repertório N.1, quand la danse devient un acte de résistance<br />
</span></span></strong><span class="s4"><span class="bumpedFont15">Avec </span></span><span class="s10"><span class="bumpedFont15">Repertório N.1</span></span><span class="s4"><span class="bumpedFont15">, Davi Pontes et Wallace Ferreira font du corps un véritable territoire de résistance. Inspiré du voguing, de la culture ballroom, de la capoeira et des codes communautaires queers, le duo brésilien transforme la danse en stratégie d’autodéfense face aux violences sociales et aux discriminations. Créée dans le contexte de l’élection de Jair Bolsonaro en 2018, cette pièce particulièrement frontale détourne le geste de l’arme à feu pour le retourner symboliquement contre le pouvoir. Sans musique, seulement porté par les souffles, les pas et les frottements au sol, le spectacle oscille entre tension, immobilité et mouvements fulgurants. Une performance physique, magnétique et engagée. Une représentation à découvrir au Pavillon ADC à Genève, le 12 septembre à 21h30.</span></span></p>
<div id="attachment_34015" class="wp-caption alignnone"><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/870-untitled-23-2-fe-avilla-©-Fe-Avilla.jpeg" data-wpel-link="internal"><img aria-describedby="caption-attachment-34015" class="wp-image-34015 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/870-untitled-23-2-fe-avilla-©-Fe-Avilla-331x500.jpeg" alt="" width="331" height="500" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/870-untitled-23-2-fe-avilla-©-Fe-Avilla-331x500.jpeg 331w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/870-untitled-23-2-fe-avilla-©-Fe-Avilla-100x151.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/870-untitled-23-2-fe-avilla-©-Fe-Avilla.jpeg 570w" sizes="(max-width: 331px) 100vw, 331px" /></a>
<p id="caption-attachment-34015" class="wp-caption-text">Davi Pontes &amp; Wallace Ferreira &#8211; repertorio numéro 3 (c) DR</p>
</div>
<p class="s9"><strong><span class="s8"><span class="bumpedFont15">Roomful of Teeth, quand la voix devient un instrument<br />
</span></span></strong><span class="s4"><span class="bumpedFont15">Avec </span></span><span class="s10"><span class="bumpedFont15">Elevator Songs + Partita for 8 Voices</span></span><span class="s4"><span class="bumpedFont15">, Roomful of Teeth et Gabriel Kahane repoussent les limites de la voix. Récompensé par plusieurs Grammy Awards, l’ensemble américain réunit huit chanteur·euses aux techniques vocales aussi virtuoses qu’inattendues. Au programme : </span></span><span class="s10"><span class="bumpedFont15">Elevator Songs</span></span><span class="s4"><span class="bumpedFont15">, une mosaïque de récits imaginée avec Gabriel Kahane, puis </span></span><span class="s10"><span class="bumpedFont15">Partita for 8 Voices</span></span><span class="s4"><span class="bumpedFont15"> de Caroline Shaw, une pièce devenue incontournable de la musique contemporaine et récompensée par le prix Pulitzer. Entre jeux de timbres, récits, humour et émotions, ce concert promet une véritable expérience sonore. Pour clôturer Le festival, rendez-vous au Bâtiment des Forces Motrices à Genève, le 13 septembre à 20h, pour ce concert inédit.</span></span></p>
<p class="s9"><span class="s4"><span class="bumpedFont15">Six coups de cœur, six façons de vivre La Bâtie : de la danse à la performance, en passant par le théâtre et la musique, cette nouvelle édition promet de belles découvertes. Il ne vous reste plus qu’à choisir votre rendez-vous… et à vous laisser surprendre.</span></span></p>
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		<title>Garorock 2026 : édition express, souvenirs XXL</title>
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				<pubDate>Tue, 30 Jun 2026 06:27:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Lisa Lorenzelli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Garorock]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La soirée a débuté devant la scène de Disiz, dont l’énergie a rapidement donné le ton. Dans le public, les premiers chants s’élèvent, les bras se lèvent et l’on retrouve immédiatement cette sensation propre aux festivals : celle de faire partie d’un moment collectif. Mais Garorock ne se limite pas à ses concerts. Entre deux sets, le site se transforme ... <a href="https://gooutmag.ch/garorock-2026-edition-express-souvenirs-xxl/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p class="s3"><span class="s2"><span class="bumpedFont15">La soirée a débuté devant la scène de Disiz, dont l’énergie a rapidement donné le ton. Dans le public, les premiers chants s’élèvent, les bras se lèvent et l’on retrouve immédiatement cette sensation propre aux festivals : celle de faire partie d’un moment collectif.</span></span></p>
<p class="s3"><span class="s2"><span class="bumpedFont15">Mais <a href="http://www.garorock.com" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="follow external noopener noreferrer" class="external-link">Garorock</a> ne se limite pas à ses concerts. Entre deux sets, le site se transforme en véritable terrain de jeu. Les festivaliers déambulent entre les nombreux stands et attractions, prennent de la hauteur dans les manèges, tentent leur chance aux différents jeux et se laissent surprendre par les animations disséminées un peu partout.</span></span></p>
<p class="s3"><strong><span class="s2"><span class="bumpedFont15">L&rsquo;art de vivre un festival en quelques heures<br />
</span></span></strong>Parmi les expériences les plus appréciées de la soirée, le stand de maquillage fluorescent, qui révèle toute sa magie une fois la nuit tombée, a rencontré un franc succès. Plus loin, une boîte de nuit cachée, baptisée Le Club, attire les plus curieux. Une parenthèse festive au cœur même du festival, où l’on danse quelques morceaux avant de repartir à la découverte du site.</p>
<p><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/729349949_1350225540378301_1658819538668046553_n-1.jpeg" data-wpel-link="internal"><img class="alignnone size-medium wp-image-33570" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/729349949_1350225540378301_1658819538668046553_n-1-500x333.jpeg" alt="" width="500" height="333" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/729349949_1350225540378301_1658819538668046553_n-1-500x333.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/729349949_1350225540378301_1658819538668046553_n-1-768x512.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/729349949_1350225540378301_1658819538668046553_n-1-1024x683.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/729349949_1350225540378301_1658819538668046553_n-1-100x67.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/729349949_1350225540378301_1658819538668046553_n-1-1464x976.jpeg 1464w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/729349949_1350225540378301_1658819538668046553_n-1-1200x800.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></a></p>
