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Publié par le 16.06.2018

Depuis neuf ans que Baz’art existe, la rue Lissignol devient un peu dingue et complètement artiste le temps d’un weekend de juin. Les co-programmatrices Simone Aubert (musicienne du groupe HyperKult) et Claire Mayet (plasticienne) s’en donnent à cœur joie pour décloisonner les genres et cultiver la convivialité en invitant un florilège d’artistes détonants à se lâcher en toute confiance. Elles ont reçu le prix de la médiation culturelle l’an passé pour cet événement gratuit qui entraîne dans la bonne humeur sur les sillons de la découverte.

par Anne FATOUT

(c)Baz'Art, Depuis neuf ans que Baz’art existe, la rue Lissignol devient un peu dingue et complètement artiste le temps d’un weekend de juin. Les co-programmatrices Simone Aubert (musicienne du groupe HyperKult) et Claire Mayet (plasticienne) s’en donnent à cœur joie pour décloisonner les genres et cultiver la convivialité en invitant un forilège d’artistes détonants à se lâcher en toute confance. Elles ont reçu le prix de la médiation culturelle l’an passé pour cet événement gratuit qui entraîne dans la bonne humeur sur les sillons de la découverte.  par Anne FATOUT, go out magazine juin 2018

(c)Baz’Art

Le cocktail de la programmation s’équilibre avec deux tiers de projets locaux pour un tiers de projets étrangers, dont une vingtaine de concerts et installations sonores, en plein air ou dans des appartements privés, et une douzaine de projets plastiques. Samedi s’annonce tonique et rock, et dimanche plutôt planant, avec foison de choix qu’il s’agira de picorer ici et là, en se posant parfois. Le bar éphémère toujours réinventé par le collectif Rucksack Gogolplex servira les palais déshydratés en quête de breuvages festifs.

Samedi, la parisienne Cécile Le Talec ouvre le festival avec une performance qui déjoue l’idolâtrie de la guitare. Karelle Menine et Brice Catrain lisent une histoire… Mais lire, est-ce bien le mot ? Aerofot s’acoquine avec Goodbye Ivan pour une pop atmosphérique, tandis que les Bernois The Jackets et Dounia Stanjic envoient du gros son. Pour qui ne pourrait trouver le sommeil ensuite, RDV en after à l’Écurie. Dimanche débute en fanfare à 13h30 avec un orchestre déambulatoire espiègle. En contraste, des concerts intimistes auront lieu dans des appartements privés. A noter, Joelle Kehrli, la violoniste Agathe Max, ALICE, Selva Nuda, ou encore le trio expérimental Bise Noire. En plein air, Seabuckthorn tissera une folk propice à planer et Saint Sadrill amène de Lyon sa pop étrange. Après plus d’un an de rénovations conséquentes, durant lesquelles plusieurs de ses lieux emblématiques avaient fermé, la rue Lissignol est pimpante de pied en cap pour accueillir Baz’art et sa foule melting-pot dans une ambiance inclusive et chaleureuse. Derrière les volets multicolores du n°1-3, on se prépare de la cave au grenier, le bar LGBT le Phare est paré, et au n°8, la cour sera méconnaissable

Baz’art
16 juin (13h30 – 23h00) et 17 juin (13h30 – 21h00)
Pré-party vendredi 15 à l’Usine
After party à l’Écurie (samedi 16)
After party à la Cave 12 (dimanche 17)

Baz'Art Festival 2018 | Rue Lissignol