<p class="s3"><span class="s2"><span class="bumpedFont15">Sur la scène CTRL + B, le spectacle de Michel Hubert a également marqué les esprits. Avec ses nombreux changements de costumes et sa proximité avec le public, le chanteur a offert un show décalé et généreux, transformant son concert en véritable moment de partage. Pour immortaliser cette édition particulière, les photocalls installés sur le site n’ont pas désempli. Les groupes d’amis se succèdent devant les objectifs, conscients de vivre une édition qui restera singulière dans l’histoire du festival.</span></span></p>
<p class="s3"><strong><span class="s2"><span class="bumpedFont15">Des décibels et des saveurs<br />
</span></span></strong>L’expérience Garorock passe aussi par les saveurs. Entre les cornets de frites maison, les stands mettant à l’honneur les fruits et légumes de saison et l’incontournable bar à vin, chacun a trouvé de quoi prolonger la soirée autour de quelques découvertes gourmandes.</p>
<p><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/730608679_1544624103861540_4248319435861385901_n.jpeg" data-wpel-link="internal"><img class="alignnone size-medium wp-image-33569" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/730608679_1544624103861540_4248319435861385901_n-500x333.jpeg" alt="" width="500" height="333" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/730608679_1544624103861540_4248319435861385901_n-500x333.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/730608679_1544624103861540_4248319435861385901_n-768x512.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/730608679_1544624103861540_4248319435861385901_n-1024x683.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/730608679_1544624103861540_4248319435861385901_n-100x67.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/730608679_1544624103861540_4248319435861385901_n-1464x976.jpeg 1464w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/730608679_1544624103861540_4248319435861385901_n-1200x800.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></a></p>
<p class="s3"><span class="s2"><span class="bumpedFont15">Puis la nuit a pris une autre dimension avec les performances de Big Flo </span></span><span class="s2"><span class="bumpedFont15">&amp; Oli, Last Train,</span></span><span class="s2"><span class="bumpedFont15"> Major Lazer, Mosimann et de Timmy Trumpet. Les artistes ont offert une fin de soirée résolument festive, transformant le site en immense dancefloor à ciel ouvert et rappelant, une dernière fois, la force de rassemblement de la musique.</span></span></p>
<p class="s3"><span class="s2"><span class="bumpedFont15">Si cette 30e édition n’aura pas eu le déroulé espéré, elle aura tout de même prouvé une chose : il suffit parfois d’une seule soirée pour retrouver l’esprit d’un festival et repartir avec l’impression d’avoir vécu un moment à part.</span></span></p>
<p><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/732675567_1696640688153828_2887766041878019114_n.jpeg" data-wpel-link="internal"><img class="alignnone size-medium wp-image-33566" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/732675567_1696640688153828_2887766041878019114_n-375x500.jpeg" alt="" width="375" height="500" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/732675567_1696640688153828_2887766041878019114_n-375x500.jpeg 375w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/732675567_1696640688153828_2887766041878019114_n-768x1024.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/732675567_1696640688153828_2887766041878019114_n-100x133.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/732675567_1696640688153828_2887766041878019114_n-1464x1952.jpeg 1464w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/732675567_1696640688153828_2887766041878019114_n.jpeg 1536w" sizes="(max-width: 375px) 100vw, 375px" /></a></p>
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		<title>L&#8217;été a trouvé son terrain de jeu</title>
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				<pubDate>Tue, 16 Jun 2026 08:39:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Lisa Lorenzelli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Cette année, l&#8217;aﬃche a des airs de playlist idéale : Major Lazer, Theodora, Bigflo &#38; Oli, Gims, Kaytranada, PLK, Tom Odell, Vald et Vladimir Cauchemar et bien d&#8217;autres se succéderont sur les scènes du festival pour faire vibrer Marmande jusqu&#8217;au bout de la nuit. Mais Garorock, c&#8217;est aussi tout ce qui se passe entre les concerts. Les rendez-vous improvisés au ... <a href="https://gooutmag.ch/lete-a-trouve-son-terrain-de-jeu/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Cette année, l&rsquo;aﬃche a des airs de playlist idéale : Major Lazer, Theodora, Bigflo &amp; Oli, Gims, Kaytranada, PLK, Tom Odell, Vald et Vladimir Cauchemar et bien d&rsquo;autres se succéderont sur les scènes du festival pour faire vibrer Marmande jusqu&rsquo;au bout de la nuit. Mais <a href="http://www.garorock.com/" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="follow external noopener noreferrer" class="external-link">Garorock</a>, c&rsquo;est aussi tout ce qui se passe entre les concerts. Les rendez-vous improvisés au camping, les fous rires sous le soleil du Sud-Ouest, les looks de festival, les découvertes musicales et cette énergie collective qui transforme un simple week-end en parenthèse hors du temps.</p>
<p><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/dim_festivaliers_@antoinehereu-2.jpeg" data-wpel-link="internal"><img class="alignnone size-medium wp-image-33455" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/dim_festivaliers_@antoinehereu-2-500x400.jpeg" alt="" width="500" height="400" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/dim_festivaliers_@antoinehereu-2-500x400.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/dim_festivaliers_@antoinehereu-2-768x614.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/dim_festivaliers_@antoinehereu-2-1024x819.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/dim_festivaliers_@antoinehereu-2-100x80.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/dim_festivaliers_@antoinehereu-2-1464x1171.jpeg 1464w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></a></p>
<p>Au fil des années, Garorock continue de séduire les habitués comme les nouveaux venus. Parce qu&rsquo;au fond, on ne vient pas seulement pour voir des artistes. On vient pour vivre l&rsquo;été avant tout le monde. Et si la saison avait un point de départ, il pourrait bien se trouver ici, au cœur du Lot-et-Garonne. Garorock fête sa 30e édition.  Et nous, on a hâte d&rsquo;y être.</p>
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		<title>Juin en stéréo</title>
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				<pubDate>Fri, 05 Jun 2026 14:42:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Lisa Lorenzelli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>5 juin — Slift — Fantasia Le mois commence dans quelque chose d’expansif, presque physique. Avec Fantasia, Slift continue de creuser ce rock psyché tendu, massif, traversé d’images cosmiques et de saturations lumineuses. Il y a chez eux une énergie qui donne l’impression que la musique n’est pas jouée, mais projetée dans l’espace. C’est un début de mois qui ne ... <a href="https://gooutmag.ch/juin-en-stereo/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[<p><strong>5 juin — Slift — Fantasia</strong><br />
Le mois commence dans quelque chose d’expansif, presque physique. Avec Fantasia, Slift continue de creuser ce rock psyché tendu, massif, traversé d’images cosmiques et de saturations lumineuses. Il y a chez eux une énergie qui donne l’impression que la musique n’est pas jouée, mais projetée dans l’espace. C’est un début de mois qui ne s’ouvre pas doucement. Il s’arrache.</p>
<p><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6088.jpeg" data-wpel-link="internal"><img class="size-medium wp-image-33367" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6088-500x485.jpeg" alt="" width="500" height="485" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6088-500x485.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6088-768x745.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6088-1024x994.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6088-100x97.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6088.jpeg 1320w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></a></p>
<p><strong>5 juin — Converge — Hum of Hurt<br />
</strong>Le même jour, mais dans une direction totalement opposée, Converge impose une autre forme de tension. Hum of Hurt s’inscrit dans cette logique hardcore / mathcore où tout est fragment, rupture, impact. Rien n’est lisse ici, rien ne cherche à l’être. C’est unemusique qui ne raconte pas : elle frappe, elle insiste, elle laisse des traces. Deux albums, une même date — et déjà une fracture dans le mois.</p>
<p><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/hq720.jpeg" data-wpel-link="internal"><img class="alignnone size-medium wp-image-33360" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/hq720-500x281.jpeg" alt="" width="500" height="281" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/hq720-500x281.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/hq720-100x56.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/hq720.jpeg 686w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></a></p>
<p><strong>12 juin — Olivia Rodrigo — You Seem Pretty Sad for a Girl So in Love<br />
</strong>Le 12 juin change complètement de matière. Olivia Rodrigo arrive avec un titre déjà presque narratif, presque roman. ‘You Seem Pretty Sad for a Girl So in Love’ s’inscrit dans une pop plus introspective, où l’émotion n’est jamais immédiate mais filtrée, observée, retournée. C’est une musique qui regarde les sentiments au lieu de simplement les exprimer. Il y a une forme de distance, mais jamais de froideur.</p>
<p><strong>12 juin — Yes — Aurora<br />
</strong>Le même jour, Yes déplace encore le centre de gravité. Aurora ne s’inscrit pas dans le présent immédiat. C’est une œuvre qui semble flotter au-dessus du calendrier, dans une temporalité plus large, presque cosmique. Le rock progressif y devient un espace plutôt qu’un style : quelque chose qui se déploie, qui respire lentement, qui refuse la ligne droite. Après Olivia Rodrigo, on passe de l’intime observé à l’immensité structurée. Deux façons très différentes de dire la même chose : le temps passe autrement selon l’endroit où l’on se place.</p>
<p><strong>19 juin — Placebo — RE:CREATED<br />
</strong>Puis vient un basculement. RE:CREATED de Placebo n’est pas vraiment un nouvel album, mais une reconstruction. Une relecture du passé à travers le filtre du présent. Il y a quelque chose de volontairement instable dans cette démarche : comme si les chansons pouvaient changer de sens simplement parce qu’on les regarde à nouveau. C’est un geste de mémoire, mais une mémoire qui bouge. Mis ensemble, ces albums ne racontent pas une tendance. Ils racontent une coexistence de directions. Slift et Converge ouvrent le mois dans la matière brute, le choc, l’intensité. Olivia Rodrigo et Yes déplacent le regard vers deux formes d’introspection très différentes : l’émotion et l’espace. Placebo referme temporairement le cercle en réécrivant le passé.</p>
<p><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6087.jpeg" data-wpel-link="internal"><img class="size-medium wp-image-33366" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6087-500x493.jpeg" alt="" width="500" height="493" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6087-500x493.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6087-768x758.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6087-1024x1010.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6087-100x99.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_6087.jpeg 1320w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></a></p>
<p>Ce mois-ci, quelque chose se dessine : non pas une scène unique, mais plusieurs manières d’habiter le temps musical. Juin n’a pas une seule identité. Il en a plusieurs, qui cohabitent sans se résoudre. Et peut-être que c’est ça, le plus intéressant : la musique ne choisit plus une direction. Elle les maintient toutes en même temps.</p>
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		<title>FOREVER HARRY STYLES</title>
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				<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 08:16:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Lisa Lorenzelli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Tout avait commencé dans le silence. Un court-métrage — Forever, Forever — quelques images énigmatiques, des fragments de phrases, des regards caméra trop intenses pour être anodins. Harry ne tease pas, il suggère. Il laisse infuser. Et puis il y a eu ‘Aperture’, un titre comme une métaphore. Une ouverture, une focale qui s’élargit. Aperture, ou l’art d’ouvrir la nuit ... <a href="https://gooutmag.ch/forever-harry-styles/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p class="s7"><span class="s8"><span class="bumpedFont15">Tout avait commencé dans le silence. Un court-métrage — Forever, Forever — quelques images énigmatiques, des fragments de phrases, des regards caméra trop intenses pour être anodins. Harry ne tease pas, il suggère. Il laisse infuser. Et puis il y a eu ‘Aperture’, un titre comme une métaphore. Une ouverture, une focale qui s’élargit.</span></span></p>
<p><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/71ICZkHhviL._UF8941000_QL80_-1.jpeg" data-wpel-link="internal"><img class="alignnone size-medium wp-image-32579" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/71ICZkHhviL._UF8941000_QL80_-1-500x500.jpeg" alt="" width="500" height="500" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/71ICZkHhviL._UF8941000_QL80_-1-500x500.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/71ICZkHhviL._UF8941000_QL80_-1-150x150.jpeg 150w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/71ICZkHhviL._UF8941000_QL80_-1-768x768.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/71ICZkHhviL._UF8941000_QL80_-1-100x100.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/71ICZkHhviL._UF8941000_QL80_-1.jpeg 894w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></a></p>
<p class="s7"><span class="s6"><span class="bumpedFont15"><strong>Aperture, ou l’art d’ouvrir la nuit</strong><br />
</span></span>Dès les premières secondes, le morceau respire. Une nappe de synthé, presque diaphane, s’installe avec la délicatesse d’un lever de rideau. Rien de frontal. Rien de brutal. La lumière s’allume progressivement, comme si la chanson nous habituait à voir autrement. Puis la pulsation arrive — discrète mais irrésistible — une rythmique disco contenue, élégante, qui rappelle les nuits qui ne cherchent pas à être vues mais à être vécues. La production, façonnée avec Kid Harpoon, joue avec les textures plus qu’avec les effets. Une basse chaude qui enveloppe, des percussions feutrées qui battent comme un cœur un peu trop lucide, des respirations laissées volontairement audibles. Tout est question de retenue.</p>
<p class="s7"><span class="s8"><span class="bumpedFont15">Le refrain ne surgit pas, il s’élève. Il ne cherche pas l’explosion mais l’élévation. Il ne hurle pas l’émotion, il la laisse monter, presque à contre-jour. Et au centre de tout, la voix d’Harry : plus grave, plus posée, presque fragile par moments. Une voix qui ne performe plus, qui confesse. Qui s’adresse à quelqu’un ou peut-être à nous.</span></span></p>
<p><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Harry-s-House-1.jpeg" data-wpel-link="internal"><img class="alignnone size-full wp-image-32577" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Harry-s-House-1.jpeg" alt="" width="500" height="500" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Harry-s-House-1.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Harry-s-House-1-150x150.jpeg 150w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Harry-s-House-1-100x100.jpeg 100w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" /></a></p>
<p class="s7"><span class="s8"><span class="bumpedFont15">Aperture n’est pas un single conçu pour saturer les playlists. C’est un morceau qui s’infiltre lentement, comme un parfum sur une veste qu’on garde trop longtemps. Il parle de distance, d’intimité, de regard, de ce qui s’ouvre quand on accepte enfin de voir clair, même dans la pénombre. On imagine la scène : lumières tamisées, silhouettes en mouvement, tissus fluides, paillettes qui captent juste ce qu’il faut de lumière. Ce n’est pas une fête tapageuse. C’est une communion douce, presque introspective. Une danse qui ressemble à une conversation.</span></span></p>
<p class="s7"><strong><span class="s6"><span class="bumpedFont15">Nos coups de cœur, là où Harry touche juste<br />
</span></span></strong>Chez <a href="http://www.hstyles.co.uk" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="follow external noopener noreferrer" class="external-link">Harry Styles</a>, certaines chansons dépassent le simple statut de succès pour devenir des refuges. Des morceaux qu’on écoute seuls, tard, quand la ville ralentit.</p>
<p><span class="s6"><span class="bumpedFont15">Sign of the Times (2017)</span></span><span class="s8"><span class="bumpedFont15"> ouvre le bal comme une déclaration d’indépendance artistique. Ballade dramatique, presque théâtrale, elle explose en crescendo rock avec une ampleur qui rappelle les grandes fresques des années 70. C’est une chanson d’adieu et de renaissance, portée par une intensité vocale brute. Dès ce premier single solo, Harry annonçait la couleur : il ne serait jamais là où on l’attend.</span></span></p>
<p><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Fine-Line-1.jpeg" data-wpel-link="internal"><img class="alignnone size-full wp-image-32578" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Fine-Line-1.jpeg" alt="" width="340" height="340" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Fine-Line-1.jpeg 340w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Fine-Line-1-150x150.jpeg 150w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/Fine-Line-1-100x100.jpeg 100w" sizes="(max-width: 340px) 100vw, 340px" /></a></p>
<p class="s7"><span class="s8"><span class="bumpedFont15">Avec </span></span><span class="s6"><span class="bumpedFont15">Falling</span></span><span class="s8"><span class="bumpedFont15">, extrait de Fine Line, il change radicalement de décor. Piano minimaliste, voix presque tremblante, confession sans filtre. </span></span><span class="s9"><span class="bumpedFont15">Falling</span></span><span class="s8"><span class="bumpedFont15"> est une chute intérieure, une exploration de la culpabilité et de la solitude. Pas d’arrangements spectaculaires pour se cacher : juste l’émotion nue. On y entend les silences autant que les notes. C’est fragile, imparfait, et donc profondément humain.</span></span></p>
<p class="s7"><span class="s8"><span class="bumpedFont15">Dans le même album, </span></span><span class="s6"><span class="bumpedFont15">Fine Line</span></span><span class="s8"><span class="bumpedFont15"> agit comme une catharsis. Long morceau évolutif, il commence dans une douceur mélancolique avant de s’ouvrir progressivement vers quelque chose de presque lumineux. Les harmonies s’empilent, les instruments prennent de l’ampleur, comme si la tristesse finissait par se dissoudre dans l’acceptation. </span></span><span class="s9"><span class="bumpedFont15">Fine Line</span></span><span class="s8"><span class="bumpedFont15"> n’est pas une chanson de rupture, c’est une chanson de passage — le moment précis où l’on comprend que la douleur fait aussi partie de l’équilibre.</span></span></p>
<p class="s7"><span class="s8"><span class="bumpedFont15">Enfin, </span></span><span class="s6"><span class="bumpedFont15">Matilda</span></span><span class="s8"><span class="bumpedFont15">, issue de Harry&rsquo;s House, est sans doute l’une des plus délicates. Ici, Harry se fait presque narrateur, consolateur. Sur une instrumentation douce et organique, il adresse un message à celles et ceux qui ont dû grandir trop vite, qui ont appris à se construire seuls. </span></span><span class="s9"><span class="bumpedFont15">Matilda</span></span><span class="s8"><span class="bumpedFont15"> n’est pas une chanson spectaculaire — c’est une étreinte. Une manière de dire : “Tu as le droit de partir. Tu as le droit de choisir ta paix.”</span></span></p>
<p class="s7"><span class="s8"><span class="bumpedFont15">Qu’il soit grandiloquent ou minimaliste, solaire ou introspectif, Harry Styles a cette capacité rare : transformer ses vulnérabilités en hymnes collectifs. Et c’est peut-être là, dans cet équilibre fragile — cette fine line — que réside toute sa force. </span></span></p>
<p class="s7"><strong><span class="s6"><span class="bumpedFont15">L’élégance du contraste<br />
</span></span></strong>Avec ‘Kiss All The Time. Disco’ , Occasionally, Harry semble vouloir explorer les zones grises : la joie teintée de mélancolie, l’euphorie traversée par le doute, le désir mêlé à la pudeur. Il ne choisit pas entre la lumière et l’ombre. Il les fait cohabiter. Il ne revient pas pour occuper l’espace médiatique. Il revient pour créer une atmosphère. Et dans un monde qui crie plus qu’il n’écoute, cette délicatesse-là a quelque chose de radical. 2026 sera peut-être disco mais seulement occasionnellement. Le reste du temps, ce sera intime. Et infiniment vivant.</p>
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		<title>Déraison et sentiments</title>
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				<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 16:02:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Olivier Gurtner]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Ana Vieira Leite]]></category>
		<category><![CDATA[Antonio Vivaldi]]></category>
		<category><![CDATA[Arioste]]></category>
		<category><![CDATA[Callum Thorpe]]></category>
		<category><![CDATA[Christopher Moulds]]></category>
		<category><![CDATA[Georg Friedrich Haendel]]></category>
		<category><![CDATA[Grand Théâtre de Genève]]></category>
		<category><![CDATA[Joël Marosi]]></category>
		<category><![CDATA[Mariame Clément]]></category>
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		<category><![CDATA[mise en scène]]></category>
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		<category><![CDATA[opéra baroque]]></category>
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		<category><![CDATA[Orchestre de chambre de Lausanne]]></category>
		<category><![CDATA[Orlando]]></category>
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		<category><![CDATA[Paul Figuier]]></category>
		<category><![CDATA[Paul-Antoine Bénos-Djian]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>C’est ici à Lausanne que Mariame Clément a fait ses débuts comme metteure en scène d’opéra, en 2004. Celle qui a notamment signé la trilogie Tudor au Grand Théâtre de Genève revient au bord du lac pour une nouvelle production, avec Orlando de Haendel, inspiré du furioso du poète italien l’Arioste déjà repris chez Vivaldi. Le compositeur germaniqueavait depuis longtemps ... <a href="https://gooutmag.ch/32476-2/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p class="s4">C’est ici à Lausanne que Mariame Clément a fait ses débuts comme metteure en scène d’opéra, en 2004. Celle qui a notamment signé la trilogie Tudor au <a href="http://www.gtg.ch" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="follow external noopener noreferrer" class="external-link">Grand Théâtre de Genève</a> revient au bord du lac pour une nouvelle production, avec <span class="s6">Orlando</span> de Haendel, inspiré du <span class="s6">furioso </span>du poète italien l’Arioste déjà repris chez Vivaldi. Le compositeur germaniqueavait depuis longtemps posé ses valises à Londres, où il invita le rival du castrat Farinelli, le siennois Francesco Bernardi (d’où son surnom <span class="s6">il </span><span class="s6">Senesino</span>) à créer le rôle d’Orlando au King’s Theatre en 1733. L’argument de ce <span class="s6">dramma</span><span class="s6"> per </span><span class="s6">musica</span>&amp; <span class="s6">happy end</span><span class="s6"> </span>? Le chevalier Orlando aime la noble Angelica qui aime Medoro, lui qui ignore l’amour que lui voue la bergère Dorinda. Entre frémissements, déconvenues, jalousie, folie, tout rentrera dans l’ordre sous les auspices du sage Zoroastro.</p>
<div id="attachment_32478" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-32478" class="wp-image-32478 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9149-500x333.jpeg" alt="" width="500" height="333" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9149-500x333.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9149-768x512.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9149-1024x683.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9149-100x67.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9149-1464x976.jpeg 1464w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9149-1200x800.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" />
<p id="caption-attachment-32478" class="wp-caption-text">Orlando observe les amours de Medoro (Paul Figuier) et Angelica (Marie Lys) (c) Dr</p>
</div>
<p class="s3"><strong><span class="s2">Un Orlando épuré<br />
</span></strong>« Il me semblait nécessaire de rapprocher de nous ces chevaliers, cette princesse, cette bergère » explique Mariame Clément dans la note d’intention. Sur scène, la dramaturgie concentre l’œuvre sur les sentiments plutôt que sur un grand drame épique entre héros à la recherche d’un fait d’armes. Elle poussera d’ailleurs l’idée en faisant du rôle-titre, dont la jalousie le conduit à la folie, à le présenter en patient placé en psychiatrie. Les vicissitudes amoureuses sont tournées en dérision, avec délice et humour. Ainsi dans son air de défi « fammi combattere » (acte I), Orlando en fait des tonnes et la destinataire Angelica paraît franchement embarrassée. D’autres scènes sont très drôles, notamment le duo entre Orlando et Dorinda (acte II) et les monstres grotesques qui peuplent l’imaginaire de cet anti-héros (acte II), à qui l’on applique un suivi thérapeutique rapproché. Inventive et pragmatique, l’idée perd un peu en saveur en deuxième partie, la faute peut-être à vouloir trop concilier les registres ?</p>
<p class="s4">Sur le plateau, une immense coiffe d’infanterie à pinces, sorte de casque de réalité virtuelle, vous envoie une fois dans un bar, une fois dans les bosquets, selon les besoins du récit.L’effet plastique est garanti. Aux costumes également, Kaspar Glarner présente des tenues du quotidien et les références épiques qui ressemblent plutôt à des déguisements qu’à des reconstitutions savantes, ce qui renforce l’aspect dérisoire. Les lumières signées Valerio Tiberi soulignent les profondeurs ouau contraire portent l’attention sur le proscénium, par exemple dans la scène du songe (acte II), un classique dans le baroque.</p>
<div id="attachment_32477" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-32477" class="wp-image-32477 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9150-500x333.jpeg" alt="" width="500" height="333" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9150-500x333.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9150-768x512.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9150-1024x683.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9150-100x67.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9150-1464x976.jpeg 1464w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9150-1200x800.jpeg 1200w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" />
<p id="caption-attachment-32477" class="wp-caption-text">Dorinda, incarnée avec talent par d’Ana Vieira Leite crédits Carole Parodi (c) DR</p>
</div>
<p class="s3"><strong><span class="s2">Un</span><span class="s2"> écrin pour le clavecin<br />
</span></strong>L’<a href="http://www.opera-lausanne.ch" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="follow external noopener noreferrer" class="external-link">Opéra de Lausanne</a> est à n’en pas douter une très belle salle pour le répertoire baroque, par sa taille et sa fosse. L’Orchestre de chambre de Lausanne y a dévoilé un jeu expressif, alternant solos ou duos contemplatifs avec des <span class="s6">temporale</span> (scènes de tempêtes) très rythmés. Mentions spéciales au chef d’orchestre Christopher Moulds et Paolo Corsi, qui donnent au clavecin un rôle en soi, loin des ennuyeuses scansions sans intention (le fameux « ploum, ploum »). Cela se retrouve à la scène, où les protagonistes déploient tout leur jeu, ce qui donne aux récitatifs toute leur saveur dramatique et formelle. N’oublions pas enfin le solo au violoncelle de Joël Marosi à l’ineffable douceur, qui accompagne Medoro à l’acte I (« Se’l cor mai ti dirà »).</p>
<p class="s4">Sur scène, le contre-ténor Paul-Antoine Bénos-Djian est très présent, sollicité par la partition autant que la mise en scène, par exemple son énergique « Fammi combattere » (acte I) et son air de la folie (« Ah! stigie larve », fin de l’acte II), pour lequel il déploie tout un répertoire d’émotions, de rythme, de souffles. Son adversaire Medoro (Paul Figuier), est plus effacé, avec un jeu empesé pour un rôle d’éternel soupirant qui se prêterait parfaitement à l’humour. Impériale, altière, l’Angelica de Marie Lys déploie ses accents éclatants et ornements inventifs de talent, malgré un jeu parfois retenu. C’est tout le contraire de la présence engagée, inspirante et incarnée d’Ana Vieira Leite en Dorinda. Elle semble adorer ce rôle et lui offre toute une palette expressive, à savourer par exemple dans « Amore è qual vento » (acte III).​</p>
<p class="s4">Enfin, il faut relever le beau timbre de Callum Thorpe, qui campe un Zoroastro à l’autorité évidente, un rôle pivot, ou selon la metteuse en scène, il est « moins un personnage qu’une fonction », celle d’assurer un peu d’ordre en ce monde. Et il en a bien besoin en ces moments.</p>
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		<title>Paléo 2026: quand la pop prend le pouvoir</title>
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				<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 11:54:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Mina Sidi Ali]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Quand la pop prend le pouvoir Il y a des festivals… et puis il y a Paléo. Celui qui transforme une plaine en constellation, et les artistes en satellites brûlants. Cette année, la pop joue les reines mères. Kate Perry débarque comme un feu d’artifice humain, exclusive et explosive, pendant que Lorde distille ses mélancolies électriques. À leurs côtés, Vanessa ... <a href="https://gooutmag.ch/paleo-2026-quand-la-pop-prend-le-pouvoir/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quand la pop prend le pouvoir<br />
</strong>Il y a des festivals… et puis il y a <a href="http://www.paleo.ch" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="follow external noopener noreferrer" class="external-link">Paléo</a>. Celui qui transforme une plaine en constellation, et les artistes en satellites brûlants. Cette année, la pop joue les reines mères. Kate Perry débarque comme un feu d’artifice humain, exclusive et explosive, pendant que Lorde distille ses mélancolies électriques. À leurs côtés, Vanessa Paradis, toujours en apesanteur chic, et la nouvelle vague incarnée par Adèle Castillon.</p>
<div id="attachment_32584" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-32584" class="wp-image-32584 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9478-500x208.jpeg" alt="" width="500" height="208" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9478-500x208.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9478-768x320.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9478-1024x427.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9478-100x42.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9478-1464x610.jpeg 1464w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" />
<p id="caption-attachment-32584" class="wp-caption-text">Vanessa Paradis Crédit : © Paléo Festival / Photo officielle</p>
</div>
<p>Une pop qui oscille entre nostalgie et next gen, entre souvenirs d’adolescence et vertiges contemporains.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p><strong>Rock, noirceur et romantisme électrique<br />
</strong>Place à la nuit. À ses nappes sombres, ses guitares viscérales, ses pulsations profondes. The Cure revient comme une incantation gothique — éternelle, envoûtante, presque mystique. À leurs côtés, Gorillaz brouille les frontières entre réel et virtuel, tandis que Twenty One Pilots injecte son rock hybride, nerveux, imprévisible. Ici, la musique ne se joue pas. Elle s’habite. Elle s’infiltre. Elle vous choisit.</p>
<div id="attachment_32587" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-32587" class="wp-image-32587 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9475-1-500x208.jpeg" alt="" width="500" height="208" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9475-1-500x208.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9475-1-768x320.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9475-1-1024x427.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9475-1-100x42.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9475-1-1464x610.jpeg 1464w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" />
<p id="caption-attachment-32587" class="wp-caption-text">Saint Laurent Crédit : © Paléo Festival / Photo officielle</p>
</div>
<div id="attachment_32586" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-32586" class="wp-image-32586 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9476-500x208.jpeg" alt="" width="500" height="208" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9476-500x208.jpeg 500w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9476-768x320.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9476-1024x427.jpeg 1024w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9476-100x42.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9476-1464x610.jpeg 1464w" sizes="(max-width: 500px) 100vw, 500px" />
<p id="caption-attachment-32586" class="wp-caption-text">Orelsan Crédit : © Paléo Festival / Photo officielle</p>
</div>
<p><strong>Hip-hop : flow frontal et poésie brute<br />
</strong>Le hip-hop, lui, ne demande plus la permission — il prend la scène. Orelsan affine ses mots comme des lames sensibles, pendant que Theodora impose son aura de “Boss Lady” entre rap, pop et bouyon. Ajoutez à ça Keny Arkana, toujours en feu militant, disiz en introspection pop, et Saint Levant en voix globale : le genre ne se contente plus d’évoluer, il mute.</p>
<p><strong>Électro : la montée en transe<br />
</strong>Quand la nuit tombe, <a href="http://www.paleo.ch" data-wpel-link="external" target="_blank" rel="follow external noopener noreferrer" class="external-link">Paléo</a> bascule. Amelie Lens sculpte la techno comme une architecture mentale, Bob Sinclair injecte ses classiques solaires, et Timmy Trumpet transforme la clôture en explosion euphorique. Une rave maîtrisée, une extase scénarisée, un lâcher-prise millimétré.</p>
<p><strong>Nord magnétique &amp; scène suisse vibrante<br />
</strong>Cette année, le Village du Monde regarde vers le Nord — glaciers sonores, folk mystique et black metal féministe. Pendant ce temps, la Suisse joue à domicile : The Young Gods, Mosimann ou encore Marie Jay rappellent que le talent local n’a rien d’un échauffement.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p><strong>Le chiffre qui claque<br />
</strong>103 artistes. Plus de 200 concerts. 250’000 corps en mouvement. Paléo, ce n’est pas un festival mais une ville éphémère, un organisme vivant, un battement collectif à ciel ouvert.</p>
<div id="attachment_32588" class="wp-caption alignnone"><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9474.jpeg" data-wpel-link="internal"><img aria-describedby="caption-attachment-32588" class="size-medium wp-image-32588" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9474-333x500.jpeg" alt="" width="333" height="500" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9474-333x500.jpeg 333w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9474-768x1152.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9474-683x1024.jpeg 683w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9474-100x150.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/IMG_9474-1464x2196.jpeg 1464w" sizes="(max-width: 333px) 100vw, 333px" /></a>
<p id="caption-attachment-32588" class="wp-caption-text">Marée humaine, chapiteau signature — ici, 250’000 battements de cœur s’alignent sur un même tempo. Paléo, version grand angle : monumental, presque irréel.<br />Crédit : © Paléo Festival / Photo officielle</p>
</div>
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		<title>Voix de Fête : notes suspendues</title>
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				<pubDate>Thu, 05 Mar 2026 09:48:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Lisa Lorenzelli]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Art & culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Alhambra Genève]]></category>
		<category><![CDATA[Astéréotypie]]></category>
		<category><![CDATA[Bekar]]></category>
		<category><![CDATA[Concerts Genève]]></category>
		<category><![CDATA[Culture Genève]]></category>
		<category><![CDATA[Festival Voix de Fête]]></category>
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		<category><![CDATA[Oxmo Puccino]]></category>
		<category><![CDATA[Piotr]]></category>
		<category><![CDATA[Rez-Usine]]></category>
		<category><![CDATA[Salle communale de Plainpalais]]></category>
		<category><![CDATA[Scène musicale suisse]]></category>
		<category><![CDATA[Voix de Fête]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Dans la constellation de concerts qui jalonnent cette nouvelle édition de Voix de Fête, certains brillent d’un éclat particulier. Des rendez-vous qui happent l’attention, piquent la curiosité et font déjà vibrer l’imaginaire avant même la première note. Nous avons choisi d’en épingler cinq : cinq escales sonores où les mots se frottent à la musique, où l’émotion circule à vif, ... <a href="https://gooutmag.ch/voix-de-fete-notes-suspendues/" class="more-link" data-wpel-link="internal">Read More</a></p>
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								<content:encoded><![CDATA[<p>Dans la constellation de concerts qui jalonnent cette nouvelle édition de Voix de Fête, certains brillent d’un éclat particulier. Des rendez-vous qui happent l’attention, piquent la curiosité et font déjà vibrer l’imaginaire avant même la première note. Nous avons choisi d’en épingler cinq : cinq escales sonores où les mots se frottent à la musique, où l’émotion circule à vif, et où quelques minutes sur scène suffisent parfois à graver un souvenir durable</p>
<p class="s3"><strong><span class="s7"><span class="bumpedFont15">Oxmo Puccino : le poète urbain<br />
</span></span></strong>Lorsque Oxmo Puccini s’empare de la scène, ce n’est pas seulement un concert qui commence, c’est un paysage entier qui se déploie. Sa voix grave ouvre des chemins, ses mots avancent avec la précision d’un poète et la douceur d’un conteur. On n’écoute pas seulement ses morceaux : on s’y laisse glisser, porté par un flow qui raconte, questionne et remue. Et lorsque les lumières retombent, ses phrases continuent souvent de tourner quelque part en nous. À retrouver le 17 mars à l’Alhambra!</p>
<div id="attachment_32305" class="wp-caption alignnone"><img aria-describedby="caption-attachment-32305" class="wp-image-32305 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/17.03.2026_OXMO-PUCCINO_1080x1350-1229x1536-©Jérémy-Beaudet-400x500.png" alt="" width="400" height="500" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/17.03.2026_OXMO-PUCCINO_1080x1350-1229x1536-©Jérémy-Beaudet-400x500.png 400w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/17.03.2026_OXMO-PUCCINO_1080x1350-1229x1536-©Jérémy-Beaudet-768x960.png 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/17.03.2026_OXMO-PUCCINO_1080x1350-1229x1536-©Jérémy-Beaudet-819x1024.png 819w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/17.03.2026_OXMO-PUCCINO_1080x1350-1229x1536-©Jérémy-Beaudet-100x125.png 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/17.03.2026_OXMO-PUCCINO_1080x1350-1229x1536-©Jérémy-Beaudet.png 1229w" sizes="(max-width: 400px) 100vw, 400px" />
<p id="caption-attachment-32305" class="wp-caption-text">Oxmo Puccino ©Jérémy Beaudet</p>
</div>
<p class="s3"><strong><span class="s7"><span class="bumpedFont15">Luiza : le soleil entre dans la salle<br />
</span></span></strong>Quand Luiza monte sur scène, c’est comme si le soleil entrait dans la salle. Sa voix chaude et lumineuse, à la fois douce et puissante, vous enveloppe et vous emporte dans un voyage aux couleurs du Brésil et de la pop française. Chaque note raconte une histoire, chaque mélodie fait danser le cœur et sourire l’âme. Entre rythmes entraînants et moments suspendus, son concert est une célébration de la vie, de la joie et des émotions partagées. C’est un rendez‑vous à ne pas manquer : le 19 mars à l’Alhambra, pour se laisser porter par sa musique, vibrer, sourire, et peut‑être même danser pieds nus sur les nuages. Une soirée qui promet d’être inoubliable.</p>
<p class="s3"><strong><span class="s7"><span class="bumpedFont15">Astéréotypie : quand le chaos devient poésie vivante<br />
</span></span></strong>Quand Astéréotypie apparaît sur scène, c’est comme si une tempête sonore s’échappait d’un poème habité! Né d’un atelier de poésie, ce collectif post‑punk a fait de ses mots mordants et de ses rythmes rugissants un univers où tout peut prendre feu, rire ou guérir : des textes qui frappent l’imaginaire, des voix qui scandent des vérités sans filtre, et une énergie brute qui vous emporte dès les premières secondes. Si vous aimez les concerts qui secouent, surprennent et restent gravés dans l’esprit, ne manquez pas Astéréotypie le 21 mars au Rez‑Usine à Genève. Une soirée qui promet d’être intense, vivante et profondément humaine.</p>
<div id="attachment_32303" class="wp-caption alignnone"><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/21.03.26_ASTEREOTYPIE_1080x1350-©Zazzo.png" data-wpel-link="internal"><img aria-describedby="caption-attachment-32303" class="wp-image-32303 size-medium" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/21.03.26_ASTEREOTYPIE_1080x1350-©Zazzo-400x500.png" alt="" width="400" height="500" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/21.03.26_ASTEREOTYPIE_1080x1350-©Zazzo-400x500.png 400w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/21.03.26_ASTEREOTYPIE_1080x1350-©Zazzo-768x960.png 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/21.03.26_ASTEREOTYPIE_1080x1350-©Zazzo-819x1024.png 819w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/21.03.26_ASTEREOTYPIE_1080x1350-©Zazzo-100x125.png 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/21.03.26_ASTEREOTYPIE_1080x1350-©Zazzo.png 1080w" sizes="(max-width: 400px) 100vw, 400px" /></a>
<p id="caption-attachment-32303" class="wp-caption-text">Astereotypie @Zazzo</p>
</div>
<p class="s3"><strong><span class="s7"><span class="bumpedFont15">Piotr : quand le rap se fait miroir de soi<br />
</span></span></strong>Lorsque Piotr investit la scène, ce n’est pas seulement un concert qui commence : c’est une rencontre intime avec soi‑même. Rappeur venu de Lausanne, il tisse ses textes avec une précision rare, où chaque mot pèse, respire, et semble sorti d’une pensée profonde et sincère. Ce concert sera un de ces moments où l’on sort bouleversé, touché, peut‑être transformé — comme si quelqu’un avait murmuré à notre oreille ce que l’on pensait sans oser le dire. Ne manquez pas cet instant de poésie urbaine le 20 mars à la Salle communale de Plainpalais à Genève</p>
<p class="s3"><strong><span class="s7"><span class="bumpedFont15">Bekar : entre souvenirs et émotions<br />
</span></span></strong>Quand Bekar prend le micro, l’atmosphère se fait profonde et vraie — comme une nuit d’hiver où chaque souffle semble raconter une histoire. Originaire du nord de la France, l’artiste construit sa musique comme un paysage de souvenirs et de sentiments : des vérités murmurées, des questions intimes, des mélodies qui s’impriment dans le cœur. Ne manquez pas cet instant suspendu de rap et d’émotions — le 20 mars à la Salle communale de Plainpalais à Genève : une soirée où le son devient miroir, où les souvenirs se mêlent à la musique, et où chaque mot compte.</p>
<p><a href="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/28.11.2025_BEKAR_1080x135013_Site-internet-1229x1536.jpeg" data-wpel-link="internal"><img class="alignnone size-medium wp-image-32302" src="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/28.11.2025_BEKAR_1080x135013_Site-internet-1229x1536-400x500.jpeg" alt="" width="400" height="500" srcset="https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/28.11.2025_BEKAR_1080x135013_Site-internet-1229x1536-400x500.jpeg 400w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/28.11.2025_BEKAR_1080x135013_Site-internet-1229x1536-768x960.jpeg 768w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/28.11.2025_BEKAR_1080x135013_Site-internet-1229x1536-819x1024.jpeg 819w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/28.11.2025_BEKAR_1080x135013_Site-internet-1229x1536-100x125.jpeg 100w, https://gooutmag.ch/wp-content/uploads/28.11.2025_BEKAR_1080x135013_Site-internet-1229x1536.jpeg 1229w" sizes="(max-width: 400px) 100vw, 400px" /></a></p>
<p>Un festival qui ne cherche pas à faire grand bruit, mais qui finit toujours par résonner longtemps.</p>
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